Posts Tagged ‘gay’

Société Homosexualité : les bonnes adresses pour se marier

Sunday, April 28th, 2013

La Parisienne

Alors que le mariage pour tous vient d’être adopté mardi par le Parlement, un premier salon du mariage homosexuel ouvre ses portes dès samedi et les organisateurs de mariage proposent déjà des noces spéciales sur Internet.

Un business juteux qui aiguise les appétits.

Un guide préfacé par Jean-Paul Gaultier

Mais le mariage gay impose-t-il vraiment des codes différents pour faire monter la température de la soirée, envoyer des faire-part, ou choisir son alliance ? Surfant sur la vague sociétale, un premier «guide pratique du mariage homo» vient de sortir aux éditions La Martinière. Il a été préfacé par le couturier Jean-Paul Gaultier, qui conseille de «se marier en marinière». Une idée mode à retenir pour réinventer le style de la cérémonie.

En réalité, c’est Océanerosemarie, une Parisienne qui s’est fait connaitre par son one woman show «La Lesbienne invisible» et ses albums sous le nom d’Oshen, qui a eu l’initiative de cet ouvrage.

«En regardant les guides de mariages classiques, nous nous sommes dit qu’il manquait quelque chose de fun, de moderne et pleins de bonnes adresses» explique l’auteur. Ce guide répertorie nombre de lieux sympathisants et propose quelques astuces pour dédramatiser l’événement.

«Qu’on soit «queer devant l’éternel» ou entouré de proches homophobes, l’annonce à la famille ne sera forcément pas la même » s’amuse l’auteur, qui assure que son guide permet d’éviter les situations délicates. «Quand deux lesbiennes se rendent dans une salle de spectacle en province pour célébrer cet événement, elles n’ont pas envie d’essuyer des blagues du genre : “alors, qui fait l’homme ?”.

A retenir parmi les bons plans  une liste des plages gay-friendly et des refuges pour gay-skieurs pour le voyage de noces , des traiteurs militants et des institut de beauté qui accepte d’épiler les hommes.

Pourtant ce bel ouvrage bien illustré s’apparente davantage à un guide de mariage branché, qu’à un guide spécialisé. On y trouve en général, les mêmes bonnes adresses pour choisir ses alliances, et des astuces généralistes pour concocter son plan de table ou programmer une play-list «jusqu’au bout de la nuit».

Un salon du mariage pour les futurs époux homosexuels

Sunday, April 28th, 2013

L’Express

Samedi, le premier salon français du mariage gay a ouvert ses porte dans le Ier arrondissement de Paris. Alors que la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe a été adoptée mardi, un véritable filon commercial semble se creuser.

 

Un salon du mariage pour les futurs époux homosexuels
L’organisatrice Claire Jollain affirme que les exposants seront “trendy” et proposeront “du haut de gamme décontracté”, car les homosexuels forment une communauté “à fort pouvoir d’achat avec des goûts haut de gamme”.

afp.com/Raymond Roig

 

Il se veut haut de gamme, trendy et 100% masculin: le premier salon français du mariage gay a lieu depuis samedi à Paris, tout juste quatre jours après l’adoption par le Parlement du projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels.

“Vous êtes en couple, vous souhaitez vous marier ou vous êtes simplement curieux de connaître ce qui peut vous être proposé et vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y songer? G-Day est fait pour vous”. Le site internet donne le ton de ce salon, qui se déroulera ce samedi dans le Ier arrondissement parisien.

Un filon commercial qui devrait attirer un nombre croissant d’entreprises au cours des prochains mois, la loi sur le mariage homosexuel étant désormais votée.

Au programme: rencontre de stylistes, de joalliers…

Quarante exposants seront présents, a expliqué l’organisatrice Claire Jollain, de l’agence d’événementiel Events and home. “Nous sommes obligés de refuser de nouveaux exposants faute de place”, alors que le projet du salon est né il y a tout juste deux mois, a-t-elle raconté.

Les futurs mariés pourront rencontrer des stylistes, dont un spécialiste du noeud papillon, des joailliers, des graphistes, des wedding planners… “Tout ce qu’on trouve sur les salons du mariage” classique, mais pour hommes cette fois.

Et les femmes alors?

Les exposants seront “trendy” et proposeront “du haut de gamme décontracté”, car les homosexuels forment une communauté “à fort pouvoir d’achat avec des goûts haut de gamme”, affirme Claire Jollain.

Pourquoi un salon “100% masculin”? “Les femmes sont plus discrètes dans leur communauté et peuvent trouver des choses qui leur correspondent dans les salons du mariage” classiques, selon l’organisatrice.

How to Discriminate Against Gays and Get Away with It

Monday, April 22nd, 2013

Care2

A recently introduced Louisiana bill would define away the LGBT community’s right to sue over anti-LGBT workplace discrimination and, in identifying those suits as “frivolous,” would effectively reward discriminatory companies by making it easier for them to claim damages if such suits were attempted.

Introduced by Republican Rep. Alan Seabaugh, HB 402 would mean that “suits filed for employment discrimination for any reason other than age, disability, race, color, religion, sex, national origin, pregnancy, childbirth and related medical conditions, sickle cell trait, and genetic discrimination shall be dismissed and considered frivolous.”

Notice the definite lack of sexual orientation and gender identity protections? Given this bill would supersede local nondiscrimination ordinances and that Louisiana has no other LGBT-inclusive workers’ rights language on the books, it’s not escaped state equality group Louisiana Equality’s notice either.

“In reality, this bill is a stealth attempt to punish workers who file suit for reasons not contained in the quoted list, particularly workers who attempt to sue for discrimination based on actual or perceived sexual orientation, gender identity, or gender expression,” the group writes in its memo on the bill.

Rep. Seabaugh has been quiet about the bill since its introduction but, to give you a snapshot of Seabaugh’s views, he voted against an anti-bullying bill in 2011 because he believed, and despite their being nothing in the text to substantiate this, that it would “force teaching alternative lifestyles to our children.” He went on, “Every person who testified…was either gay or testifying on behalf of someone who is gay, so let’s not delude ourselves about the intent of this bill…[it] is straight out of the lesbian, gay, transgender playbook.”

We could quibble that Seabaugh’s bill just about covers everyone with its “genetic discrimination” clause. We could also point out that “sex” might cover gender identity but that would be up to the courts to decide and certainly finds no support among Louisiana’s current laws, even if the Obama administration has been very clear that federal law does cover trans identity discrimination in the workplace.

Regardless, the intent of the bill is clear: it names just about every other possible enumerated class except for LGBTs and then says all suits outside of its list should be considered frivolous.

Chiefly, the bill is built around the lie that Louisiana, or any state for that matter, faces a crisis due to being overwhelmed by a slew of workers filing frivolous discrimination lawsuits. Nowhere in America is that evidenced, and especially not where LGBT rights is concerned.

Furthermore, the bill almost certainly will create a lawsuit because it broadly violates Title VII by attempting to block workers from exercising their right to judicial appeal in the face of unfair dismissal or treatment in the workplace.

Then there’s the issue of making the victim of anti-gay discrimination pay.

Equality Louisiana points out that if an LGBT worker did attempt legal action, this legislation combined with existing law would mean their suit would be dismissed as frivolous. Under such conditions that worker could then be liable for damages claimed by their discriminating employers, as well as court costs — in essence, the bill would not only serve to facilitate employers who discriminate in this fashion, it could effectively reward them should they ever be challenged.

Bruce Parker, Director of Outreach and Community Engagement at Louisiana Progress, is quoted as saying the bill is simply a waste of time.

“With all of the problems facing the state, it is fascinating to me that we’re solving a problem that isn’t a problem,” said Parker. “It’s not like the courts are clogged up with LGBT discrimination cases.”

The bill currently sits waiting to be taken up in the state House’s Committee on Labor and Industrial Relations. It is unclear at this time whether there is any appetite to pass the bill, but it does underscore why LGBT-inclusive federal legislation such as the Employment Non-Discrimination Act is so necessary.

 

Mariage homo : la Nouvelle-Zélande dit “oui”

Friday, April 19th, 2013

Métro France

Il fait toujours autant débat en France, mais à plus de 10 000 kilomètres de là, il va passer sans encombre. La Nouvelle-Zélande s’apprête à voter pour le mariage homosexuel lors d’un vote parlementaire ce mardi. Il s’agit du troisième et dernier passage du texte devant les députés, qui devraient l’approuver à une large majorité. Lors du précédent passage, ils avaient été 77 à voter pour (dont le Premier ministre John Key) et 43 contre. Le nouveau texte qualifie le mariage d’”union entre deux personnes quels que soient leur sexe, leur orientation sexuelle ou leur identité de genre”.

L’union civile déjà autorisée pour les couples homosexuels

“Cela fera une grande différence”, a déclaré à l’AFP Joseph Habgood, coordonnateur de la campagne LegaliseLove (légalisez l’amour) à Wellington. “Pas seulement pour les couples qui veulent se marier mais aussi pour les jeunes qui ont des difficultés avec leur sexualité”. Avec ce texte, “le Parlement lance un message qui dit : ‘on vous prend en compte, vous êtes égaux’, a ajouté le militant. Cette réforme a été promue par Louisa Wall, députée homosexuelle du Parti travailliste (centre gauche), qui estimait que l’institution du mariage devait être modernisée et ouverte à toutes les personnes.

Le texte a soulevé la fronde des associations conservatrices, telles que Family First, qui accuse les responsables politiques de miner l’institution traditionnelle du mariage sous la pression des militants homosexuels. Le schéma est à peu près le même qu’en France : l’Hexagone a dépénalisé l’homosexualité en 1982, la Nouvelle-Zélande en 1985. Un peu moins de trente ans plus tard, les deux pays sautent le pas en légalisant le mariage. Mais Wellington avait déjà pris de l’avance sur Paris : depuis 2005, les couples de même sexe ont en effet droit à l’union civile, avec une législation très proche du mariage. Beaucoup plus, en tout cas, que le Pacs instauré en France en 1999.

Washington: un imam marie des couples homosexuels

Friday, April 19th, 2013

Paris Match

L’imam Daayie Abdullah l’affirme: “Si vous avez des mariages entre deux personnes de même sexe à célébrer, je suis disponible !” L’homme de 59 ans est, d’après le Washington Post qui relate son histoire, le seul imam ouvertement gay en occident. Cet imam d’un courant progressiste aide depuis plusieurs années les couples à se marier, les conseillant avant et en pratiquant des cérémonies discrètes. Son premier acte en tant qu’imam, raconte-t-il, était le rite funéraire d’un homme décédé du Sida, qu’aucun autre imam ne voulait pratiquer.

The word Gay from Wikipedia

Friday, April 19th, 2013

From Wikipedia

Gay is a term that primarily refers to a homosexual person or the trait of being homosexual.

The term was originally used to refer to feelings of being “carefree”, “happy”, or “bright and showy”. The term’s use as a reference to homosexuality may date as early as the late 19th century, but its use gradually increased in the 20th century.[1] In modern English, “gay” has come to be used as an adjective, and as a noun, referring to the people, especially to males, and the practices and cultures associated with homosexuality.

By the end of the 20th century, the word “gay” was recommended by major LGBT groups and style guides to describe people attracted to members of the same sex.[2][3] At about the same time, a new, pejorative use became prevalent in some parts of the world. In the Anglosphere, this connotation, among younger speakers, has a derisive meaning equivalent to rubbish or stupid (as in “That’s so gay.”). In this use, the word does not mean “homosexual”, so it can be used, for example, to refer to an inanimate object or abstract concept of which one disapproves. This usage can also refer to weakness or unmanliness. When used in this way, the extent to which it still retains connotations of homosexuality has been debated and harshly criticized.[4][5]

Contents

History

Overview

Cartoon from Punch magazine in 1857 illustrating the use of “gay” as a colloquial euphemism for being a prostitute.[6] One woman says to the other (who looks glum), “How long have you been gay?” The poster on the wall is for La Traviata, an opera about a courtesan.

The word gay arrived in English during the 12th century from Old French gai, most likely deriving ultimately from a Germanic source.[1] For most of its life in English, the word’s primary meaning was “joyful”, “carefree”, “bright and showy”, and the word was very commonly used with this meaning in speech and literature. For example, the optimistic 1890s are still often referred to as the Gay Nineties. The title of the 1938 French ballet Gaîté Parisienne (“Parisian Gaiety”), which became the 1941 Warner Brothers movie, The Gay Parisian,[7] also illustrates this connotation. It was apparently not until the 20th century that the word began to be used to mean specifically “homosexual”, although it had earlier acquired sexual connotations.[1]

The derived abstract noun gaiety remains largely free of sexual connotations, and has, in the past, been used in the names of places of entertainment; for example W.B. Yeats heard Oscar Wilde lecture at the Gaiety Theatre in Dublin.[8]

It had also come to acquire some connotations of “immorality” in the 1600s.[1]

Sexualization

Usage statistics from English books, according to Google Ngram Viewer.

The word had started to acquire associations of immorality by 1637[1] and was used in the late 17th century with the meaning “addicted to pleasures and dissipations.”[9] This was by extension from the primary meaning of “carefree”: implying “uninhibited by moral constraints.” A gay woman was a prostitute, a gay man a womanizer and a gay house a brothel.[1]

The use of gay to mean “homosexual” was in origin merely an extension of the word’s sexualised connotation of “carefree and uninhibited”, which implied a willingness to disregard conventional or respectable sexual mores. Such usage is documented as early as the 1920s, and there is evidence for it before the 20th century,[1] although it was initially more commonly used to imply heterosexually unconstrained lifestyles, as in the once-common phrase “gay Lothario“,[10] or in the title of the book and film The Gay Falcon (1941), which concerns a womanizing detective whose first name is “Gay.” Similarly, Gilbert and MacDermott‘s music hall song of the 1880s, “Charlie Dilke Upset the Milk” – “Master Dilke upset the milk/When taking it home to Chelsea;/ The papers say that Charlie’s gay/Rather a wilful wag!” – referred to Sir Charles Dilke‘s alleged heterosexual impropriety.[11] Well into the mid 20th century a middle-aged bachelor could be described as “gay”, indicating that he was unattached and therefore free, without any implication of homosexuality. This usage could apply to women too. The British comic strip Jane was first published in the 1930s and described the adventures of Jane Gay. Far from implying homosexuality, it referred to her free-wheeling lifestyle with plenty of boyfriends (while also punning on Lady Jane Grey).

A passage from Gertrude Stein‘s Miss Furr & Miss Skeene (1922) is possibly the first traceable published use of the word to refer to a homosexual relationship. According to Linda Wagner-Martin (Favored Strangers: Gertrude Stein and her Family (1995)) the portrait, “featured the sly repetition of the word gay, used with sexual intent for one of the first times in linguistic history,” and Edmund Wilson (1951, quoted by James Mellow in Charmed Circle (1974)) agreed.[12] For example:

They were …gay, they learned little things that are things in being gay, … they were quite regularly gay.
—Gertrude Stein, 1922

Through the mid 20th century, the term “gay” commonly referred to “carefree”, as illustrated in the Astaire and Rogers film The Gay Divorcee.[citation needed]

Bringing Up Baby (1938) was the first film to use the word gay in apparent reference to homosexuality. In a scene in which the Cary Grant character’s clothes have been sent to the cleaners, he is forced to wear a woman’s feather-trimmed robe. When another character asks about his robe, he responds, “Because I just went gay all of a sudden!” Since this was a mainstream film at a time when the use of the word to refer to homosexuality would still be unfamiliar to most film-goers, the line can also be interpreted to mean “I just decided to do something frivolous.”[13]

The word continued to be used with the dominant meaning of “carefree”, as evidenced by the title of The Gay Divorcee (1934), a musical film about a heterosexual couple.

Shift to homosexual

By the mid-20th century, gay was well established in reference to hedonistic and uninhibited lifestyles[14] and its antonym straight, which had long had connotations of seriousness, respectability, and conventionality, had now acquired specific connotations of heterosexuality.[15] In the case of gay, other connotations of frivolousness and showiness in dress (“gay apparel”) led to association with camp and effeminacy. This association no doubt helped the gradual narrowing in scope of the term towards its current dominant meaning, which was at first confined to subcultures. Gay was the preferred term since other terms, such as queer, were felt to be derogatory.[16] Homosexual is perceived as excessively clinical,[17][18][19][20] since the sexual orientation now commonly referred to as “homosexuality” was at that time a mental illness diagnosis in the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM).

In mid-20th century Britain, where male homosexuality was illegal until the Sexual Offences Act 1967, to openly identify someone as homosexual was considered very offensive and an accusation of serious criminal activity. Additionally, none of the words describing any aspect of homosexuality were considered suitable for polite society. Consequently, a number of euphemisms were used to hint at suspected homosexuality. Examples include “sporty” girls and “artistic” boys,[21] all with the stress deliberately on the otherwise completely innocent adjective.

The sixties marked the transition in the predominant meaning of the word gay from that of “carefree” to the current “homosexual”. By 1963, a new sense of the word gay was known well enough to be used by Albert Ellis in his book The Intelligent Woman’s Guide to Man-Hunting. Similarly, Hubert Selby, Jr. in his 1964 novel Last Exit to Brooklyn, could write “[he] took pride in being a homosexual by feeling intellectually and esthetically superior to those (especially women) who weren’t gay…”[22] Later examples of the original meaning of the word being used in popular culture include the theme song to the 1960–1966 animated TV series The Flintstones, whereby viewers are assured that they will “have a gay old time.” Similarly, the 1966 Herman’s Hermits song “No Milk Today“, which became a Top 10 hit in the UK and a Top 40 hit in the U.S. and included the lyric “No milk today, it was not always so / The company was gay, we’d turn night into day.”[23] In June 1967, the headline of the review of the Beatles’ Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band album in the British daily newspaper The Times stated, “The Beatles revive hopes of progress in pop music with their gay new LP”.[24] Yet in the same year, The Kinks recorded “David Watts”.[25] Ostensibly about schoolboy envy, the song also operated as an in-joke, as related in Jon Savage’s “The Kinks: The Official Biography”, because the song took its name from a homosexual promoter they’d encountered who’d had romantic designs on songwriter Ray Davies‘ teenage brother; and the lines “he is so gay and fancy free” attest to the ambiguity of the word’s meaning at that time, with the second meaning evident only for those in the know.[26] As late as 1970, the first episode of The Mary Tyler Moore Show has the demonstrably straight Mary Richards’ downstairs neighbor, Phyllis, breezily declaiming that Mary is, at age 30, still “young and gay.”

There is little doubt that the homosexual sense is a development of the word’s traditional meaning, as described above. It has nevertheless been claimed that gay stands for “Good As You”, but there is no evidence for this: it is a folk etymology backronym.[27]

Homosexuality

The rainbow flag is a symbol of gay pride.
Main article: Homosexuality

Sexual orientation, identity, behavior

The American Psychological Association states that sexual orientation “describes the pattern of sexual attraction, behavior and identity e.g. homosexual (aka gay, lesbian), bisexual and heterosexual (aka straight)”. It says, “There is no consensus among scientists about the exact reasons that an individual develops a heterosexual, bisexual, gay, or lesbian orientation. Although much research has examined the possible genetic, hormonal, developmental, social, and cultural influences on sexual orientation, no findings have emerged that permit scientists to conclude that sexual orientation is determined by any particular factor or factors. Many think that nature and nurture both play complex roles.”[28]

According to Rosario, Schrimshaw, Hunter, Braun (2006), “the development of a lesbian, gay, or bisexual (LGB) sexual identity is a complex and often difficult process. Unlike members of other minority groups (e.g., ethnic and racial minorities), most LGB individuals are not raised in a community of similar others from whom they learn about their identity and who reinforce and support that identity. Rather, LGB individuals are often raised in communities that are either ignorant of or openly hostile toward homosexuality.”[29]

The British gay rights activist Peter Tatchell has argued that the term gay is merely a cultural expression which reflects the current status of homosexuality within a given society, and claiming that “Queer, gay, homosexual … in the long view, they are all just temporary identities. One day, we will not need them at all.”[30]

If a person engages in sexual activity with a partner of the same sex but does not self-identify as gay, terms such as ‘closeted’, ‘discreet’, or ‘bi-curious‘ may apply. Conversely, a person may identify as gay without having had sex with a same-sex partner. Possible choices include identifying as gay socially while choosing to be celibate or while anticipating a first homosexual experience. Further, a bisexual person can also identify as “gay” but others might consider gay and bisexual to be mutually exclusive. There are some who are drawn to the same sex but neither have sex nor identify as gay; these could have the term ‘asexual‘ applied, even though ‘asexual’ generally can mean no attraction ((cn)) or involve heterosexual attraction but no sexual activity.

Terminology

Some reject the term homosexual as an identity-label because they find it too clinical-sounding;[18][19][20] they believe it is too focused on physical acts rather than romance or attraction, or too reminiscent of the era when homosexuality was considered a mental illness. Conversely, some reject term gay as an identity-label because they perceive the cultural connotations to be undesirable or because of the negative connotations of the slang usage of the word.

Style guides, like the following from the Associated Press, call for gay over homosexual:

Gay: Used to describe men and women attracted to the same sex, though lesbian is the more common term for women. Preferred over homosexual except in clinical contexts or references to sexual activity.[31]

Gay community vs. LGBT community

Two women kissing
Main article: Gay community

Starting in the mid-1980s in the United States, a conscious effort was under way within what was then called the gay community, to add the term lesbian to the name of all gay organizations that catered to both male and female homosexuals, and to use the terminology of gay and lesbian, or lesbian/gay when referring to that community. So, organizations like the National Gay Task Force became the National Gay and Lesbian Task Force. For many ardent feminist lesbians, it was also important that the L come first, lest an L following a G become another symbol of male dominance over women,[32] although other women prefer the usage gay woman. In the 1990s, this was followed by another equally concerted push to include the terminology specifically pointing out the inclusion of bisexual, transgender, intersex, and other people, reflecting the intra-community debate as to whether these other sexual minorities were part of the same human rights movement. Most news organizations have formally adopted variations of this use, following the example and preference of the organizations, as reflected in their press releases and public communications.

Some still disregard those developments and just use gay, or gay community as synonyms for LGBT community. It causes offence, and possibly harm to those of the minorities whose issues are not male, or of sexual orientation, and may be heterosexual, to be erased in that manner. Proper usage would be when the speaker is referring only to homosexual men.

Descriptor

A gay bar in Seattle, United States.

The term gay can also be used as an adjective to describe things related to homosexual men, or things which are part of the said culture. For example, the term “gay bar” describes the bar which either caters primarily to a homosexual male clientele, or is otherwise part of homosexual male culture.

Using it to describe an object, such as an item of clothing, suggests that it is particularly flamboyant, often on the verge of being gaudy and garish. This usage predates the association of the term with homosexuality, but has acquired different connotations since the modern usage developed.

Use as a noun

The label “gay” was originally used purely as an adjective (“he is a gay man” or “he is gay”). The term has been in use as a noun with the meaning “homosexual man” since the 1970s, as in “gays are opposed to that policy.” Although some dislike this usage, it is common, such as in the case of “LGBT” (“lesbian, gay, bisexual, and transgender”), and particularly in the names of various organizations such as Parents, Families and Friends of Lesbians and Gays (PFLAG) and Children Of Lesbians And Gays Everywhere (COLAGE). It is sometimes used as a singular noun, as in “he is a gay”, such as in its use to comic effect by the Little Britain character Dafydd Thomas.

Generalized pejorative use

When used with a derisive attitude (e.g. “that was so gay”), the word gay is pejorative. While retaining its other meanings, it has also acquired “a widespread current usage” amongst young people, as a general term of disparagement.[33][34] This pejorative usage has its origins in the late 1970s. Beginning in the 1980s and especially in the late 1990s, the usage as a generic insult became common among young people.[34]

This usage of the word has been criticized as homophobic. A 2006 BBC ruling by the Board of Governors over the use of the word in this context by Chris Moyles on his Radio 1 show, “I do not want that one, it’s gay,” advises “caution on its use” for this reason:

“The word ‘gay’, in addition to being used to mean ‘homosexual’ or ‘carefree’, was often now used to mean ‘lame’ or ‘rubbish’. This is a widespread current usage of the word amongst young people… The word ‘gay’ … need not be offensive… or homophobic … The governors said, however, that Moyles was simply keeping up with developments in English usage. … The committee… was “familiar with hearing this word in this context.” The governors believed that in describing a ring tone as ‘gay’, the DJ was conveying that he thought it was ‘rubbish’, rather than ‘homosexual’. … The panel acknowledged however that this use… in a derogatory sense… could cause offence in some listeners, and counselled caution on its use.
—BBC Board of Governors, [33]

The BBC’s ruling was heavily criticised by the Minister for Children, Kevin Brennan, who stated in response that “the casual use of homophobic language by mainstream radio DJs” is:

“too often seen as harmless banter instead of the offensive insult that it really represents. … To ignore this problem is to collude in it. The blind eye to casual name-calling, looking the other way because it is the easy option, is simply intolerable.”
—Tony Grew, [35]

Shortly after the Moyles incident a campaign against homophobia was launched in Britain under the slogan “homophobia is gay”, playing on the double meaning of the word “gay” in youth culture.[36]

Parallels in other languages

  • The concept of a “gay identity” and the use of the term gay may not be used or understood the same way in non-Westernised cultures, since modes of sexuality may differ from those prevalent in the West.[37]
  • The German equivalent for gay, schwul, which is etymologically derived from schwuel (hot, humid), also acquired the pejorative meaning within youth culture.[38]
  • The Spanish language usually employ the term homosexual to describe gay people and the community, but also use the English word “gay”. The Spanish pejorative slang terms for a gay male, maricón and joto, derive in the former case from the name Maria; in the latter, from associations with dances of similar names. The Spanish slang for a lesbian, manflor, appears to derive from an association with a “masculinized” flower.[39]

See also

Courrier des lecteurs 89

Wednesday, April 3rd, 2013

Je me suis procuré le CD de Ziibel suite à la lecture de votre article sur elle et j’avoue que j’ai été envoûté moi aussi par son style et j’ai remarqué que je préfère l’écouter dans l’auto car ça me relaxe. Merci pour la découverte.
Loulou Ménard, Joliette

Tout le plaisir est pour nous Loulou et si vous voulez voir sa plus récente bande annonce faite avec les images du concert de lancement de son CD, c’est au https://www.youtube.com/watch?v=rzmrqrOKDTc que ça se passe.
La Rédaction

Est-ce que vous livrez des abonnements à l’extérieur du Québec comme par exemple en Ontario?
Jerry Laurence, Toronto

Bien sur Jerry, en fait, par abonnement, le tarif est le même partout au Canada.

J’ai vécu une expérience récemment, sur un site de vidéo de rencontres style “roulette”, lorsque je suis arrivé sur la page, plutôt que de voir une personne en action ou pas, j’ai vu une scène troublante. Il y avait une personne pendue au milieu de la pièce, qui ne bougeait pas, on voyait bien la corde et clairement quelqu’un s’était suicidé devant la caméra et j’ai paniqué. J’ai changé de vidéo et je ne suis pas retombé sur celle-là, que faire dans de telles situations quand tout est anonyme?
J.L., Montréal

Vous soulevez-là J.L. une excellente question car ce qui vous est arrivé peut arriver à d’autres. Tout d’abord, personne ne peut deviner si c’est une scène montée à la blague par une personne qui veut se délecter de la réaction des gens qui passent ou une véritable scène de suicide. Plus de 3000 personnes sont parfois connectées en même temps sur ce genre de service et ils peuvent venir de tous les pays du globe, sans laisser de trace.

Malgré la difficulté et la panique, il y a quand même quelque chose à faire. Par exemple aviser par courriel les responsables du site de rencontres que quelqu’un semble être en détresse et qu’ils doivent intervenir. Si ils sont sérieux, ils pourront effectuer une recherche et s’ils tombent sur la page, grâce à leur régie interne, ils pourront certainement être en mesure de retracer le propriétaire du compte via son adresse IP et les renseignements donnés lors de l’ouverture du compte par exemple. Ils pourront donc intervenir directement.
La Rédaction

Vivre en prison aux USA Mes douze règles de vie

Wednesday, April 3rd, 2013

Voici les douze règles qui me permettent au quotidien de survivre à mon incarcération aux États-Unis:

1- Mettre de l’ordre dans ma vie et me discipliner. Par définition, la discipline consiste à faire le contraire de ce qu’on a envie de faire. Les moyens d’y arriver son simples: – se fixer des délais – chercher ce qu’on fait de mieux et se concentrer dessus – remplacer ses mauvaises habitudes par des bonnes en commençant par le plus facile.

2- Respecter le temps qui m’est donné. Le temps est la plus grande richesse pour un prisonnier, c’est aussi la seule limite à ce qu’on peut accomplir. Le temps perdu ne se rattrape jamais. Je m’efforce donc de ne jamais m’engager dans des activités qui ont pour seul but de “faire passer le temps”.

3- Réfléchir attentivement avant toute promesse ou engagement. Les promesses sont des contrats qu’il faut honorer, y compris les résolutions que je prends personnellement.

4- La prudence évite de gros regrets. Toujours espérer le meilleur et se préparer au pire. La vie est facile quand on s’attaque aux difficultés et difficile quand on cherche la facilité.

5- Coucher et réveil aux mêmes heures toute la semaine. Je ne m’écarte pas de ces horaires à moins d’exception. Je ne bois ni café ou alcool, je ne fume pas et j’évite de manger deux heures avant de me coucher.

6- Chaque matin, j’écris au moins 90 minutes. Je ne regarde pas la télé ou toute émission violente ou encore les nouvelles qui ne proposent en grande majorité que des mauvaises nouvelles.

7- Chaque soir, je fais une liste des choses à faire le lendemain. Je tiens à jour un journal avec mes objectifs de vie et mes progrès.

8- J’évite tout conflit avec qui que ce soit. C’est une perte de temps et d’énergie. Si je cause du tort, je présente mes excuses et je résous le problème le plus vite possible. Je contrôle toute situation qui peut dégénérer avec un grand recul et beaucoup de diplomatie.

9- Rien n’est important. La vie est remplie de petites mesquineries qui peuvent nous bloquer. Chaque être humain a une mission à accomplir, il n’y a pas de temps à perdre avec des problèmes secondaires.

10- “Ça ne durera pas”. Cette formule m’aide dans les bons comme dans les mauvais moments. La petite souffrance que j’endure sera vite oubliée plus tard, lorsque j’y repenserai et profiterai du fruit de mes efforts.

11- Je ne serai pas la personne que je ne veux pas être. Je ne serai ni mesquin, ni jaloux, ni envieux ni ne céderai à aucun sentiment facile. Je ne participerai pas au ragots, je ne serai pas négatif. C’est ma vie et tout cela est plus important que ce que les autres peuvent penser de moi.

12- Je parlerai et écrirai avec honnêteté et délicatesse. Je ne me soucie plus de ce que les autres pensent de moi. Ce qui m’importe c’est le nombre de personnes que je peux aider en partageant mon histoire et mon cheminement via ma réhabilitation. Je ne m’arrêterai pas tant que je n’aurai pas aidé un million de gens à reprendre le contrôle de leur santé, de leur corps et de leur esprit pour transformer leur vie, mieux préparer leur avenir et mieux vivre l’instant présent. Je n’arrive pas tout le temps à respecter mes 12 règles mais cela me donne un cadre et m’aide vers le chemin de la liberté.

Nouveautés Gay Globe TV 89

Wednesday, April 3rd, 2013

Gay Globe Média propose sur sa WebTV ce mois-çi une série de nouveautés cinéma exclusives et très en demande comme le film 2001: L’Odyssée de l’Espace (1968), Starman (1984), James Bond: Skyfall (2012), Prometheus (2012), Twice Told Tales avec Vincent Price (1963), James Bond: Tuer n’est pas Jouer, Qu’est-il arrivé à Baby Jane (Bette Davis), Mademoiselle (Jeanne Moreau), Un Monde fou, fou, fou avec Spencer Tracy (1963), La Vipère (1941 avec Bette Davis), Mission to Mars (2000) ou encore le film mon Oncle (1958. Tous les films présentés par Gay Globe TV sont gratuits et ne nécessitent aucun abonnement. Simplement vous rendre au www.gayglobe.us pour avoir accès au menu et, bon cinéma!

Suicide gai en France La cote d’alerte au maximum

Wednesday, April 3rd, 2013

Slate.fr

On pourrait penser que le mariage pour tous allait encourager le mieux vivre des gays. C’est le contraire qui se passe. Et c’est très compréhensible…

La disparition récente de l’acteur porno français Wilfried Knight pose à nouveau la question du suicide chez les gays. Il y a un mois, c’était l’acteur américain Arpad Miklos qui mettait fin à ses jours.

En France, on a tendance à traiter ces décès sensationnels de la population homosexuelle lambda avec des arguments rapides: le métier d’acteur porno est sujet à des pressions particulières; ces acteurs vivent aux Etats-Unis ou au Canada, ce qui les éloigne du quotidien hexagonal. Pour certains, il y a même un sentiment de revanche car ces acteurs ont eu la vie facile, ce sont les cigales de la fable de La Fontaine: célèbres beaux, admirés, ils ne durent pas longtemps et finalement, on les méprise pour leur succès –parce qu’on les envie.

Pourtant, le suicide plane sur la communauté gay et beaucoup y pensent. Bien sûr, il n’y a pas de chiffres récents. Mais les gays y pensent davantage, d’ailleurs, que pendant les années sida.

Mais chez les gays, l’envie de suicide se développe précisément au moment où le mariage pour tous va enfin offrir aux personnes LGBT la reconnaissance symbolique qu’ils attendaient depuis (trop) longtemps. On pourrait penser que cette réforme sociétale encouragerait le mieux vivre des gays. C’est le contraire qui se passe.

Les gays se suicident parce qu’ils sont seuls. Dans le cas de Wilfried Knight, c’est le suicide de son partenaire quelques semaines auparavant qui a sans doute été le déclencheur. Ce qui est important de noter dans cette présence du suicide chez les gays, c’est qu’elle concerne surtout ceux qui ont une position sociale dominante. Arpad Miklos, Wilfried Knight et les autres sont des hommes mondialement connus, appréciés. Les récits des décès de directeurs d’école prestigieuse ou avocats célèbres montrent que ces disparitions sont liées à des questions plus larges qui touchent à l’essence même de l’identité LGBT: le fait de s’assumer, de revendiquer le coming-out.

Il faut regarder cette succession de suicides, chez les gays célèbres ou anonymes comme le symbole d’une impasse pour une communauté sans direction. Il n’y a pas de leadership. Les gens perdent espoir. Il faut arrêter de se taire sur ce phénomène. Il prend de l’ampleur.

Tim Hortons interdit le Web gai? À Montréal, le mot gay n’est pas de mise

Wednesday, April 3rd, 2013

Le 18 mars dernier, dans un restaurant de la chaîne Tim Hortons de Montréal, en compagnie de trois amis, je prenais mon thé digestif à la fin d’une longue journée de travail lorsque voulant montrer une page Web gaie à mes amis, j’ai découvert que Tim Hortons bloquait tout simplement l’accès de ses systèmes wi-fi au mot gay!

Une fois l’étonnement passé, celui de toutes les personnes présentes en fait, j’ai décidé de contacter le siège social de Tim Hortons en Ontario afin de soulever d’une part mon indignation mais aussi pour chercher à comprendre les raisons d’un tel blocage.

Tout d’abord, une réceptionniste du prénom de Geneviève a été très sensible à cette situation, me déclarant que sa société avait déjà traitée la question lors d’une autre plainte sur le même sujet et que seuls les sites porno ou de rencontres gays étaient visés. Elle ne pouvait toutefois pas expliquer pourquoi, dans le cas des sites comme gay411 par exemple car quand il s’agit d’hétérosexuels, comme par exemple le site de rencontres “Réseau Contact”, aucun blocage n’est effectué. On nous a donc renvoyé à la “gérante” des relations avec les médias Madame Michèlle Robichaud. À noter que le site de Gay Globe Média était aussi bloqué.

J’ai alors immédiatement envoyé un courriel à la personne afin de lui poser les trois questions suivantes:
1- Pourquoi est-ce qu’il y a interdiction sur le mot gay et pas sur le mot hétéro?
2- Pourquoi bloquer le mot gay s’il concerne un média gay, limitant ainsi la diffusion d’une information légitime?

3- Quelles sont les mesures que vous entendez prendre afin de débloquer de vos systèmes tous les mots liés à la communauté gaie québécoise? En guise de réponse,  on nous dit que le mot gay n’est pas bloqué sauf dans un contexte de sites pour adultes par exemple. Ha?

Que dit la Charte québécoise des Droits?
Considérant qu’il y a lieu d’affirmer solennellement dans une Charte les libertés et droits fondamentaux de la personne afin que ceux-ci soient garantis par la volonté collective et mieux protégés contre toute violation.
Art.10: Toute personne a droit à la reconnaissance et à l’exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse ou l’orientation sexuelle.
(Le caractère gras est de Gay Globe)

Éditorial Gay Globe Magazine 89

Wednesday, April 3rd, 2013

État de la
politique et de l’économie…

On le sent partout, que ce soit à Montréal ou à Québec, il y a une mouvance au sein de la communauté gaie et elle n’est pas seulement économique mais aussi politique.

Ceux qui ont été élus au fédéral, drapées du drapeau gai, déçoivent et se comportent parfois en despotes, posant des gestes pires que ceux du parti qu’ils souhaitent remplacer et quand vient le temps de faire face à la musique, ils se dérobent. Il est alors du devoir d’un média sérieux de rapporter ces écarts car obtenir le pouvoir est une chose, le maintenir par le mensonge en est une autre. Notre dossier sur le NPD malade dans ces pages vous mettra au fait des derniers événements concernant le parti sur lequel tous les espoirs étaient fondés en matière homosexuelle.

Économiquement, les habitués des villages gais de Montréal et de Québec le remarquent, ça bouge beaucoup au niveau commercial et ces changements sonnent le temps d’une évolution qui n’est pas si négative qu’on tend à le croire. À Montréal par exemple, de très nombreux commerces fermaient à la fin 2012 et les locaux vides se comptent sur les deux mains. Ce n’est pas tant que les gais ne consomment plus, leur réputation de bêtes commerciales est toujours aussi vivante, c’est simplement qu’ils semblent effectivement déserter le secteur du Village parce que les problèmes sociaux y sont si criants et visibles que ça peut nuire et que ça nuit à la recherche de nouveaux clients. La Promenade Masson est l’exemple parfait de récupération d’une communauté intéressante, elle qui se développe avec des commerces haut de gamme et qui compte dorénavant sur la communauté gaie comme une source incontournable de profits. Il n’y a pas les troubles sociaux du Village sur Masson, ça marche! Est-ce que le Village s’en remettra? On vous en reparle…

Cartouche édition 89 Gay Globe Magazine

Wednesday, April 3rd, 2013

GAYGLOBE
Édition #89
GRATUIT

CP 172 Rosemont
Montréal, Qc H1X 3B7
Téléphone et Fax
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edito@gglobetv.com
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Éditeur
Roger-Luc Chayer
Conseillers spéciaux
Claude Lussier (Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révision et correction)
Michel Cloutier
(Relations publiques)

Couverture
Dame Edna
Par Wikimédia

©GAYGLOBE 2013
Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque nationale du Canada.

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Daniel Radcliffe Speaks Out About Going Gay For Film!

Tuesday, February 12th, 2013

Perez Hilton

We wish we could wave our magic wand and cast a spell to make Daniel Radcliffe play for the all boyz team, but life doesn’t work that way!

Thankfully, the 23-year-old burgeoning beauty is an actor, and a great one at that!

So when he goes gay in Kill Your Darlings, it’s easy to stare into his piercing blue eyes and pretend like we have a shot with the hunk from Hogwarts!

Dan appeared on this month’s cover of Out, speaking candidly spoke his provocative independent film, and he seemed wise beyond his years!

He plays the gay American poet Allen Ginsberg, but he doesn’t think we should focus on that aspect.

Daniel revealed:

“You never see a gay actor getting asked what it’s like to play straight — to my knowledge, at least, there is no difference in how heterosexual and homosexual people fall in love.”

Well said, sir! Five points for Gryffindor!!

The Harry Potter star is keen on staying non-judgemental because he was singled out in school for his differences and it was NOT enjoyable!

Daniel recalled being yelled at by teachers for rolling around on the floor, “‘pretending to be dogs and biting people.”

He admitted:

“I think I always felt different from everyone else in my class.”

Uhhh…. Maybe if we get down on all fours like a good pup, he will throw us a bone? LOLz!!

Kill Your Darlings premiered at Sundance last month, hopefully it enjoys a wider release soon!!

 

The story of the ‘ex-gay’ blogger exposed on Grindr isn’t funny, it’s just heartbreaking

Tuesday, February 12th, 2013

Independant

I struggled coming to terms with my own sexuality – and I certainly don’t expect an apology from Matt Moore

Matt Moore, the “ex-gay” blogger for Christian Post, made a humiliating apology this week after it was exposed that he still had an active Grindr profile, which he has been using to chat with other gay and bisexual men.

Just to remove any illusions here, Grindr is not a site where men go to chat about the weather. It’s a site primarily and overwhelmingly used to seek out sex. Like so many stories about closeted homophobes who end up being “found out,” this story has been met with a certain degree of sniggering, derision, and general schadenfreude, as well as impassioned criticisms of internalised homophobia. But when you read Moore’s columns, it’s hard to find the story anything other than extremely sad.

Even before he was found on Grindr, Matt Moore was a
terrible advert for so-called “gay cures.”

“Although I have same sex thoughts on a daily basis, I do not, in any way, feel compelled to ever return to a lifestyle of homosexuality,” he writes in one blog, entitled ‘What does God expect from gay people?” In another, he writes of “the fluctuation of my circumstances and emotions, the frustrations of having to build a completely new life, and the often very real and sometimes overwhelming loneliness [his emphasis] of this path I’m on.”

This isn’t funny, and nor is it offensive; it’s simply heartbreaking. If this was an unknown cult, or one of those “religions” most of us are happy to dismiss as a cult, this horrific practice of teaching people, sometimes from a very young age, to hate themselves; teaching people that who they are is sinful, and that natural feelings like lust and love are things they should waste their energy, time, and even their own mental wellbeing “struggling” against, it would surely be denounced, even in America, as nothing more than despicably cruel brainwashing. Why does Christianity keep getting a free pass to behave this way?

Anyone who dismisses these “gay cures” and “ex-gay advocates” as a matter of free choice should consider how they’d feel if there was a cult of gay adults raising straight kids to believe they are gay, forcing them to believe that heterosexuality is sinful, and demanding that they banish all feelings of desire or love towards any member of the opposite sex, perhaps even encouraging them to force themselves into romantic and/or sexual relationships with same sex partners. After all, there are a fair few heterosexuals who get their pants in a twist about such a scenario when it’s not even actually happening. I’m waiting, with baited breath, for Tory MP Bob Blackman, who recently called for Section 28 to be brought back on the off chance that some hypothetical teachers might “promote” homosexuality to some hypothetical kids in some hypothetical schools, to express their disgust and outrage at the torment being forced on actual people, right now, in real life, when heterosexuality is “promoted” to them in this way. It’s not just in America that these groups operate; although they are much more controversial in the UK than in the States. It was reported earlier in the year that pamphlets have even been handed out in some UK faith schools claiming that homosexuality is a psychiatric disorder. The TUC complained but Michael Gove dismissed the concerns, on the grounds that equalities legislation doesn’t apply to the curriculum. Where was the concern for the children that the Section 28 brigade are so keen on? The majority of them are disgracefully silent.

Moore has apologised to Christ for “talking to guys” on Grindr, but clarifies “I haven’t changed my views on homosexuality, the bible, etc.” John Becker argues on his Huffington Post blog that Moore should instead apologise to the “many vulnerable LGBT youth to experience depression and anxiety, abuse drugs and attempt suicide” by the bigotry he has helped perpetuate. That’s an understandable sentiment, but although Matt Moore might not see himself as such; although he is now an adult, he is surely in need of support, not condemnation. I was a deeply unhappy bisexual teen and I can only speak for myself but I definitely don’t feel he owes me any apology. The only people who should be apologising here, to any of us, are the powerful homophobes who teach him and countless others that they can only be good people if they beat themselves up, make themselves sick, and drive themselves crazy for experiencing the most natural and beautiful human experience that there is.

Courrier des lecteurs 88

Sunday, February 3rd, 2013

Suite à une visite dans le Village gai de Montréal avec des amis tout juste au début janvier, j’ai remarqué que la place était vide et que la rue Ste-Catherine ne semblait pas être en bon état, généralement. Est-ce que je suis le seul à remarquer qu’il y a quelque chose de malsain au Village?
Michel Lanoue, Repentigny

Michel, le Village gai de Montréal est un endroit unique au Québec où l’activité économique suscite beaucoup de mouvement. Parfois les choses y vont plus vite qu’ailleurs, ce qui donne l’illusion d’une plus grande activité économique et lorsque les choses ralentissent, on a l’impression que le Village se meurt alors qu’il ne fait qu’une pause. Au mois de janvier, le Village devient effectivement plus calme car en fait, on se positionne, chez les commerçants, pour la prochaine grande saison piétonne. Il est vrai que depuis un moment beaucoup de fermetures de commerces sont visibles au Village mais attendez quelques mois et vous verrez la renaissance habituelle…      Roger-Luc Chayer, Éditeur

Je viens tout juste de m’acheter un nouveau 4×4 chez un de vos annonceurs et voulais vous dire combien j’étais satisfait de mon achat parce que j’avais justement vu une chronique ici consacrée à mon véhicule Jeep. J’ai adoré mon expérience et je me suis très bien senti comme homme gai dans un monde traditionnellement plutôt straight. Bravo.
B.L., Québec

Tout d’abord merci de prendre la peine de partager votre expérience avec nous et surtout de souligner le fait que notre annonceur vous a réservé un excellent service. Il n’y a pas de surprise avec nous sur ce sujet car notre propre véhicule vient du même annonceur et le service y est toujours parfait. La chronique régulière que nous publions ici trouve donc son utilité avec vous et je suis persuadé que c’est le cas pour de nombreuses autres personnes. En fait, vous êtes la 3ème personne qui nous parlez de sa transaction. Bravo!
La Rédaction

Bonjour Gay Globe, j’ai l’impression d’avoir raté quelque chose car je réalise que le portrait des saunas de Montréal a bien changé en peu de temps, où sont mes saunas préférés?
R.G., Trois-Rivières

Tout a vite évolué à Montréal dans le monde des saunas en effet. Le 456 a définitivement fermé en attendant une hypothétique réouverture dont on ne connaît pas l’année, le Plateau a cessé ses activités en février dernier, le Ste-Cath peu de temps avant avait été converti en résidence pour jeunes. Les autres restent. Le célèbre 5018 est toujours ouvert et fait le bonheur des clients sur la rue St-Laurent et d’autres saunas existent aussi. Le phénomène Internet a grandement affecté les saunas, pas juste à Montréal, certains à Québec frôlent la fermeture. Ceux qui s’adaptent par contre survivent et évoluent bien.
La Rédaction

Les nouveautés cinématographiques de Gay Globe TV

Sunday, February 3rd, 2013

Gay Globe TV offre à ses auditeurs tout à fait gratuitement et sans abonnement de nouveaux films dont Holiday Inn avec Bing Crosby, Qu’est-il arrivé à Baby Jane avec Bette David, James Bond: For your eyes only avec Roger Moore, Mademoiselle avec Jeanne Moreau, Terminator II, Un monde fou, fou, fou avec Spencer Tracy et La Vipère avec Bette Davis.

Ces films sont accessibles dès maintenant au www.gayglobe.us et ne nécessitent aucun abonnement.

Offre d’emploi à Gay Globe Média

Sunday, February 3rd, 2013

Gay Globe Média est devenu au fil des années, la principale source d’information pour la majorité des hommes gais du Québec et ceci est certainement du à la constance de nos valeurs professionnelles et à la richesse de notre contenu.

La croissance étant continuelle, autant au niveau du taux de lecture que pour les demandes de couvertures médiatiques des activités de la communauté et surtout suite à la disparition récente de publications gaies montréalaises, le Groupe Gay Globe a décidé de prendre toutes les mesures nécessaires et requises pour créer de nouveaux emplois et pour permettre à des personnes désireuses de plonger dans l’aventure avec nous de trouver un outil de classe, efficace et qui a un avenir solide.

À cet effet, Gay Globe est à la recherche de jeunes journalistes citoyens qui voudraient contribuer par des écrits à la construction de leur CV et à la publication et, du même coup, recherche de nouveaux représentants publicitaires, avec expérience uniquement, pour développer certains secteurs de la ville.

Ces annonces étant publiées dans les pages de cette édition. Si vous aimez les défis et souhaitez briser la glace avec une publication sénior, vous avez une place à Gay Globe Média. Envoyez-nous votre CV le plus vite possible.

Cartouche édition 88 Gay Globe Magazine

Sunday, February 3rd, 2013

GAYGLOBE
Édition #88
GRATUIT

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Éditeur
Roger-Luc Chayer
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Couverture par Imagrafika.com Ziibel photographiée par
Pierre Beaudoin

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Cartouche Magazine Gay Globe 87

Sunday, December 16th, 2012

GAYGLOBE Édition #87 GRATUIT

CP 172 Rosemont Montréal, Qc H1X 3B7 Téléphone et Fax 514-728-6436 Courriel edito@gglobetv.com Web: www.gglobetv.com Éditeur Roger-Luc Chayer Conseillers spéciaux et

journalistes

Roger-Luc Chayer

Jean-Marie Pottier Lionel Corlay (photographe) Claude Lussier (Finances) Gilles Schaufelberger (Révision et correction) Michel Cloutier (Relations publiques) Coucerture par Tumblr.com/ Connor Hill photographié par Leo Corredor

©GAYGLOBE 2012-2013 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque natio- nale du Canada.
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Mariage gay et football

Monday, November 19th, 2012

L’Express

Un milieu moins homophobe que par le passé

On imagine souvent que le football est un milieu quelque peu homophobe et rétrograde. La réalité est plus contrastée. Le football, comme la société, a évolué, et, à quelques rares exceptions près, il fait preuve aujourd’hui d’une certaine bienveillance pour l’amour de personnes de même sexe, même si l’homophobie reste malheureusement présente.

Les « coming out » sont encore trop peu nombreux. Angela Merkel a d’ailleurs encouragé récemment les footballeurs gays à se déclarer. En France, Olivier Rouyer a attendu bien longtemps après la fin de sa carrière de joueur.

Malgré tout, les choses avancent lentement dans le sens d’une plus grande tolérance.

 

Le mariage gay n’est pas légal en Angleterre, Hazard et Torrès (Chelsea) le regrettent-ils?

 

Le « mariage pour tous » : pour tous, même pour les footballeurs, vraiment ?

On le sait, l’expression « mariage pour tous » suscite les controverses, à tel point que le gouvernement essaye de ne pas l’utiliser pour ne pas donner d’arguments aux adversaires de la loi. Pour ces derniers, le mariage ne peut être « pour tous », d’ailleurs on ne l’ouvre pas à un frère et une sœur, à la polygamie etc…

Mais une chose parait acquise à l’heure où cet article part à l’impression : il ne devrait pas y avoir d’exclusion spécifique pour les footballeurs ; « pour tous » signifiera donc « même pour les footballeurs », et on assistera à des mariages gays dans le football, chez les garçons comme chez les filles.

Des problèmes spécifiques au football

L’hétérosexualité de certains footballeurs créait déjà, parfois, pas mal de remous. Souvenons-nous, par exemple, que Wayne Bridge dut quitter Chelsea et l’équipe d’Angleterre parce sa petite amie l’avait trompé avec son coéquipier Terry. Il est vrai qu’elle était française, et, on le sait, les français et françaises sont assez volages.

Que se passera-t-il lorsque, au sein d’une même équipe, l’époux d’un joueur découvrira une infidélité avec un troisième ? Les répercussions sur le jeu collectif de l’équipe seront considérables. A la mi-temps, le travail de l’entraîneur sera épuisant : « Mais qu’est-ce que tu fais ? Ton mari est tout le temps seul démarqué à droite et tu ne lui fais jamais la passe ? ».

Cela arrivera plus souvent en France, pays créateur du « ménage à trois », où la fidélité est une denrée aussi rare que l’eau du Sahara. Or le football français a déjà, aujourd’hui, comme viennent de le montrer les tristes parcours de Montpelier et Lille en league des champions, un problème de compétitivité. Les présidents de clubs, qui subissent des charges sociales très supérieures à celles des autres pays, devront faire face à un problème de plus.

Les célébrations de buts donneront lieu à des scènes de jalousie souvent dommageables à l’esprit d’équipe. « Ne me prends pas pour un idiot, sa passe n’était même pas décisive, tu n’étais pas obligé de te jeter sur lui comme cela, je sais qu’il te plait, tu es un salaud. »

 

« Je ne veux pas qu’il te prenne dans ses bras »

La gestion des carrières des joueurs deviendra un peu plus compliquée. Le marché des transferts est déjà grippé ; en dehors des qatari, l’argent manque. Or, après la réforme, on devra souvent acheter deux joueurs et non un seul, puisque l’on ne pourra pas séparer les familles.

Un code de déontologie à inventer

Michel Platini doit se saisir rapidement du sujet et proposer un code de déontologie qui permettra de gérer les conflits d’intérêt qui ne manqueront pas d’apparaître.

Que faire en cas de mariage entre l’entraîneur et un joueur ? Un sélectionneur national peut-il choisir son époux ? Lorsque deux joueurs mariés d’une même équipe, de nationalité différente, se retrouvent opposés en match international, faut-il donner des consignes spécifiques aux arbitres pour éviter un éventuel arrangement ? Etc…

L’amour, comme le PSG, est magique

Mais l’amour, comme le disait Michel Fugain en 1974, c’est d’abord un beau roman et une belle histoire.

Par exemple, rêvons un peu, un grand joueur, ballon d’or, acceptant un transfert pour l’AS Trouville-Deauville, en échange de 10 entrées gratuites à la piscine et d’une invitation pour deux au festival du film américain, parce qu’il veut jouer dans la même équipe que son mari, footballeur amateur normand.

Nous aurons aussi de très belles cérémonies de mariage, que l’on imagine, pourquoi pas, dans la ville lumière, Paris, lorsqu’un attaquant du PSG épousera un défenseur, avec les milieux de terrain garçons d’honneur, Nasser Al-Khelaifi, le président du PSG, et Léonardo, témoins, Louis Nicollin, peut-être, parmi les invités, et surtout, les supporters du PSG, tolérants, ouverts et ravis, lançant des confettis et des fumigènes à la sortie de la mairie du 16ème, en chantant les hymnes du club.

Paris sera alors magique.

http://www.gayglobe.us

 

Plus de 100.000 manifestants contre le mariage gay samedi en France

Monday, November 19th, 2012

Jean-Marc Morandini

Plus de 100.000 personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes de France contre le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux homosexuels, selon des chiffres officiels.

Quelque 70.000 manifestants ont notamment été recensés à Paris, selon la préfecture de police, 200.000 selon les organisateurs, tandis qu’à Lyon environ 22.000 personnes, selon la préfecture du Rhône, 27.000 selon les organisateurs, ont défilé, et à Marseille entre 6.000 et 8.000 personnes.

Kit média Groupe Gay Globe 2012-2013

Tuesday, November 13th, 2012
Magazine, WebTV et Radio

GayGlobeMEDIA

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Montréal, Québec H1X 3B7
Téléphone: 514-728-6436   Fax: 514-728-6436
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Un média moderne pour de nouveaux clients

Le Magazine Gay Globe publie de l’information spécifique à la communauté gaie québécoise et est présent dans tous les marchés et régions du Québec. Gay Globe va là où les autres ne vont pas!

Développez votre marché avec le meilleur outil médiatique gai disponible au Québec en 2012!

 

LE MÉDIA GAI LE PLUS POPULAIRE DU QUÉBEC!

DEPUIS 1998

Professionnalisme

L’Éditeur de Gay Globe Magazine est journaliste professionnel ex-Président de l’Association Canadienne des Journalistes, membre de l’Ivestigative Reporters and Editors des États-Unis et de la Fédération Européenne de Presse. Il est aussi journaliste-blogueur au Huffington Post Québec et membre de la Société des Communicateurs professionnels du Québec.

Une récompense Royale

Le 11 novembre 2012, l’Éditeur de Gay Globe Média brisait un nouveau record en étant le premier journaliste à la tête d’un groupe média gai à être décoré, par ordre de la Reine, de la Médaille du jubilé de la Reine Elizabeth II pour l’ensemble de sa carrière journalistique et pour sa carrière de musicien classique tant au Canada qu’en Europe. La médaille ayant été remise à M. Chayer directement par le Lieutenant-Gouverneur du Québec au nom du Gouverneur Général du Canada.

Le Groupe National®

Guide des divisions – Premier média gai au Québec

 

Le Groupe National est le fil de presse par excellence, global, pour les gais québécois. Composé de 3 divisions qui sont en opérations depuis au moins 1998, le Groupe National et son vaisseau amiral, le Magazine Gay Globe, comptent plus de 399,000 articles et émissions vus par mois.

Le Groupe National publie des sites Internet d’information et un magazine papier depuis 1998 et résulte de la collaboration de travailleurs autonomes uniquement. Il n’y a donc aucune subvention gouvernementale ou grande corporation derrière ces médias. L’amour du métier et la passion pour la libre circulation des idées sont les ingrédients qui motivent l’équipe à offrir tout à fait gratuitement, une ligne de médias et produits d’information uniques au Québec.

Magazine Gay Globe

Le Média gai officiel de Céline Dion et de René Angelil

Le Magazine Gay Globe est une publication papier et Web qui existe depuis 1998. Elle s’adresse principalement aux hommes gais (95%) du Québec qui aiment le beau, le luxe, le voyage et qui ont les moyens de leurs aspirations. Les lecteurs du Magazine Gay Globe s’intéressent aussi à la santé, à l’économie et à la vie politique. 100% des revenus proviennent des annonceurs et les dossiers moins faciles à financer qui traitent de SIDA et de prévention sont partiellement financés par Céline Dion et René Angelil depuis 8 ans.

Le Magazine Gay Globe doit sa popularité à une excellente recette d’analyse de textes qui vient de l’expérience des sites Internet du Groupe National. Pour déterminer du contenu de chaque édition de la revue, nous soumettons tous nos textes et sujets à la version Web sur GGTV et tout ce qui n’intéresse pas les lecteurs Web est écarté de la version papier. Ce qui se retrouve dans la version papier est donc ce qui intéresse le plus les lecteurs et le résultat est un taux de lecture très élevé. On n‘a qu’à voir la vitesse à laquelle les lecteurs vident les kiosques du Magazine Gay Globe quand il sort de chez l’imprimeur pour réaliser l’importance et la précision de cette méthode.

 

Gay Globe TV et Radio – Des articles et émissions vus des centaines de milliers de fois par mois!

http://www.gglobetv.com

Les sites Internet du Groupe National existent depuis 1998 et sont les plus fréquentés par les gais au Canada. Le contenu est immense avec des dizaines de milliers d’éléments (articles, images et vidéo) sur le site. Gay Globe TV et Gay Globe Radio sont des sites bilingues mais dont le visage français est prioritaire!

La chaîne de WebTV gai québécoise Gay Globe TV est exclusive et unique. Première chaîne télé gaie québécoise entièrement gratuite et accessible directement sur Internet en plein écran, Gay Globe TV a fait son lancement officiel à la mi-juillet 2006. Elle propose une foule d’émissions allant du débat de personnalités publiques aux enquêtes et aux dossiers santé de même qu’aux films classiques et séries tv du passé. On a parlé de GGTV sur les ondes du Canal Argent de TVA, au 98,5FM à Montréal, dans le Journal la Presse et dans plusieurs autres médias. Quant à Gay Globe Radio, elle est la seule radio 100% stéréo, dolby et gaie en format menu sur Internet et propose des émissions musicales de haut calibre.

Le Magazine Gay Globe et Gay Globe TV: Le premier média gai toutes catégories confondues au Québec!

Le moteur de vérification ALEXA (Alexa.com) qui est l’outil le plus important de mesure et de vérification de la popularité des sites Internet au monde, classe Gay Globe Magazine/GGTV bien au-dessus de son principal compétiteur Fugues et PREMIER de tous les médias gais au Québec. La plupart des dossiers du Magazine Gay Globe se retrouvent diffusés ou mentionnés sur Gay Globe TV ce qui en fait un média ayant un taux de dissémination très élevé.

 

Comparaison avec FUGUES

Le guide Fugues n’est pas un magazine mais un digest, un guide du nightlife montréalais. Il s’adresse aux jeunes de 25 ans et moins. Son agent de certification déclare 48,000 guides imprimés, mais ne déclare pas les guides repris à la fin du mois et les surplus. Le guide Fugues se trouve en kiosques facilement et il n’en manque jamais ce qui signifie en termes techniques qu’une partie seulement de ses stocks sont utilisés.

 

On parle de Gay Globe Média dans les médias nationaux

 

PUB GGMAG – Grandeur Tarif 1 à 2 Tarif 3 à 4 Tarif 5 à 8
Oreille sur couverture

     1495$

     1395$

     1295$

1 page 1295$ 1195$ 1095$
Couvert 2 ou 3 1495$ 1395$ 1295$
Pages centrales-2 (centerfold) 2590$ 2390$ 1995$
1/2 page 795$ 745$ 695$
1/3 page 695$ 645$ 595$
1/4 page 495$ 445$ 395$
1/6 page 395$ 345$ 295$
1/8 page (carte d’affaires) 295$ 265$ 245$
Capsule 1 an - - 795$
Bandeau bas de page 1 an     1995$
Les taxes sont en sus

PUBLICITÉ – GGTV 1 à 3 4 à 6 7 à 12
Bandeaux émission (1 an) 300$ x x
Bandeaux Index 300$/M 275$/M 250$/M
Cube vidéo accueil avec son 500$/mois 450$/mois 400$/mois
Cube vidéo accueil sans son 300$/mois 275$/mois 225$/mois
Cube statique avec lien 250$/mois 225$/mois 200$/mois
Pub exclusive dans émission 500$/É. x x
Bandeau dans la liste emails 295$/envoi 245$/Envoi 195$/Envoi
Email pub aux abonnés .12/Unité .10/Unité .08/Unité
Radio insertion audio 30 secondes 65$ l’insertion 55$ l’insertion 45$ l’insertion
Frais de montage par Gay Globe 3 élmts et –

50$

5 élmts et –

75$

6 élmts et +

150$

Les taxes sont en sus

 

Les annonceurs du Magazine Gay Globe ou de GGTV peuvent proposer des émissions spéciales. Parlez-en à l’éditeur au 514-728-6436

GayGlobeMEDIA

Montréal – Québec – Trois-Rivières – Gatineau – Sherbrooke – Boston

New York – Fort Lauderdale et sur le Web international

Cartouche édition 86 Gay Globe Magazine

Saturday, November 3rd, 2012

GAYGLOBE
Édition #86
GRATUIT

CP 172 Rosemont
Montréal, Qc H1X 3B7
Téléphone et Fax
514-728-6436

Courriel
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Web: www.gglobetv.com
Éditeur
Roger-Luc Chayer
Conseillers spéciaux et journalistes
Roger-Luc Chayer
Jean-Marie Pottier
Lionel Corlay (photographe)
Claude Lussier (Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révision et correction)
Michel Cloutier
(Relations publiques)

©GAYGLOBE 2012
Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque nationale du Canada.

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Controversial Gallup poll says only 3.4% of US adults are LGBT

Sunday, October 21st, 2012

Digitaljournal.com

A Gallup survey released Thursday, touted as the largest study ever aimed at estimating the LGBT community in the US, has sparked controversy. Pro-gay activists are contesting the poll result that says only 3.4 percent of US adults identify as LGBT.
The Gallup survey was conducted by telephone, June 1 through Sept. 30, and has a margin of sampling error of approximately 1 percentage point. The results were based on answers 121,290 respondents gave to the question, “Do you, personally, identify as lesbian, gay, bisexual, or transgender?” Of the total, 3.4 percent answered “yes,” 92.2 percent “no,” and 4.4 percent did not answer. Lead author Gary Gates of the UCLA School of Law’s Williams Institute, said the findings of the survey should debunk current stereotypes about gays and lesbians promoted by the media and reveal that the gay community is more diverse than they have been portrayed. The Associated Pressreports he said:

“Contemporary media often think of LGBT people as disproportionately white, male, urban and pretty wealthy. But this data reveal that relative to the general population, the LGBT population has a larger proportion of nonwhite people and clearly is not overly wealthy… “If you spend a lot of time watching network television, you would think most LGBT people are rich white men who live in big cities. These data suggest the LGBT community reflects more of the diversity in the U.S. population.”

According to the survey, 4.6 percent of African-Americans identified as LGBT, 4 percent of Hispanics, 4.3 percent of Asians and 3.2 percent of Whites.

Gallup

Gallup
Gallup

The study reports that 3.6 percent of women identified as LGBT, compared to 3.3 percent of men. Younger adults, aged 18 to 29, were three times more likely than adults in the age group 65 and above to identify as gay. Analysts interpret this as reflecting the growing acceptance of LGBT identity among younger people.

Gallup

Gallup
Gallup

In the 18 to 29 age group, 8.3 percent of women identified as LGBT, compared to 4.6 percent of men the same age. Analysts remark that this is a striking gender-related gap. The survey also asked respondents about their political leaning, and found that 44 percent of LGBT adults identified as Democratic, 43 percent independent and 13 percent as Republican. . According to the survey, 71 percent of LGBT registered voterssupported Obama, while 22 percent support Romney. Self-Identification as LGBT was highest among Americans with the lowest educational attainment. Americans with high school education, 3.5 percent; those with college degree, 2.8 percent; those with post-graduate degrees 3.2 percent.

Gallup; LGBT

Gallup
Gallup; LGBT

Among Americans earning less than $24,000, 5 percent identified as LGBT, compared to 2.8 percent among those earning more than $60,000 a year. However, 35 percent of respondents who identified as LGBT reported they earned less than $24,000, compared to 24 percent of the population. According to the survey, 20 percent of LGBT individuals said they are married, 18 percent were living with a partner. The respondents, however, were not asked about the gender of their partners or spouses. On the other hand, 54 percent of non-LGBT Americans said they were married, and 4 percent living with a partner.

Gallup

Gallup
Gallup

Pro-family and pro-gay activists dispute Gallup poll result Pro-family activists accept the estimate that only 3.4 percent of US adults are LGBT, saying it is consistent with previous studies. They hold that the Gallup survey contradicts the estimate of 10 percent “often touted by pro-gay activists.” The Christian Post, a pro-family website, for instance, comments that the Gallup figure “falls far short of numbers routinely tossed around by pro-homosexual groups who claim that approximately 10 percent or more of the population have homosexual tendencies.”

Gallup; LGBT

Gallup
Gallup; LGBT

According to The Christian Post , Dr. Michael Brown, author of A Queer Thing Happened to America, says the claim that 1 in 10 people are gay is founded on “myth.” He said: “First, the numbers are no surprise. Gallup’s sample is so large that it makes inflating the numbers difficult. The pro-homosexual community tends to use double-digit numbers for their own use, but in reality, most gay activists realize the numbers are smaller but just want everyone to believe they are much larger.”

Gallup; LGBT

Gallup
Gallup; LGBT

Pro-gay organizations and activists dispute the 3.4 percent figure, saying it is not accurately representative of “gay America.” Allison Hope, writing in The Huffington Post, disputes the figure:

“…there are some major flaws… Firstly, the data was compiled via phone calls. Strangers called people’s homes across the country and asked them point-blank, ‘Are you gay?’… if some stranger called me on the phone from some undisclosed location in a possibly homophobic town, I sure as hell might lie… “The survey also asserts that there are more LGBT Americans of color than white LGBT Americans and more LGBT women than LGBT men, and that LGBT people have lower education and income… But… The stereotypical rich, white gay man… is probably less likely than others to freely disclose to a faceless voice on the other end of the phone his sexual identity.”

Hope concludes:

“The poll also leaves out many nuances of the gender-variant rainbow. There are plenty of people who are not straight and would probably admit to that if they were given more choices than “lesbian,” “gay,” “bisexual” and “transgender.” Perhaps the question should have been, “Are you not straight?”

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Church cites Scripture in barring gay musician from performing

Sunday, October 21st, 2012

Kansascity.com

Chad Graber loved everything connected to church.

Especially the Tuesday night classes at CrossPoint Church called Celebrate Recovery. The prayer groups and Bible studies were his anchor after his substance abuse treatment ended.

“My goal was to put more good things in my life, and church was it,” he remembers.

Sometime around 2007 he joined the six-piece worship team for Celebrate Recovery, playing keyboards, learning Christian songs and practicing chord changes.

He belonged.

His playing caught the ear of other worship leaders at CrossPoint, the largest church in Hutchinson, boasting some 1,400 members.

It wasn’t long before Graber joined the Saturday worship band. For nearly four years he played in both worship groups.

But last November, before a rehearsal, two church leaders pulled him aside. With a serious look and hushed tone, senior pastor Andy Addis had one question: Are you gay?

Graber had told few people that he is gay. He is not an effeminate man. He had no partner. But the gay inside him, the feelings that first emerged in elementary school, refused to go away. Despite all his boyhood and adult prayers. Despite all the partying and drugs later as he tried to ignore who he was.

He’d prayed for healing from all of it. He is clean and sober.

But the gay stayed.

Graber learned a fellow member complained. Addis told him homosexuals couldn’t be leaders in church, even playing keyboards as a volunteer sideman. The minister worried too that his presence might prompt a troubled Christian to do something to hurt him.

“But he told me he’d love for me to keep going to church services,” says Graber. And other gays do attend there.

To Graber, it felt like a demotion and a shunning. If he kept attending but wasn’t playing, others would want to know why. He would either have to out himself or lie.

There’s no such thing as partial acceptance in my view, he thought.

He left.

“I could have easily started abusing again. My life was at stake, and they didn’t have a clue. Nor did they care.”

But he didn’t go back to his old ways. And he credits God.

He wonders why the church leaders focused so much on his gayness while ignoring those who are sleeping with others outside marriage. Or are divorced. Or are gluttons, gossips or any of the other myriad of sinners, because no one is perfect. Didn’t Jesus Christ pay for them all?

More than a year has passed since his rebuke. He plays piano only at home.

But now he has a partner. A serious relationship. They’re talking about starting a family.

He has found another place to worship, the Unitarian Universalist Church, he says, “where people of all faiths come together to celebrate and respect each other’s spiritual journeys.”

His prayers continue, too. But he no longer asks God to purge the gay.

Now it’s about forgiving Addis. “It’s been a struggle,” he admits.

Gay Christians ask him which churches are friendly to them. Avoid CrossPoint, he advises.

“It’s really an injustice. But I want to protect my gay friends from getting hurt.”

Addis first told The Star he didn’t want to talk about Graber. The incident had created hard feelings in the church. Some members left over it. Others are angry over Addis’ speech at a forum on Hutchinson’s proposed anti-discrimination protections for gays.

Former member Claudia Delgado called Addis “a silver-tongued snake.”

I’ve been called worse, Addis says, such as “the pastor of hate, the Fred Phelps of western Kansas.”

“We are not a church of hate. We do stand on Scripture. We love God. We love our neighbors as ourselves. No matter what you hear or read, that’s what we practice here.”

Addis, 41, says he had to correct the problem of a homosexual leading the worship.

“If it was a heterosexual practicing adultery, it would be the same. … Everyone sins. But the issue is whether you see it’s a sin and make changes as a response to what you see in Scripture. The difference with Chad is that he switched from struggling with his sin to embracing it.

“I need to stand on Scripture.”

There is no middle ground with God’s word, he says.

“I want to be a peacemaker. … People on both sides of the aisle need to be willing to forgive, understand and accept their differences. When I say ‘accept,’ I can still believe that I’m 100 percent right and that you may be wrong, but I still have to accept you as a person.

“The bullying, hating and ostracizing and anything along those lines is anything but Christ-like.”

Christ-like is not how Graber describes Addis. He scoffs at the rhetoric of “let’s agree to disagree” middle ground.

“He is talking about the very essence of who I am,” says Graber. “That’s like someone saying they love black people but believe in slavery. Or they love women, but they fight to their dying breath to deny them the right to vote. Or they’re with the Nazi party and work in the Holocaust, but they say they love Jews.”

When it comes to discrimination, he says: “There is no compromising my life.”

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Tensions autour d’une pièce sur Jésus Christ “homosexuel”

Sunday, October 14th, 2012

RTL

Une pièce américaine décrivant Jésus Christ comme un homosexuel a provoqué des tensions en Grèce entre un groupe néo-nazi et des militants de la liberté d’expression qui l’accusent d’intimidation.

13 Octobre 2012 11h54

La police a interpellé vendredi soir une trentaine de personnes qui tentaient d’empêcher les spectateurs d’entrer dans un théâtre d’Athènes où est jouée la pièce Corpus Christi. Montée à New York en 1998, Corpus Christi, écrite par Terrence McNally, met en scène Jésus et les apôtres tous décrits comme des homosexuels vivant dans le Texas d’aujourd’hui.

Des protestataires ultra orthodoxes ont manifesté devant le théâtre depuis plusieurs jours, et jeudi le parti néonazi Aube dorée, représenté au Parlement, a envoyé quelques-uns de ses membres en renfort, y compris certains de ses députés, pour bloquer les portes du théâtre et en empêcher l’accès.”C’est une pièce blasphématoire”, a lancé aux journalistes présents le député Ilias Panagiotaros.

 

“Une nuit de terreur”

Selon des vidéos mis en ligne sur l’internet, M. Panagiotaros s’est livré à des attaques verbales contre les Albanais et les homosexuels. Le metteur en scène de la pièce controversée, Laertis Vassiliou, est né en Albanie.”Ca a été une nuit de terreur”, a raconté l’écrivain Pétros Tatsopoulos, député de la gauche radicale Syriza, le principal parti d’opposition.”Les membres de l’Aube dorée ont bloqué les portes pour empêcher les comédiens de sortir et nous empêcher d’entrer”, a-t-il dit à la télévision Mega.

 

Un groupe politique anti-immigrés qui prend de l’ampleur

De groupuscule marginal, Aube dorée est sorti de l’ombre lors des élections législatives récentes où il a obtenu 400.000 voix soit près de 7% des électeurs, et 21 sièges, sur un programme anti-immigration et sécuritaire. Ce parti a envoyé des commandos de ses militants habillés de noir sur les marchés pour intimider les marchands à la sauvette étrangers, s’est aussi livré à des manoeuvres d’intimidation contre ses opposants politiques, et est soupçonné d’être derrière la multiplication des agressions physiques contre des immigrants à travers le pays.

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Mariage homosexuel: aucun maire ne pourra y déroger, martèle Vallaud-Belkacem

Sunday, October 14th, 2012

Nouvelobs.com

PARIS (Sipa) — Aucun maire ne pourra se soustraire à son devoir de célébrer un mariage homosexuel, a prévenu jeudi sur i>télé la ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

“C’est juridiquement impossible”, a martelé la benjamine du gouvernement. “Je vous rappelle que chacun est censé connaître, appliquer la loi et cela vaut tout particulièrement pour ceux qui ont été élus par les Français”. Plusieurs maires UMP ont en effet déjà fait savoir que s’il était possible de faire valoir une clause de conscience, ils ne célébreraient pas personnellement de mariage entre deux personnes du même sexe.

“Il ne s’agit pas de faire plaisir à telle ou telle catégorie de Français, il s’agit d’offrir à l’ensemble des Français l’accès à un même droit sans discrimination liée à l’orientation sexuelle”, a affirmé la ministre.

Alors que le projet de loi sur l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels sera présenté en conseil des ministres le 31 octobre, des maires font déjà savoir qu’ils refuseront de célébrer de telles unions, au risque de se mettre hors la loi.

“Je suis favorable à une clause de conscience pour les élus qui ne souhaitent pas célébrer de mariage gay”, a affirmé Nadine Morano (UMP) jeudi sur son compte twitter. Interrogé sur RTL, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi a affirmé quant à lui qu’il serait “respectueux des lois de la République” et qu’il ne s’opposerait donc pas à la célébration d’un mariage homosexuel s’il devenait légal.

“En tant que maire, moi, personnellement, j’applique les lois de la République”, a également affirmé Laurent Wauquiez sur Radio Classique. “Donc si dans le projet de loi est laissée la possibilité au maire d’avoir un droit de retrait, éventuellement je l’exercerai. Si dans la loi, ce n’est pas prévu, je l’appliquerai”.

“Je n’aime pas cette idée de maires qui se mettent en opposition avec l’ordre républicain. Donc j’appliquerai la loi”, a-t-il insisté.

Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels n’évoque pas la procréation médicalement assistée (PMA), a par ailleurs confirmé jeudi Mme Vallaud-Belkacem. Selon elle, la question pourrait en revanche faire l’objet de discussions au sein de l’Assemblée nationale et être comprise dans une autre loi.

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Gay Jesus raises Greek hackles

Sunday, October 14th, 2012

IOL.news

Athens – An American play portraying Jesus Christ as homosexual has set the scene for new tension in Greece between a resurgent neo-Nazi group and rights proponents who accuse its members of intimidation.

Police late on Friday briefly detained over 30 people outside an Athens theatre where the play Corpus Christi was playing, who were seeking to have the show banned.

Originally staged in New York in 1998, Corpus Christi by Terrence McNally depicts Jesus and the Apostles as gay men living in modern-day Texas.

The neo-Nazi group Golden Dawn had sent several members, including some of its lawmakers, to block the doors of the theatre and turn away spectators on Thursday.

“This is a blasphemous play,” lawmaker Ilias Panagiotaros told reporters, later unleashing a foul-mouthed tirade against Albanians and homosexuals.

The play’s director Laertis Vassiliou was born in Albania.

“It was a night of terror,” said writer Petros Tatsopoulos, a lawmaker for the main opposition radical leftist party Syriza.

“The Golden Dawn members twisted the doors so the actors could not get out, and to keep us from getting in,” he told Mega channel.

Once on the fringe of Greek society, Golden Dawn has been flexing its muscles after picking up over 400 000 votes in recent elections on the back of immigration and crime fears.

It has sent squads of black-clad members to intimidate foreign peddlers at open-air markets, has publicly intimidated political opponents, and is believed to be behind an escalating campaign of migrant beatings around the country. – Sapa-AFP

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Michele Bachmann’s Gay Step-Sister Discusses Rep’s ‘Sad Legacy’

Sunday, October 14th, 2012

Towleroad.com

Michele Bachmann’s political future looks perilous as the Minnesota U.S. Rep. faces insurgent Democratic challenger Jim Graves. Regardless of whether she wins reelection next month, Bachmann will always be known for the anti-gay initiatives she helped initiate in DC as well as her home state, where voters will also decide in November whether to pass a constitutional amendment banning marriage equality.

That referendum, says Bachmann’s openly gay step-sister Helen LaFave, is the Republican congresswoman’s “very, very sad legacy.”

In a rare interview, LaFave describes to the New York Times‘ Frank Bruni how she and her partner of nearly 25 years, Nia, have been hurt by Bachmann’s Jekyll and Hyde attitudes. On the one hand, Bachmann is always respectful of LaFave and Nia’s love, but then turns around and calls homosexuality “personal enslavement.”

[LaFave] couldn’t believe it when, about a decade ago, Michele began to use her position as a state senator in Minnesota to call out gays and lesbians as sick and evil and to push for an amendment to the Minnesota constitution that would prohibit same-sex marriage: precisely the kind of amendment that Minnesotans will vote on in a referendum on Election Day.

“It felt so divorced from having known me, from having known somebody who’s gay,” said Helen, a soft-spoken woman with a gentle air. “I was just stunned.”

[The women] never hid their relationship from their families, Nia said, though they also didn’t force long-winded discussions about homosexuality. Their philosophy, she said, was simply to “put it out there, show ’em who we are and love ’em where they’re at, and everything will fall into place.” Their goal was one of “killing them with kindness.”

They thought that was happening. At get-togethers, Nia received hugs from Michele, who traded an “I love you” with Helen, as the two always had.

LaFave, a Democrat who voted for President Obama in 2008, also describes how in 2003 she wrote a letter asking Bachmann to back off her homophobic platform. “You’ve taken aim at me. You’ve taken aim at my family,” she wrote. Bachmann never responded to the letter, either in ink or in person. The divide is simply ignored, she says.

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Apology to gay man after HIV gaffe

Sunday, October 14th, 2012

Stuff.co.nz

A gay Christchurch man has received a formal apology after a nurse suggested in front of a busy waiting room he could have HIV.

Liam Taylor, 24, had a root canal at Garden City Dental earlier this year. He was on his way back to work when he received a call from the clinic manager telling him a dental assistant had injured herself on a needle used during his procedure.

Taylor was told he needed to have a blood test to ensure he had not caused the nurse any harm.

At the community lab at St George’s Hospital he filled his details out on the incident report.

“I took it back up to the desk and the nurse said I had filled out the wrong section of the form. She said I needed to fill out the ‘source’ section, not the ‘recipient’ section because I was ‘the source of the HIV or Aids’. I was just totally shocked when she said that.”

The nurse retracted the statement after Taylor’s boss, who had accompanied him to the lab, expressed her shock. “The nurse then said, ‘sorry, I mean the potential source of HIV or Aids’. “I was so embarrassed. All these people were in the waiting room and she said it loudly . . . and the first thing that came to my mind was, ‘is she just assuming that I have diseases because I’m gay?’.

“Maybe she did think that, that’s fine, but keep it to yourself and don’t be so unprofessional. I was really mortified and I felt like I was being treated like I was dirty . . . because I’m gay.”

Garden City Dental took $150 off the bill after he told them what had happened. Taylor does not have HIV. He received a phone call from a staff member at the lab apologising for the incident.

The head of department for patient services at Canterbury Southern Community Laboratories, Melanie Petrie, said the situation had “been very badly handled” and apologised for Taylor’s experience.

“In the first instance, all health practices should have the blood-body exposure forms on them . . . and under no circumstance should any patient details be revealed,” she said. Petrie said only a patient’s name should be shared in a waiting room.

298 Youth Health Centre founder Sue Bagshaw said she was “appalled” to hear of Taylor’s case.

“Unfortunately, this is an all-too-frequent occurrence because there is still that underlying homophobia in our society.”

Bagshaw said many of her gay patients had experienced similar incidents.

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Do TV stations have to run anti-gay campaign ads?

Sunday, October 14th, 2012

Seattlepi.com

It is on. Millions of dollars from anti-gay forces are pouring into Washington state and the Seattle television markets to spread lies about gay and lesbian marriage, and about what it means to be a supporter of rights for all.

It can be incredibly unsettling to be interrupted with these anti-gay ads while watching television with our families — especially for our community’s gay and lesbian families. In fact, the negative health effects of being bombarded with these lies on our community are daunting. Depression increases and the chance of suicide  rises — especially for our youth. Research shows that adults can even suffer from PTSD following an anti-gay barrage of attack ads during a campaign like this.

Television and radio stations are not required to air these harmful anti-gay ads. Contrary to popular belief, the FCC does not require equal airtime for issue based campaigns. Their rules only apply to candidates.

In 2009 during the referendum campaign to keep domestic partnerships, I interviewed an FCC Political attorney to clarify the issue for our local radio stations who thought they were required to air the misleading anti-gay ads:

<blockquote>I called the FCC and spoke to Mark Berlin an attorney in the Political Office of the FCC, about referendums and asked him whether the radio stations were required to air the reject 71 the ad. He said, “Our political rules are about candidates not referendums or initiatives. There are no equal time rules, so [the station] does not have to provide time at all if it doesn’t want to.” </blockquote>

The rules have not changed since 2009, so now our local television stations are profiting from ads that our misleading the community to oppose fundamental rights for gays and lesbians. The ads are complete falsehoods as Joel Connelly pointed out yesterday.

I know what our opponents will scream in the face of this blog, “See they’re trying to censor us!” No I am not. They can say anything they want. I may not like it, it may harm our young people, but if they want to lie about gays and lesbians to win a campaign they should otherwise lose, they have a first amendment right to make up whatever lie they want to.

Likewise, station owners have a right to free speech — and that includes choosing if they want to air the ads that are hurting their neighbors, employees, and family members. Imagine, if the campaign was to take away the right for KING 5 to broadcast television. Would they air the ads? Or what if the campaign was about returning to slavery? Would KCPQ  air the ad? What if the campaign was to remove the right of women to drive? Should KIRO 7 air the ad?

Long after this campaign is over, the out of state forces pouring millions of dollars into this state’s television stations will be gone. They will take their seemingly unlimited war chests to other states and air the exact same lies as they have since Proposition 8 in California. Our state and the health of our community will be left in the wake of their destructive ads.

KING 5, KIRO 7, KOMO 4, KCPQ 13 and state’s other television stations need to ask themselves, “Do we really want to profit from lies that hurt our gay and lesbian neighbors, family, friends, and colleagues? Are we that greedy? Or do we want to continue the otherwise positive relationship we have with this important member of our community for years to come?”

Give them a call to politely suggest they to stop profiting from the Reject 74 campaign’s lies:

KING 5 (206) 448-5555

KIRO 7 (206) 728-7777

KOMO 4 (206) 404-4000

KCPQ 13 (206)-674-1305

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Un Belgrade sans Gay Pride

Monday, October 8th, 2012

Za-gay.org

Le Dim. 7 Oct. 2012 par Keo-. Pour la deuxième année consécutive, Belgrade ne connaîtra pas de Gay Pride. C’est ce qu’a annoncé, en cette matinée du 3 octobre, le ministre de l’intérieur serbe Ivica Dacic, évoquant des “raisons de sécurité”.

Il faut dire qu’en 2010, alors que la ville accueillait cet évènement pour la première fois depuis 10 ans, de violents affrontements ont éclaté entre les forces de l’ordre et des groupes de mouvance ultra-nationalistes. Le bilan de ces affrontements avait été plutôt lourd, blessant plus de 150 personnes, notamment des membres des forces de l’ordre. L’année suivante, alors que des rassemblements anti-gaypride s’organisaient dans un climat de tension économique palpable, le gouvernement serbe a jugé plus serein de supprimer à nouveau l’événement afin d’éviter des débordements similaires.

Cette année, c’est encore suite à des menaces de groupes extrémistes que la Gay Pride n’aura pas lieu, comme le démontre par exemple une association ultra-nationaliste locale, Dveri, qui appelle à l’interdiction de la Gay Pride pour une période de 100 ans. Ainsi, un communiqué paru ce 3 octobre annonçait : “Sur la base de l’évaluation de la situation et des recommandations sécuritaires, le ministère de l’Intérieur a pris la décision d’interdire tous les rassemblements annoncés pour le 6 octobre afin d’assurer la sécurité des citoyens et préserver l’ordre public et la paix” précisant bien qu’« Il ne s’agit pas d’un acte de capitulation devant certains qui pensent qu’ils peuvent mettre en question la tenue de rassemblements publics par leurs menaces (…), mais il a été estimé qu’en ce moment on risquait d’avoir des troubles sérieux de l’ordre public»

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Beaucoup ont déploré cette mesure, comme le rapporteur du Parlement européen pour la Serbie, Jelko Kacin « convaincu que l’Etat aurait pu assurer la sécurité de tous les participants à la parade s’il y avait eu de la volonté» ou encore le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjoern Jagland, rappelant que « Les lesbiennes, les gays, les bis et les trans’ ne demandent pas de droits spéciaux mais simplement le respect de leurs droits humains et de leur dignité, comme tout individu, dont les principes d’égalité et de non-discrimination dans l’accès à ces droits ».
Mais si la Gay Pride est aujourd’hui annulée, une exposition parallèle de l’artiste suédoise Elisabeth Ohlson Wallin nommée “Ecce homo”,constituée d’une série de photographies montrant Jésus en compagnie d’homosexuels, de transsexuels et de personnes atteintes du virus du sida a pu être inauguré ce mercredi soir. Et ce malgré les protestations du patriarche de l’influente Eglise orthodoxe serbe, Mgr Irinej. Pour lui, “Cette exposition, qui est profondément outrageuse, est promue par les homosexuels et les organisateurs de la Gay Pride”, ajoutant que ce défilé “jette une lourde ombre morale sur notre ville, sur notre culture chrétienne et sur la dignité de nos familles”.
Reste à ,voir si la situation va aller en s’améliorant dans les années à venir. Le fait que la Serbie ait obtenu en Mars le statut de candidat à l’UE peut nous encourager dans cette direction, car comme Jelko Kacin le rappelle « interdire la Pride n’empêchera pas la Serbie d’entrer dans l’UE, mais ne pas l’interdire aiderait».

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Les maires Azuréens plutôt hostiles au mariage gay

Sunday, September 30th, 2012

Nice Matin

À contre-pied de l’orientation nationale, une majorité d’Azuréens ne serait pas favorableau projet de loi qui a toutes les chances d’être adopté au printemps prochain

Sauf surprise de dernière minute, la France sera bientôt le huitième pays européen à autoriser le mariage homosexuel. Récemment dévoilé par la garde des Sceaux Christiane Taubira, un projet de loi en ce sens sera examiné le 24 octobre en conseil des ministres. Les couples mariés auront accès à l’adoption, mais pas à la procréation médicalement assistée. Au printemps 2013, ce projet a toutes les chances d’être validé par un Sénat et une Assemblée nationale dominés par la gauche.

Cependant, il attise déjà les passions et suscite les réactions indignées de représentants de l’Église et de défenseurs de la famille. À croire les sondages, ces réfractaires auraient perdu du terrain jusqu’à devenir minoritaires dans l’Hexagone. Ils seraient encore majoritaires dans les Alpes-Maritimes, département conservateur, votant massivement à droite et accueillant de nombreux retraités peu enclins au changement.

Les anciens contre les modernes ?

Alors lorsqu’au plan national, les personnes favorables au mariage gay atteignent 60 %, elles ne dépasseraient pas 30 % à 40 % sur la Côte d’Azur. Cette estimation, avancée par Jean-Claude Guibal, député-maire UMP de Menton, reflète-t-elle la réalité ? Difficile de répondre, en l’absence de statistiques.

Mais si les détracteurs azuréens du mariage gay dominent, ils ne sont pas tous membres de l’actuelle opposition. « Le sujet, confirme Jean-Pierre Leleux, maire UMP de Grasse, n’est pas de droite ou de gauche. C’est un sujet de société. » Il pourrait ajouter : qui dépasse les clivages politiques. Ainsi à l’UMP, certains cadres de la jeune génération soutiennent le projet Taubira. Nathalie Kosciusko-Morizet s’est dit « favorable à tout ce qui donne une légitimité à l’amour homosexuel ».« Ne passons pas pour des ringards », a renchéri Chantal Jouanno. « Ne laissons pas la modernité aux socialistes. »Au PS, l’unanimité pour le « oui » n’est pas davantage d’actualité, avec quelques prises de position contraires.

Monaco hors débat

Les mêmes discordances apparaissent localement. Bien qu’écologiste et progressiste, le maire de Mouans-Sartoux, André Aschieri, est « un brin choqué » par le projet. Mais il ajoute aussitôt : « L’important, c’est le bonheur des gens. Donc, je célébrerai de tels mariages. »À l’UMP, le député Charles-Ange Ginésy « envisage de voter ce texte, compte tenu de l’évolution de la société ». Est-il vraiment isolé au sein de son parti ? Pas sûr, tant l’embarras y est parfois perceptible. Ainsi le député-maire de Cannes, Bernard Brochand refuse de se prononcer sur le projet Taubira, en arguant que le « débat est déplacé par rapport aux graves problèmes rencontrés par le pays ». Il a pourtant institué une cérémonie « à l’air de mariage »pour les Pacs entre homos (ou hétéros).

Prématuré ou non, le débat va dans tous les cas prendre de l’ampleur. Il ne devrait pas concerner la catholique principauté de Monaco qui, loin de cette effervescence, commence à s’interroger sur l’opportunité de reconnaître… le concubinage.

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USA: les homosexuels invisibles dans les spots pour le mariage des gays

Sunday, September 30th, 2012

Nouvel Obs

Dans un spot électoral américain, un couple marié parle affectueusement d’un couple de lesbiennes qui vient d’emménager dans le quartier. Dans un autre, un couple marié souhaite que sa fille lesbienne soit traitée comme tout le monde, et dans un troisième, c’est un pasteur qui soutient le mariage des homosexuels.

Ces spots ont tous été diffusés récemment dans les quatre Etats amenés à voter en novembre pour ou contre le mariage pour tous. Pourtant, dans six sur sept de ces publicités, les homosexuels sont invisibles: il ne faut pas effrayer le public, même s’il croise de plus en plus de gays et lesbiennes à la télévision, notamment dans des séries populaires comme “Modern Family” ou “Glee”.

“Les électeurs modérés que nous devons convaincre pour remporter quelques-uns de ces référendums sont quand même ceux qui trouvent les gays dégoûtants”, explique Andy Szekeres, homosexuel lui-même et consultant en financement électoral basé à Denver, Colorado (centre). Ayant travaillé sur plusieurs campagnes dans différents Etats, il a eu accès aux données sur les publics-cibles. “On ne cherche pas à mettre les gens mal à l’aise, avec un spot télévisé”, ajoute-t-il.

Les spécialistes de la stratégie médiatique travaillant pour les organisations de promotion des droits des homosexuels espèrent ainsi mettre fin à une série noire de 32 défaites consécutives dans les urnes. Quatre autres Etats seront consultés sur la définition du mariage le 6 novembre, en même temps que les Américains choisiront leur président: le Maine, le Maryland, le Minnesota et l’Etat de Washington.

Mais cette absence des gays et lesbiennes dans les spots électoraux les concernant fait débat sur les blogs des militants, dont certains soulignent que c’est contradictoire avec la notion de visibilité mise en avant par le mouvement de défense des droits des homosexuels depuis des années.

“Si on ne se montre pas, les gens ne seront jamais à l’aise avec ce que nous sommes”, déplore Wayne Besen, directeur du groupe “Truth Wins Out” du Vermont, qui milite pour que les homosexuels vivent sans se cacher.

Selon l’organisation Human Rights Campaign, 37 Etats interdisent le mariage des couples homosexuels tandis que six, dont le district de Columbia qui comprend la capitale, Washington, l’ont légalisé. Les militants de la cause gay et leurs alliés espèrent que la moindre victoire en novembre donnera un nouvel élan à leur combat.

La plupart des spots actuels, comme ceux de la campagne de 2008 en Californie ou dans d’autres Etats par le passé, mettent en scène des hétérosexuels qui expliquent comment l’interdiction de se marier prive leurs proches ou amis homosexuels de certains droits et de certaines chances.

Le premier spot diffusé par le groupe “Minnesotans United for All Families”, qui milite pour le “non” au référendum sur l’interdiction du mariage des homosexuels dans le Minnesota, vise les parents. On y voit Kim et John Canny, hétérosexuels, catholiques et républicains, parents de trois filles, expliquer comment ils en sont venus soutenir le mariage des homosexuels depuis qu’un couple de lesbiennes et leur fils adoptif ont emménagé dans le quartier.

Les militants gays qui ont travaillé sur ces campagnes estiment qu’il vaut mieux que les homosexuels restent en retrait pour gagner l’opinion publique à leur cause.

“La vérité, c’est tout simplement que nous essayons de faire basculer dans notre camp des gens qui ne sont pas encore de notre côté”, explique Matt McTighe, qui a dirigé la campagne de légalisation du mariage des homosexuels dans le Maine. Le couple de lesbiennes apparaît brièvement dans le clip, mais elles ne parlent pas.

“Je suis gay et j’ai pu constater qu’une publicité qui me touche ne va pas forcément changer l’état d’esprit de l’électeur moyen sur les gays ou les lesbiennes”, ajoute-t-il.

Pour Bil Browning, militant de la cause gay et écrivain, cette stratégie a montré ses limites puisqu’aucun des 32 états consultés dernièrement n’a voté en faveur du mariage des couples gays et lesbiens.

“Il est peut-être temps de réévaluer ces stratégies et y inclure notre famille, celle des LGBT” (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), dit-il. “Nous ne gagnerons jamais si nous ne nous montrons pas. On dirait que l’on a quelque chose à cacher, alors que ce n’est pas le cas”, lance Browning.

En mai 2011, un sondage du Pew Research Center montrait que 58% des Américains, contre 33%, estimaient que les gays devaient être acceptés dans la société et que 45% étaient favorables à l’ouverture du mariage aux couples homosexuels, contre 35% deux ans auparavant.

Les organisations opposées au mariage des homosexuels lanceront bientôt leur campagne télévisée dans les quatre Etats consultés en novembre. Elles viseront elles aussi les parents, avec ce message que l’école et la société diront à leurs enfants qu’être homosexuel n’est pas un problème si ces unions sont reconnues.

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Student aims to create a safe haven for gay retirees

Monday, September 3rd, 2012

CTV.news

A grad student wants to try to give gay and lesbian retirees in British Columbia a comfortable place to spend their golden years.

Alex Sangha is trying to raise $25,000 dollars for a feasibility study for a retirement home catering to the gay community.

It’s part of his masters degree in social work at Nova Scotia’s Dalhousie University.

Sangha, who is from Vancouver, says gays and lesbians often face and fear discrimination in retirement homes, forcing them to go back into the closet during their twilight years.

Many gays, lesbians and transgendered retirees don’t have family to rely on for support and comfort, leading to depression and even suicide, Sangha said in a phone interview.

“There’s a lot of risk of alienation and isolation and loneliness,” he said.

Richard Sullivan is an associate professor at the University of British Columbia’s school of social work.

He said the problem extends beyond loneliness and is actually putting the safety of elderly members of the gay community at risk.

“Who wants to come out again in your 70s and 80s?” said Sullivan.

“For fear of prejudice (gays and lesbians) are avoiding aggregate care to the point where they probably should be using it, where they’re no longer safe in their own home.”

Sullivan said such infrastructure for the gay community is lacking because of the effect AIDS had on the population.

“The wealth of the gay and lesbian community is greatly diminished by the fact that baby boomer men in that community perished at a rate of 50 per cent through the AIDS epidemic,” said Sullivan.

“If that had not happened I would venture to say there would already be a resource like this.”

According to Sangha, staying in gay communities in Vancouver is especially hard for retirees because the community is centred in the city’s pricey downtown or West End.

“What’s happening in some cities especially in Vancouver is it’s becoming very expensive for people to live in downtown Vancouver and the rental market, the housing market has low vacancy and high cost,” he said.

“The population is aging and it’s important to develop infrastructure for the senior population and this includes all the vulnerable sectors of the population.”

He says many older gay and transgendered people have fought for equality their whole lives and deserve a happy retirement.

But, Sangha hinted the project could be a way to show gratitude to a generation gays and lesbians who helped bring their struggle for rights into the mainstream.

“We need to (help) our elders and our seniors who have fought for years for rights for our generation to live in dignity, to live in respect and to live with compassion,” he said.

Such gay retirement homes have already sprung up in limited numbers across the U.S. and one is also operating in Montreal.

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DNC 2012: The Gay Vote

Monday, September 3rd, 2012

Macleans.ca

New York Times columnist Frank Bruni lamented the lack of gayness at the Republican National Convention, especially in light of how keen the GOP was to court other minority voters — women and Latinos, in particular. “You certainly didn’t see anyone openly gay on the stage in Tampa,” Bruni wrote on Sunday. (Apparently Marcus Bachmannhad a prior engagement). “More to the point,” he wrote, “you didn’t hear mention of gays and lesbians.”

What the RNC lacked in gay voices, however, and more importantly, gay rights, the Democratic National Convention in Charlotte, North Carolina, is making up for in—well—a hell of a lot of gay people. A total of 534 openly LGBT Democrats—the most in convention history—will take part in the DNC this week (the RNC had roughly two dozen). Charlotte will play host to gay and lesbian caucuses and parties all convention long, and openly gay Wisconsin rep. Tammy Baldwin (vying to become the first openly lesbian senator) is set to speak. In many ways, this convention is shaping up to be a kind of miniature political pride parade.

In fact, so great is the number of gays descending upon Charlotte that popular Conservative radio host and professional bigot Bryan Fischer, (the man who shamed Romney’s only openly gay staffer, Richard Grenell, into resigning) has cancelled his DNC appearance, literally fearing for his life. “I’ll miss the fun, and potentially vigorous interviews with folks on the other side of the aisle,” he said, “but I might live longer this way.”

Let’s hope he’s wrong.

The Democrats are expected to officially write marriage equality into their platform on Tuesday, which could give new life to a viciously negative campaign that desperately needs it. After all, as the Republicans rightly pointed out in Tampa last week, Obama’s lofty oratory doesn’t quite resonate in trying times. The best line in Paul Ryan’s convention speech (and possibly the only one based in reality) was his proclamation that “college graduates should not have to live out their 20s in their childhood bedrooms, staring up at fading Obama posters and wondering when they can move out and get going with life.”

The only problem is that for many Americans—and the LGBT community, in particular — it isn’t Barack Obama who’s preventing them from “getting going” in life, but the GOP.

I spoke with a number of gay and lesbian delegates last night at Unity Charlotte, what is likely to be the convention’s largest and most stereotypically gay event (Beyonce techno remixes were at full blast all night long), and it became clear to me that while the rest of America is increasingly aloof when it comes to Barack Obama’s last four years, the gay community (Log Cabin Republicans excluded) is decidedly not. What was a dissapointment for many Americans, was overall, a victory for the gays:

“With the president coming out for marriage equality,” says 42-year-old Texan Democrat Jeff Strater, “we’ve seen other elected officials come out in support.” In other words, another term of Barack Obama may mean another term of gay-friendly legislation averse to the kind preventing 30-year-old Erin Goldstein from getting married.

Goldstein, a third-generation North Carolinian and lesbian social worker (“I’m Rush Limbaugh’s worst nightmare,” she says) would like to start a family with her partner, but they want to get married first; something they can’t do in North Carolina, where a recently approved constitutional amendment—amendment 1—prohibits same-sex marriage. And they don’t want to move either. “I shouldn’t have to move to Canada to be treated equally,” says Goldstein.

This is a common sentiment among proud gay southerners. LGBT activist Omar Narvaez, from Dallas, Texas, would also like to marry his partner of 16 years, but he can’t because his state outlaws same sex marriage. “I shouldn’t have to move,” he says, echoing Goldstein. Narvaez believes that Barack Obama can and will (if he is elected) repeal DOMA (the Defense of Marriage Act). “That’s not going to fix everything,” he says, “but once we get that fixed we will be a little closer.” Elect Romney, he argues, and the goal for equal rights will slip farther and farther away.

This is why the 2008 campaign spirit remains very much alive for this year’s LGBT delegates at the DNC. There is only one party, one leader who recognizes their civil rights. The Romney/Ryan “Comeback Team” is not “coming back” for gay people. And until it does, gays in America have only one viable political option: to look up at their fading Obama posters and hope for change.

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Anti-Gay Maryland Lawmaker Drunkenly Injures Four Children

Sunday, August 26th, 2012

Towleroad

Don H. Dwyer, Jr., a gay-bashing Republican delegate from Maryland, got drunk last Friday on his motorboat. At approximately 7 p.m, while cruising the Magothy River with a friend, the wasted Del. Dwyer crashed his boat into a smaller craft full of children. Four of them were injured. From the Gay Star News:

Four of the children were injured with one, a five year old girl, taken by helicopter to Baltimore’s Johns Hopkins Children’s Center.

Two adults on the boat were unharmed.

The smash was so severe that Dwyer’s boat sunk in the river.

Dwyer later admitted to having a blood alcohol level of 0.2 – twice the legal limit.

‘It is true that I was drinking while operating my boat,’ Dwyer told a press conference outside the Maryland Shock Trauma Center in Baltimore where he is being treated.

Del. Dwyer has argued in the past that marriage equality would be injurious to those children raised by same-sex couples, and he has attempted to impeach Maryland’s Attorney General, Douglas Gansler, over Mr. Gansler’s opinion that Maryland would recognize same-sex marriages performed elsewhere.

As the Gay Star News notes, Del. Dwyer this year supported a law that would strip public officials of their titles if they are found guilty of “serious” crimes. That measure shall be put to the ballot in November. But why wait? If Del. Dwyer has the strength of his convictions, he’ll know what to do.

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Le Vatican n’en veut pas comme ambassadeur!

Tuesday, August 21st, 2012

Un diplomate bulgare n’a pas obtenu l’agrément comme ambassadeur, a admis mardi le Vatican, en raison d’un roman mettant en scène une rencontre homosexuelle. Kiril Marichkov, qui est aussi juriste et écrivain, marié et père de famille, a publié un roman, intitulé «Clandestination». Cet ouvrage retrace le destin d’immigrés clandestins d’Europe de l’Est en Italie, en particulier à Rome, en puisant dans des faits divers réels.

Dans un passage du roman, un jeune immigré de l’Est, Ivan, se prostitue avec un homme dans un quartier périphérique de Rome, avant de se rendre dans une église et de demander pardon à genoux à Dieu.

La Bulgarie aurait refusé de changer son candidat, créant un début de bras de fer entre le Vatican et cette ancienne république du bloc communiste, où la majorité des croyants sont orthodoxes. Selon une enquête journalistique qui avait fait grand bruit en 2011, nombreux sont les prêtres au Vatican et dans les universités pontificales à Rome qui sont gays.

Gay Globe Média: Premier partout

Tuesday, August 21st, 2012

Gay Globe Média est toujours le premier média le plus populaire chez les hommes gais au Québec et a largement dominé ses compétiteurs dans 3 segments importants selon Alexa et Website Traffic cette
semaine.
Au niveau International, le classement est:
Gay Globe Média 333,514
Fugues 438,744
RG
16,055,652
Canada:
Gay Globe Média 10104
Fugues 11602
RG Trop bas ND
Montréal:
Gay Globe Média 967
Fugues 1543
RG Trop bas ND
À noter que les chiffres doivent être interprétés de la façon suivante: plus le classement se rapproche du chiffre #1, plus le site est populaire. Plus il s’éloigne dans les millions, moins il est populaire. Le chiffre correspond au rang des sites les plus populaires dans le segment.