Posts Tagged ‘gay’

Un site gay-friendly propose des vêtements pour bébés incitant les adultes à les violer…

Wednesday, November 26th, 2014

Nouvelles de France

« Retired XXL Porn Star » ou « Fuck me like a Porn Star », ce sont les messages que CafePress, un site Internet australien, propose d’inscrire sur des vêtements pour bébé. C’était avant que l’association Collective Shout tire la sonnette d’alarme et dénonce une banalisation voire une incitation aux abus sexuels sur les enfants. Comme par hasard, le site est gay-friendly. Le mug avec, dessus, le message « Non veut dire oui, oui veut dire anal », outre le fait qu’il parodie le slogan anti-viol « Non, c’est non », est assez clair. La polémique a eu pour effet de forcer CafePress de retirer ses articles les plus choquants de la vente.

ROSE MCGOWAN ATTAQUE LES HOMMES GAY, PUIS S’EXCUSE

Wednesday, November 26th, 2014

Closermag

L’actrice Rose McGowan a récemment sous-entendu que les hommes gay étaient plus misogynes que les autres. En s’excusant, elle veut surtout mettre l’accent sur un combat à mener et souhaiterait que la communauté LGBT soit plus concernée.

Rose McGowan a dérapé. Récemment, elle a déclaré, au cours d’un podcast de Bret Easton Ellis, ”Les hommes gay sont aussi misogynes que les autres, peut-être même plus. J’accuse la communauté gay en ce moment même, je suis très contrariée à cause d’elle.” Quelques jours après, elle a tenu à s’excuser, ou plutôt à revoir ses propos. Car, visiblement elle a vraiment un problème avec la communauté LGBT, et pas seulement les hommes gay.

Sur Adocate.com, l’actrice est donc revenue sur ses propos, ”J’ai fait une généralisation stupide, et je tiens à m’excuser. Pour le reste, je ne le ferai pas.” QueRose McGowan reproche-t-elle à la communauté LGBT ? Son manque d’activisme envers la misogynie, ”Quand l’égalité des salaires a été rejetée par les hommes républicains, il n’y a pas eu de plainte du coté des LGBT. Je me suis demandée pourquoi. Après tout, les lesbiennes sont des femmes – elles sont concernées, non ?

Elle continue, ”Est-ce que je pense que la communauté LGBT doit combattre la misogynie ? Oui, absolument. Je me suis toujours battue pour les droits gay. J’ai assisté à beaucoup de changements, mais j’en veux plus. Les femmes, et j’en fais partie, ont saigné, sué et pleuré pour les droits du mouvement gay. Je leur demande de l’aide en retour. Je ne veux plus de misogynie banalisée et acceptée, et cela devrait être le cas de tout le monde.” Rose McGowan milite, ”Maintenant, faisons les bonnes choses, moi y compris.”

Le «Robocop gay du deal» a fini par se faire griller

Wednesday, November 26th, 2014

20 minutes

Un criminel activement recherché à Esplanada trompait la police en se déguisant en femme. La supercherie n’a cependant pas fonctionné très longtemps.

Homicides, viols, trafic de drogue: Robson da Silva Gomes, alias Boró, est connu comme le loup blanc à Esplanada, ville de l’Etat de Bahia (est du Brésil). Activement recherché par les forces de l’ordre, le jeune homme de 25 ans pensait avoir trouvé un moyen efficace de leur échapper: il se baladait dans les rues déguisé en femme.

Sur ses photos postées sur le web, le criminel alternait les poses de dur à cuire avec des attitudes lascives beaucoup plus féminines. Un paradoxe qui lui avait valu le surnom de «Robocop gay du deal».

Boró n’a cependant pas pu se jouer des autorités bien longtemps, puisqu’il a été arrêté en début de semaine, relate «Correio». Repéré par des policiers dans la rue, le jeune homme, qui n’était pas déguisé à ce moment-là, a été pris en chasse et n’a pas pu leur échapper, malgré le fait qu’il était armé.

Selon Marina Wagner, cheffe de la police d’Esplanada, Robson da Silva Gomes a avoué deux assassinats, dont celui d’un adolescent au mois de mai, et une tentative de meurtre. Boró a été incarcéré en attendant son procès. Son complice, connu sous le nom d’Abilio, court toujours.

Blued : une bouffée d’oxygène pour l’application chinoise gay

Wednesday, November 26th, 2014

french.peopledaily

Blued : une bouffée d’oxygène pour l’application chinoise gay

Un ancien policier qui a fondé une application de rencontres pour les gays espère pouvoir compter sur le réseau pour libérer la communauté homosexuelle à travers le monde, après avoir trouvé un financement de 30 millions de dollars pour son programme.

Geng Le, le créateur de Blued, a fait cette annonce très médiatisée après que le PDG d’Apple Tim Cook ait reconnu son homosexualité, ce qui a été pour le Chinois un grand encouragement.

«Grâce à cet investissement, nous disposons maintenant d’un plan à long terme pour concevoir et mettre en place “Pinkd” l’application de réseautage lesbien, donnant des opportunités de rencontres et pourquoi pas trouver le véritable amour», a-t-il expliqué à China Daily.

«Nous visons au finale une IPO, qui célébrera la culture gay et les entreprises et plus important encore, démontrer une tolérance sociale dans le pays».

La Chine a légalisé l’homosexualité en 1997, retirée de la liste des maladies mentales en 2001, mais «la stigmatisation sociale et la discrimination continuent de sévir aujourd’hui», a-t-il noté.

Actuellement, l’équipe de Geng est composée de 40 membres, les deux-tiers étant ouvertement homosexuels, qui travaillent en étroite collaboration pour faire de Blued un espace plus convivial et attirer plus d’utilisateurs.

L’application compte environ 15 millions d’utilisateurs enregistrés, dont plusieurs étrangers, avec chaque jour une moyenne de 3 millions de connexion.

Les statistiques précédentes estimaient la population masculine gay chinoise à près de 40 millions de personnes.

«Cette opération financière pour Blued marque un record parmi tous les investissements pour une entreprise gay, et je suis vraiment fier que cela arrivé en Chine», a souligné le responsable.

Précisant que mise à part une incitation d’un marché lucratif, cela reflétait une bien plus grande tolérance envers les homosexuels.

Geng connaît ce combat, si ce n’est ce désespoir de la communauté à acquérir une identité, une dignité et un respect social.

Avant le lancement de Blued en 2011, il gérait le site Danlan dédié à la culture gay. «Ce site a été temporairement fermé sans raison motivée avant 2007, mais heureusement, nous avons assisté à un changement radical, en particulier au cours des cinq dernières années».

En 2009, Geng a quitté son emploi à Qinhuangdao (sa ville natale dans la province du Hebei), pour s’installer à Beijing et administrer le site Web Danlan. Ayant dans son entourage des amis gays touchés par le VIH/Sida, Geng a alors commencé à diffuser des informations préventives sur le site en partenariat avec des organismes de santé publique.

Un dépistage gratuit du VIH dirigé par son bureau aide actuellement au quotidien une dizaine d’homosexuels.

«Avec de telles initiatives soutenues par le gouvernement, nous pouvons survivre et prospérer».

En 2011, pour honorer sa contribution dans la lutte contre le sida, Geng a fait partie d’un petit groupe de dirigeants d’ONG qui ont rencontré le Premier ministre actuel Li Keqiang.

Encore aujourd’hui, un rapport de l’événement apparaît le site, rappelant que de telles méthodes sont nécessaires pour exécuter une ONG bien en Chine.

Pour Wu Zunyou, directeur du Centre national pour le contrôle et la prévention du VIH et des MST, ces groupes peuvent intervenir pour une plus grande efficacité dans le travail de contrôle de l’épidémie parmi les groupes les plus vulnérables comme les homosexuels.

 

A la prison centrale pour hommes de Los Angeles, les gays et transgenres ont une aile rien que pour eux

Wednesday, November 26th, 2014

Slate

Il n’existe pas d’équivalent, aux Etats-Unis, de la «K6G» de la prison centrale pour hommes de Los Angeles. Parmi les 21 plus grands établissements pénitentiaires urbains des Etats-Unis, celui de LA est le seul à disposer d’une aile totalement réservée aux gays et transgenres, où ils vivent séparés du reste de la population carcérale. C’est ce que l’on découvre dans un reportage du Los Angeles Weekly (repéré par Reader), qui est allé yfilmer des scènes de vie quotidienne.

Dans la K6G, les prisonniers peuvent s’exprimer: ils décorent leur chambre, organisent des «dortoirs-dating» ou un défilé de mode avec des vêtements créés à partir de leurs draps de prison et de leurs objets du quotidien:

«Techniquement, les détenus détruisent la propriété du Département quand ils réutilisent leurs blouses de prison, les rasoirs et t-shirts officiels. […] cependant […] la réprimande n’a pas tellement de sens quand les détenus sont engagés dans des activités inoffensives»

L’entraide est aussi bien plus importante. Les «House mouth», ces détenus connus pour leur attitude de soumission ou leur connivence avec les supérieurs, sont mieux vus que dans le reste de l’établissement. Ils sont élus par les autres prisonniers et chargés de rapporter les doléances à l’administration.

Mais surtout, cette aile est un relatif «havre de paix» au sein de la prison centrale pour hommes de Los Angeles. L’établissement est connu pour sa violence: sept geôliers ont été condamnés cette année pour usage excessif de la force contre les détenus, dont la population est décrite comme un «chaudron de tensions raciales».

L’aile K6G a été créée en 1985, en réponse à un procès intenté par l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), afin de protéger les homosexuels de la violence physique. En prison, ces derniers y sont particulièrement exposés:

«En 2007, une étude des détenus californiens a montré que 5% des détenus hétérosexuels ont été victimes d’agressions sexuelles incluant le viol, contre un chiffre stupéfiant de 67% pour les détenus gays, bisexuels et transgenres.»

Le concept a marché au point que le caractère plus sécurisant de cette aile attire des détenus hétérosexuels, qui font semblant d’être gays pour pouvoir l’intégrer. Ce sont notamment les ex-membres de gangs qui craignent la confrontation avec de vieux ennemis, explique le reportage. Ducan Roy, le producteur du reportage, évoque aussi les détenus qui se font arrêter pour rejoindre leur partenaire ou les hétérosexuels attirés par les femmes transexuelles.

Les autorités ont donc pris des mesures:

«Le département du Shérif emploie un “agent de classification” pour éliminer les imposteurs, à travers une série de questions test discutables sur la culture gay […] par exemple de demander aux détenus gays de nommer un bar local gay qu’ils fréquentent. Si un détenu entrant nomme correctement un bar gay à LA, Machado [le shérif] leur pose immédiatement une suite de questions plus difficiles, comme “Quels sont les droits d’entrée?”»

Le directeur exécutif du Centre pour la Justice sexuelle de Washington estime que ces questions se fondent sur des stéréotypes de la culture LGBT, et peuvent par exemple exclure certains hommes gays et transgenres qui ne s’intéressent pas à la vie nocturne.

Il ne faudrait enfin pas croire que l’aile K6G a éliminé tous les problèmes de la vie en milieu carcéral. Les violences y existent encore, qu’elles soient liées aux relations entre prisonniers ou exacerbées par les symptômes du manque chez les transexuels qui prennent des hormones. Le système carcéral n’est pas non plus équipé pour gérer les problèmes d’addiction.

Pourtant, comme l’exprime Ducan Roy, qui a lui-même séjourné au sein de la K6G:

«On est toujours à la recherche d’espoir en prison, l’espoir que les choses vont changer, l’espoir d’une libération anticipée. Les gens vivent toujours dans l’espoir que les choses vont être différentes, qu’elles changeront.»

Êtes-vous un avocat gay-friendly?

Wednesday, November 26th, 2014

Droit-inc

Un site internet répertoriant les avocats gay-friendly du Québec vient de s’implanter sur la toile. Quels sont ses objectifs ? Droit-inc a parlé à des membres de ce nouveau réseau…

À compter du 24 novembre prochain, les membres de la communauté lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) du Québec auront accès à une liste d’avocats par régions bienveillants à leur égard et expérimentés sur les questions juridiques qui les concernent en consultant le site www.avocat-gai-friendly.ca.

« Partout dans le monde, la communauté LGBT s’adresse de préférence à des professionnels gays ou gay-friendly. Ça s’applique aussi aux avocats avec lesquels le client doit entretenir une relation de confiance, transparence, vérité, et de confidentialité », explique Stéphane Cola, le fondateur et éditeur du site.

Par peur d’être jugé ou mal compris, il arrive parfois que des LGBT hésitent à consulter un avocat. « Avec le portail, le public LGBT ne sera jamais confronté à la gêne ou aux préjugés de son interlocuteur. Il pourra s’exprimer librement, sans retenue et sans crainte sur des questions intimes. Il gagnera ainsi en écoute et en qualité professionnelle car si vous ne dites pas tout à votre avocat, vous serez mal défendu », précise M. Cola.

Une réponse à un besoin

Les membres de la communauté LGBT ont parfois des besoins juridiques spécifiques dans certains domaines de pratique tels que le droit de la famille (changement d’état civil, lien de filiation), le droit du travail (discrimination à l’embauche, promotion bloquée liée à l’homophobie) ou le droit criminel (harcèlement, agression, insulte).

Certains préfèrent aussi s’adresser à un avocat gay-friendly même pour des dossiers qui ne sont pas liés intrinsèquement à leur préférence sexuelle, plutôt qu’à une personne choisie au hasard sur Internet.

Me Brigitte Gauthier, avocate en droit de la famille et médiatrice accréditée, assiste depuis dix ans des couples de même sexe. Associée chez Alepin Gauthier à Laval, elle figurera dans le répertoire.

Elle considère qu’il faut être capable d’une écoute neutre pour répondre aux besoins de cette clientèle. « Si on est à l’aise, non jugé, on se sent compris et vraiment assisté, on va alors s’exprimer de façon libre et dire la vérité. »

Pour M. Cola, l’annuaire des Avocats Gay-friendly n’est pas un site communautaire : il offre un critère de sélection complémentaire pour choisir le professionnel avec lequel le client veut faire affaire. « L’objectif n’est pas de pousser la société à se fragmenter, mais de donner une liberté à ceux qui éprouvent le besoin de trouver le professionnel qu’il recherche et d’éviter la déconvenue d’être face à une personne qui ne comprend pas ce qu’on lui raconte, ou désapprouve ».

Des avocats triés sur le volet

Pour l’année de lancement du site, seuls 30 avocats seront sélectionnés pour faire partie du répertoire de manière à avoir des professionnels vraiment motivés ainsi qu’une répartition efficace en termes de sexe et champs de pratique. La cotisation annuelle est de 350 dollars.

Faire partie de la communauté LGBT n’est pas une condition d’admission ; les juristes doivent toutefois être sensibilisés aux problématiques rencontrées par ses membres et avoir de l’expérience.

« Nous avons une ouverture sur le monde et sur la différence. C’est un atout de s’afficher comme étant totalement disponible à servir tout le monde », affirme Me Gauthier qui espère qu’un réseau ne soit plus nécessaire dans le futur.

Me Renaud Dery, avocat en droit de l’immigration fait lui aussi partie du réseau. « Il y a une grande population dans la communauté gay et lesbienne à Montréal, c’est intéressant d’être disponible pour eux. Pour notre image, c’est important de montrer que l’on ne fait aucune discrimination », précise celui qui exerce chez Canadim.

Le réseau est né en France en 2013 à la suite des manifestions contre le Mariage pour Tous et son succès a été immédiat. Il a accompagné le développement des droits des couples de même sexe, et permis aux avocats membres de diversifier leur clientèle. « Ils ont eu le sentiment de contribuer à l’écriture d’une nouvelle page du droit », confie M. Cola.

Il reste encore des places, pourquoi pas vous ?

 

L’entrepreneur gay Ivan Massow veut devenir maire de Londres

Wednesday, November 26th, 2014

Yagg

Dans une tribune publiée hier par le Standard, l’entrepreneur homosexuel Ivan Massow a annoncé qu’il compte briguer la mairie de Londres lors de la prochaine élection municipale qui se tiendra en 2016. Conservateur, il espère devenir le successeur de l’édile actuel, Boris Johnson. Celui-ci a indiqué qu’il ne compte pas se présenter à nouveau.

Homme d’affaires à succès, Ivan Massow a commencé en ciblant les gays. «Dans les années 1980, j’ai ouvert ma première entreprise à Londres pour mettre un terme au monopole des grandes compagnies dans le secteur des assurances, explique-t-il dans sa tribune. Je l’ai fait pour les gays qui étaient exclus à cause de l’ignorance et de l’intolérance.» De nombreuses compagnies d’assurances pratiquaient en effet des tarifs prohibitifs pour les gays au plus fort de l’épidémie du sida. Engagé dans la lutte contre les discriminations, Ivan Massow a un temps quitté le parti conservateur pour les travaillistes afin de faire démanteler la section 28 qui pénalisait la «promotion» de l’homosexualité dans les écoles.

«Comme vous pouvez l’imaginer, cette décision n’a pas plu au parti à l’époque et ce n’est que depuis que David Cameron en a pris la tête que l’on m’a vraiment pardonné, raconte Ivan Massow. Je suis plus vieux et plus sage désormais, mais je suis fier d’avoir agi conformément à mes convictions et c’est avec le même engagement que je me battrai contre ce qui selon moi tire Londres vers le bas.»

 

Michael Sam et son coming out : Les regrets du premier joueur gay en NFL

Wednesday, November 26th, 2014

Pure People

En révélant son homosexualité quelques jours avant la draft NFL, la grande loterie qui permet aux équipes professionnelles de choisir les meilleurs joueurs universitaires, Michael Sam prenait de gros risques pour son avenir. Des risques assumés à l’époque mais qu’il dit aujourd’hui regretter.

Il devait être le premier joueur professionnel de foot US ouvertement homosexuel, à l’image de Jason Collins en NBA. Michael Sam, jeune joueur pétri de talent des Tigers du Missouri, s’était présenté à la draft après avoir fait son coming out. Aujourd’hui, le jeune homme, sans club, exprime quelques regrets sur ces révélations sur sa vie intime. “Si je l’avais fait à ma façon, je ne l’aurais jamais fait comme ça, je ne l’aurais jamais dit comme ça“, confie-t-il sur le site du magazine GQ.

Au cours d’une longue interview donnée au New York Times et à la chaîne ESPN, il avait en effet révélé être homosexuel. Honoré d’un titre de meilleur défenseur, il pouvait prétendre à être choisi en bonne position. Mais c’est dans les derniers tours de la draft que les Rams de Saint-Louis l’avaient finalement choisi, un moment inoubliable vécu auprès de son compagnon. Son résultat était-il une conséquence de ce coming out ? “Je voulais juste être certain de pouvoir raconter mon histoire comme je le voulais. Je voulais simplement posséder ma propre vérité“, expliquait-il auTimes et à ESPN.

Une vérité qu’il n’aurait pas dite de cette manière, confie-t-il à GQ : “J’aurais fait la même chose que j’ai fait à Mizzou [le surnom de l’université du Missouri, NDLR] - c’est-à-dire l’annoncer à mon équipe et à mes coachs et m’en tenir à ça. Mais les recruteurs savaient, et les journalistes savaient, et ils se parlaient et c’est sorti. Si je n’avais pas eu l’année que j’ai eue, personne ne s’y serait intéressé. Mais je n’ai pas de regrets. Certaines personnes peuvent discuter sur le fait que j’avais le potentiel pour être sélectionné plus tôt dans la draft. Mais je pense que toutes les choses arrivent pour une raison.

Et selon lui, jouer au foot US alors qu’il est homosexuel n’était pas ce qu’il a vécu de plus difficile. Il évoque ainsi son enfance, comment ses frères le battaient, l’abandon de son père (que celui-ci dément) quand il était encore très jeune… Aujourd’hui, deux de ses frères dorment en prison et un autre a disparu depuis des années.

Désormais, après une pré-saison réussie avec les Rams, auréolé d’un titre de meilleur défenseur, et sept semaines dans l’escouade d’entraînement des Cowboys de Dallas, le jeune homme est sans club. Après deux expériences différentes, qui l’ont enrichi : “À Saint-Louis, ils m’ont accueilli, mais j’ai senti que c’était juste pour me faire plaisir. C’était parce qu’ils ne connaissaient pas mon futur. C’était presque comme avec un chien errant. Vous ne voulez pas trop vous attacher. À Dallas, ils étaient plus accueillants.

Souhaitons que la troisième équipe soit la bonne pour ce joueur au talent certain et qui aurait toute sa place en NFL.

Arielle Dombasle, “icône gay” ? C’est excessif ! Un peu de modestie ne ferait pas de mal

Wednesday, November 26th, 2014

L’OBS Le plus

Une “icône gay” ? Marraine du festival de cinéma gay, lesbien et trans “Chéries-Chéris”, Arielle Dombasle ne cesse de répéter qu’elle aime les gays et qu’elle en est même devenue l’icône. A-t-elle raison ? D’où vient cette auto-proclamation ? Giuseppe Di Bella est dubitatif, il nous fait part de ses réflexions.

La comédienne Arielle Dombasle, épouse du philosophe Bernard-Henri Lévy, est la marraine du festival “Chéries-Chéris”, dédié au cinéma LGBT (lesbiennes, bi, trans et plus), qui se tient à Paris du 25 novembre au 2 décembre.

Elle ne tarit pas d’éloges sur la communauté gay

L’actrice, connue pour son excentricité, a également réalisé un film, intitulé “Opium”, sorti en salles au mois d’octobre 2013, qui relate la passion destructrice entre Jean Cocteau et Raymond Radiguet, auteur du célèbre roman “Le Diable au corps” publié en 1923.

Dans de nombreuses interviews, Arielle Dombasle revendique être une “icône gay” et ne tarit pas d’éloges sur l’ensemble de la communauté homosexuelle :

 

“Impossible de définir ce qu’est une icône gay. Ce serait comme trouver l’équation d’une formule mathématique. Or, cela tient davantage à des affinités électives. Il se trouve que je me suis toujours sentie proche de mes amis gay, bi, trans. Et qu’ils ont toujours été très présents dans ma trajectoire créatrice. Nous nous enrichissons mutuellement, de manière évidente, sans se poser de questions. C’est-à-dire que j’aime les gays et que les gays m’aiment”.

Une casquette qu’elle n’a pas en réalité

 

Il y a quelque chose qui m’amuse dans ses propos. Je ne suis pas du tout certain qu’elle soit une “icône gay”. Si c’est le cas, je ne suis pas du tout au courant ! Ou alors, c’est auprès de la communauté homosexuelle du Marais, que je ne fréquente pas du tout. J’ai l’impression qu’elle s’attribue une casquette qu’elle n’a pas du tout en réalité.

 

Arielle Dombasle a soutenu le mariage pour tous, effectivement. Elle a même tourné un spot de campagne pour l’association Act Up-Paris. En 2011, elle a été la marraine de la Gay Pride de Paris.

 

 

Elle va même jusqu’à dire qu’elle est “fière d’être une icône gay”.

C’est très bien et ça mérite d’être salué. Ça n’est pas ça qui fait d’elle une “icône gay”. Et puis, on ne revendique pas ce statut. C’est le public qui l’attribue. Un peu de modestie ne peut pas faire de mal…

 

Quand on me parle d’icônes gays, je pense immédiatement à Cher, Madonna ou encore à Lady Gaga. Et pas du tout à Arielle Dombasle, bien qu’elle dispose d’une filmographie impressionnante (elle a reçu, à plusieurs reprises, un “Gérard” du cinéma).

 

Qu’elle soit gay-friendly, cela ne fait aucun doute mais de là à dire qu’elle est une “icône gay”, c’est un peu excessif.

 

Il ne suffit pas d’apporter son soutien ponctuel à des événements ou des actions organisés par certaines associations LGBT pour devenir une “icône gay”. Dans ce cas, la moitié du show-business pourrait prétendre à une telle reconnaissance…

 

LADY GAGA DANS C À VOUS : SA RÉPONSE AUX ANTI-MARIAGE POUR TOUS

Thursday, November 20th, 2014

non-stop-people

De passage à Paris cette semaine, Lady Gaga a fait un arrêt sur le plateau de l’émission C à vous. Interrogée sur son engagement envers la communauté gay, la chanteuse en a profité pour donner son point de vue sur la Manif pour tous.

Depuis son apparition sur la scène musicale il y a quelques années, Lady Gaga n’a jamais caché sou soutient aux droits LGBT. Très engagée politiquement, l’artiste a rencontré Barack Obama en 2011 pour discuter des moyens de combattre l’homophobie à l’école et a également créé la fondation Born This Way, un espace de soutien pour les jeunes homosexuels en détresse. Devenue une icône gay, Lady Gaga a pourtant fait une révélation très intéressante sur le plateau de C à vous ce vendredi 31 octobre. Celle qui évoquait récemment sa dépression sur scène a expliqué qu’elle avait eu maille à partir avec sa maison de disques à ses débuts à cause de son image :

« On me disait : ‘Vous êtes trop gay, vous dansez trop gay, vos vêtements sont trop gays… Tout est trop gay !’ Et moi je leur ai dit : ‘Eh bien vous savez, il y a des homosexuels dans le monde entier’ ». Et d’ajouter : « Vous savez, mes intentions avec ma musique, ce n’est pas de faire de l’argent, d’être célèbre. Je pense que les personnes qui sont célèbres parce qu’elles sont riches, parce qu’elles sont belles, et bien c’est une vie très superficielle, très vide. Moi je ne serais pas capable de faire ça s’il n’y avait pas de message derrière. Sinon, je chanterais toujours dans un bar à New York. Mon intention, c’est de répandre l’amour. Dans chaque chanson, dans chaque concert je parle de cela ».

« LE VRAI POINT DE VUE DES FRANÇAIS »

Revenant sur la demande en mariage entre deux homme lors de son récent concert à Manchester, Lady Gaga en a profité pour évoquer le mariage homosexuel en France et la Manif pour tous : « Jai été témoin de la façon dont les gens se sont exprimés aujourd’hui. En France, il y a des millions de personnes qui protestent contre le mariage pour tous et moi,j’espère que ce sont des personnes qui sont très à droite, très conservatrices et que ce n’est pas le vrai point de vue des Français, l’essence des Français ».

Des propos que la girlfriend de Taylor Kinney a également tenus lors de ses concerts dans la capitale cette semaine, lançant à un public amouraché : « J’ai appris que des gens défilent contre le mariage gay et les droits homosexuels. Ne les laissez pas vous dire ce que devez être. Ce n’est qu’une bande d’intégristes et de réactionnaires ».

Pour finir, la célèbre chanteuse est revenue sur la situation aux Etats-Unis, où 32 Etats sur 50 célèbrent à présent le mariage pour tous (l’Alaska, l’Arizona, l’Idaho, la Caroline du Nord, la Virginie occidentale et le Wyoming viennent de s’ajouter, ndlr). « Si on dit quelque chose une seule fois et qu’ensuite toutes les personnes dans la pièce répandent ce message, c’est notre responsabilité à tous, c’est grâce à nous tous que cela se produit. Et le problème, c‘est qu’il y a toujours trop de personnes qui ont des points de vue trop archaïques, qui ne ressentent pas cet amour », a conclu la star américaine.

A noter que lors de son passage dans C à vous, Lady Gaga a rencontré Mireille Mathieu, seule chanteuse française avec laquelle elle rêve de chanter en duo. Ont-elles pris rendez-vous pour un tête à tête musical ?

Des milliers de participants à la Gay Pride de Rio

Thursday, November 20th, 2014

La Liberté

Brésil • La foule a participé à la 19e Gay Pride sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro. Ils étaient plus d’un million de gays, lesbiennes, travestis, transsexuels et sympathisants, selon les organisateurs. La manifestation était placée sous la devise “Un million de voix !” contre l’homophobie car le Brésil détient le record de meurtres d’homosexuels.

Le mouvement qui symbolise la lutte pour l’égalité des droits a “pour principal objectif de donner plus de visibilité à une partie de la société qui augmente de jour en jour”, a souligné l’un des organisateurs Gil Pires, cité par le site d’informations G1 de Globo.

Dès dimanche matin, plus de 200’000 préservatifs et 100’000 gels lubrifiants ont été distribués sur le bord de mer, a indiqué le secrétariat municipal à la santé.

“Il est important que la population comprenne ses droits et qu’elle s’exprime contre l’homophobie. Ce pays est celui qui enregistre le plus de meurtres d’homosexuels”, a déclaré pour sa part Carlos Tufvesson, l’un des responsables du mouvement.

Le Brésil a enregistré 312 meurtres d’homosexuels, travestis et transsexuels en 2013, en baisse toutefois de 7,7% par rapport à 2012, mais ces meurtres donnent au pays la palme de “champion du monde des crimes homophobes”, selon Groupe Gay de Bahia.

Au total, 40% des crimes commis en Amérique du Sud contre les homosexuels, les travestis et les transsexuels, le sont au Brésil. Un projet de loi pour punir l’homophobie se heurte toujours à la résistance des courants catholiques et évangélistes au Parlement.

La victoire gay de Barack Obama

Thursday, November 20th, 2014

Slate

Critiqué, affaibli, le président américain pourrait finir son second mandat sans majorité démocrate dans aucune des deux chambres du Congrès. Mais il aura au moins gagné une bataille: celle du mariage gay. Retour sur un coup de poker réussi.

Evolving. Le mot restera peut-être dans l’histoire. Le président Obama a lentement «évolué» sur la question du mariage gay. Et cette politique des petits pas, qui fut d’abord moquée, est désormais saluée. Elle lui permettra, quels que soient les résultats électoraux des élections de mi-mandat du mardi 4 novembre, de rester dans l’histoire.

Le tournant a eu lieu le 9 mai 2012. Ce jour-là, dans l’émission Good Morning America du network ABC, le président déclare: «À un moment donné, et à titre personnel, j’ai fini par me dire qu’il était important d’avancer et d’affirmer que, pour moi, les couples de même sexe doivent pouvoir se marier.» Barack Obama reconnaît qu’il a longtemps «hésité parce qu’il a pensé que les unions civiles seraient suffisantes», mais après des échanges avec des amis gays, avec sa femme Michelle et ses filles, il a choisi de s’engager. Annonce symbolique certes, mais pari audacieux, aussi. Et même risqué: quelques mois plus tard, en novembre 2012, le candidat démocrate affronte une réélection tendue. Sera-t-il reconduit pour un second mandat?

Rarement dans l’histoire politique des États-Unis un président aura pris un risque aussi gros; et rarement une prise de position présidentielle se sera traduite par une évolution aussi significative, et aussi rapide, de l’opinion publique.

Le vote gay a contribué à la réélection d’Obama

En mai 2012, une majorité d’Américains hésite encore sur le mariage gay. L’homosexualité n’a été vraiment dépénalisée au Texas que récemment, avec la décisionLawrence v. Texas, qui a aboli les sodomy laws en 2003. Pour compliquer la donne, de nombreux États sont en train, en 2010-2012, de figer dans leur Constitution le mariage comme étant réservé à «un homme et une femme». A la Maison Blanche, les conseillers d’Obama s’inquiètent: et si le président braquait l’opinion et faisait pencher une frange d’indécis du côté du candidat républicain Mitt Romney, très anti-mariage? Obama a pesé le pour et le contre, puis il a tranché. Il dit «I do». Il bascule en faveur du mariage. Et l’Amérique avec lui.

Pari gagné. Il est réélu en novembre 2012 et, pour la première fois, les pro-mariages emportent les quatre référendums sur la question du same-sex marriage. On estime même que les trois quarts des 5% d’électeurs se déclarant «homosexuels» ont voté pour Obama. Avec le vote latino et celui des femmes, le vote gay a contribué de manière significative, comme l’affirmeront The Economist et le New York Times, à la victoire du président. «La réélection de Barack Obama a été le signal que l’hégémonie du mâle blanc hétérosexuel a pris fin en Amérique», a commenté pour sa part Paul West, journaliste au Los Angeles Times.

Pourquoi Obama a-t-il pris le risque considérable de défendre le mariage, sujet pourtant clivant dans l’opinion publique américaine? Il y a, bien sûr, des contingences électorales: la nécessité d’un thème rassembleur à gauche; un signe fort donné à la jeunesse; et sans doute, les nécessités du fundraising, ces collectes de fond pour financer la campagne électorale, lesquelles dépendant notamment des patrons de la Silicon Valley et d’Hollywood, majoritairement pro-mariages (ce qu’atteste encore le très médiatique coming out de Tim Cook, le patron d’Apple, cette semaine).

Mais la véritable raison est ailleurs: le président a voulu «être du bon côté de l’histoire»,pour reprendre les mots inscrits sur les tee-shirts de la principale association pro-mariage, Human Rights Campaign. Obama se souvient que lorsque ses propres parents se sont mariés, les mariages mixtes étaient encore interdits dans certains États américains (la Cour Suprême a mis fin à ce racisme en 1967 dans la célèbre décision Loving v. Virginia). «Le droit de se marier avec qui l’on veut est un droit humain élémentaire»,dénonçait à ce sujet la philosophe Hannah Arendt en 1959. Pour Obama, le «mariage» apparaît donc comme la suite de ce combat des droits civiques. C’est, répètent ses conseillers, «the next civil right».

Dans son discours inaugural de janvier 2013, le président réélu va plus loin. Il déclare fièrement que tous les citoyens sont égaux et que cela nous est rappelé par les activistes des droits de l’homme de «Seneca Falls, Selma et Stonewall». Par cette formule subtile, Obama relie symboliquement trois dates clés du mouvement des femmes (et leur première convention en 1848 à Seneca Falls, une ville de l’État de New York), du mouvement Noir (où en Alabama, à Selma, en 1965, la police a brutalement réprimé une manifestation des droits civiques) et bien sûr la date de naissance du mouvement gay moderne, dans un petit café de Christopher Street à New York, le Stonewall Inn, en 1969. Pour Obama, les droits des gays et des lesbiennes font partie des droits de l’homme.

Une trentaine d’États autorisent déjà le mariage

Une majorité d’Américains et de membres de la Cour Suprême pensent aujourd’hui comme lui. Les sondages confirment que l’opinion publique a basculé. Et la justice aussi.

Certes, la question divise encore. Certains sondeurs et analystes pensent que la question du mariage peut encore jouer un rôle dans quelques batailles électorales ce mardi, comme en Caroline du Nord, en Alaska ou en Louisiane. Mais désormais les jeux semblent faits. Le Parti républicain veut changer de «conversation» et plus personne, même dans le camp pro-mariage, ne parle plus de same-sex marriage, et moins encore de gay marriage, mais de marriage equality. En français, on dirait «mariage pour tous».

Même évolution au niveau de la Cour Suprême. Tout récemment, le 6 octobre dernier, la plus haute juridiction américaine a refusé de juger sur le fond plusieurs appels sur le mariage. Une non-décision très technique dont la portée n’en est pas moins historique: elle restera sans doute comme l’une des dates clés de la bataille pour le mariage gay. Les militants pro-mariage considèrent que la bataille a été gagnée ce jour-là; et les anti-mariages restent sonnés par les conséquences irréversibles de ce séisme juridique. De fait, la Cour suprême a confirmé les décisions autorisant le mariage de trois «Circuit courts» (les cours d’appels des 4e, 7e et 10e circuits): automatiquement, elle validait ainsi, quoique indirectement, le mariage dans les États de l’Oklahoma, l’Utah, la Virginie, l’Indiana et le Wisconsin.

Désormais, une trentaine d’États, dont certains ultra-conservateurs comme l’Utah, autorisent le mariage aux États-Unis. Par le jeu des appels, quatre ou cinq autres devraient l’autoriser sous peu dont, peut-être, la Caroline du Sud, le Montana, le Kansas et le Missouri. Cela ferait une large majorité, et une plus large majorité encore si on tient compte de la population. La Cour suprême peut-elle faire autre chose, dès lors, que d’unifier le droit et légaliser le mariage partout? Une question de quelques mois, selon la plupart des analystes. Les pro-mariage attendent la décision avec optimisme. Les anti-mariage gardent espoir, même si le pessimisme prévaut désormais.

Pour comprendre ce qui est en train de se passer au niveau de la Cour suprême, il suffit de suivre les «évolutions» de deux de ses membres les plus emblématiques. D’abord, le juge Anthony Kennedy, considéré comme conservateur, et qui devrait être le swing vote, celui qui fera pencher la balance d’un côté ou de l’autre sur le mariage. Or, de manière constante, Kennedy s’est montré «libéral» sur les droits des homosexuels, notamment en 1996 pour lutter contre les discriminations dans l’État du Colorado, en 2000 pour interdire aux associations de boy-scouts de bannir les homosexuels, en 2003 dans la décision abolissant les lois «anti-sodomie» et, en 2013, dans une décision déjà pro-mariage, qui a réautorisé le mariage en Californie.

Autre juge clé: Ruth Ginsburg, considérée comme libérale et féministe. A rebours de Kennedy, cette adepte de la politique des «petits pas» considère que la Cour suprême s’est trompé sur l’avortement (qu’elle approuve toutefois), parce qu’elle l’a autorisé trop rapidement. Avec la décision historique Roe v. Wade, dès 1973, la Cour a engendré une opposition anti-avortement de plusieurs décennies qui aurait finalement été contre-productive pour les femmes.

Pour éviter de tels effets pervers, la juge Ginsburg entend donner la priorité au consensus sur l’affrontement: la Cour doit se donner du temps pour légaliser le mariage, comme elle aurait dû le faire pour l’avortement. Mieux vaut patienter avant de se prononcer, et attendre que l’opinion publique ait «évolué» et que le débat se soit stabilisé. Pour Ginsburg, la Cour ne doit juger la question du marriage equality sur le fond que lorsqu’une majorité d’États l’aura autorisé. Nous y sommes.

Une questions de mois

Avec une trentaine d’États pratiquant désormais l’union de personnes de même sexe, le «mariage» est en train de se généraliser sur le sol américain. Si, à ce stade, il existe encore, comme le rappelle la presse, «fifty states of gay marriage» (cinquante nuances sur le mariage gay, comme autant d’États), la situation devrait s’unifier dans les prochains mois.

Sous peu, une cour d’appel considérée comme conservatrice (le 5e circuit) devrait confirmer l’interdiction du mariage au Texas et en Louisiane. Avec des jurisprudences différentes au niveau des cours fédérales d’appel, la Cour suprême sera nécessairement appelée à trancher. Elle pourrait alors accepter de discuter le sujet sur le fond et le mettre à son agenda juridique en janvier prochain. Si tel est le cas, une décision historique serait attendue pour juin 2015.

Plus personne ne pense à ce stade, même parmi les opposants très radicaux au mariage, qu’elle pourrait ne pas unifier le droit en généralisant le mariage. Ce n’est qu’une question de temps. Les États-Unis suivraient alors, quoique avec retard, les Pays-Bas, l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Uruguay, l’Espagne, le Portugal, la France et une vingtaine d’autres pays ayant légalisé le mariage. Pour Obama, ce serait une victoire essentielle. Et une belle revanche.

Premier salon du mariage gay à Paris, entre militantisme et business

Thursday, November 20th, 2014

20 minutes

Avant j’étais contre le mariage, je trouvais que c’était une régression ou un embourgeoisement des homos, mais vu la violence des opposants, il faut montrer que ça valait la peine», estime Jean, en couple depuis 20 ans avec Philippe, au premier salon du mariage gay, ce samedi à Paris. Photographes, traiteurs, «wedding planners», spécialiste des alliances: tout juste quatre jours après l’adoption par le Parlement du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, le salon dédié aux futurs époux homosexuels était entouré d’un important dispositif de sécurité, après les violences qui ont émaillé les manifestations des anti-mariage gay.

«Le climat de haine de ces dernières semaines a été tel que je crains des incidents aujourd’hui. Mais je suis venu parce que mon ami et moi nous allons nous marier l’année prochaine et je veux avoir une idée du budget nécessaire», déclare à l’AFP Tanguy, 27 ans, qui a préféré garder l’anonymat. «Ces mois-ci ont été très difficiles. Voir toute cette haine pour une loi qui nous rend tous égaux… J’espère que maintenant nous allons passer à autre chose», ajoute-t-il.

Claire Jollain, organisatrice de l’évènement, assure avoir pris ses «précautions avec la préfecture de police pour garantir la sécurité des visiteurs et des exposants». Outre les vigiles à l’entrée, camions des forces de l’ordre et policiers en civils surveillaient les abords du salon qui se tient jusqu’à 23H00 avec DJ et «ambiance festive» en soirée.

Parmi la quarantaine d’exposants, Marie et Ayamé, deux soeurs, tiennent le stand d’Ikonizaboy qui veut «dérider la cravate et le noeud papillon». «On voulait dépoussiérer l’accessoire pour homme en intégrant des nouvelles coupes, détails et matières, comme le jean, le lin, la laine ou le cuir», explique Marie, dont les modèles vont de 30 à 70 euros.

«La liberté de choisir»

Des vêtements à réinventer, des cérémonies à imaginer, des budgets plus conséquents: les pros du mariage comptent sur les prochaines unions homosexuelles pour donner un coup de fouet à leur chiffre d’affaires. «Nous prévoyons que la loi entrera en vigueur fin mai, et que dans les 12 prochains mois, il y aura 6.760 mariages homosexuels qui seront célébrés», a calculé le fondateur de Primeday, «la première plateforme web complète de service et produits pour mariage gay et lesbien». Ses estimations sont basées sur le nombre de couples de même sexe qui s’étaient mariés en Belgique, en Hollande et en Espagne, après l’adoption de la loi dans ces pays.

«Le budget moyen d’un mariage en France se situe autour de 10.000 euros. En se basant sur ce chiffre, nous sommes en train de parler d’un marché qui tourne autour de 67 millions d’euros par an», estime cet ancien cadre d’une banque. Des conseils juridiques pour le contrat de mariage à la lune de miel, Primeday veut «accompagner» les futurs époux dans les différentes étapes. «Beaucoup de couples gays et lesbiens vont se marier pour sécuriser leurs droits de parents. Nous travaillons par exemple avec des avocats qui ont l’habitude de traiter les sujets de l’homoparentalité», explique le créateur de l’entreprise.

«Quand on peut se le permettre, c’est vrai qu’un wedding planner à l’américaine qui s’occupe de tout, c’est tellement pratique! On n’a pas encore décidé si on allait le faire ou pas, mais maintenant que la loi est passée, le plus important, c’est que désormais on a la liberté de choisir. Y compris celle de ne pas se marier», conclut Jean, photographe venu avec Philippe.

Et si on arrêtait de parler du mariage gay?

Thursday, November 20th, 2014

Slate

Ce sujet est devenu la patate froide de la politique française et, à rebours de l’opinion de la majorité, ne sert qu’à faire la promo des prises de position les plus réactionnaires, qui n’intéressent plus beaucoup de monde.

Vous en avez assez, j’en ai assez, tout le monde en a assez. Le piège tendu par Hervé Mariton à Nicolas Sarkozy s’est refermé comme prévu: critiqué à droite comme à gauche, l’ancien Président s’est fait avoir en beauté par les ultra cathos qui, de toute manière, ne voteront plus jamais pour lui (il représente tout ce qu’ils détestent). Le problème, c’est qu’on s’en fout de Sarko. Pendant ce temps, les personnes LGBT se trouvent elles-mêmes enfermées dans un agenda qui les dépasse, faute de le contrôler.

La France n’arrête pas de payer pour le mariage pour tous. Chaque semaine, les médias LGBT font apparemment leur travail de veille en relayant l’avis de la moindre personnalité politique sur l’abrogation éventuelle de la loi. Vous ne savez pas quoi faire? Dites une saloperie sur le mariage gay, les médias LGBT sont un bon RP! Sans coordination, sans autorité, ils persévèrent dans la même erreur commise face à Christian Vanneste il n’y a pas si longtemps: servir d’écho à des prises de position qui n’intéressent plus beaucoup de monde. Il suffit de regarder le peu de relais de ces articles sur Twitter ou Facebook. A quoi bon entretenir un sujet qui n’attire pas de lecteurs? N’avons-nous pas de meilleures histoires à raconter?

Oui, nous sommes instrumentalisés, parce que nous laissons faire. Au lieu de crier au scandale d’une abrogation imaginaire (on verra bien en 2017!), nous entretenons une actualité qui est la patate froide de la politique française et qui, finalement, fait la promo des plus réactionnaires. Comme le dit un tweet sarcastique et populaire de ces derniers jours: «Je trouve que c’est très bien de relancer le débat sur le #mariagepourtous parce qu’on avait un peu survolé la question la 1ère fois.» Touché! Plus de mille retweets!

Si une majorité de 68% dans le pays approuve le mariage gay, les sondages devraient désormais questionner l’opinion sur le ras-le-bol de cette affaire. On arriverait probablement à 97% de blasés (moins les 3% de cathos tradis). Sarko veut abroger? Mais on s’en fout, on sait très bien que Sarko n’a jamais eu le moindre avis sincère sur la question!

Ce mariage gay bâtard, qui limite l’adoption et la PMA, ne sera sûrement pas la plus belle réussite du quinquennat Hollande. Au contraire, c’est devenu une peste politique, un marronnier que l’on nous ressort chaque année au mois de novembre, comme si l’actualité ne fourmillait pas assez de nouvelles désespérantes. Comme le rappelle un autre tweet, le 17 novembre 2014 est le deuxième anniversaire de la première Manif pour tous. Supeeeer. Deux années à se faire taper dessus.

 

Comme un marteau, chacun utilise le mariage gay pour taper sur son adversaire: Hervé Mariton, qui exploite cyniquement le sujet contre la gauche, et le PS aussi, qui foire tout ce qu’il touche. Au milieu, les pauvres pédés et lesbiennes, qui s’étonnent toujours de se voir manipulés dans les «hautes sphères» de la politique. Ils ont tellement envie d’être aimés, ces LGBT, vous savez. Ils sont tellement gentils qu’ils ont oublié d’envoyer des tartes à la crème à tous ces gens qui les insultent tous les jours depuis maintenant deux ans.

Jason Collins : Clap de fin pour le premier joueur NBA ouvertement gay

Thursday, November 20th, 2014

purepeople

En révélant son homosexualité dans les pages de Sports Illustrated, Jason Collins est entré dans l’histoire de la NBA. Quelques mois plus tard, il foulait les parquets du championnat et devenait le premier joueur en activité ouvertement homosexuel. Aujourd’hui, l’intérieur devenu symbole prend sa retraite.

Si sa carrière sportive marquée par 735 matchs pour un rendement de 3,6 points et 3,7 rebonds de moyenne ne restera pas dans les mémoires, sa démarche et le fait qu’il soit le premier joueur en activité ouvertement homosexuel marquera l’histoire. Après son coming out, il avait attendu de longs mois une proposition de contrat avant que les Brooklyn Nets ne l’engagent pour une dernière pige.

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À 35 ans, Jason Collins a donc décidé de tirer sa révérence. “Je quitte, j’espère, une Ligue changée et qui va continuer à évoluer, a-t-il écrit dans un tribune publiée dans Sports Illustrated. C’est merveilleux d’avoir ouvert des portes pour le sport et les homosexuels, d’avoir été accepté par le public. Mais il n’y a pas encore de joueurs gays en NHL, NFL ou MLB [les ligues majeures de hockey, de foot US et de baseball, NDLR], mais vous pouvez me croire, ils existent.

En NFL notamment, Michael Sam, jeune prospect de la dernière draft, avait fait son coming outquelques jours avant la grande loterie qui permet aux équipes de choisir leurs joueurs issus des universités pour les saisons à venir. Élu meilleur défenseur durant la pré-saison effectuée sous les couleurs des Rams de Saint-Louis, Michael Sam est pourtant toujours à la recherche d’un club.

Quand nous serons arrivés au point où quelqu’un ne sera plus obligé de cacher qui il est vraiment et qu’il pourra vivre la vie qu’il veut, faire son coming out ne sera plus si difficile. Mais nous n’en sommes pas encore là“, écrit-il encore.

Les 18 derniers mois ont été exceptionnels depuis ma sortie dans Sports Illustrated, lorsque je suis devenu le premier joueur ouvertement gay dans l’un des sports majeurs pro US, poursuit Jason Collins. Il y a neuf mois, j’ai signé avec les Nets, je suis devenu le premier joueur ouvertement gay à jouer un match dans l’une de ces ligues. Je me sens vraiment fier d’avoir permis le franchissement de cette étape dans le monde du sport et pour le monde gay.

Être gay dans le Tennessee

Thursday, November 20th, 2014

leJDD

La chronique édifiante d’une dispute familiale autour de la garde d’un petit garçon élevé par deux hommes.

À Martin, dans le Tennessee, tout roule pour le petit Chip, 6 ans, un gamin déjà doté d’un bel humour et, surtout, de deux papas qui l’aiment et qui s’aiment. La situation semble bien rodée et acceptée jusqu’au jour où Cody meurt brutalement. Effondré, son conjoint, Joey, se retrouve soudain confronté à sa belle-sœur, qui lui conteste la garde de l’enfant…

Par flash-back, toute l’histoire du couple formé par Joey et Cody va être reconstituée, disséquée, et la place de Joey en son sein finira par être contestée. On comprend alors que ce dernier, d’origine asiatique, entré dans la famille de Cody juste après le décès de la mère de Chip, n’y était qu’admis. Et qu’il reste bien seul sinon indésirable en l’absence de son amoureux : son intégration ne tenait qu’à un fil.

Sans jamais énoncer les mots gay, homosexuel ou mariage, ni même nous rappeler que le mariage gay reste proscrit dans le Tennessee, l’un des États les plus conservateurs d’Amérique, c’est un drame aussi édifiant que romanesque et singulier que met en scène Patrick Wang, homme de théâtre qui signe son premier long métrage.

Fils d’immigrés taïwanais

À défaut d’être autobiographique, son point de vue a le mérite de reposer sur des observations personnelles nuancées et néanmoins aiguisées, en grande partie héritées de son expérience de fils d’émigrants taïwanais qui se sont battus pour trouver leur place aux États-Unis. “Il y a beaucoup à apprendre des gens qui savent naviguer à travers les tempêtes de l’existence”, dit-il, précisant qu’il n’a pas d’enfant, ne vit pas en couple et n’a jamais vécu dans le Tennessee. “J’ai pensé à mon père pour les scènes où Joey se perd dans des méandres juridiques. Il est propulsé en territoire inconnu, dépendant de la bonté d’âme d’étrangers, mais avec un peu de chance et beaucoup de travail, il finit par trouver son chemin.”

Traversé de bout en bout par cette figure de père fragilisé mais toujours digne et déterminé, le film trouve son souffle et son originalité dans sa façon de mettre en perspective les personnages qui gravitent autour, tous tiraillés entre leur malaise et leur compassion. Pas forcément précisés outre mesure mais observés avec patience et jamais caricaturés, ces protagonistes y gagnent en épaisseur quand bien même le récit, lui, n’y va pas toujours avec le dos de la cuillère, d’abord en évacuant complètement la mère de Chip, puis en insistant parfois trop sur le courage de Joey face à l’adversité. “J’ai choisi de faire vivre à ces personnages les événements qui les mettaient le plus à l’épreuve, qui révéleraient le plus d’eux-mêmes, le pire comme le meilleur”, estime, pour sa part, Patrick Wang.

La scène finale, dépeignant une conciliation tendue entre Joey et sa belle-famille, est à cet égard édifiante et réussie. Elle imbrique clairement le droit familial et l’histoire personnelle d’un fils d’immigrés, suggérant sans détour qu’une discrimination peut en cacher une autre. Pour autant, elle ne cherche pas à accabler la belle-famille de Joey, seulement à la révéler. “Quand je raconte une histoire, poursuit Patrick Wang, je m’efforce de penser aussi peu que possible à ce que je sais déjà, et de m’interroger, au contraire, sur les autres.”

Omar Sharif Jr. : Gay et militant, qui est le petit-fils du légendaire acteur ?

Thursday, November 20th, 2014

purepeople

“Mon petit-fils est gay et juif.” C’est par ces mots qu’Omar Sharif, célèbre comédien égyptien d’origine libanaise, avait apporté son soutien à son petit-fils Omar Sharif Jr. En mars 2012, le jeune homme faisait son coming out dans un article édifiant paru dans le magazine The Advocate. “Je suis Égyptien, je suis juif, et je suis gay”, lâchait-il. Son grand-père, aujourd’hui âgé de 82 ans, avait alors pris la parole, évoquant “un jeune homme mature” qu’il soutenait de tout son coeur : “Personne n’a le droit de contrôler ses actions ou de limiter sa liberté.

Homosexuel, Omar Sharif Jr., né au Canada avant de passer son adolescence entre Paris, Montréal et Le Caire est aujourd’hui installé aux États-Unis où il tente de devenir acteur. Il a pris la décision de porter haut les couleurs du mouvement LGBT auquel il apporte un soutien à la fois militant et politique. Pendant que d’autres luttent pour permettre le mariage entre personnes de même sexe ou l’adoption pour les couples gays, il se fait le porte-parole d’une communauté obligée de vivre dans le silence. “J’écris cet article dans la peur. Peur pour mon pays, pour ma famille et pour moi-même. Mes parents seront choqués de le lire, ils auraient sûrement préféré que cela reste dans l’ombre et dans le silence. Mais je n’en peux plus“, écrivait alors Omar Sharif Jr, 29 ans seulement au moment de la publication.

Aujourd’hui engagé pour sa cause, Omar Sharif Jr. la défend à sa manière, sous le feu des projecteurs. Le 17 novembre, il était l’un des invités de The Weinstein Compagny à la première d’Imitation Game à New York. Un film qui n’est pas sans rapport avec son combat : le biopic raconte en effet la vie d’Alan Turing, génie des mathématique pendant la Seconde Guerre mondiale, héros qui devient un paria du fait de ses orientations sexuelles, ce qui le conduit au suicide au début des années 50. Il lui faudra attendre cinquante ans pour être reconnu par la reine Elizabeth II.

“Mon histoire n’a rien d’exceptionnel, elle est simplement plus connue”, a confié le jeune homme en août dernier, toujours dans The Advocate. Chaque jour, je reçois des questions de plein de jeunes homosexuels habitant au Moyen-Orient. J’ai de la chance. J’ai autour de moi une grande famille qui m’aime de manière inconditionnelle.” Il est devenu le porte-parole aux États-Unis de la Gay & Lesbian Alliance Against Defamation (GLAAD), une association américaine de veille médiatique oeuvrant pour dénoncer les discriminations et les attaques faites à l’encontre des personnes LGBT dans les médias. L’association organise d’ailleurs régulièrement des soirées auxquelles prennent part des stars hollywoodiennes. Mais sous les strass et les paillettes, Omar Sharif Jr. ne peut s’empêcher de penser à ses compatriotes, lui qui a quitté l’Égypte en 2011, juste avant la révolution et la montée en puissance de groupes islamistes. Il assure notamment que “la crainte empêche d’autres individus de révéler leur homosexualité”, affirmant que ces Égyptiens “ont peur de ne pas être acceptés par leurs familles ou d’être rejetés par la société”. L’été dernier, il s’avouait déçu des effets du printemps révolutionnaire, arguant que sa “vision d’une Égypte plus libre et plus égalitaire – pour laquelle bien des jeunes patriotes ont donné leur vie – a été prise en otage“.

Assumant ses responsabilités, le petit-fils d’Omar Sharif dit “être la seule figure publique dans le monde arabe à revendiquer [son] homosexualité”. Détenteur d’une maîtrise en sciences politiques de la London School of Economics, le petit-fils de l’acteur vu dans Lawrence d’Arabie et Docteur Jivago parle plusieurs langues, notamment l’anglais, le français, le yiddish, l’hébreu et l’espagnol. Il est le fils de l’enfant unique d’Omar Sharif, Tarek, qui avait notamment joué avec son père dansDocteur Jivago.

Un taureau gay échappe à l’abattoir grâce au créateur des Simpson

Thursday, November 20th, 2014

Gizmodo

C’est une histoire finalement heureuse que celle de Benjy, un taureau gay irlandais. Il aura fallu toute l’énergie du co-créateur des Simpson, Sam Simon, pour que la bête échappe à un sort tragique, l’abattoir. Récit d’une aventure pas comme les autres, sur fond de réseau social et d'”amour vache”.

Durant la seule semaine dernière, ils étaient plus de 300, en plus de Sam Simon, à avoir effectué une donation à la campagne Crowdfunder mise sur pied pour réunir les 5 000£ (6 250€) nécessaires pour envoyer Benjy dans le petit havre de paix où il termina sa vie.

La campagne #SaveBenjy a vu le jour sur Twitter après l’article d’un journal local, relatant l’histoire de Benjy, un Charolais – comme celui dans l’image ci-dessus – davantage porté vers ses congénères mâles que femelles et donc voué à l’abattoir. Le « Animal Rights Action Network », le « Hillside Animal Sanctuary » de Norwich et le magazine britannique TheGayUK se sont alors associés pour lancer cette campagne de levée de fonds.

Très engagé dans la protection de la vie animale, Sam Simon a entendu parler de cette histoire via la célèbre association PETA et immédiatement effectué une donation de 5 000£, il manquait alors moins de 1 000£ pour atteindre l’objectif. Benjy pourra donc couler des jours (très) heureux. « Tous les animaux ont déjà un destin horrible avec le commerce de la viande, mais tuer ce taureau parce qu’il est gay aurait été une double tragédie », a déclaré Sam Simon.

Serbie: état de siège à Belgrade pour la première Gay Pride en quatre ans

Friday, November 14th, 2014

L’impartial

La Gay Pride qui doit débuter dimanche vers 12h30 à Belgrade place la capitale serbe en état de siège. On garde en mémoire la Gay Pride de 2010, durant laquelle des groupes ultranationalistes avait provoqué de graves violences.

La capitale de la Serbie accueille dimanche sa première Gay Pride depuis celle de 2010, marquée par de graves violences provoquées par des groupes ultranationalistes. L’UE, à laquelle Belgrade souhaite vivement adhérer, surveille de près le déroulement de cet événement.

La Serbie, qui a commencé en janvier ses négociations d’adhésion à l’Union européenne, est l’objet de la plus grande attention quant à la garantie et au respect des droits de l’Homme, dont ceux de la communauté LGBT.

A Belgrade, le centre de la ville semble en état de siège. Dans le centre de Belgrade, où la marche doit avoir lieu, sur trois kilomètres à la ronde le trafic routier est interdit. Plusieurs milliers de gendarmes et policiers en tenue antiémeute sont présents en nombre à chaque coin de rue.

Par endroits, ils sont alignés en travers des grands boulevards. Les piétons sont tous fouillés. Peuvent passer uniquement ceux qui habitent dans cette zone et ceux munis d’accréditations pour participer à la marche.

Membres du gouvernement dans le défilé

Le défilé doit commencer vers 12h30 avec pour point de départ le siège du gouvernement, et se poursuivre sur environ deux kilomètres sur le boulevard Kneza Milosa, avant de passer devant le siège du Parlement et de s’arrêter devant la mairie de Belgrade. Des groupes ultranationalistes et radicaux d’extrême droite ont menacé de descendre dans la rue pour protester. Le Premier ministre, Aleksandar Vucic, a quant à lui assuré que “quiconque tente de provoquer des incidents sera puni particulièrement sévèrement”.

Initiative sans précédent, des membres de son cabinet ont annoncé leur participation à la Gay Pride, dont Jadranka Joksimovic, ministre de l’Intégration européenne, et Tanja Miscevic, négociateur en chef pour l’adhésion à l’UE ainsi que le ministre de la Culture, Ivan Tasovac. Des diplomates occidentaux, dont le chef de la délégation de l’Union européenne à Belgrade, Michael Davenport, ont également annoncé leur participation.

“Honte” et “immorale”

De son côté, le patriarche Irinej, chef de l’influente Église orthodoxe, majoritaire à plus de 80% dans ce pays de 7,1 millions d’habitants, a dénoncé la Gay Pride comme étant “immorale” et “imposée par le lobby homosexuel et leurs mentors d’Europe” occidentale. Il a également dressé un parallèle entre l’homosexualité, la pédophilie et l’inceste.

Dans Belgrade, des graffitis anti-homosexuels tels que “Non au défilé de la honte” et “Empêchez le défilé de pédés” ont été griffonnés sur les murs mais les services de la voirie s’empressaient de les effacer.

Violences homophobes

Il y a deux semaines, un militant allemand pour les droits des homosexuels a été hospitalisé pendant cinq jours après avoir été sévèrement battu à Belgrade où il a participé à une conférence sur les droits de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels).

Lors du défilé de 2010, les violences provoquées par des extrémistes hostiles à la Gay Pride avaient fait plus de 150 blessés, des policiers pour la plupart, et provoqué des dégâts dont le coût avait été évalué à plus d’un million d’euros.

Rose McGowan attaque les hommes gay, puis s’excuse

Friday, November 14th, 2014

closer.fr

Rose McGowan a dérapé. Récemment, elle a déclaré, au cours d’un podcast de Bret Easton Ellis, ”Les hommes gay sont aussi misogynes que les autres, peut-être même plus. J’accuse la communauté gay en ce moment même, je suis très contrariée à cause d’elle.” Quelques jours après, elle a tenu à s’excuser, ou plutôt à revoir ses propos. Car, visiblement elle a vraiment un problème avec la communauté LGBT, et pas seulement les hommes gay.

Sur Adocate.com, l’actrice est donc revenue sur ses propos, ”J’ai fait une généralisation stupide, et je tiens à m’excuser. Pour le reste, je ne le ferai pas.” Que Rose McGowan reproche-t-elle à la communauté LGBT ? Son manque d’activisme envers la misogynie, ”Quand l’égalité des salaires a été rejetée par les hommes républicains, il n’y a pas eu de plainte du coté des LGBT. Je me suis demandée pourquoi. Après tout, les lesbiennes sont des femmes – elles sont concernées, non ?

Elle continue, ”Est-ce que je pense que la communauté LGBT doit combattre la misogynie ? Oui, absolument. Je me suis toujours battue pour les droits gay. J’ai assisté à beaucoup de changements, mais j’en veux plus. Les femmes, et j’en fais partie, ont saigné, sué et pleuré pour les droits du mouvement gay. Je leur demande de l’aide en retour. Je ne veux plus de misogynie banalisée et acceptée, et cela devrait être le cas de tout le monde.” Rose McGowan milite, ”Maintenant, faisons les bonnes choses, moi y compris.”

Le mariage gay est seulement autorisé à Disneyland

Thursday, November 13th, 2014

Jol press

La protection des droits des homosexuels (LGBT) est plutôt incertaine au Japon selon les milieux militants. Si l’homosexualité n’y est pas illégale, le mariage entre personnes de même sexe n’est pas reconnu. Récemment, Disneyland-Japon a autorisé la tenue d’un mariage entre deux femmes. Symbole d’avancée ou simple fait-divers ?

Une décision hésitante

A certains égards, la décision du Disneyland de Tokyo autorisant un couple gay à tenir sa « cérémonie de mariage » au sein du parc d’attractions fait figure de progrès dans un pays qui ignore largement la question des droits des homosexuels.

Pour certains militants en revanche, le fait de laisser la tenue de cette cérémonie purement symbolique entre Koyuki Higashi et sa partenaire Hiroko Masuhara à Mickey Mouse montre bien que le Japon a encore un très long chemin à parcourir avant d’accorder les mêmes droits à la communauté LGBT qu’aux hétérosexuels.

Si le parc d’attraction a déclaré tolérer cette union homosexuelle ainsi que toutes celles à venir, il a transmis, par le biais de sa filiale, Oriental Land Company, une réponse assez floue à la demande de Madame Higashi. La cérémonie pouvait certes avoir lieu, mais uniquement si le couple acceptait de se vêtir comme « un homme et une femme ». Les responsables deDisneyland s’inquiétaient en effet que des visiteurs puissent se sentir « offensés » par la vision de deux robes de mariées ou de deux smokings.

Après une tempête de protestations sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, la direction a fait machine arrière sur cet étrange code vestimentaire. Ce dernier ne résultait, d’ailleurs, que d’un malentendu avec l’un des employés du parc d’attraction , si l’on en croit la direction. En revanche, le couple n’a pas été autorisé à prononcer ses vœux dans la chapelle , tenue au respect des « enseignements chrétiens ».

Ces restrictions symbolisent parfaitement la condition fragile de la communauté LGBT et de ses droits au Japon, selon les milieux militants. L’homosexualité n’est pas illégale, mais lesmariages entre individus du même sexe ne sont pas légalement reconnus.

Une société encore largement conservatrice

Pour Taiga Ishikawa, l’un des rares politiques ouvertement homosexuels du pays, « il doit y avoir plus de pressions pour autoriser le mariage homosexuel au Japon. […] Je pense qu’il existe beaucoup de personnes qui se trouvent dans une relation de long-terme, et qui n’attendent que la possibilité d’être reconnues par une union civile. » Premier homosexuel élu au Japon, à l’Assemblée métropolitaine de Tokyo, l’homme de 37 ans espère faire voter une ordonnance mettant en place une forme de reconnaissance conjugale, qui augmenterait sensiblement le nombre de droits et de services administratifs dédiés aux couples du même sexe. Mais, de son propre aveu,il « en est loin ».

Si Disneyland fait en quelque sorte figure de tenant du « progrès », l’une des plus célèbres personnalités du Japon est récemment montée au créneau, illustrant au passage que la question de l’homosexualité demeurait un sujet sensible dans l’Empire du Soleil levant.

Réagissant au soutien récemment exprimé par Barack Obama au mariage homosexuel, le cinéaste et acteur Takeshi Kitano , fervent défenseur des traditions, n’a pas mâché ses mots : « Obama soutient le mariage homosexuel ? J’imagine que bientôt, on nous dira du bien des mariages entre hommes et animaux. » Avant de s’interroger sur la capacité des couples homosexuels à élever des enfants.

Si le comédien s’est depuis rétracté, invoquant une maladresse et déniant formellement avoir comparé homosexualité et zoophilie, il n’est pas le premier personnage public à avoir tenu des propos aux accents homophobes. Fin 2010, Shintaro Ishihara, gouverneur de Tokyo connu pour son franc-parler, avait déclaré que les homosexuels étaient « déficients » après avoir assisté à une parade à San Francisco. « On a même des homosexuels qui apparaissent à la télévision, comme si tout allait bien. Le Japon est devenu beaucoup trop sauvage. » a-t-il ajouté ensuite.

Yuji Kitamaru, un journaliste spécialisé sur les questions LGBT, se dit « particulièrement déçu » des propos de Takeshi Kitano, et ce d’autant plus que celui-ci avait par le passé pris parti « en faveur des minorités, y compris des transsexuels. » Il ajoute : « J’ai trouvé que c’était une grande trahison, non seulement envers nous et le public, mais aussi envers lui-même. Au Japon, les célébrités peuvent facilement s’adonner à des propos fantaisistes. Le peuple ne fait pas la différence entre la parole publique et privée. »

Les réseaux sociaux comme vecteurs d’avancées?

Pour le journaliste cependant, les réseaux sociaux détiennent un rôle-clé dans la potentielle ouverture du Japon aux préoccupations des homosexuels : il cite ainsi le rôle déterminant de Twitter dans le cas de Disneyland.

Depuis, Koyuki Higashi et sa partenaire ont visité Disneyland, afin d’annoncer eux-mêmes la bonne nouvelle à Mickey. Aucune date n’a cependant été fixée et, pour certains, la demande du couple ne visait qu’à tester les engagements du parc d’attractions en matière d’égalité.

De son côté, Taiga Ishikawa a salué la décision de l’entreprise, qui est intervenue paraît-il après l’approbation du QG du groupe aux Etats-Unis. « Il y a 10 ans, j’écrivais que j’attendais avec impatience le jour où les couples gays et lesbiennes pourraient se tenir la main en déambulant à Disneyland, je suis donc très heureux. » Mais il nuance son enthousiasme : « Nous n’en sommes pas encore au point où un homme ou une femme peut sereinement annoncer, en particulier à ses collègues, qu’il ou elle a un partenaire du même sexe. »

VIDÉO – Les choquantes images de milices russes anti-gays

Thursday, November 13th, 2014

Jol press

Ils veulent « guérir le pays » par la force. Tel est l’argument de ces groupes néo-nazis, qui déboulent dans les rues de Russie pour agresser moralement et physiquement les personnes homosexuelles. Ce genre d’images pullule sur le Web et nos collègues canadiens de « La Presse » s’en sont alertés en réalisant un reportage sur le sujet.

Au pays de Vladimir Poutine, l’homophobie n’est pas un problème. Pire, c’est une normalité. Considérée comme un crime jusqu’en 1993 et comme une maladie mentale jusqu’en 1999, l’homosexualité est un sujet qui fâche en Russie. Aujourd’hui,  la tension envers les gays est plus palpable que jamais. Dans un récent sondage de l’institut Vtsiom, 54 % des Russes déclaraient ainsi qu’il fallait punir l’homosexualité, tandis que 88 % soutiennent l’interdiction de la « propagande » homosexuelle.

Des tendances qui soutiennent les lois appliquées par le gouvernement cet été, et qui font vivre un véritable cauchemar à des milliers d’individus qui sont favorables – ou pratiquent – les relations avec des personnes du même sexe. Il n’est ainsi pas rare de voir débouler dans les rues de la République fédérale des bandes, aux affiliations idéologiques clairement à l’extrême droite, qui s’en prennent physiquement – et en pleine journée, aux yeux de tous – aux homosexuels.

Des agressions en public, en pleine journée

Des violences, ou encore des bizutages comme faire boire aux individus agressés de l’urine. Tant d’actions choquantes qui constituent le quotidien de citoyens de plus en plus marginalisés par la société russe. Les milices sévissent en toute impunité et la situation pour les gays se détériore à grande vitesse. Au hasard d’une rue, ou en planifiant les attaques en prenant des rendez-vous via le Web après avoir par exemple posté de fausses petites annonces, les groupes extrémistes torturent des personnes en raison de leur orientation sexuelle.

Tout cela sous l’œil des caméras, afin d’immortaliser des scènes vouées à intimider ceux qu’ils recherchent. Ces vidéos sont comme des trophées pour les agresseurs, fiers de leurs actes qui ne semblent pas choquer plus à l’Est…

 

COURRIER DES LECTEURS Nous écrire à edito@gglobetv.com

Tuesday, October 21st, 2014

Gay Globe Magazine

J’ai besoin d’un avocat en immigration qui serait très compétent pour la réunification des couples gais au Canada, est-ce que vous pouvez me référer un tel avocat?
Armando Z. (Montréal)

Malheureusement, nous ne pouvons pas vous référer à un avocat parce que nous pourrions nous placer en conflit d’intérêts, sans aller plus loin dans l’explication. Toutefois, il est important que vous sachiez que d’autres professionnels peuvent aussi vous aider, comme des agents d’immigration privés qui se spécialisent dans le montage de dossiers d’immigration et certains sont même membres de la communauté gaie. Comme dans tous les domaines, il y a d’excellents avocats et agents comme il y en a des moins bons. Avant de choisir un avocat qui se présenterait comme un spécialiste, consultez d’abord le Barreau du Québec, au bureau du Syndic, et demandez à connaître son dossier professionnel. C’est gratuit et vous pourriez avoir des surprises quant au nombre de plaintes traitées contre cet avocat. Vous pouvez aussi consulter le site de jugements www.jugements.qc.ca en introduisant le nom de l’avocat dans la section appropriée pour lire les décisions judiciaires le concernant et pour voir s’il gagne plus de causes qu’il n’en perd. C’est aussi gratuit. Bonne chance.
La Rédaction
Je désire vous féliciter pour la découverte des actualités d’octobre sur votre site Gay Globe TV. J’y découvre plein de sujets que je ne connaissais pas.
François L. (Québec)

Merci François. Notre intention est justement de traiter de sujets qu’on ne voit jamais ailleurs. Nous avons l’expérience pour le faire! Si vous n’êtes pas déjà abonné, vous pourriez le faire. C’est gratuit et vous recevez un courriel vous informant de chaque nouvelle émission.
La Rédaction
Votre couverture avec Monsieur René Angelil était une très bonne idée.
Maryse P. (Laval)

Cet hommage lui était dû depuis longtemps, il était plus que temps qu’on le lui rende. Merci Maryse.
La Rédaction

Éditorial: 100 revues Sans limites!

Tuesday, October 21st, 2014

Le bébé est devenu un grand garçon et c’est au fil des années que le premier média gai au Québec a occupé de façon crédible et solide son environnement. La recette est simple depuis le début: professionnalisme, refus de complaisance, journalisme respectant les normes éthiques les plus élevées et connaissance totale des enjeux et des acteurs autant de la société que de la communauté.

Gay Globe Magazine fête sa 100ème édition!

Cette longévité ne pourrait être possible sans l’implication tout aussi sérieuse d’annonceurs qui soutiennent concrètement le magazine. Certains sont avec nous depuis la première publication, d’autres se sont joint à la famille plus tard mais sont tout aussi fidèles à la communauté. Ce n’est pas tout de soutenir une publication, aussi professionnelle soit-elle, il faut aussi que la rentabilité soit au rendez-vous avec les publicités des annonceurs, et c’est le cas.

Gay Globe Magazine persiste et signe! Le défi de produire une publication qui occupe une niche tout à fait exclusive dans le marché reste entier 16 ans après son lancement. Il faut aussi rendre hommage à celles et ceux qui participent à la page couverture, volontairement ou pas (ça c’est du cynisme…) à faire de notre publication un média que les lecteurs et que le public attendent toujours avec impatience tant dans la version PDF numérique que dans la version papier. Des couvertures qui ont fait l’histoire.

Céline Dion, Doris Day, Denis Coderre, Vladimir Poutine, Réjean Thomas, Dalida, Brad Pitt, Pascal Coste, Liberace, Elizabeth Taylor, Betty White et de nombreux autres personnages de la vie publique sont les plus populaires et celle avec la grande Doris Day battait les records de tous les temps avec plus de 55,000 téléchargements Web en 6 jours. L’avenir est droit devant nous et c’est en famille que nous allons l’affronter, en n’oubliant jamais nos origines modestes jusqu’aux moments les plus glorieux. Gay Globe Magazine va là où les autres ne vont pas et c’est la tête haute qu’on s’y donne rendez-vous!
SONDAGE UQAM
Nous souhaitons attirer votre attention sur un sondage du département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, en page 5, qui souhaite connaître vos habitudes de consommation spécifiquement quant à un produit réservé aux adultes gais. Nous vous invitons à y participer en toute confidentialité et à contribuer à mieux faire connaître un aspect mal connu de notre communauté. Certains résultats seront présentés dans une édition
ultérieure.

COURRIER DES LECTEURS 99

Tuesday, September 9th, 2014

Gay Globe Média

Je trouve qu’il était temps qu’on honore Réjean Thomas pas seulement pour ce qu’il a fait mais aussi pour ce qu’il peut encore accomplir en nous soignant mieux qu’ailleurs. Il est mon médecin depuis plus de 20 ans et je trouve avec lui une écoute que je ne vois jamais ailleurs.
Alain R. (Montréal)

C’est effectivement un commentaire qui revient souvent Alain, de la part de nombreux patients. Son approche est humaine et c’est ce que les patients souhaitent quand ils veulent parler de bobos plus intimes ou personnels. Mais l’Actuel ce n’est pas que des maladies transmises sexuellement, c’est aussi une équipe qui entoure le Dok Thomas pour prendre en charge tout le patient, pas juste un de ses problèmes…
La Rédaction

Pensez-vous que le Docteur Thomas sera toujours médecin lorsqu’on découvrira un médicament pouvant guérir le SIDA? Il aura alors été là du début à la fin, ça serait génial non? Si bien sûr on y arrive bientôt.      Normand P. (Laval)

Celui qui pourra prédire la date de mise en marché d’un traitement curatif définitif contre le VIH fera certainement fortune… Les recherches avancent bien et le Dr. Thomas est très à jour sur ce qui s’en vient car il participe à de nombreux congrès qui visent justement à essayer de régler la question du VIH/SIDA.
À savoir maintenant s’il sera encore en pratique le jour de la découverte d’un nouveau traitement et de la guérison d’un premier patient, ça, je lui souhaite. Il aura bouclée la boucle et le fait de traiter avec succès un premier patient lui procurerait certainement un début de repos bien mérité…              La Rédaction

Je suis encore choqué de ce qui s’est passé avec Jean Coutu et Fugues, est-ce que Gay Globe est distribué aussi chez Jean Coutu?
Maryse L. (Boucherville)

Non nous ne distribuons pas depuis au moins 10 ans chez ce pharmacien et ce n’est pas parce qu’on nous en refuserait l’accès mais bien parce qu’il n’est pas dans notre stratégie de distribution. Toutefois, avant d’être trop choquée de la décision de Jean Coutu, vous auriez intérêt à lire notre dossier d’enquête sur l’Affaire Fugues dans ces pages car les questions traitées sont pertinentes.
La Rédaction

Jugement Steeve Biron: Stupéfaction!

Saturday, August 30th, 2014

Par Roger-Luc Chayer

Screen Shot 2014-08-30 at 07.45.45STUPÉFACTION!!!
Steeve Biron condamné à 6 ans de prison…
Stupéfaction au palais de justice de Québec le 29 août dernier, voilà que l’Affaire Steeve Biron trouvait un dénouement plus que surprenant, 6 ans de prison pour un utilisateur de Gay411 qui sollicitait des rencontres sexuelles.

Petit rappel de l’affaire… Steeve Biron est un jeune homme de Québec qui, comme de nombreux gais, sollicitait des rencontres sexuelles principalement via le site très connu Gay411. Biron sollicitait essentiellement des relations «bareback», ses adeptes sachant très bien que le barebacking est une forme de roulette russe qui consiste à avoir des relations non protégées et risquées, avec des individus qui peuvent potentiellement être porteurs du VIH ou d’autres maladies sexuellement transmises. Le kick pour ses adeptes est d’obtenir une plus grande jouissance à cause de la tension générée par le prise de risque. Se sachant séropositif, Biron ne mentionnait pas son statut à ses rencontres et comme pour la plupart des adeptes du barebacking, «jouait la game», jusqu’à ce qu’une ex-baise décide de violer sa vie privée et de consulter son dossier hospitalier, cette personne étant infirmier.

La pseudo victime s’est ensuite présentée à la police pour porter plainte, les policiers se sont mis à la recherche des autres baises bareback de Biron et 15 personnes se sont manifestées. Suite au dépôt d’accusations d’agression sexuelle, Gay Globe a fait enquête et a réussi à obtenir, sous une fausse identité via Gay411, des rendez-vous multiples avec la plupart des pseudo-victimes, en mentionnant clairement que c’était pour du bareback, sans l’usage de condom, CES MÊMES PERSONNES ÉTAIENT SIGNATAIRES DE PLAINTES DISANT QU’ELLES N’AVAIENT JAMAIS CONSENTIES À CE TYPE DE SEXE.

L’affaire était dans le sac, pour notre enquête du moins, mais voilà que l’avocat de Biron a décidé d’abord de ne pas présenter notre dossier de milliers de pages en preuve lors du procès initial et, pire, il a décidé de ne pas en faire mention lors des plaidoiries, affirmant alors que le tribunal n’en tiendrait pas compte. Or, voilà que dans le jugement de la Juge  Marie-Claude Gilbert, elle mentionne spécifiquement que le consentement éclairé des victimes ne s’est pas fait et qu’elles ont été trahies. FAUX puisque notre dossier prouvait le contraire.

Steeve Biron se voit donc condamné à 6 ans de prison, qu’il devra purger dans une prison fédérale. L’ordonnance de non-publication subsistant, nous ne pouvons pas mentionner le nom des victimes. Le pire dans toute cette affaire est que dorénavant, toute personne qui se sait infectée par le VIH peut être arrêtée et condamnée à la prison si elle omet de mentionner son statut à ses relations.

Le Québec retourne 20 ans en arrière en matière de campagnes de dépistage du VIH!
À cause du refus de la part de l’avocat de Steeve Biron de produire un dossier journalistique prouvant que certaines victimes sollicitaient en toute connaissance de cause des relations bareback même après le dépôt de leurs plaintes, contredisant leurs affirmations sur le consentement éclairé et pouvant faire bénéficier Steeve Biron du doute raisonnable nécessaire à son acquittement, voilà que les personnes susceptibles de bénéficier de dépistages du VIH pour se traiter rapidement pourraient dorénavant refuser ces tests car en découvrant leur nouveau statut, elle deviennent potentiellement criminelles si elles ne respectent pas certaines obligations de divulgation à tous leurs partenaires, AVANT d’avoir une seule relation sexuelle. Allez convaincre maintenant les jeunes de se faire dépister! Entre l’ignorance et la prison, la liberté vaut plus cher!!!

Revue Fugues: Jean Coutu n’est plus «notre ami»

Thursday, August 21st, 2014

Par Yves Lafontaine 21 août 2014

Magazine Fugues

 

Moins d’une semaine après la tenue à Montréal, des célébrations de la Fierté LGBT, l’un de nos distributeurs nous a fait savoir que le Groupe Jean Coutu désirait interdire dorénavant la distribution du magazine Fugues dans les présentoirs du distributeur, placés dans dix-huit pharmacies de la chaîne. Le prétexte évoqué par Patrice Caron, directeur principal des Opérations détail du Groupe Jean Coutu, est que Fugues serait un magazine sexuel… voire érotique. En discutant avec ce dernier, j’ai constaté, malgré la politesse de nos échanges, que l’entreprise avait une vision très (très) conservatrice — voire passéiste — de la réalité d’aujourd’hui ainsi que de sa clientèle. M. Caron et son employeur semblent oublier qu’environ dix pour cent de leurs clients sont des gais, des lesbiennes, des bisexuels ou des trans (LGBT) et que près de 2000 d’entre eux se procuraient Fugues à chaque mois, via Jean Coutu depuis plus de douze ans.

Sans doute la haute direction de Jean Coutu l’ignore, mais Fugues existe depuis 30 ans cette année. C’est le média d’information principal de la communauté LGBT au Québec. Fugues a été de tous les combats et de toutes les revendications depuis 30 ans pour une plus grande acceptation sociale de l’homosexualité. Il a été un acteur important lors des débats sur la reconnaissance des conjoints de fait de même sexe et du mariage gai. Le contenu du magazine, fort varié, va de l’actualité communautaire, sociale et politique (abordant régulièrement les questions de discrimination et d’homophobie), en passant par les arts et la culture, la vie de nuit, les conseils consommation et bien vivre. On y trouve également, une quinzaine de chroniques et des entrevues majeures avec des personnalités qui font l’événement, tels que, ce mois-ci, le militant des droits Peter Tatchell, la championne mondiale de basketball Cynthia Ouellet et le comédien Benoit McGinnis.

Avec plus de 575 points de distribution à travers le Québec et un tirage de plus de 42 000 exemplaires papier et près de 10 000 téléchargements de ses versions numériques, Fugues rejoint environ 250 000 personnes chaque mois. Inutile de dire qu’avec un lectorat si ciblé et si intéressant économiquement, plusieurs entreprises, dont les principales institutions financières (Desjardins, Groupe TD, Banque Royale et Banque Nationale), plusieurs grands groupes pharmaceutiques, des concessionnaires automobiles, des cliniques médicales, des centres d’esthétisme, des promoteurs d’événements de toutes sortes et de projets immobiliers, des hébergements, des restos et des bars, sont présents régulièrement dans nos pages et sur notre site web, à la fois pour rejoindre une clientèle de choix, mais aussi pour soutenir un média essentiel à une communauté, encore aujourd’hui trop souvent victime de discrimination ou d’intimidation.

En plein mois des célébrations de la Fierté LGBT de Montréal et de Québec, on peut se demander ce qui a justifié la décision de Jean Coutu, sachant que Fugues était déjà distribué depuis plus d’une décennie dans environ une vingtaine de ses pharmacies (deux d’entre elles le distribuaient même depuis près de 20 ans). Au fil des ans, le contenu du magazine a évidemment évolué, mais pas vers un contenu plus sexuel, bien au contraire…

Mais au fond, peut-être ne devrais-je pas être surpris de cette décision. En effet, en 30 ans, JAMAIS le Groupe Jean Coutu n’a daigné annoncer dans nos pages (ou sur le site web de Fugues), malgré les nombreux contacts et sollicitations de notre équipe de vente, et ce, même lors d’éditions spéciales consacrées à la santé et au bien être, à la question de la diversité sexuelle en milieu du travail ou lors des éditions de la Fierté. Comme entreprise, Jean Coutu a évidemment la liberté de choisir ses stratégies de communication comme elle l’entend, mais L’INTERDICTION de distribuer le magazine Fugues dans ses pharmacies va plus loin. L’entreprise envoie maintenant un MESSAGE CLAIR et évident DE REJET, qui sera interprété par «n’ayez pas trop l’air gais», «on ne veut pas de magazines comme ça, ici» «vous n’êtes plus les bienvenus» et «on veut votre argent, mais n’exprimez surtout pas votre réalité»...

Cela dit, aussi désolante soit-elle, cette décision n’est pas dramatique pour autant pour Fugues. En quelques heures notre distributeur aura trouvé d’autres lieux bien plus ouverts (dont évidemment des pharmacies concurrentes) pour distribuer les 1800 exemplaires du magazine Fugues qui étaient disponibles jusqu’à tout récemment dans les entrées de dix-huit pharmacies Jean Coutu. Mais, par le geste posé, il semble évident que les personnes LGBT créent un malaise auprès des employés, de la direction et des partenaires d’affaires de Jean Coutu.

Par principe, suite à la récente décision, que Patrice Caron m’a décrite au téléphone comme «finale et sans appel», et afin de protéger nos lecteurs, nous les encourageons fortement à se procurer Fugues ailleurs et à choisir pour leurs achats des commerces et établissements qui ont démontré très clairement une RÉELLE ouverture. La décision de Jean Coutu est très mal avisée. Sans doute, s’agit-il d’un réflexe du passé, motivé par une ou quelques plaintes de clients ou d’employés rétrogrades à l’esprit fermé, inconscients que le Québec est une société ouverte et diversifiée. «Vivre et laisser vivre», ne dit-on pas? À ce que je sache, personne n’est obligé de prendre un exemplaire de Fugues (ou d’en visiter son site web) si le contenu ne l’intéresse pas ou s’il ne correspond pas à ses valeurs.

Lors des nombreuses entrevues que j’ai accordées cet été, dans le cadre du 30e anniversaire de Fugues et de l’exposition présentée jusqu’au 31 août à l’Écomusée du Fier Monde («Fugues se souvient»), j’ai souvent rappelé combien l’ouverture à la différence s’est faite rapidement au Québec, en particulier au niveau des droits. Mais j’ai également émis mes craintes d’un retour en arrière, d’une possible résurgence de l’intolérance. Et qu’il fallait à ce sujet rester très vigilant. La décision corporative du Groupe Jean Coutu est la preuve tangible que rien n’est acquis et que l’intolérance peut prendre bien des visages, même celui d’une institution québécoise respectée comme Jean Coutu. Une institution qui, au fil des ans, a tout fait pour qu’on croie qu’on y trouvera «de tout, même un ami»…

Yves LAFONTAINE

John Barrowman’s Gay Kiss To Countries That Criminalise Homosexuality

Sunday, August 17th, 2014

thedailybeast.com

John Barrowman kissed a man last night in a calculated dig at the 42 Commonwealth states that criminalize homosexuality

Well, this is certainly a new perspective on the Glasgow kiss.

The gay Scottish-American actor John Barrowman kissed another man on live TV last night during the opening ceremony of the Commonwealth Games as the Queen looked on.

Mr Barrowman, who married his partner, the architect Scott Gill, last year in California, made his gesture at the opening of the games in Glasgow which are open to all members of the Commonwealth, the voluntary grouping of former British empire dominions, which includes Canada and Australia (but not America).

Homosexual activity remains a criminal offence, often with draconian punishment, in 40 of the 53 countries within the Commonwealth, including Uganda, Nigeria, and Jamaica.

Millions of citizens and politicians in those countries were watching last night’s event.

During the first few minutes of the opening ceremony, Barrowman kissed a man waiting at the aisle for him before the pair skipped away hand in hand, in tribute to Scottish wedding venue Gretna Green.

The reaction was overwhelmingly positive, but we’ll let the tweets speak for themselves…

Un maire anti-mariage gay a marié lui-même son fils homosexuel

Sunday, August 17th, 2014

Huffpost.fr

MARIAGE GAY – “Il ne faut jamais dire ‘fontaine je ne boirai pas ton eau'”. Farouchement opposé au mariage pour tous, le maire de Ville-la-Grand, commune de Haute-Savoie, a pourtant célébré un mariage homosexuel ce week-end. Et pas n’importe lequel puisqu’il s’agissait de celui de son fils.

L’histoire est rapportée ce jeudi 24 juillet par Le Dauphiné Libéré. Selon le quotidien régional, Raymond Bardet avait fait savoir qu’il refuserait de marier des couples homosexuels, estimant que “ce n’est pas ce que veut la nature”. En 2013, l’édile était allé jusqu’à parodier le mariage pour tous en unissant de manière parodique son directeur général des services coiffé d’un voile et son chargé de communication.

LIRE AUSSI - Pour Elton John, Jésus aurait été pro-mariage gay

Mais c’était jusqu’à ce que le maire découvre que son propre fils était homosexuel. “J’ai changé de position car je me suis trouvé devant le fait accompli. Il n’y a que deux mois et demi que j’ai appris l’homosexualité de mon fils. Il vit et travaille à Paris, et comme il a une amie près d’ici, je pensais qu’entre eux c’était plus que de l’amitié”, reconnait l’édile.

Du coup, celui-ci s’est fait “une philosophie”. “Je suis son père, c’était à moi de célébrer son union, comme je l’avais fait pour sa sœur. Je ne connaissais pas son compagnon, c’est quelqu’un de très bien, ils forment un beau couple ensemble. J’ai vu deux hommes élégants et bien dans leur peau. On croit toujours que l’on n’est pas concerné, c’était ma façon de voir les choses, je ne me suis jamais posé de question”, admet-il.

Pas question pour autant de marier d’autres couples homosexuels, précise le maire de Ville-la-Grand: “je l’ai fait parce que c’est mon fils”, rappelle-t-il.

En octobre 2013, le Conseil constitutionnel avait exclu toute clause de conscience pour les maires refusant de procéder à des mariages de couples homosexuels. La loi permet néanmoins de déléguer à un adjoint, voire à un conseiller municipal le soin de procéder à une union.

En Ouganda, les homosexuels traqués fêtent leur « gay pride »

Sunday, August 17th, 2014

Lemonde.fr

Des militants LGBT ougandais ont dansé samedi 9 août sur les bords du lac Victoria pour célébrer l’annulation d’une nouvelle législation contre l’homosexualité par la Cour constitutionnelle. Le gouvernement a annoncé qu’il faisait appel de cette annulation.

« Nous sommes prêts depuis très longtemps parce que c’est une bataille qui est une question de vie ou de mort pour nous », a déclaré Pepe Onzima, la porte-parole de la communauté gay ougandaise.

COURRIER DES LECTEURS 98

Sunday, July 27th, 2014

Gay Globe Média

J’en reviens pas, j’en reviens juste pas que le Maire Coderre ait décidé de faire la couverture du Gay Globe, il est partout!
Pat V. (Montréal)

Denis Coderre est un homme capable en effet de tout faire avec une énergie qu’on ne voyait plus à Montréal depuis Jean Drapeau. Il se déplace, il inaugure, il parle, il donne des entrevues, il bouche des trous, il combat des incendies, il vole au secours des veuves et quand il a deux minutes de repos, il va nourrir les sans-abris, nettoie les parcs et repeint les façades.

Denis Coderre est en train de révolutionner la vie montréalaise et la couverture de Gay Globe a aussi été une révolution car dès la revue sortie en kiosques et en version PDF, près de 20,000 téléchargements ont été faits, au point de susciter un questionnement de la part de notre serveur qui a eu peur que son réseau n’explose! C’est pas fini car après Céline, Poutine et Coderre, de nombreux autres restent à venir et ça va chauffer je vous l’assure!
La rédaction

J’ai été choqué par la lecture de la chronique sur l’abandon des animaux. Ça me révolte de voir ça.
Marie L. (Terrebonne)

Nous en parlons le plus possible et ce, grâce à l’aide du commanditaire (l’Hôpital vétérinaire) et de la SPCA car il y a des alternatives faciles à l’abandon en pleine rue d’animaux qui ne sont pas fait pour vivre dans nos sociétés seuls. Ne laissez jamais un animal sur le bord du chemin, les structures existent pour les sauver, il faut simplement se déplacer un peu plus et les confier aux bonnes personnes pour régler la situation.       La Rédaction

LE POINT Le fil de presse le plus gai au Québec

Wednesday, May 28th, 2014

Roger-Luc Chayer

Le fil de presse le plus populaire au Québec est sans contredit celui du Point qui dépasse largement tous les médias gais réunis. Comment mesurer efficacement cette popularité?

Tout d’abord, parlons un peu de chiffres et de statistiques. Dans les plus récents rapports des agences de mesure du taux de lecture des médias sur le Web, Le Point se classe très loin devant la compétition autant dans le marché international que sur les marchés canadien, québécois et montréalais. La popularité du fil de presse gai Le Point bat des records mensuels depuis 2006 et son contenu, constitué de milliers de textes et d’analyses, en fait un outil de recherche de première classe.

Alexa, qui est l’outil le plus connu de certification du taux de lecture, place le fil de presse au 462,516ème rang mondial alors que Fugues se classe derrière au 513,360ème rang et que Être se classe au 696,933ème rang.

C’est dans une analyse plus poussée que le portrait et la pertinence se raffinent. Par exemple, 97,7% des lecteurs et visiteurs des médias du Groupe National incluant le fil de presse sont du Canada alors que pour Fugues, seuls  82,1% de leurs lecteurs sont du Canada. Dans l’ordre de popularité de tous les sites Web canadiens, Le Point se classe 12,910ème alors que Fugues occupe la 24,097ème place. Le Point double donc le guide Fugues!

En raffinant encore l’analyse, c’est dans le marché montréalais que la différence est la plus claire en faveur du fil de presse Le Point qui se classe 1486ème alors que Fugues ne se classe qu’au 3144ème rang.

L’importance de ces analyses est cruciale car elle guide les annonceurs dans la pertinence de leurs campagnes publicitaires auprès de la communauté gaie.

Un annonceur montréalais qui voudrait développer son marché local a intérêt à savoir que les lecteurs de Fugues par exemple ne proviennent pas en grande partie du Canada, qu’ils sont moins nombreux qu’on le pense à Montréal et que leur temps de présence sur les sites du guide est minime. En effet, les outils d’analyse permettent aussi de savoir ce que consomment les utilisateurs sur chaque site et comment ils le font. Par exemple, sur le fil de Presse Le Point (Groupe Gay Globe), on peut voir que chaque lecteur consomme à chaque visite une moyenne de 11 pages, ce qui est énorme, alors que le compétiteur Fugues ne récolte que 1,70 pages lues par lecteur. Une valeur symbolique est aussi attribuée à chaque page des sites. Le Point – Gay Globe comporte plus de 10,000 pages estimées à 3,17$ l’unité alors que chez nos amis de Fugues, leurs pages sont évaluées à 1,11$ l’unité. Le Point est gratuit et peut être consulté au:
www.le-national.com/blog

Rien ne va plus avec les lecteurs de Fugues

Sunday, April 27th, 2014

Gay Globe Média

Le taux de lecture du guide gai Fugues est au plus bas depuis le lancement de Gay Globe Média en 2006 (en remplacement de la Revue Le Point Canada et du Groupe National lancés dès 1998) qui domine maintenant largement les marchés international, canadien et montréalais, reléguant le guide à une seconde position, loin derrière les médias du Groupe Gay Globe, basés à Montréal au Québec.

En résumé:

À l’international Gay Globe a 3 fois plus de lecteurs que Fugues
Au Canada Gay Globe a le double de Fugues
À Montréal Gay Globe a presque 3 fois plus de lecteurs que Fugues

L’origine des lecteurs est très importante.
97,8% des lecteurs de Gay Globe lisent à partir de Montréal, les serveurs de Québec étant basés à Montréal, ils sont aussi inclus.
60,5% seulement des lecteurs de Fugues sont de Montréal ou du Québec.

La pertinence de l’origine des lecteurs est très importante pour les annonceurs qui veulent annoncer dans leur propre marché et non à l’étranger.

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Neal Gottlieb fait tout un pied de nez au Président de l’Ouganda

Sunday, April 27th, 2014

Par Roger-Luc Chayer

Neal Gottlieb est un jeune américain de Sausalito, proche banlieue de San Francisco en Californie et est propriétaire d’une petite entreprise de crème glacée locale. Grand sportif à ses heures, Neal a décidé d’effectuer l’escalade du mont Margherita, en Ouganda tout d’abord pour dénoncer la nouvelle loi anti-gai signée par le Président Mugabé récemment mais aussi pour lui lancer tout un défi!

Le plus haut sommet de votre pays n’est plus sur votre terre, constitué de neige ou d’une pancarte, c’est maintenant un drapeau gai qui y flotte brillamment, reflétant vers le bas en signe de protestation et avec l’espoir de milliers d’ougandais que vous souhaitez persécuter et pour tous les autres qui comprennent la nature hideuse de votre législation répressive” a déclaré Gottlieb dans une lettre qu’il adressait au Président Mugabé.

Pire, dans cette même lettre, Neal Gottlieb a lancé un défi au Président Mugabé d’essayer de venir lui-même enlever le drapeau gai sachant qu’il n’y parviendrait jamais par ses propres moyens.

Neal Gottlieb a posé un geste d’un grande importance pour la communauté gaie internationale et particulièrement pour les homosexuels africains qui doivent endurer les tourments causés récemment par une vague de lois votées dans de nombreux pays visant à réprimer, emprisonner et même exécuter des personnes simplement du fait de leur orientation sexuelle et affective.

Il n’y a pas de sommet assez haut pour empêcher les personnes homosexuelles d’arriver à atteindre les mêmes droits que le reste de la société. En ce sens, Neal Gottlieb est un héros digne de l’époque victorienne qui va au-delà des nuages pour planter les couleurs universelles de la culture gaie.

Merci Neal Gottlieb!

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COURRIER DES LECTEURS Nous écrire à edito@gglobetv.com

Thursday, April 17th, 2014

Gay Globe Magazine

Ma copine et moi remarquons que vous n’avez pas beaucoup de dossiers portant sur la vie des femmes homosexuelles, le quotidien, les aspects pratiques de la vie en couple pour des femmes avec enfants. Est-ce que vous songez à en ajouter?
Loulou A. (Montréal)

Bonjour Loulou, en fait nous ne pensons pas augmenter le volume des dossiers concernant les femmes car il existe déjà 2 revues au Québec qui font un bon travail dans ce domaine. Toutefois, quand l’actualité nous en offre l’occasion, nous n’hésitons jamais à publier, surtout si il s’agit d’un document qui nous apprend quelque chose de nouveau ou d’inusité, comme récemment pour notre article sur la violence contre les lesbiennes dans le Village.                     La Rédaction
Depuis quelques revues, je trouve que vous mettez le paquet sur les couvertures qui sont difficiles à battre comme, par exemple, celle de Céline Dion et l’autre de Dalida. Comment faites-vous pour les sélectionner et avoir ce sens de l’esthétique? A.A.

Premièrement A., merci pour votre commentaire et pour le remarquer aussi car faire une couverture de magazine est un art et tous n’ont pas le talent pour en faire de belles:O) Dans notre cas, nous attendons toujours de trouver une photo qui soit si unique et exceptionnellement belle pour en faire une couverture. Par exemple, nous pouvons chercher pendant des mois pour en trouver sur une personnalité qui nous intéresse et ça peut prendre autant de temps pour contacter la personne titulaire du droit d’auteur pour obtenir l’autorisation de la publier.

Mais avec de la patience, on y arrive presque toujours. Et pour Céline, notre collaboration avec elle et René facilite beaucoup l’accès à des photos de haute qualité qui ne sont utilisées que dans le cadre de Gay Globe Média. Enfin, comme annoncé dans l’éditorial de l’édition 95, pour l’année 2014, il a été décidé de réserver les couvertures aux personnes qui ont le plus d’impact, positif ou négatif, dans la communauté gaie. Comme pour cette édition, M. Poutine avait sa place pour ce qu’il fait aux gais dans son pays, attendez de voir les suivantes!     La Rédaction

New York mayor out of step with St Patrick’s Day march over anti-gay ban

Sunday, March 9th, 2014

Theguardian.com

Bill de Blasio is the first New York mayor for 21 years to boycott the St Patrick’s Day parade over its ban on gay participants – but is he doing enough?
Young marchers at 2013's St Patrick's Day parade in New York.

Young marchers at 2013’s St Patrick’s Day parade in New York. Photograph: Ramin Talaie/Getty Images

For the last 10 weeks, Bill de Blasio, the fledgling mayor of New York, has been painting a fresh face on this endlessly changing city. Under the banner “a tale of two cities”, he has pledged to overcome the growing gulf between rich and poor and re-establish New York as a global hub of progressive politics.

But in the last few days he has been embroiled in a tale of two cities of a different order. Not rich versus poor, but tolerant and modern versus bigoted and antiquated.

The focal point is the St Patrick’s Day parade, the oldest Irish tradition in America, that has been held every year since 1762, more than a decade before the declaration of independence. On 17 March, 200,000 marchers, many in city uniform, will strut up Fifth Avenue from 44th Street to 79th Street in front of a million-strong crowd in celebration of all things Irish. Well, not all things Irish. Not gay or lesbian Irish. In 1991 a gay group that gained an invitation to march was showered with abuse from spectators, prompting organisers to institute a ban the following year. Since 1993, when the federal courts sanctioned the ban, the parade’s organisers have blocked the attendance of gay individuals or groups who openly display their sexual identity.

A similar prohibition has existed in the St Patrick’s Day parade in Boston since 1995, when the US supreme court ruled it was the organisers’ first amendment right to dictate who they allowed to march.

This perennial sore, which has provoked protests every year for more than two decades, has now erupted into the public glare, partly as a result of the stance taken by De Blasio, who has broken with tradition and vowed to boycott the proceedings.

The move is in tune with the mayor’s actions in his first two months in office, in which he has attempted to kick the city, sometimes squealing, in a liberal direction.

He has waged a very public fight with the governor of New York state, Andrew Cuomo, over raising taxes on wealthy New Yorkers; pushed his plan for universal pre-kindergarten education; put a stop to the controversial policing tactic of stop-and-frisk; and appointed a slew of progressive activists to top city hall jobs.

With all that under way, De Blasio could hardly stand by and watch impassively as the St Patrick’s Day parade went ahead, anti-gay ban stubbornly in place. As a result, on 17 March the parade will go ahead without the mayor of New York in attendance for the first time in more than 20 years. De Blasio will earn himself the distinction of being the first mayor since David Dinkins in 1993 to boycott the event.

Last weekend De Blasio underscored his decision by turning up at a counter-event called the St Pat’s For All parade in Queens. “This parade is what New York City is all about,” he said sparingly, without alluding directly to the spat with the official parade.

For seasoned observers of New York, such as Tom Finkel, editor-in-chief of Village Voice, the surprising element of De Blasio’s stand is how long it has been in coming. “He clearly feels the climate is ripe for this – his predecessors [Michael Bloomberg and Rudy Giuliani] didn’t judge it expedient to cross this line in the past.”

Finkel believes the fact the ban still exists in 2014 underlines the multifariousness of New York, or as Walt Whitman famously said about himself, that it “contains multitudes”. “When New Yorkers look outward we are tempted to see the world as a very progressive place, but if you look a little closer – even inside the city – you find it’s not so simple.”

And yet a wind of change is blowing forcefully across America. Seventeen states, including New York, have incorporated gay marriages, and even the most conservative states such as Arizona and Kansas have held back from enacting overtly discriminatory anti-gay legislation, for fear of damaging the local economy.

Which leaves the New York parade looking all the more retrograde and anomalous, bizarrely so for a city that lays claim to being the progressive capital of America. So what has the parade committee to say about all this?

The organisers did not respond to a request for comment from the Observer. It is perhaps a sign of the times that a prominent supporter would defend the ban only on the basis of anonymity. The individual, who works for one of the parade’s big sponsors, said that the story was far more nuanced than LGBT campaigners had suggested. “This is a parade that celebrates the Irish Catholic community in America. We want to be tolerant and accepting,” he said.

So why wasn’t the parade tolerant and accepting?

“The parade committee has been guarded about keeping politics out of the parade. It is not anti-homosexual, it merely wants to prevent people carrying signs that affirm homosexuality.”

The sponsor went on to suggest that gay and lesbian groups were actively avoiding applying to march because that suited their political purposes. He recommended they set up a group in honour of Fr Mychal Judge, chaplain to the New York City fire department who died in 9/11 and who was revealed after his death to have been a non-practising gay man. “They could march under his name and avoid words like ‘pride’ or ‘homosexuality’, and that might be fine,” he said.

A similar approach has been taken in Boston this year where parade organisers have been in groundbreaking, but so far fruitless, discussions with gay rights group MassEquality. The sticking point was the insistence by the parade committee that marchers not wear anything that signalled their sexual orientation.

“We made it clear that we would only march if LGBT people are able to march openly and honestly,” said MassEquality’s director Kara Coredini. To which the head of the parade committee, Philip Wuschke, replied: “We gave them what we figured was reasonable. They wanted it all.”

Emmaia Gelman, whose ancestors came from Co Cavan in Ireland, runs the blog of the New York-based LGBT group Irish Queers. She explained why she hadn’t applied to march: “Why would I want to? I don’t want to march with guys who hate me.”

Her only objective, she said, was to put an end to the homophobia that the parade enshrined. In that regard, she and her fellow campaigners were disappointed that in their view De Blasio had not gone far enough. The mayor might be boycotting the event himself, but, ignoring the demands of protesters, he has made clear he will allow officers of the NYPD and fire department, who make up a large proportion of the marchers, to attend if they wish.

That has given Bill Bratton, the media-savvy new police commissioner of New York, space to announce that he will attend. “My sister is gay,” Bratton said, a remark that failed to impress LGBT campaigners.

“City officials, whose salaries are paid for by the people of New York, absolutely do not have the right to march in a homophobic parade. That’s a hard message for De Blasio to give to police officers about their favourite parade, but it’s still the right thing to do,” Gelman said.

So the 2014 St Patrick’s Day parade promises to be another lively affair, and not just because of the copious amounts of alcohol that will flow throughout the city. For De Blasio, the dispute threatens to become a persistent headache that could run throughout his term in office, dragging on him as he struggles to revive New York‘s reputation as the world’s greatest liberal city.

Lors de son passage aux Etats-Unis, le Dalaï Lama a été interrogé sur la question du mariage gay. Et sa réponse est sans équivoque : il n’y voit pas d’objection pour les athées La question du mariage homosexuel a fait couler beaucoup d’encre en France. Alors que la loi en faveur du mariage gay a été adoptée l’année dernière, nombreux sont encore les opposants à cette loi. Et il n’y a pas qu’en France que le sujet fait polémique : le reste du monde est lui aussi divisé sur la question. Pourtant, certaines figures de proue prennent aujourd’hui position comme le Dalaï Lama. Le moine bouddhiste a en effet affirmé ne pas voir d’objection au mariage homosexuel pour les athées. Le chef spirituel ouvert sur le sujet Le chef des Tibétains était hier en visite aux Etats-Unis, pour rencontrer notamment le président Barack Obama et des élus du Congrès. Lors de son passage, il a accordé une interview au célèbre journaliste Larry King, qui n’a pas hésité à lui demander sa position sur le mariage gay. “C’est une question de choix personnel”, a commencé par répondre le Dalaï Lama avant d’expliquer : ” Bien sûr, les gens qui ont des croyances, des traditions, doivent respecter leurs propres traditions – comme le bouddhisme par exemple – et les comportements sexuels que cela implique.” a -t-il expliqué. ” Mais les non-croyants, ça les regarde ! (…) Si deux personnes, un couple, estime que c’est plus pratique, que cela les satisfait plus et que les deux côtés sont d’accord, alors d’accord !” Le chef des Tibétains est donc clair : selon lui, les athées sont libre de décider de leur orientation sexuelle. Le Dalaï-Lama en a également profité pour condamner l’homophobie : la persécution, la violence, ça ce n’est pas bien. C’est une violation des droits de l’homme, a-t-il ajouté. Une déclaration étonnante, sachant que pour l’instant, aucun pays du monde à prédominance bouddhiste n’accepte le mariage homosexuel. Il y a d’ailleurs une douzaine d’années, le Dalaï-Lama avait un tout autre avis et n’était pas aussi ouvert sur le sujet, puisqu’il avait déclaré au journal Le Point, à propos du mariage gay : “Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons ‘une mauvaise conduite sexuelle‘.” Photo DR @Jim Watson/AFP

Sunday, March 9th, 2014

bvoltaire.fr

Jeudi dernier, à la veille de l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, 52 athlètes retraités ou encore en activité ont soutenu une pétition pour que les autorités russes retirent la loi « anti-gay » qui interdit « toute propagande homosexuelle ». Certains d’entre eux se vêtirent même d’un tee-shirt marqué du chiffre 6 (appelé « Principe Six ») avec comme slogan « le sport ne discrimine pas selon l’origine, la religion, l’opinion politique, le genre ni aucun autre motif », selon les propres termes de la charte olympique.

Le géant Google, sur sa page d’accueil, a paré son Doodle des couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT (lesbienne, gay, bi, trans), avec la phrase suivante en bas de page : « La pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. » Une chaîne de télévision anglaise a également produit une vidéo gay-friendly pour les JO, et l’ensemble des associations gay sont en action. Une véritable opération commando !

Discrimination dans le sport, dites-vous ? Les athlètes n’ont pourtant pas leur sexualité affichée sur le front ! Pourquoi vouloir absolument dévoiler, dans le contexte sportif, leur orientation sexuelle ? Comment expliquer cette tendance à se différencier des autres (Gay Pride, magazines communautaires, Gay Games…), tout en se plaignant sans cesse d’être discriminés ?

En Russie, l’homosexualité a été considérée comme un crime jusqu’en 1993 et comme une maladie mentale jusqu’en 1999. Ce n’est plus le cas et j’en suis, bien évidemment, le premier ravi. Chacun a le droit et la liberté de vivre sa sexualité comme il l’entend. Simplement, le gouvernement russe n’en veut pas la promotion, et c’est là aussi son droit le plus strict. Dans le même temps, dans les pays du Proche et Moyen-Orient, les homosexuels encourent prison et persécutions de la part de l’État lui-même ! Au fait, il existe bien des footballeurs homosexuels ? Qui s’en est soucié lorsque la FIFA a attribué l’organisation de la Coupe du monde de football à la Russie pour 2018 et au Qatar pour 2022 ?

Nous faisons face à une véritable communautarisation homosexuelle qui fait plus de mal que de bien, à force d’acharnement médiatique sur ce sujet, et risque au final de nuire à la vie paisible et sereine d’homosexuels qui, eux, n’ont que faire du lobby gay.

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Sunday, February 23rd, 2014

Gay Globe Magazine

Merci pour une très belle programmation des fêtes sur Gay Globe Télévision, je suis toujours très nostalgique des vieux films de Noël et vos deux sélections étaient exactement ce que je voulais voir.
Kevin L. (Montréal)

Merci à vous pour votre commentaire. Il est de moins en moins surprenant de découvrir l’enthousiasme de la part du public pour des films des années 60 et 70. Il s’agit d’une époque cinéma très populaire aujourd’hui… On recommencera ça en 2015!
La rédaction

Je représente un groupe communautaire d’activités pour personnes de la communauté homosexuelle de la région de Laval et je me demandais si il existait des subventions pour nous permettre d’acheter des espaces dans les magazines pour annoncer nos activités?
Morgan V. (Laval)

Il existe deux pistes qui pourraient vous intéresser. Si vos activités visent à contrer l’homophobie, le secrétariat à l’homophobie du Ministère de la Justice du Québec pourrait vouloir vous aider, il faut en faire la demande et attendre les dates d’attribution. Il y a aussi votre député provincial qui dispose d’un budget discrétionnaire de comté qui pourrait vouloir vous aider avec une subvention non récurrente. Cette piste est la plus rapide. Bonne chance.
La rédaction
Je suis souvent touché en lisant vos chroniques sur les grands personnages gais du passé, ceux qui ont fait l’histoire et qui sont responsables de ce que nous sommes aujourd’hui, merci pour cette bonne idée.
Luis A. (Plateau Mt-Royal)

Nous avons souvent ce type de commentaires tant à propos de cette chronique que sur celle de Stéphane G. en prison ou sur les alertes santé. Notre publication se targue de toujours offrir des dossiers exceptionnels qu’on ne retrouve souvent pas ailleurs et le fait de savoir que des personnes très puissantes du passé puissent avoir été homosexuelles et qu’elles puissent définir aujourd’hui ce que nous sommes, démontre aux jeunes que des exemples positifs existent dans l’histoire. C’est pour remontrer un peu la tête qu’on fait ça…
La rédaction.

GAY GLOBE MÉDIA Depuis huit ans Premier média gai au Québec

Sunday, February 23rd, 2014

Roger-Luc Chayer

Chaque année, nous avons le plaisir de vous annoncer, chers lecteurs et clients, les résultats du positionnement global de Gay Globe Média.

Dans un marché toujours compétitif comme celui de la communauté gaie, pour que les sujets traités par un média puissent trouver le meilleur positionnement possible et pour que les clients obtiennent les meilleurs résultats sur la diffusion de leurs pubs, un média doit toujours s’assurer de mettre en place les stratégies les plus efficaces pour arriver au plus près du premier rang. C’est donc avec plaisir que le Groupe Gay Globe annonce que pour une 8ème année de suite, il arrive premier au Québec dans les médias gais et sites Internet s’adressant à la communauté gaie. En effet, selon Alexa, chiffres corroborés par le site Websitetraffic (deux organisations indépendantes), la valeur de chaque visiteur était estimée à 74,52$/mois pour Gay Globe alors qu’elle n’était que de 29,20$/mois pour Fugues.

La valeur quotidienne du site de Gay Globe était de 1788,50$ alors que pour Fugues elle était de 700,80$. Quand au positionnement global, Gay Globe se plaçait à la 453,879ème position, Fugues à la 1,337,036ème pour une journée. L’absolue étant le #1. Gay Globe occupe parfaitement la tête de son marché encore en 2014!

CES GRANDS HOMOS Qui ont fait le monde d’aujourd’hui

Sunday, February 23rd, 2014

Jacques Stuart (19 juin 1566 – 27 mars 1625) est roi des Écossais sous le nom de Jacques VI à partir du 24 juillet 1567, ainsi que roi d’Angleterre et d’Irlande sous le nom de Jacques Ier (James Ier Stuart en anglais) à partir du 24 mars 1603.

Jacques règne en union personnelle sur les trois royaumes, qui conservent leur indépendance et leurs institutions propres, jusqu’à sa mort. Son règne en Écosse, le plus long de l’histoire du pays (57 ans et 246 jours), s’avère couronné de succès dans l’ensemble, mais il rencontre davantage de difficultés en Angleterre : il s’oppose fréquemment au Parlement anglais et fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat, dont la Conspiration des poudres en 1605. Culturellement, « l’âge d’or » élisabéthain se poursuit durant la « période jacobite », avec des écrivains comme William Shakespeare, John Donne, Ben Jonson ou Francis Bacon. Jacques lui-même est l’auteur de plusieurs traités et recueils de vers, et il est à l’origine de la traduction de la Bible qui porte son nom, la Bible du roi Jacques.

Durant sa jeunesse, Jacques avait été loué pour sa chasteté car il montrait peu d’intérêt pour les femmes; après la mort de Lennox, il continue à préférer la compagnie des hommes. Un mariage approprié est toutefois nécessaire pour renforcer sa monarchie et le choix se porte sur Anne, la fille cadette du Roi Frederic II de Danemark, alors âgée de quatorze ans. Toutes les sources s’accordent à présenter Jacques comme éperdument amoureux d’Anne durant les premières années de leur union, lui témoignant une patience et une affection permanentes.

Durant toute sa vie, Jacques entretient d’étroites relations avec des courtisans masculins, plus particulièrement avec Esmé Stuart, fait duc de Lennox, Robert Carr, fait comte de Somerset, et George Villiers, fait duc de Buckingham.

La nature exacte de ces relations fait débat chez les historiens. Selon certains, ces trois hommes ont été amants du roi, alors que d’autres rejettent cette hypothèse.

DERNIER VOYAGE La fin de l’enfer en prison pour Stéphane G.

Sunday, February 23rd, 2014

Stéphane G.

Tout allait bien! Lorsque j’étais détenu dans mon centre régulier, jusqu’à ce qu’on vienne me chercher pour me transférer dans la prison de transit…

En attendant ma libération totale suite à mon rapatriement, je suis dans un horrible endroit où la quasi-totalité des détenus n’y sont qu’en transit, en attente d’être transférés soit vers leur institution de détention permanente ou soit déportés comme moi dans leur pays d’origine.

Ici les règlements sont appliqués au point et à la virgule par un personnel déplaisant ayant plus de respect pour du bétail que pour les êtres immondes que nous sommes comme détenus.

Il faut être constamment vigilant car plusieurs gardiens prennent un vif plaisir à donner des rapports disciplinaires continuels pour nous placer en détention solitaire le plus longtemps possible.

C’est la loi de la jungle qui règle en Roi et maître ici. Dès mon arrivée je me suis fait voler mes souliers d’une valeur de 60$, alors que je siestais. Consterné par le vol, je suis allé rapporter l’incident au gardien en devoir du dortoir et sa réponse à été «Bienvenu en prison».

Et sans le savoir, je venais de briser le code de conduite des détenus qui nous interdit de rapporter un incident et surtout de demander de l’aide aux gardiens. Il faut s’occuper de ça entre nous!

Après deux années complètes passées dans un programme de réhabilitation en compagnie d’autres détenus cherchant à s’améliorer, j’avais oublié qu’en quittant le centre Jackson j’allais de nouveau avoir affaire aux loups qui, généralement, peuplent les prisons de l’État. Je suis arrivé ici rempli de confiance en la fin si proche et j’aurais du être plus prudent. Comme le dit si bien Jean de la Fontaine, «cette leçon vaut bien un fromage sans doute». Alors j’avale durement ma bêtise en me disant que ça ne durera pas éternellement. Deux semaines tout au plus.

Reste maintenant à savoir comment ça se passera avec l’immigration, priez pour moi afin que je rentre au plus vite au pays, sain et sauf.

NDLR: Cette chronique sera la dernière de Stéphane  puisque son aventure comme détenu aux États-Unis est terminée. Il nous accordera toutefois une entrevue sous peu afin de dévoiler sa véritable identité et nous raconter, à visage découvert, ce qui l’aura mené vers une si longue peine et l’impact sur sa vie d’artiste. Un article à lire absolument dans notre prochaine édition.

AGRESSIONS AU VILLAGE Qui aura le dernier mot sur la violence?

Sunday, February 23rd, 2014

Roger-Luc Chayer

Depuis quelques mois, la violence à l’endroit de certaines personnes identifiées à la communauté gaie, dans le Village à Montréal, est telle, qu’un vaste mouvement de révolte s’organise afin de reprendre, et vite, le contrôle de la situation.

Les cas d’attaques de groupes ou d’individus contre des hommes gais à Montréal sont plus fréquents que jamais et les conséquences sont dévastatrices pour un quartier autrefois réputé comme un des plus sécuritaires et paisibles au Canada. Les photos des victimes ensanglantées circulent sur les réseaux sociaux et démontrent la gravité de ces actes qui ne sont plus isolés, c’est une évidence.

En plus des agressions physiques, bien qu’on en parle peu, les actes d’intimidation de la part d’individus, de prostitués de rue, de drogués ou de personnes atteintes de maladies mentales font aussi partie du lot des actes pour lesquels il est devenu urgent d’agir, selon le Collectif Carré Rose Montréal, un regroupement de personnes souhaitant prendre en main la sécurisation du Village.

Une des pistes de solutions proposées par ce Collectif est l’accompagnement vers la police de manière à permettre aux autorités d’intervenir plus rapidement sur les scènes de crimes, pour lui donner aussi les moyens de mieux répartir les effectifs policiers aux heures les plus sensibles.

Selon le Commandant Vincent Richer, du Service de Police de Montréal, certaines victimes de violence ou d’intimidation hésitent ou refusent de porter plainte à la police et de ce fait, ne permettent pas à ceux qui sont responsables de la sécurité dans le Village de savoir ce qui s’y passe. Afin de faciliter la prise de rapports de violence, le SPVM offre en ligne un service de dépôt de plainte qui évite aux victimes de se rendre au poste. Un moyen efficace mais peu connu qui peut aider les victimes à dénoncer les agressions.

De plus, le Collectif offre un service d’accompagnement des victimes vers le poste de police le plus proche de manière à toujours soutenir ces personnes au moment où elles sont les plus vulnérables.

La force de ce Collectif vient de la volonté clairement exprimée de régler le dossier avec des gestes concrets, rapides et efficaces. Il se présente comme une sorte de contre-poids à la violence dans le Village et une de ses qualités est d’être organisé tout à fait bénévolement par des gens qui ont à coeur cette cause. Il ne s’agit pas ici d’un groupe communautaire qui exige des subventions pour agir, comme il en existait par le passé, mais bien d’un Collectif qui ne compte que sur la bonne vieille huile de coude pour redonner à notre Village son insouciance d’antan. En cela, le Collectif pourra compter sur Gay Globe Média pour l’appuyer.

Éditorial 95: Une année pleine de nouveautés

Sunday, February 23rd, 2014

Nous aimons toujours, à Gay Globe Magazine, commencer la nouvelle année avec plein de nouveautés autant quant au look du magazine qu’avec son contenu. Et 2014 ne fera pas exception. C’est donc avec une immense joie et une forme athlétique que toute l’équipe propose un tout nouveau look pour les pages rédactionnelles et publicitaires, est-ce que vous verrez la différence surtout sur les éléments visuels? En effet, toutes les images ont été recadrées avec coins arrondis afin d’adoucir la facture globale des pages et, petite surprise technique, le retour des liens hypertextes en PDF avec des capsules d’informations additionnelles permettant, sur simple clic de la souris, d’ouvrir directement une nouvelle page d’information à partir de la revue PDF, pour les utilisateurs du Web ou mobiles. Cette nouvelle fonction s’intègre donc parfaitement aux nouveaux appareils cellulaires intelligents et permettra aux lecteurs et internautes d’avoir une nouvelle expérience agréable, efficace, moderne et complète de cette
publication.
Quelque chose de totalement nouveau fera aussi son apparition en 2014 sur les couvertures de Gay Globe Magazine. Plutôt que de vous présenter de beaux garçons ou parfois des personnalités artistiques internationales qui participent à la communauté gaie, il a été décidé de réserver toutes les couvertures aux décideurs ou «influenceurs» dans le monde de manière à faire connaître soit leurs exploits face à nous ou simplement les pires coups qu’ils nous font collectivement.
Attendez-vous à des surprises spectaculaires pour commencer avec cette édition et Céline Dion, qui fête son 10ème anniversaire avec Gay Globe Magazine.

Cartouche Édition Gay Globe Magazine 95

Sunday, February 23rd, 2014

GAYGLOBE
Édition #95
GRATUIT

C.P. 172 Succ. Rosemont
Montréal, Québec
H1X 3B7
Téléphone et Fax
514.728.6436
Courriel
edito@gglobetv.com
Web
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Éditeur
Roger-Luc Chayer
Directeur de publication
Gaétan Boisvert
Relations publiques
Michel Cloutier
Brahim Maaroufi
Conseillers
Claude Lussier
(Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révisions et corrections)
Couverture
Céline Dion
Productions Feeling

©GROUPEGAYGLOBE
2014

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En acceptant de publier dans Gay Globe Magazine, les annonceurs et collaborateurs acceptent les conditions mentionnées plus haut. Le matériel publié par Gay Globe Magazine devient sa propriété et les auteurs ou créateurs acceptent de céder leurs droits entiers de façon permanente. Les montages publicitaires conçus par Gay Globe Magazine sont l’entière propriété de Gay Globe Magazine et ne peuvent être utilisés ou reproduits en tout ou en partie.

First magazine for gays, lesbians launched in Bangladesh

Monday, January 20th, 2014

ndtv.com

Dhaka:  Bangladesh’s gay community has launched its first magazine in a bid to promote greater acceptance of homosexuals who face widespread discrimination in the conservative Muslim-majority country, the editor said on Sunday.

The 56-page glossy magazine called Roopbaan was officially launched in the capital Dhaka late on Saturday at an invitation-only event that included leading members of the gay community and human rights activists.

“It’s a giant leap forward for the country’s LGBT people,” Roopbaan editor Rasel Ahmed told AFP, referring to lesbian, gay, bisexual and transgender people.

“We hope it’ll raise awareness about the community and will lead to wider social tolerance of the gays and lesbians here,” Ahmed, 25, said, adding that he hoped the magazine’s stories about issues impacting gay people would increase understanding.

Gays and lesbians suffer discrimination and other human rights abuses in Bangladesh where sex between people of the same gender is punishable by up to life in prison.

Many gays and lesbians are forced to hide their sexual identity and live double lives for fear of reprisals in the country, which is 90 per cent Muslim and deeply conservative.

Ahmed said the magazine, which plans to publish quarterly, will not be available on street newsstands, for fear of inflaming tensions and sparking a backlash against the gay community.

Instead Roopbaan – the name of a Bengali fairytale of a beautiful young girl married to a boy – will be available through phone orders.

Bangladesh: lancement du premier magazine consacré aux gays

Monday, January 20th, 2014

Nouvelobs

La communauté homosexuelle du Bangladesh a lancé son premier magazine, afin de promouvoir la tolérance vis-à-vis des homosexuels dans un pays musulman très conservateur, où ils subissent de nombreuses discriminations, a indiqué son rédacteur en chef dimanche soir.

Le magazine haut de gamme de 56 pages, appelé Roopbaan (le nom d’un conte bengali), a été lancé officiellement ce week-end par une soirée dans la capitale Dacca, où étaient présents des membres de la communauté gay et des défenseurs des droits de l’Homme.

“C’est un grand pas en avant pour la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) du pays”, a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef Rasel Ahmed.

“Nous espérons que cela améliorera la connaissance qu’on peut avoir de cette communauté et apportera une plus grande tolérance pour les gays et les lesbiennes ici”, a déclaré le jeune homme, âgé de 25 ans.

Les homosexuel(le)s souffrent de graves discriminations au Bangladesh où les relations sexuelles entre personnes du même sexe peuvent être punies de la prison à vie.

Les gays et lesbiennes sont donc obligés de cacher leurs relations et de mener une double vie.

Le magazine, un trimestriel, ne sera pas disponible dans les kiosques à journaux qui bordent les rues, mais pourra être commandé par téléphone.

Quelque 90% de la population du Bangladesh est musulmane et le pays très conservateur.

COURRIER DES LECTEURS 94

Friday, November 29th, 2013

Gay Globe Magazine

Est-ce que Gay Globe offre des rabais sur les CD de Disques A Tempo si on commande directement?
Louise L. Mascouche

Bonjour Louise, en fait cela nous est impossible vu le prix très accessible déjà offert soit directement sur notre site ou par notre distributeur officiel Cdbaby.com, qui offre aussi la livraison rapide à peu de frais. Il y a toutefois moyen d’obtenir un rabais sur les achats de plus d’un CD, vérifiez sur le site lors de votre commande.

Cela dit, depuis quelques mois et particulièrement depuis la sortie du 4ème CD de Disques A Tempo, de nombreux sites Internet de piratage ou de partage de fichiers offrent l’ensemble du contenu des CD gratuitement, comme Myspace ou quelques autres portails français. Sachez que ces versions sont illégales et les posséder sur son ordinateur constitue un crime. Souvent, les responsables se retrouvent devant les tribunaux et s’exposent à des amendes assez importantes…

En plus, dès que nous avons connaissance de l’exploitation de nos produits sans droit, nous agissons rapidement. Il est donc toujours préférable de ne pas télécharger des fichiers illégaux et de tout simplement acheter le CD qu’on désire au meilleur prix possible et Cdbaby.com se fera un plaisir de vous assister de façon tout à fait légale.
Roger-Luc Chayer, Éditeur
J’ai remarqué que votre revue était très populaire dans notre salle d’attente de service de santé pour personnes homosexuelles en région, elle se fait voler dès qu’elle arrive et cela cause un préjudice aux autres qui voudraient la lire mais qui n’y ont pas accès vu sa petite quantité. Est-ce possible de recevoir la revue en paquet de 20 pour nos clients?
Clinique Méd., Rouyn

Oui tout à fait, les cliniques peuvent, plutôt que de s’abonner à l’unité, demander un abonnement corporatif avec un nombre prédéterminé de revues qui seront acheminées à chaque publication via le service postal de Voyageur. Il suffit par la suite d’aller chercher son paquet au terminus d’autobus. Les quantités peuvent aller de 20 à 100. Et puis il y a le site Web de Gay Globe qui offre toutes les revues publiées intégralement en PDF et qui restent en archives pour ceux qui veulent lire nos dossiers antérieurs, le tout au:
www.gayglobe.us
Roger-Luc Chayer, Éditeur

J’apprécie tellement vos alertes santé, une formule qui me permet de découvrir quelque chose de nouveau et de réellement actuel, continuez svp.
Grant K., Montréal

C’est en effet une des sections les plus populaires autant dans le magazine papier que sur la version Web. Elle est là pour rester…
Roger-Luc Chayer, Éditeur

BRÈVES Internationales

Friday, November 29th, 2013

Gay Globe Média

Des «jeux gays» à Moscou, défi d’une association
d’homosexuels russes
(LePoint.fr)

Une association russe alliant la promotion du sport et la défense de la cause homosexuelle veut organiser des «jeux gays» à Moscou après les JO-2014 en Russie. Un défi dans un pays où l’homophobie est monnaie courante. La Fédération sportive LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), qui organise des compétitions comme n’importe quelle autre institution, a désormais un objectif très ambitieux: organiser les premiers «jeux gays» dans la capitale quelques jours seulement après les JO de Sotchi (7-23 février 2014), dans l’espoir d’attirer des stars internationales du sport pour soutenir leur cause. Contrairement aux manifestations sur la voie publique, la Fédération LGBT n’est pas tenue d’obtenir l’autorisation des autorités pour organiser ces jeux. les organisateurs des «jeux gays», dont les disciplines comprendront notamment le tennis, la natation et le ski de fond, estiment qu’un tel événement ne tombe pas sous le coup du texte.

La diplomatie gay de l’administration Obama
(Voltairenet.org)

Obama a fait de la cause LGTB une des priorités de sa politique. Partout, il s’agit d’utiliser la question pour promouvoir l’idée que les USA sont le pays de la liberté. Ainsi, le département d’État a nommé plusieurs ambassadeurs gays (John Berry en Australie, James Brewster en République dominicaine, James Costos en Espagne, Rufus Gifford au Danemark, David Huebner en Nouvelle-Zélande et Daniel Baer à l’OSCE).

Selena Gomez soutient les homosexuels et a la foi
(Fan2.fr)

Interviewée par une radio, on lui a demandé s’il a été difficile de grandir en étant pro-gay et croyante. Voici sa réponse: «Non, parce que tout le monde a une relation spirituelle avec soi-même. Je n’ai pas à chercher des justifications à mes croyances ou à mes non-croyances, parce que cela devient vite compliqué. Je crois sincèrement en ce que… je crois et je pense que l’on peut soutenir les droits des homosexuels et avoir foi en Dieu.»

CES GRANDS HOMOS Qui ont fait le monde d’aujourd’hui

Friday, November 29th, 2013

Wikipédia

William Shakespeare, né probablement le 23 avril 1564 à Stratford-upon-Avon et mort le 23 avril 1616 dans la même ville, est considéré comme l’un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine.

Figure éminente de la culture occidentale, Shakespeare continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui. Il est traduit dans un grand nombre de langues et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 159 traductions, il vient au troisième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie et Jules Verne. Ses pièces sont régulièrement jouées partout dans le monde. Shakespeare est l’un des rares dramaturges à avoir pratiqué aussi bien la comédie que la tragédie. Shakespeare écrivit trente-sept œuvres dramatiques, entre les années 1580 et 1613. Mais la chronologie exacte de ses pièces est encore discutée. Cependant, le volume de ses créations n’apparaît pas comme exceptionnel en regard des critères de l’époque.

On mesure l’influence de Shakespeare sur la culture anglo-saxonne en observant les nombreuses références qui lui sont faites, que ce soit à travers des citations, des titres d’oeuvres ou les innombrables adaptations de ses œuvres.

L’anglais est d’ailleurs souvent surnommé la «langue de Shakespeare» tant cet auteur a marqué la langue de son pays en inventant de nombreux termes et expressions. Certaines citations d’ailleurs sont passées telles quelles dans le langage courant.

Le contenu des œuvres attribuées à Shakespeare a soulevé la question de son identité sexuelle. Son éventuelle bisexualité a scandalisé la critique internationale, eu égard à son statut d’écrivain célèbre. La question de savoir si un auteur élisabéthain était «homosexuel» dans le sens moderne est anachronique, les concepts d’homosexualité et de bisexualité n’ont émergé qu’au XIXe siècle. Tandis que la sodomie était un crime à l’époque de Shakespeare, il n’y avait aucun mot pour désigner une identité exclusivement homosexuelle. Bien que vingt-six des sonnets de Shakespeare soient des poésies d’amour adressées à une femme mariée (connue comme la «dark lady» – la dame sombre), cent vingt-six sont adressés à un jeune homme (connu comme le «fair lord» – le prince éclatant).

La tonalité amoureuse du dernier groupe, qui se concentre sur la beauté du jeune homme, a été interprétée comme preuve de la bisexualité de Shakespeare, bien que d’autres considèrent que ces sonnets ne se rapportent qu’à une amitié intense, un amour platonique.

Édito 94: Montréal se remet en place doucement mais sûrement…

Friday, November 29th, 2013

Nous savions que l’élection montréalaise allait avoir une certaine tendance mais personne ne savait qu’elle mettrait en place, de telle manière, les nouveaux joueurs qui feront de la Métropole du Québec une réussite ou un échec.

Juste avant d’aller sous presse, nous apprenions que le candidat défait dans St-Jacques, Philippe Schnobb, avait été nommé Président de la Société de Transport de Montréal (La STM) par le nouveau Maire Coderre.

Il s’agira donc d’une présidence compétente, sensible et intelligente dans un contexte difficile alors que la ville croule sous les problèmes de transport, que le métro flanche tous les jours et que la ville est sur le point de perdre un pont Champlain, un échangeur Turcot et d’autres axes vétustes qui doivent être refaits.

Philippe Schnobb aura une immense tâche qui sera de synchroniser l’ensemble des ressources en transports de la ville de Montréal dans une situation de crise qui ne risque pas de se résorber avant 2021.

NOUVEAUTÉS
Vous remarquerez dans ces pages quelques nouvelles collaborations, dans certains cas exceptionnelles et dans d’autres, plus régulières, nous l’espérons. Il y a Jérôme Blanchet-Gravel à la page 18 qui nous propose un excellent texte sur l’absence d’unanimité au sein de la communauté gaie quant à la Charte de la laïcité québécoise, un questionnement et un argumentaire qui suscitent une sérieuse remise en question du passé gai.

Il y a aussi l’arrivée d’un jeune collaborateur, Raoule Nadeau, étudiant en littérature, qui s’est fait remarquer dans le cadre du débat sur la laïcité québécoise avec des positions audacieuses et une réplique cinglante à un personnage controversé de la communauté gaie.

Raoule a été invité à nous livrer dans ces pages sa vision de nos propres aberrations, à sa façon, toujours dans le but de forcer une réflexion chez ceux qui nous lisent. Ça risque de ne pas être ennuyant, garanti!

Enfin, cette édition est principalement consacrée à la question du SIDA et à la mémoire de nos amis, de nos amoureux, des membres de nos familles ou de nos idoles, décédés des suites de cette maladie. À une certaine époque, plus de 30% des homosexuels, entre 1982 et 1997, sont décédés de la maladie; cela vaut certainement quelques minutes de silence.

Cartouche Gay Globe Magazine #94

Friday, November 29th, 2013

GAYGLOBE
Édition #94
GRATUIT

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Web
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©GROUPEGAYGLOBE
2013-2014

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COURRIER DES LECTEURS #93

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Média

Est-ce que Gay Globe Magazine ou un membre du groupe Gay Globe utilise des factures électroniques à la place du papier pour envoyer à ses clients ou à ses abonnés de manière à économiser le papier? Je me pose la question étant dans le domaine de la récupération…
Michel V., Montréal-Nord

Bonjour Michel, bonne question mais réponse négative. Gay Globe ne peut envoyer des factures électroniques à cause de sa gestion publicitaire qui exige que chaque facture soit accompagnée par une preuve de publication et la revue papier est cette preuve. Nous envoyons donc à nos clients, dans une enveloppe, un exemplaire de la revue comportant leur publicité et la facture accompagne cet envoi. Si nous devions utiliser la voie électronique pour la facturation, nous devrions quand même envoyer l’exemplaire papier du magazine et l’économie serait inexistante. Il y aurait la possibilité d’envoyer une facture électronique avec la revue en PDF, à voir, pourquoi pas!
Roger-Luc Chayer, Éditeur

J’ai pris connaissance de votre article sur le GSPH-1 écrit dernièrement. J’ai pris plusieurs jours avant de vous écrire afin d’être le plus objectif possible. Ce que le GSPH-1 contenait était de toute évidence bénéfique pour les personnes ayant un système immunitaire déficitaire. Et contrairement à ce que vous avancez dans votre article, l’énergie dite cosmique était en fait une énergie ionique loin d’être cosmique.

Et aussi, contrairement à ce que vous avancez, il n’y avait qu’un inventeur, et c’était mon père, qui est décédé en 1993. Suite à son décès, plusieurs personnes ont tenté de voler ce produit, ainsi que sa paternité.

Également, je crois que quelques personnes autour de nous auraient été soudoyées, après la mort de mon père. Cette personne anonyme qui vous faisait ces confidences en serait aussi une! Je connais très bien la personne qui vous a rapportées ces faussetés à l’égard du produit, et je sais pertinemment pourquoi il a tenté de discréditer l’invention de mon père.
Denis St-Hilaire

Cette source d’information, que vous déclarez être «soudoyée», a peut-être ses raisons pour se déclarer propriétaire du GSPH mais comme mentionné plus avant dans ces pages, la question n’est pas là en ce qui me concerne. Dans votre correspondance, vous avez attaqué mon professionnalisme parce que j’ai exprimé mes réserves sur le sérieux d’une quelconque énergie cosmique à l’origine de l’efficacité non-démontrée du GSPH contre le VIH. Je persiste à croire que la religion et les croyances  ésotériques n’ont pas leur place dans la recherche médicale. Point à la ligne!
Roger-Luc Chayer, Éditeur

PHILIPPE SCHNOBB Le candidat «Coderre» qui veut aller plus loin

Sunday, October 27th, 2013

Roger-Luc Chayer

Dans le cadre des élections municipales au Québec, Gay Globe a souhaité traiter de la question autant pour Montréal et Québec mais particulièrement pour les arrondissements comportant un électorat homosexuel.

C’est donc dans cette perspective que Gay Globe Magazine invitait les principaux candidats des 4 partis politiques de Montréal dans Ville-Marie, Plateau Mont-Royal et Rosemont à passer le test de nos questions. Dans la plupart des cas, nous attendons encore la réponse à notre invitation. Pour Québec, les sondages donnant le Maire sortant Labeaume gagnant à plus de 82%, l’intérêt d’un débat contradictoire est devenu inutile, ceci étant le choix des québécois.

Philippe Schnobb de l’Équipe Coderre a toutefois accepté notre invitation et Gay Globe le rencontrait le 4 octobre dernier car non seulement le candidat a de sérieuses chances de l’emporter, il est aussi un respectable membre de la communauté gaie et a été journaliste spécialisé en affaires municipales à Radio-Canada. L’exercice devait inévitablement se faire… À 49 ans, Philippe Schnobb se présente aux municipales dans Ville-Marie parce qu’il a les intérêts de l’arrondissement à coeur, lui qui y a travaillé pendant plus de 20 ans, qui y mange quand il sort au resto, qui y fait son gym, qui y va à l’opéra ou au théâtre. Ville-Marie est l’endroit à Montréal où Philippe observe le plus ce qui se passe et c’est en toute logique qu’il a décidé d’y briguer un poste à la gouvernance.

Le quartier, selon de nombreux résidants, a souffert par le passé des présences désastreuses de Benoît «passe-moi l’enveloppe» Labonté et de Robert «l’homme invisible» Laramée, qui ont fait du Village gai de Montréal, un des endroits où il fait le moins bon vivre au Canada tant par la présence d’une itinérance incontrôlée que pour le piètre état d’entretien des rues ou pour l’éclatement du tissus commercial.

Philippe Schnobb nous a semblé très bien informé des réalités de l’arrondissement et même s’il souhaite consulter et examiner ce qu’il se passe avec les partenaires sociaux ou les autorités policières sur les moyens actuels mis en place pour gérer la situation, il veut aller au-delà de tout ce qui existe actuellement et mettre en place de nouveaux outils de fonctionnement: «La situation est préoccupante dans le Village, tout le monde sait que la prostitution, les seringues abandonnées dans les ruelles et dans les parcs, les itinérants agressifs ou les personnes atteintes de troubles mentaux abandonnées sont des problèmes graves que les administrations ignorent toujours. En ce qui me concerne, il est temps de s’en occuper et sérieusement. Si je suis élu, je m’engage à étudier et à connaître la stratégie actuelle pour veiller à ce qu’elle donne enfin les résultats que les citoyens mais aussi les commerçants sont en droit d’attendre», déclare Philippe après avoir énuméré une liste complète d’idées qu’il souhaite développer ou mettre en place.

Le sujet qui revient d’ailleurs le plus souvent lors de ses visites à domicile de citoyens est l’itinérance, suivie de près l’intimidation de rue, la qualité de vie, la criminalité et la hausse de loyers commerciaux sur Ste-Catherine Est par exemple.

Le candidat vedette de l’Équipe Coderre n’est toutefois pas inquiet de la récupération de certains conseillers de l’ex-Maire Tremblay sur l’opinion des électeurs. Selon lui, les citoyens veulent une équipe «béton» pour faire le point sur la situation de Montréal, pour affronter les défis liés à la corruption et pour véritablement refaire la ville de manière à lui permettre d’affronter l’avenir avec la réputation qu’elle mérite, celle d’être une métropole agréable à vivre. C’est le 3 novembre que nous aurons tous la réponse à son appel.

Denis-Martin Chabot dans l’érotisme pur!

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Média

Lancé fin août au Stud, ce journal intime des aventures  sexuelles de Dominique Blondin, illustré par Yvon Goulet, nous propulse dans la découverte de pensées dont il ne soupçonnait pas l’existence malgré sa jeune vingtaine. Les récits sont véridiques, empreints d’une sensualité qui nous fait revivre la douce époque de la découverte. Chabot maîtrise parfaitement les situations…
Les Éditions l’Interdit!

VAGUE DE DÉCÈS Chez les danseurs exotiques du Village

Sunday, October 27th, 2013

La Presse

Pierre-Alexandre Charette, 27 ans, est le premier de quatre danseurs du Stock Bar à avoir perdu la vie au cours de la dernière année. Le jeune homme est mort à l’hôpital de Saint-Eustache le 21 août 2012 d’un arrêt cardiaque. Ses reins ne fonctionnaient également plus.

Un an plus tard, les proches de Pierre-Alexandre sont encore atterrés. Et quand La Presse leur a appris que trois autres jeunes hommes ayant travaillé au Stock étaient morts dans la dernière année, tous ont été renversés. Pierre-Alexandre, qui se faisait appeler Sean quand il travaillait, dansait au Stock depuis 10 ans. Au fil des ans, la pression pour conserver un corps d’Adonis montait. Pour entretenir son corps d’athlète, Pierre-Alexandre consommait des stéroïdes. Et plusieurs autres substances. Selon Mme Charbonneau, Pierre-Alexandre contrôlait strictement son alimentation. « Il mangeait des steaks de cheval. Il pesait tout. Il fallait qu’il soit cute pour bien paraître », dit-elle.

Sunny Deblois, 22 ans, est mort subitement chez son ami, le 8 mars à Longueuil. Le jeune homme originaire de Saint-Georges-de-Beauce mangeait chez son ami après une soirée mouvementée quand il est tombé face première dans sa nourriture.

Plusieurs substances ont été retrouvées dans son sang. Le coroner Jacques Ramsay, qui enquête sur cette mort, s’apprêtait à conclure à une mort par « effet cumulatif de toutes les médications qu’il avait pris ». Car M. Deblois consommait entre autres des antidépresseurs et des opiacés pour soulager la douleur liée à une luxation de l’épaule. Mais le coroner Ramsay a décidé de pousser son investigation plus loin quand il a appris par La Presse que M. Deblois était le deuxième de quatre danseurs du Stock à mourir au cours de la dernière année.

Le 15 mai 2013, c’était au tour de Louis-Philippe Nadeau, 21 ans, de perdre la vie. M. Nadeau est mort d’un arrêt cardiaque. Lui qui dansait sous le nom de Luis, travaillait occasionnellement au Stock Bar depuis décembre 2012. Il était un adepte du culturisme, comme le démontrent les nombreuses photos de lui participant à des compétitions sur sa page Facebook. À la Coupe Espoir Québec de culturisme de 2012, M. Nadeau avait terminé premier de la catégorie « Heavyweight Junior ».

Selon un athlète du milieu du culturisme québécois, Louis-Philippe était reconnu comme étant un grand consommateur de stéroïdes. « Mais il les prenait en continu. Ce n’est pas surprenant si son corps a pété au frette ». La responsable des communications de l’Association québécoise des médecins sportifs ne peut commenter directement la mort de ces jeunes hommes. Mais elle confirme que les stéroïdes ont des effets indirects sur le cœur. Le dernier danseur du Stock à avoir perdu la vie est Steeven Grenier, 24 ans. Le jeune homme de Terrebonne, qui a dansé sous le surnom de Steev Gold pendant plusieurs années avant de se retirer en 2012, a été retrouvé pendu dans un bois près de Saint-Jérôme.

Le propriétaire du Stock Bar, est au courant de ces quatre morts survenues au cours de la dernière année. Mais selon lui, son établissement n’a aucun lien avec ces événements. « Certains des gars ne travaillaient plus ici depuis plus d’un an », dit-il. « Le seul lien qui unit ces garçons, c’est qu’ils étaient jeunes et qu’ils faisaient beaucoup d’argent », tout en reconnaissant que les danseurs du Stock ont un certain « style de vie » commun.

BRÈVES Internationales

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Magazine

Anthony Delon et «l’homosexualité contre-nature»: «Mon père fait une boulette tous les 15 ans»
(Ozap.com)
Le fils à la rescousse de papa. Interrogé par Anne-Elisabeth Lemoine dans «La Nouvelle Édition» sur Canal+, Anthony Delon est revenu sur les récentes déclarations de son père, qui avait qualifié l’homosexualité de «contre-nature» sur France 5. «Il fait une boulette tous les quinze ans ! Il y a quinze ans, il en a fait une grosse, c’était ‘Jean-Marie Le Pen, mon pote de la guerre d’Algérie’, c’était une grosse connerie ! Bon ben quinze ans plus tard, il a fait celle-ci», a expliqué Anthony Delon. «Souvent, il veut provoquer aussi», confie, la mine dépitée, son fils, qui rappelle que son père a passé sa vie… «entouré d’homos» ! «Finalement, une boulette tous les quinze ans, ça va ! Il y en a qui en font toutes les semaines», a tenté de relativiser Anthony Delon. Face à la bronca sur la toile, la journaliste avait dû corriger les propos de l’acteur après la page de publicité. La fille d’Alain Delon, Anouchka, s’était officiellement désolidarisée des propos de son père sur son compte twitter.

George H. W. Bush témoin d’un mariage homosexuel
(Lemonde.fr)
L’ancien président républicain George H. W. Bush et son épouse, Barbara, ont été les témoins, le week-end dernier, du mariage de deux femmes dans l’État du Maine, a annoncé mercredi 25 septembre un porte-parole de l’ancien chef de l’État américain. L’une des deux mariées a publié sur son compte Facebook une photo de George H. W. Bush junior signant un document sous le regard de l’ex couple présidentiel américain.

Un test pour détecter l’homosexualité
(7sur7.be)
Le Koweït a mis au point un test pour détecter l’homosexualité. Les touristes contrôlés positivement ne pourront pas entrer sur le territoire. Dans les pays du Golfe, être homosexuel est illégal. Dans le but de lutter contre ce qu’il considère être un fléau, le gouvernement koweïtien a créé un test anti-homosexualité. Dorénavant, tous ceux qui souhaitent visiter le Koweït, le Bahrein, le Qatar, l’Oman, l’Arabie Saoudite et les Émirats devront se soumettre à ce test.

Percée majeure dans la lutte contre le VIH

Sunday, October 27th, 2013

La Presse

Une équipe chinoise a pour la première fois décrit comment le virus du sida parvient à infecter une cellule. Cette avancée mènera à une pléthore de nouveaux médicaments. «C’est une étape très très importante», explique Mark Wainberg de l’Université McGill. «Il y a deux corécepteurs, et comprendre comment le virus interagit avec l’un d’entre eux est
crucial.
Nous avons déjà un médicament qui vise le récepteur décrit mais nous ne savions pas comment il fonctionnait. Nous allons pouvoir mieux l’utiliser.»

HÉPATITE C Évolution rapide des traitements

Sunday, October 27th, 2013

Top Santé

L’hépatite C est une des causes les plus importantes des maladies du foie, comme la cirrhose ou le cancer du foie. 230 000 personnes seraient porteuses du virus en France. Des traitements existent pour guérir la maladie et la recherche a fait de grands progrès ces dernières années en mettant au jour de nouvelles molécules antivirales. Alors que des travaux ont démontré que la combinaison de deux ou trois de ces molécules donnait des taux de guérison entre 80 et 100%, une nouvelle étude souligne l’efficacité d’un traitement associant un antiviral et un médicament expérimental.

Cette découverte vient des Etats-Unis, où l’hépatite C cause 15 000 décès chaque année. Le Dr Shyam Kottilil a testé avec succès la combinaison de l’antiviral ribavirine et du sofosbuvir, une molécule expérimentale développée par le laboratoire américain Gilead sur des malades atteints d’hépatite C chronique. Ce traitement pris sous forme orale pendant six mois s’est traduit par un taux de guérison de 70 % et a été bien toléré par les patients touchés par  le génotype 1 du virus de l’hépatite C, dont la plupart avait le foie endommagé. Parmi les soixante participants,  50 étaient des Noirs, une population plus infectée par le virus et qui guérit moins bien que les patients à la peau blanche.

Les conclusions de cet essai clinique représentent une avancée pour les chercheurs, car le génotype 1 et les personnes noires répondent en principe moins bien aux traitements classiques. Ceux-ci consistent en des injections hebdomadaires d’interféron-alpha et de l’antiviral ribavirine ajoutés à un autre médicament. «Ce résultat est encourageant d’autant qu’une forte proportion des volontaires avait un profil qui les fait mal répondre aux traitements existants comme le fait d’être un homme, d’être infecté par un virus de génotype 1, d’être noir et d’avoir un foie très endommagé», commente le Dr Shyam Kottilil, cité par l’AFP.

CHRONIQUE EN PRISON Nous éprouvons quelques délais supplémentaires…

Sunday, October 27th, 2013

Stéphane G.

Alors que je me prépare mentalement à être relâché et à rentrer au pays, voilà que j’apprends que l’immigration américaine vient d’émettre un ordre de détention contre moi!

Cela signifie qu’à ma date de remise en liberté, vers janvier 2014, je serai attendu à la grille par des agents d’immigration américains qui auront la tâche de m’escorter vers un des établissements fédéraux d’immigration de la Floride où je serai à nouveau détenu en attente des procédures de déportation vers le Canada.

Impossible de savoir où je serai détenu ni pour combien de temps. Tout ce que j’ai réussi à savoir, via le Consulat du Canada à Miami, c’est qu’il y aura des délais minimum d’une semaine mais que ça peut aussi aller jusqu’à un mois. Une fois passé devant le tribunal de l’immigration, le juge pourra soit ordonner ma déportation ou encore me permettre de rentrer au Canada par mes propres moyens avec un délai maximal pour m’exécuter. Mais je ne me fais pas d’illusions, comme pour les 220,000 autres détenus de l’an passé, ma déportation sera probablement ordonnée. Une fois l’ordre prononcé, on me ramènera à un centre de détention pour immigrants illégaux où je devrai attendre patiemment que l’on veuille bien me ramener au Canada. Là encore, impossible de savoir combien de temps ça pourrait prendre. On me parle d’une durée pouvant aller de 2 semaines à 3 mois après mon audition. Imaginez!

Inutile de vous dire que je ne suis pas très heureux de tout cela parce que j’ai entendu toute sortes d’histoires plus sordides les unes que les autres à propos de ces lieux dits de transition où la salubrité laisserait grandement à désirer.

Je suis aussi préoccupé par la façon dont je serai accueilli dans cette population carcérale par certaines personnes qui ont pour origine un pays où on condamne les homosexuels… Et pire, j’apprenais par le consulat que je pouvais être déporté n’importe où au Canada, pas nécessairement dans ma ville d’origine. Je pourrais donc théoriquement atterrir à Trudeau mais aussi à Toronto, Vancouver ou Halifax. Je dois donc me résoudre à l’inévitable et voir le côté positif à tout cela. Si je dois rester ici encore quelques semaines, moi qui déteste l’hiver, ça me fera toujours quelques jours de plus sous le chaud soleil de Floride, loin de l’hiver québécois. Mais entre la prison et la liberté dans la froidure, je préfère de loin «mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver»!

NOUVELLES Steeve Biron, le Bourbon et le GSPH-1

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Magazine

Steeve Biron plaide finalement coupable et suscite de nombreuses questions dans la communauté!

Cour de théâtre au procès de Steeve Biron dans l’affaire des relations sexuelles non protégées de Québec, voilà qu’après quelques années de combat judiciaire en défense, Steeve Biron plaidait «coupable» au début septembre et voyait son cas référé à l’examen présentenciel dont la conclusion sera connue au début de 2014.

De nombreux intervenants de la communauté gaie se posent donc la question «mais pourquoi avoir plaidé coupable s’il n’avait rien à se reprocher?». Cette situation, de même que l’ensemble du dossier, feront l’objet d’un documentaire en phase de préparation par Gay Globe TV auquel participera Steeve Biron de façon exclusive. Toutes les questions y seront abordées, le récit de l’affaire vu de l’intérieur, au premier degré et à la première personne du singulier.

Pour en savoir plus sur l’Affaire Steeve Biron, notre dossier d’enquête d’origine est toujours disponible en archives au www.gayglobe.us/Biron.pdf, toute la question de la survictimisation y est traitée de même qu’une enquête sur les pseudo-victimes. Une affaire qui a fait le tour du monde!

Qu’adviendra t-il du Complexe Bourbon?

Dans un jugement de la Cour Supérieure du district de Montréal daté du 13 septembre 2013, dans les conclusions, le Tribunal ordonne la saisie de l’établissement au profit du Gouvernement du Canada (Revenu) et ordonne l’expulsion des occupants pour les adresses 1560 à 1592 rue Ste-Catherine Est. On peut d’ailleurs trouver une fiche d’immeuble à vendre sur le site immobilier Centris pour la somme de 8,5 Millions$.

L’avenir s’annonce plutôt sombre pour un des phares commercial du Village gai de Montréal…

GSPH-1: le vrai dénonce le faux!

Suite à notre publication récente d’une mise à jour sur le fameux sirop GSPH-1 que l’on prétendait tirer ses pouvoirs guérissants contre le VIH de «l’énergie cosmique», voilà que nous recevions un message d’une nouvelle personne se présentant comme le fils du véritable inventeur du sirop et dénonçant notre correspondant d’origine comme un faussaire. Or, quand on pose la même question au pseudo vrai-inventeur, la même réponse revient: «L’énergie dite cosmique était en fait une énergie ionique». Sauf pour ceux qui croient en la magie, le GSPH restera donc un mythe…

Gay Games Paris 2018: La capitale gagne!

Sunday, October 27th, 2013

Huff Post

L’organisation des JO 2012 avait traumatisé toute une génération de Parisiens qui avaient vu Londres les coiffer sur le poteau, ils tiennent cette fois leur revanche avec l’annonce ce mardi 8 octobre de l’attribution des 10e Gay Games à Paris, en 2018. L’annonce a été faite à Cleveland, aux Etats-Unis. Si ces jeux participant «à la visibilité et à l’intégration des lesbiennes, gais, bisexuel-le-s et transgenres» mais ouverts aux hétéros, sont encore peu médiatisés, l’annonce arrive quelques mois avant les élections municipales
à Paris.

Éditorial 93: Élections: Qui sauvera Montréal?

Sunday, October 27th, 2013

Par: Roger-Luc Chayer

Nous voici donc à la croisée des chemins qui ne mènent pas tous vers Rome mais bien vers Montréal, le navire économique du Québec, au moment où la cité doit décider qui sera le sauveur de la Métropole, entachée de corruption et d’un manque historique de leadership qui fait de la Montréal moderne l’équivalente d’une capitale du tiers-monde tant politiquement qu’économiquement.

Ça, ce sont les conclusions de toutes les études et sondages qui se sont faits depuis les 4 dernières années et on ne trouvera pas un canayien en ville qui aura le courage de dire le contraire.

Et il n’est pas exagéré de croire que Montréal puisse avoir besoin d’un sauveur (le masculin étant utilisé uniquement pour la forme) car c’est non seulement un Maire qu’il faut à la cité mais un pilier solide qui saura affronter la turpitude actuelle qui nous afflige depuis que le destin nous a donné Gérald Tremblay.

Pessimiste? Pas du tout, bien au contraire. Le 3 novembre sera une date qui fera histoire, ou pas, selon ce que le vainqueur saura faire du choix du peuple.

Mais avant de parler d’un retour de la Métropole dans le giron des grandes cités qui se respectent, il faudra que le peuple se prononce et aille voter. OUI, VOTER!!!!!!!!

Parce que c’est en l’absence d’électeurs que les bougres se glissent au pouvoir et s’y maintiennent par les manoeuvres que l’on connaît maintenant grâce à la Commission Charbonneau. Il est donc impératif que nous allions tous voter, pour faire passer le taux habituel de 40% à 90% comme pour le référendum de 1995, parce que notre avenir et celui de la nation en dépendent.

Cartouche Édition 93 Gay Globe Magazine

Sunday, October 27th, 2013

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Édition #93
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La justice empêche un mariage gay au dernier moment

Sunday, September 15th, 2013

Le Point

Ils étaient prêts à faire la fête, certains invités étaient déjà arrivés, les bans avaient été publiés, mais Dominique et Mohammed n’ont finalement pas pu se dire oui. Les deux hommes s’apprêtaient à se marier, samedi, à la mairie de Jacob-Belcombette, en Savoie, mais la justice les en a empêchés, rapporte France Info. En cause : la nationalité de Mohammed. Celui-ci est en effet marocain. Or, la France a signé, en 1981, une convention régissant l’union de leurs ressortissants avec 11 pays, dont le royaume marocain qui ne reconnaît pas le mariage homosexuel. Le procureur de la République du parquet de Chambéry a donc jugé que cette union ne pouvait pas avoir lieu, ont appris les deux hommes, 48 heures avant le jour J.

L’avocat du couple compte contester cette décision de justice. “En votant la loi permettant le mariage homosexuel, le législateur a expressément indiqué dans la loi que même lorsque le mariage homosexuel n’est pas prévu dans le pays d’origine de celui qui veut se marier en France avec un Français, on permettra le mariage homosexuel célébré en France”, explique Me Didier Besson, au micro de France Info. Selon lui, la loi prend donc le pas sur la convention. Mi-août, le ministère des Affaires étrangères avait cependant précisé le contraire, fermant la porte du mariage homosexuel aux ressortissants des onze pays signataires.

Un Marocain marié en Belgique

Au-delà de la décision en elle-même, le couple va contester le caractère tardif de la décision du parquet de Chambéry. Pensant célébrer leur union officielle ce samedi, Dominique et Mohammed avaient engagé des frais et certains de leurs invités étaient déjà arrivés. Parmi eux, Sami, un Marocain s’étant marié à son compagnon en Belgique. Il raconte que les démarches qu’il a dû effectuer ont été semblables à celles d’un couple hétérosexuel. “L’État belge applique sa loi sur son territoire”, explique-t-il. “On ne va pas appliquer la loi du Maroc, le Maroc ne reconnaît même pas l’homosexualité !” Si la cérémonie a été annulée, Dominique et Mohammed comptaient quand même faire la fête pour célébrer, à défaut de mariage, leur pacs, contracté au mois de mars.

COURRIER DES LECTEURS 92

Thursday, August 22nd, 2013

Inutile de vous dire, car vous le savez sûrement déjà, que votre calendrier de la Fierté dans la dernière édition était HOTTTTTTTTTT. Du jamais vu dans le milieu gai et surtout la liste de toutes les dates des événements gais dans le monde est un must. Merci, j’ai hâte au prochain.
Mimi, Québec

Salut Mimi, les commentaires positifs cette années sont nombreux en effet et c’est la récompense d’un travail bien fait pour nous. Merci et pour la petite histoire, mon préféré c’est le moins de Mai 2014!
Roger-Luc Chayer, Éditeur

Merci et remerci  pour le superbe article sur Evan Joanness, je le pensais vivant calmement en Floride avec joie etc. jusqu’à ce que je lise votre article qui m’a brisé le coeur, pour lui, merci de l’avoir fait.
A.L., Montréal

C’était un moment tout aussi intense pour moi, mais comme je le disais en conclusion, il n’a pas dit son dernier mot. Vous aurez peut-être des nouvelles très agréables sur un nouveau projet que vous lirez en exclusivité ici…
Roger-Luc Chayer, Éditeur
Je suis captivé par votre série sur les grands homosexuels de l’antiquité qui ont fait le monde d’aujourd’hui et je vous félicite pour avoir osé le faire.
M. C.-L., Terrebonne

C’est très agréable de travailler sur cette série car ça me fait découvrir aussi des aspects de notre passé qui sont souvent compatibles avec les combats et les questions actuelles. Il y a des parallèles intéressants à faire entre les époques mais un point commun reste avec tous ces personnages, ils étaient fiers d’eux et allaient au bout de leurs idées. Cela nous donne peut-être le droit d’être encore plus fiers de nous aujourd’hui non?
Roger-Luc Chayer, Éditeur

NDLR: Un nombre important de courrier nous est arrivé suite à la publication de notre dossier sur le GSPH et cette affaire de recherche SIDA basée sur le mysticisme. Nous reviendrons sur cette affaire dans une prochaine édition.

Nouveautés Gay Globe TV

Thursday, August 22nd, 2013

L’été le plus actif de son histoire, au cinéma, avec
Gay Globe TV! (www.gglobetv.com)
Gay Globe TV, qui diffuse tout à fait gratuitement les meilleurs classique du cinéma depuis 2006,  a offert cet été une longue série de nouveautés dont: Valkyrie (Cruise), Grand Hôtel (Garbo), Le Pont de la Rivière Kwai (Guinness),  Le Grand Restaurant (de Funès), Hommes en Noir III (Smith),  Galactica 1978 (Greene), Annie (Burnett), Cinéma Paradiso (Noiret) et de nombreux autres GRATUITEMENT et sans abonnement requis.

CHRONIQUE EN PRISON 10 ans : Ça change un homme!

Thursday, August 22nd, 2013

Stéphane G.

Date d’arrestation : Le 11 septembre 2003. Me voici maintenant dix ans plus tard , à quelques 3 mois de ma libération et je constate que je ne suis plus tout à fait le même.

Bien que mon apparence ne semble pas avoir trop souffert de cette longue incarcération, il y a tout de même quelques signes de vieillissement qui ont fait leur apparition. Quelques cheveux gris ici et là, des ridules au coin des yeux qui restent même quand je ne ris pas, des taches sur les mains et les avant-bras, les jointures fripées, de grosses veines bleues sur le dessus de mes mains et des poches sous les yeux qui ressemblent bien plus à des sacs d’épicerie en papier qu’autre chose.

Mais c’est le changement qui s’est opéré en moi qui me fascine le plus. Pour certains, être en prison peut ressembler à un arrêt dans le temps mais que l’on soit à l’intérieur ou à l’extérieur des murs, on fait tous “du temps”.

Tout le monde veut se sentir bien. Consciemment ou pas, chaque être vivant se déplace dans le temps en essayant de se sentir le plus complet et le plus satisfait possible. De la bataille quotidienne contre la plus petite bactérie à l’illumination du plus sage des êtres humains, la vie sur terre consiste à faire son temps selon les meilleures dispositions. Du fait du nombre illimité de choix à faire, de nombreuses décisions sont inévitablement mauvaises et nous gâchent la vie.

Voler une banque ou tuer quelqu’un peut sembler comme des moyens plus que fous à utiliser pour se sentir bien. Le voleur espère dérober un peu de satisfaction alors que le tueur essaie d’éliminer sa propre douleur insupportable qui le fait se sentir séparé du monde qui l’entoure. Mais honnêtement, la société et les gouvernements font aussi parfois sensiblement la même chose, parfois sur une plus grande échelle. Comme le chantait Bob Dylan : “Vole un oeuf et on te jettera au cachot. Vole un boeuf et on te fera Roi”.

Les mondes de l’insécurité et du désir partagent les mêmes motivations, peu importe la classe sociale à laquelle on appartient.

Me voici donc 10 ans plus tard. 10 années durant lesquelles j’ai cherché à comprendre qui je suis et dans quel monde je vis. Mon incarcération aura été pour moi une rencontre avec la vérité, comme si je m’étais retrouvé assis seul au sommet d’une montagne éloignée. Ce qui me semblait au début être une punition extrême et non méritée s’est révélée comme une bénédiction. Être en prison n’a pas d’importance. Ce n’est qu’une excuse qui m’aura permis d‘entrer en contact avec moi-même et aussi avec vous, lectrices et lecteurs.

Qui que l’on soit, à l’intérieur ou à l’extérieur, on purge tous du temps extrêmement difficile tant qu’on ne trouve pas une certaine liberté, à l’intérieur de soi! Pour y arriver, on doit être honnête avec soi même et être prêt à travailler fort pour y parvenir.

Je crois que tout le monde, détenus compris, aimerait pouvoir arrêter de se mentir, de prendre de mauvaises décisions et de se sentir incomplets. Avec la foi, la patience et un immense sens de l’humour, on peut faire l’expérience véritable de la vie plutôt que de simplement exister. J’espère le plus sincèrement du monde que tous et chacun trouveront leur voie, leur propre chemin menant à la complète libération, comme je l’ai vécu ici, en prison aux États-Unis depuis maintenant 10 ans. Vivement la fin…

Éditorial 92: Fierté gaie: Le temps des remises en question!

Thursday, August 22nd, 2013

Nous voilà donc en plein coeur de l’entre-deux fiertés, celles de Montréal et de Québec, le moment idéal pour nous remettre en question comme société et surtout comme communauté.

Dans cette édition, nous vous parlerons des dessous du drapeau gai et de la prétention d’un individu qui s’en présente comme l’inventeur, pour pouvoir se promener à travers le monde et se faire traiter aux petits oignons alors que dans les faits, notre drapeau n’est qu’un emprunt fait à une vieille société, les Incas. Vous verrez que notre prétendu drapeau est même encore utilisé dans la capitale Inca Cuzco et l’a été sans arrêt depuis 500 ans.

Nous vous parlerons aussi de nouvelles du VIH/SIDA alors que des études démontrent que ce sacré virus, qui nous a adopté comme gais, n’a pas fini de nous faire mordre la poussière. Étant donné sa vitesse de mutation, il est pratiquement impossible selon les chercheurs, de trouver une molécule stable qui agirait de façon permanente. Le combat n’est pas fini et il est temps de renouer avec les messages de prévention, ça ne fait que sauver des vies après tout…

Il y a aussi la très populaire chronique de Stéphane G. qui est en prison aux États-Unis depuis 10 ans maintenant mais qui se prépare lentement à effectuer un retour à Montréal dès janvier prochain. Stéphane dévoilera alors son identité publiquement, dans nos pages et sur notre WebTV et accordera la première entrevue d’homme libre, à ses lecteurs qui ont fait de sa chronique la section la plus lue du magazine. Enfin, en plus des sujets comme la Russie et les futurs jeux de Sotchi, des nouvelles brèves nationales et internationales, sans oublier le courrier des lecteurs, nous vous parlerons d’une formidable nouvelle pour les retraités gais montréalais, la construction (rénovation en fait) sous peu d’une résidence juste pour eux, avec des services, des repas inclus et surtout, un support communautaire.

Beaucoup de nouvelles en cette fin d’été mais Gay Globe Magazine veille au grain et vous ne raterez aucune actualité avec cette édition.

Cartouche édition 92 Gay Globe Magazine

Thursday, August 22nd, 2013

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Courrier des lecteurs 91

Wednesday, July 24th, 2013

Je ne trouve plus la page du Canal 2 accessible auparavant par la page d’accueil de Gay Globe, est-ce qu’elle est déménagée ou fermée?
Aristide L., Montréal

Les services du Canal 2 ne sont plus utiles car auparavant, les films critiqués étaient fournis par notre partenaire Wega Vidéo et suite à une restructuration découlant de changements importants dans l’industrie du vidéo, la matière première nouvelle devenait plus difficile à trouver.

Par contre, si vous souhaitez profiter d’une super affaire dans le domaine du DVD, Gay Globe vend l’ensemble de sa collection de DVD du Canal 2 à 5$ l’unité (+taxes) et il y a des titres qui se vendent actuellement sur le marché à plus de 75$, une occasion de se constituer une superbe collection à peu de frais. Voir l’annonce dans les pages de cette édition pour les détails. Pour commander, simplement demander la liste des titres, passer sa commande et choisir son mode de paiement et livraison…                                          La Rédaction

Je suis toujours épaté de voir la qualité et la diversité des films que vous proposez sur GGTV. Étant un amateur de classiques, je trouve votre sélection toujours intéressante ou presque mais voilà, la diffusion chez vous étant en basse résolution, comment faire pour trouver ces films dans les commerces et est-ce que ça serait une bonne idée d’indiquer sur la page de chaque film, le commerce où on pourrait le trouver en DVD ou Blue Ray?
Martine B., Montréal

Bonjour Martine, Votre suggestion est intéressante mais quasi impossible à mettre en place pour les raisons suivantes: Si nous devions indiquer où acheter les films pour chaque titre, nous aurions l’impression de favoriser des commerces et éthiquement, comme journalistes, nous ne pouvons faire cela. La version basse résolution offerte oblige effectivement les personnes intéressées à se procurer le film dans sa version optimale et c’est notre but en les proposant ainsi sur GGTV.

Sachez toutefois que tous les films en diffusion chez nous sont tous disponibles à la vente au Québec, une simple recherche sur le Web devrait vous guider.
La Rédaction

Merci à notre lecteur Jacques Thuillier, de Gradignan en France, pour la création de cette plaque commémorative à la mémoire de Pascal Coste, décédé des suites du SIDA, dont la trace était disparue faute d’identification avec son nom complet au cimetière.

Jacques a décidé d’intervenir et de créer cette plaque afin que le nom complet de Pascal soit présent au cimetière et la rédaction le remercie pour cette pensée.

Chronique: En prison… Homosexualité de circonstance

Wednesday, July 24th, 2013

Stéphane G.

Récemment, pendant une discussion de groupe portant sur les conditions de détention et le comportement des détenus face à ces conditions, j’ai eu l’occasion d’entendre un nouveau terme qualifiant les relations sexuelles entre prisonniers: l’homosexualité de situation!

Ce terme aurait pour but d’expliquer, si ce n’est d’excuser, le pourquoi des activités homosexuelles en milieu carcéral. L’explication donnée serait que les détenus ont des relations entre eux simplement du fait de la promiscuité et de l’impossibilité de trouver des partenaires féminins. Ayoye! Encore de la psycho à 5 cents! Je me suis quand même posé la question: Et si je me retrouvais emprisonné sur une île peuplée que de femmes, pourrais-je devenir victime d’hétérosexualisme de situation? Est-ce que le fait d’être privé de partenaires masculins ferait en sorte que j’accepterais d’avoir des relations avec des femmes, même temporairement?

Malgré tout le respect que je porte au sexe féminin, je dois admettre que je n’y suis aucunement attiré sexuellement, je deviendrais probablement 100% auto-sexuel. J’ai souvent parlé ici d’homosexualité en prison et je sais très bien qu’un détenu qui se déclare hétéro, même s’il a des relations sporadiques avec des hommes, a probablement déjà un antécédent homosexuel, possiblement bien enfoui je le conviens…

Il y a bien évidemment des détenus qui sont à 100% hétéros, ils n’ont aucune relation avec qui que ce soit pendant leur séjour et sont parfois très homophobes. Il y a ceux qui ont des relations homos mais qui ne “s’associent” qu’avec des gais efféminés dans le but de perpétuer ou de tenter de reproduire l’image traditionnelle d’une relation homme/femme. Tôt ou tard, l’illusion fait place à la réalité, plus ou moins facile à accepter pour eux car il y a le jugement des autres, celui des gardiens aussi.

En prison, tout est une question d’image, celle que l’on veut montrer aux autres. Est-ce qu’il est possible de devenir homosexuel à cause d’une situation particulière?

Personnellement je ne le crois pas. Les circonstances peuvent susciter l’éclosion d’une homosexualité refoulée. On peut toutefois décider de devenir hétéro dans le but d’être accepté par ses parents, ses amis, la société ou par principes religieux mais là encore, combien de mariages hétéros ont été brisés à la suite d’une “sortie du placard” tardive d’un des époux?

Tout est une question d’acceptation de soi et de capacité à faire la paix avec sa conscience. Acceptes-toi et tu accepteras les autres! Comprends-toi et tu comprendras les autres. Aimes-toi et tu aimeras les autres peu importe la sexualité ou l’orientation affective du moment!

Cartouche Gay Globe Magazine 91

Wednesday, July 24th, 2013

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Il y a de quoi être FIERS!

Wednesday, July 24th, 2013

Éditorial Gay Globe 91

La voilà donc arrivée l’édition des fiertés, la fierté d’être homosexuel dans une ère moderne et inclusive, fiers de nos acquis civils, fiers pour Gay Globe Magazine avec notre calendrier des plus beaux mecs du Web et fiers de continuer à grandir comme communauté mature en pleine possession de ses moyens. À noter que sur Gay Globe TV dorénavant, les films ne seront présentés qu’en français lorsque possible ou en version anglaise quand il n’y aura pas d’autres choix, pour les classiques.

Notre éditorial spécial sur ces religions qui ne pensent qu’au sexe et à celui dans nos culottes est tout à fait approprié pendant la Fierté gaie car selon nous, si ce n’était des religions, le monde n’aurait strictement rien à redire sur l’homosexualité, comme pour les anciennes civilisations. Allez lire notre audacieux texte en page 8 et attachez vos ceintures!

En page 6, nous vous proposons l’histoire incroyable d’Evan Joanness, devenu aphasique suite à deux importants AVC il y a cinq ans et qui depuis, ne peut pratiquement plus parler sauf que… Vous aurez toute une surprise en lisant les exploits d’Evan, un exemple de résilience à suivre.

AVIS LÉGAL
Dans l’affaire de la publication de matériel appartenant au Groupe Gay Globe, voici le communiqué convenu, suivant la signature d’un accord de règlement

“CIPE et Marc Barbé reconnaissent que M. Roger-Luc Chayer est seul et unique titulaire des droits d’auteur sur les éléments, articles, photos et fichiers informatiques appartenant à Gay Globe Magazine, à la Revue Le Point, aux sites Internet gayglobe.us, le-national.com, gglobetv.com et ruefrontenac.net et présentent leurs excuses pour la confusion résultant du référencement (selon CIPE et Marc Barbé) ou d’une affaire de droits d’auteur (selon Roger-Luc Chayer) de certains de ces éléments sur le site 1001mags.com sans consultation au préalable”

U.S. group that ‘converted’ gays closes its doors and apologizes

Monday, July 15th, 2013

Reuters

A U.S. Christian group that once promoted “conversion therapy” to encourage gays and lesbians to overcome their sexual preferences has closed its doors and apologized to those who underwent treatment, acknowledging its mission had been hurtful and ignorant.

Exodus International billed itself as the oldest and largest Christian ministry dealing with faith and homosexuality, operating since 1976.

The group’s board unanimously voted to cease operations and begin a separate ministry, Exodus International said in a statement on its website on Wednesday.

“We have made a number of mistakes with how we treated people, based on our beliefs,” President Alan Chambers told Reuters on Thursday. “I recognize that our beliefs have to change, but I’d never distance myself from the church.”

Chambers declined to estimate how many people underwent therapy, saying it was impossible to calculate because it was practiced by some 260 Exodus International-affiliated ministries across North America.

“I am sorry for the pain and hurt that many of you have experienced,” Chambers, who said he was part of a “system of ignorance,” said in the statement.

“I am sorry some of you spent years working through the shame and guilt when your attractions didn’t change. I am sorry we promoted sexual orientation change efforts and reparative theories about sexual orientation that stigmatized parents.”

Chambers, who lives in Orlando, Florida, with his wife and two children, said in the statement that for several years he “conveniently omitted” his own “ongoing same-sex attractions.”

“I was afraid to share them as readily and easily as I do today,” Chambers wrote.

SHIFTING ATTITUDES

Exodus International has closed at a time of shifting attitudes in the United States, with public opinion polls tilting in favor of same-sex marriage.

Twelve states and the District of Columbia have legalized same-sex marriage. The U.S. Supreme Court is expected to rule by the end of June on a challenge to the Defense of Marriage Act, a 1996 law that restricted federal recognition of marriage to heterosexual couples, as well as a challenge to a 2008 California referendum that banned same-sex marriage in that state.

Ross Murray, a spokesman for gay rights group GLAAD, called the closing of Exodus International a step in the right direction and welcomed Chambers’ move away from “divisive and demonizing rhetoric.”

“But it’s going to take a long time for healing to come, especially for the people who have gone through Chambers’ program and have suffered because of it,” Murray said.

Exodus International’s mission statement was “mobilizing the body of Christ to minister grace and truth to a world impacted by homosexuality.”

The group appeared to have changed its views incrementally, culminating with the announcement of its closure at the group’s 38th annual conference on Wednesday.

In interviews last year with the New York Times and MSNBC, Chambers said churches had shown an overemphasis on sexuality.

A television program scheduled to run on the Oprah Winfrey Network on Thursday will show Chambers meeting with people who said they were harmed by his therapy.

“Mine was not a change of heart, but it had been a change of how we talk about what we have in our hearts,” Chambers told Reuters. “So often the religious message is that gay people aren’t welcome, and it became something I just couldn’t stand by.”

California last year became the first U.S. state to ban such therapy for minors. A lawsuit challenged the law, and in December a federal appeals court put the ban on hold. The case is pending before the 9th U.S. Circuit Court of Appeals.

(Additional reporting by Alex Dobuzinskis in Los Angeles and Victoria Cavaliere in New York; Editing by Lisa Von Ahn and Stacey Joyce)

Qui célébrera les mariages homosexuels à Vienne ?

Monday, July 15th, 2013

France 3

“Pour l’instant, je n’ai pas de candidat mais le mariage sera célébré, il n’y a pas de problème”, assure Jacques Remiller. Le même jour, le maire doit célébrer le mariage d’un de ses adjoints. Mais il assure qu’il y aura “plusieurs heures de différence” entre les deux unions. Le maire de Vienne, qui “lutte pour avoir le droit de conscience” en matière de mariage gay, avait annoncé fin avril qu’il était prêt à faire célébrer les mariages homosexuels par son opposition municipale.

“Pour l’instant, on n’en est pas encore arrivé là”, tempère l’élu. “Ils seront mariés. J’ai annoncé qu’il y aurait la continuité du service public”, répète le maire, en précisant que le couple souhaitait que la célébration se fasse “dans l’anonymat”. Jacques Remiller, député de 2002 à 2012, avait été battu aux dernières législatives avec moins de 500 voix d’écart par Erwann Binet, rapporteur (PS) du projet de loi sur le mariage pour tous. Ce dernier a quitté le conseil municipal de Vienne après son élection à l’Assemblée nationale.

90- Courrier des lecteurs

Thursday, May 30th, 2013

Gay Globe

Je vous écris pour vous parler de la triste situation de mon conjoint, atteint d’une forme sévère d’une maladie associée à l’Alzheimer et qui ne peut obtenir aucune aide à domicile ou quoi que ce soit malgré mes demandes faites depuis 3 ans. J’aurais aimé vous parler de sa situation et obtenir un coup de pouce nous permettant la reconnaissance de notre statut de couple gai par le CLSC.
A.P., Montréal

Malheureusement A.P., nous ne pouvons intervenir avec un reportage dans ce genre de situation avant que des procédures aient été déposées et soient arrivées à terme car nous agirions alors comme justiciers privés et ce n’est pas notre mission. Nous connaissons toutefois très bien la situation que vous invoquez pour la vivre en privé avec un membre de la famille d’un employé de Gay Globe mais le problème est très vaste et semble dépasser largement votre situation personnelle. Il est à espérer que l’État et les québécois réaliseront bientôt que tout notre système social est définitivement malade.                                                         La Rédaction

Je remarque que vous ne consacrez que très peu de place dans le magazine à la communauté lesbienne ou aux trans et je me demandais pourquoi?
L.L., Laval

Excellente question L.L., Gay Globe Magazine est une publication s’adressant aux hommes gais et à ceux qui s’intéressent à eux. Voilà notre mission. Le mélange des genres dans la communauté gaie ne passe jamais bien auprès des lecteurs et des expériences ont été tentées par le passé avec Fugues qui a essayé avec Gazelle et Gay Globe qui publiait dans les années 2002-2004 une importante section réservée aux femmes. Le problème est que les femmes lesbiennes n’aiment pas annoncer dans des revues gaies, toutes les expériences se sont soldées par des fermetures ou des retraits de section. C’est probablement culturel, social bref, il y a certainement une raison profonde qui fait que les personnes lesbiennes n’aiment pas les médias gais…

Quant à la question des trans, notre position est claire et a souvent été exprimée dans ces pages, la revoici: Nous ne croyons pas que les personnes trans doivent être regroupées avec la communauté gaie et lesbienne. D’une part les GLB sont unis par le fait culturel et sexuel jusqu’à un certain point alors que les trans relèvent d’une question médicale.

Quand on dit trans, on ne parle pas évidemment des travesties ici mais des transsexuels et transgenres. Les gais se sont battus pendant des années pour faire retirer l’homosexualité des dictionnaires psychiatriques et médicaux et n’y sont parvenu que tout récemment.

Selon moi il s’agit d’une erreur que de vouloir être trop inclusif au point d’inclure une condition médicale comme partie ou couleur de notre communauté. Il y a des limites et dans ce cas-çi, la limite doit être observée.

Nouveautés GGTV 90

Thursday, May 30th, 2013

Le très célèbre Calendrier de la Fierté de Gay Globe Média revient cette année dans l’édition de juillet et présente, comme à chaque année ou presque, les plus beaux hommes du monde Web, dans un format permettant d’utiliser le calendrier comme agenda. Les espaces publicitaires étant limités à 5, il est recommandé de réserver son espace dans l’encart valide pour un an le plus vite possible, en date du 12 mai il ne restait que 3 espaces.

Les nouveautés cinéma du mois sur GGTV au www.gayglobe.us sont les films: Rabbi Jacob (1973), avec Louis de Funes, Vertigo (1958) d’Alfred Hitchcock, 2001: L’Odyssée de l’Espace (1968), Starman (1984) et James Bond: Skyfall (2012).

Gay Globe Média est à la recherche de représentants des ventes avec expérience afin de développer son marché à Montréal, Sherbrooke, Laval, Rive-Nord et Sud et Saguenay. Les personnes intéressées peuvent soumettre leur CV à la rédaction (voir la publicité dans cette édition). Le poste est disponible pour le magazine, la Web TV et la division Disques A Tempo. À noter que seules les personnes avec une réelle expérience avec la communauté gaie seront contactées et tous les CV sont vérifiés. Références requises.

Méningite virulente Une ALERTE SANTÉ chez les gais

Thursday, May 30th, 2013

Gay Globe Magazine

Le décès d’un homme gay de 33 ans a entraîné des déclarations alarmistes au sein de la communauté gay de Los Angeles.

Le quartier gay de West Hollywood, à Los Angeles, est en ébullition depuis qu’un de ses habitants est tombé dans le coma à la suite d’une méningite foudroyante. Brett Shaad a succombé à l’infection samedi soir. Or le 30 mars dernier, l’homme de 33 ans s’était rendu à la White Party de Palm Springs, une fête gay géante rassemblant des milliers de participants. Il n’en a pas fallu plus pour que la presse et les politiciens locaux s’emballent, craignant le début d’une épidémie qui se propagerait via les rapports homosexuels. Un élu du comté a réclamé une campagne de vaccination au sein de la communauté, invoquant «les conséquence du retard dans la réponse au sida». «Nous tirons la sonnette d’alarme, a déclaré John Duran. Les hommes gay sexuellement actifs doivent être conscients que nous faisons face à une souche bactérienne qui est mortelle.»

Les autorités sanitaires ont tenté de calmer le jeu. A ce jour, aucun autre cas n’a été signalé dans la communauté gay de Los Angeles. De son côté, la famille a précisé n’avoir aucune idée de où et comment le jeune homme a contracté la maladie. En 2011-2012, la méningite bactérienne avait fait sept morts à New York, dont plusieurs homosexuels.

NDLR: À noter qu’une forte présence de méningite avait été signalée dans le Nord-Est des Etats-Unis il y a quelques mois, ceci incluant New York, Washington, Boston et Montréal bien que dans ce dernier cas, aucune alerte n’ait encore été signalée. Toutefois, il est important d’avoir conscience que la forme actuelle de méningite impliquée dans cette vague d’infections est plus virulente que la normale et semble se propager principalement à cause de la promiscuité dans certains types d’établissements gais. Chez les adultes, un mal de tête sévère est le symptôme le plus commun de la méningite. Ce dernier survient dans presque 90 % des cas de méningite bactérienne, suivi d’une raideur de la nuque. La triade classique des signes diagnostiques se compose d’une raideur de la nuque, d’une subite forte fièvre et d’un état mental altéré.

Brèves internationales Des nouvelles de la planète gaie!

Thursday, May 30th, 2013

Au Liban, les homosexuels encore loin d’être tolérés… (France24)

Au Liban, réputé pour être l’un des pays les plus libéraux d’un Moyen-Orient conservateur, les homosexuels sont moins persécutés qu’ailleurs dans la région mais restent ostracisés par la société sauf dans les milieux aisés de la capitale. “Si tu veux être gay au Liban, tu as intérêt à être puissant et célèbre comme Yves Saint-Laurent”, confie à l’AFP Marwan, homme d’affaires d’une quarantaine d’années. Il dit militer pour l’abrogation de l’article 534 du code pénal libanais, selon lequel les relations sexuelles “contre nature” sont illégales, avec une peine allant jusqu’à un an de prison.

Philippe Meunier met les homosexuels, les loups et les requins dans le même sac (Europe 1)

On le sait farouchement opposé au mariage pour tous, on ignorait qu’il avait également une position très tranchée sur les animaux dangereux. “Les requins préférés aux Réunionnais, les loups aux bergers, les homosexuels aux enfants adoptés, retrouvons vite le chemin du bon sens!”, pouvait-on lire sur le compte Twitter de Philippe Meunier. Repris par un internaute, le message a été effacé par son auteur 15 minutes plus tard. Pas assez rapide pour échapper au Lab d’Europe 1.

La folle rumeur
(Voici.fr)

Un tweet de E Online! révélant que Justin Bieber était gay a enflammé la toile. Le compte de la chaîne avait en fait été piraté. «Breaking : Justin Bieber vient d’avouer qu’il est gay !». Durant quelques minutes, le cœur des amoureuses transies du chanteur a arrêté de battre.

L’homosexualité naturelle: 450 espèces animales concernées!
(L’Internaute)
Les éthologues savent depuis longtemps que les dauphins ont des relations homosexuelles, comme les zèbres, les éléphants de mer, ou les caméléons. En réalité, des dizaines d’espèces ont une sexualité bien plus large que celle constituée de simples rapports hétérosexuels.

Éditorial 90: Bientôt un monde SANS SIDA…

Thursday, May 30th, 2013

Gay Globe et Roger-Luc Chayer

Gay Globe publie depuis près de 12 ans des nouvelles qui concernent toujours, autant que possible, l’évolution de la recherche particulièrement face au virus du SIDA. La recherche de traitements curatifs est si intense et les résultats si intéressants que la plupart des gouvernements et surtout des représentants de l’industrie de la recherche pensent que d’ici 1 an, nous pourrions être en possession d’un traitement efficace, vaccinal et moléculaire, qui viendraient à bout de toutes traces du virus dans le sang et dans les réservoirs naturels.

Nous pourrions bientôt assister à une révolution scientifique et y assister des premières loges, comme communauté fortement touchée par ce virus qui aura décimé depuis son identification au début des années 80, près du tiers de toutes les personnes homosexuelles au Canada.

Imaginez un monde sans SIDA où toutes et tous pourraient espérer vivre normalement l’amour sans la peur d’en mourir, comme le dit si bien Céline dans nos pages. On y est presque…

On l’attendait celle-là, la photo officielle de la remise de la Médaille du Jubilé de Diamant de la Reine, remise lors d’une cérémonie militaire en présence du Lieutenant-Gouverneur du Québec à Roger-Luc Chayer, signataire de cet éditorial, le 11 novembre 2012.

Dossier Hitler: Le parti nazi est à l’origine un club gay dominé par un ex-prostitué nommé Adolf

Monday, May 27th, 2013

Normand Lester – Yahoo Actualités

Cent vingt mille livres ont été écrits sur Hitler et le nazisme. Plus que sur Napoléon. Et on continue de découvrir des choses sur l’homme le plus monstrueux du XXe siècle.
Les recherches les plus récentes indiquent qu’Hitler était probablement un ex-prostitué sadomasochiste coprophile et bisexuel, assassin de sa nièce qui était aussi sa maîtresse.

Normand Lester fait le point sur la vie secrète du Führer.

1-    Pourquoi Hitler a tué l’amour de sa vie (3 août)
2-    Hitler, ses femmes et ses fouets (10 août)
3-    Eva Braun : avec son Hitler jusqu’en enfer (17 août)
4-    Le parti nazi: à l’origine un club gay dominé par un ex-prostitué nommé Adolf (24 août)

———————————
1939- Hitler félicitant Rudolf Hess. Les historiens attribuent une liaison entre Hitler et ce dernier. (Photo : …Hitler n’aimait pas seulement les adolescentes, il était aussi attiré par les homosexuels machos. Quiconque en doute n’a qu’à regarder l’iconographie nazie de l’époque. En fait, Hitler jusqu’en 1934 s’entourait continuellement d’homosexuels et cela depuis son adolescence. Le parti nazi lui-même à ses débuts était un véritable club social gay.

Le professeur Lothar Machtan de l’Université de Brême écrit dans son livre The Hidden Hitler, que c’est par la fréquentation des cercles homosexuels de Munich dans les années 1920 qu’il a développé son charisme érotique particulier. À ses débuts, toute la direction du parti nazi était constituée de déviants sexuels ou d’homos. C’est le cas de Ernst Röhm, qui a organisé, financé et armé les redoutables sections d’assaut (SA) du parti, les « chemises brunes ». Seuls des homosexuels pouvaient accéder au poste d’officier dans les SA.

Le parti nazi se réunissait alors souvent à la brasserie Bratwurst Glöckl, fréquentée par des homos, où Röhm avait sa table. Un des principaux lieutenants de Hitler à l’époque, Julius Streicher, était un pédophile sadique bisexuel et un tortionnaire. Lui aussi se déplaçait toujours avec un fouet. Comme Röhm, Streicher était un violeur d’enfants. Les deux étaient des amis intimes de Hitler. Streicher éditait des revues pornographiques dans lesquelles paraissaient régulièrement des récits impliquant des meurtres rituels d’enfants et des viols de femmes.

Les historiens ont découvert beaucoup d’indices selon lesquels Hitler lui-même aurait eu des relations homosexuelles. On lui attribue des liaisons avec trois hommes, Ernst Röhm
dont on vient de parler, Rudolf Hess, son secrétaire particulier, et Albert Forster, le gauleiter de Danzig que Hitler appelait affectueusement « Bubi », un sobriquet que les homosexuels allemands de l’époque réservaient à leur amant. Quant à Hess, il serait devenu l’amant de Hitler alors qu’ils étaient emprisonnés ensemble à la forteresse de Landsberg dans les années 1920.

Libéré avant Hess, Hitler parlait de sa tristesse d’être séparé de « son Rudy », qui était surnommé « Fraulein Anna » dans les cercles homosexuels. Hitler considérait comme une de ses possessions les plus précieuses une lettre d’amour manuscrite de Louis II de Bavière à son valet.

Le chef des SA Ernst Röhm aurait eu des preuves de l’homosexualité de Hitler et aurait voulu le faire chanter. C’est ce qui expliquerait son assassinat et le massacre sur ordre du Führer de tout l’état-major homosexuel des SA lors de la « Nuit des longs couteaux » en 1934. Les derniers mots de Röhm furent, semble-t-il, pour crier son amour pour son Führer. À compter de cette date, l’Allemagne nazie mènera une campagne de répression contre l’homosexualité et des milliers d’homosexuels se retrouveront dans des camps de concentration, portant sur le bras de leur chemise un triangle rose à l’endroit où les Juifs portaient l’étoile jaune.

L’auteur juif Samuel Igra, dans son livre Germany’s National Vice, soutient qu’Hitler n’a pas gagné misérablement sa vie seulement comme artiste avant la Première Guerre mondiale, mais qu’il s’est régulièrement prostitué auprès de clients homosexuels à Vienne de 1907 à 1912 et, ensuite, à Munich de 1912 à 1914.

Pendant plusieurs années Hitler a vécu dans des maisons de chambres et des hôtels connus pour accueillir des homos. Il a vécu notamment à l’Hôtel Mannheim, fréquenté par des homosexuels juifs bourgeois. « Der Schone Adolf » — « le beau Adolf » comme on l’appelait — était fiché à la police de Vienne comme un « pervers sexuel » et comme un individu qui s’adonnait à des « pratiques homosexuelles ». L’expression utilisée dans le dossier de police s’appliquait à des jeunes hétéros sans le sou qui se prostituaient auprès de riches homos. Quand il ne se prostituait pas, Hitler peignait et dessinait pour gagner sa vie. Il existe plusieurs nus féminins de lui.

En 1914, il se porta volontaire pour servir dans l’armée du Kaiser. Son dossier militaire de la Première Guerre mondiale l’identifiait comme « pédéraste ». C’est ce qui expliquerait que, malgré sa bravoure et ses capacités de leadership, il ne dépassa jamais le grade de caporal.

Les explications sexuelles de son antisémitisme et de ses crimes abondent. Simon Wiesenthal, le célèbre chasseur de nazis, croit que le fait pour Hitler d’avoir contracté la syphilis d’une prostituée juive dans sa jeunesse à Vienne expliquerait sa haine des Juifs.

Certains affirment qu’il les détestait parce qu’il était lui-même en partie d’origine juive. Sa grand-mère, Anna-Maria Schikelgruber, a en effet donné naissance à son père, enfant illégitime, alors qu’elle était domestique chez un riche financier juif viennois qui serait donc son grand-père. Il serait maintenant possible de confirmer ou d’infirmer cette légende par des tests d’ADN sur un morceau du crâne d’Hitler conservé à Moscou depuis son autopsie de 1945. On dit que Staline s’en servait comme cendrier.

En 2010, le journal britannique The Daily Telegraph a révélé qu’une étude menée à partir de salive prélevée sur 39 parents connus d’Hitler pour déterminer leur ADN indique qu’Hitler pourrait avoir des origines juives.

Le journal a rapporté qu’un historien et un journaliste belge, Jean-Paul Mulders, et Marc Vermeeren ont traqué des parents d’Hitler en Autriche pour faire les prélèvements qui révèlent qu’ils possèdent un chromosome appelé haplogroupe E1b1b1, rare Europe occidentale, trouvé plus fréquemment chez les juifs ashkénazes et séfarades ainsi que chez les Berbères d’Afrique du Nord. L’haplogroupe E1b1b1, qui représente les chromosomes d’environ 18 à 20% des la population ashkénaze et de 8.6 à 30% des séfarades, semble être l’une des principales lignées fondatrices de la population juive.

Société Homosexualité : les bonnes adresses pour se marier

Sunday, April 28th, 2013

La Parisienne

Alors que le mariage pour tous vient d’être adopté mardi par le Parlement, un premier salon du mariage homosexuel ouvre ses portes dès samedi et les organisateurs de mariage proposent déjà des noces spéciales sur Internet.

Un business juteux qui aiguise les appétits.

Un guide préfacé par Jean-Paul Gaultier

Mais le mariage gay impose-t-il vraiment des codes différents pour faire monter la température de la soirée, envoyer des faire-part, ou choisir son alliance ? Surfant sur la vague sociétale, un premier «guide pratique du mariage homo» vient de sortir aux éditions La Martinière. Il a été préfacé par le couturier Jean-Paul Gaultier, qui conseille de «se marier en marinière». Une idée mode à retenir pour réinventer le style de la cérémonie.

En réalité, c’est Océanerosemarie, une Parisienne qui s’est fait connaitre par son one woman show «La Lesbienne invisible» et ses albums sous le nom d’Oshen, qui a eu l’initiative de cet ouvrage.

«En regardant les guides de mariages classiques, nous nous sommes dit qu’il manquait quelque chose de fun, de moderne et pleins de bonnes adresses» explique l’auteur. Ce guide répertorie nombre de lieux sympathisants et propose quelques astuces pour dédramatiser l’événement.

«Qu’on soit «queer devant l’éternel» ou entouré de proches homophobes, l’annonce à la famille ne sera forcément pas la même » s’amuse l’auteur, qui assure que son guide permet d’éviter les situations délicates. «Quand deux lesbiennes se rendent dans une salle de spectacle en province pour célébrer cet événement, elles n’ont pas envie d’essuyer des blagues du genre : “alors, qui fait l’homme ?”.

A retenir parmi les bons plans  une liste des plages gay-friendly et des refuges pour gay-skieurs pour le voyage de noces , des traiteurs militants et des institut de beauté qui accepte d’épiler les hommes.

Pourtant ce bel ouvrage bien illustré s’apparente davantage à un guide de mariage branché, qu’à un guide spécialisé. On y trouve en général, les mêmes bonnes adresses pour choisir ses alliances, et des astuces généralistes pour concocter son plan de table ou programmer une play-list «jusqu’au bout de la nuit».

Un salon du mariage pour les futurs époux homosexuels

Sunday, April 28th, 2013

L’Express

Samedi, le premier salon français du mariage gay a ouvert ses porte dans le Ier arrondissement de Paris. Alors que la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe a été adoptée mardi, un véritable filon commercial semble se creuser.

 

Un salon du mariage pour les futurs époux homosexuels
L’organisatrice Claire Jollain affirme que les exposants seront “trendy” et proposeront “du haut de gamme décontracté”, car les homosexuels forment une communauté “à fort pouvoir d’achat avec des goûts haut de gamme”.

afp.com/Raymond Roig

 

Il se veut haut de gamme, trendy et 100% masculin: le premier salon français du mariage gay a lieu depuis samedi à Paris, tout juste quatre jours après l’adoption par le Parlement du projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels.

“Vous êtes en couple, vous souhaitez vous marier ou vous êtes simplement curieux de connaître ce qui peut vous être proposé et vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y songer? G-Day est fait pour vous”. Le site internet donne le ton de ce salon, qui se déroulera ce samedi dans le Ier arrondissement parisien.

Un filon commercial qui devrait attirer un nombre croissant d’entreprises au cours des prochains mois, la loi sur le mariage homosexuel étant désormais votée.

Au programme: rencontre de stylistes, de joalliers…

Quarante exposants seront présents, a expliqué l’organisatrice Claire Jollain, de l’agence d’événementiel Events and home. “Nous sommes obligés de refuser de nouveaux exposants faute de place”, alors que le projet du salon est né il y a tout juste deux mois, a-t-elle raconté.

Les futurs mariés pourront rencontrer des stylistes, dont un spécialiste du noeud papillon, des joailliers, des graphistes, des wedding planners… “Tout ce qu’on trouve sur les salons du mariage” classique, mais pour hommes cette fois.

Et les femmes alors?

Les exposants seront “trendy” et proposeront “du haut de gamme décontracté”, car les homosexuels forment une communauté “à fort pouvoir d’achat avec des goûts haut de gamme”, affirme Claire Jollain.

Pourquoi un salon “100% masculin”? “Les femmes sont plus discrètes dans leur communauté et peuvent trouver des choses qui leur correspondent dans les salons du mariage” classiques, selon l’organisatrice.

How to Discriminate Against Gays and Get Away with It

Monday, April 22nd, 2013

Care2

A recently introduced Louisiana bill would define away the LGBT community’s right to sue over anti-LGBT workplace discrimination and, in identifying those suits as “frivolous,” would effectively reward discriminatory companies by making it easier for them to claim damages if such suits were attempted.

Introduced by Republican Rep. Alan Seabaugh, HB 402 would mean that “suits filed for employment discrimination for any reason other than age, disability, race, color, religion, sex, national origin, pregnancy, childbirth and related medical conditions, sickle cell trait, and genetic discrimination shall be dismissed and considered frivolous.”

Notice the definite lack of sexual orientation and gender identity protections? Given this bill would supersede local nondiscrimination ordinances and that Louisiana has no other LGBT-inclusive workers’ rights language on the books, it’s not escaped state equality group Louisiana Equality’s notice either.

“In reality, this bill is a stealth attempt to punish workers who file suit for reasons not contained in the quoted list, particularly workers who attempt to sue for discrimination based on actual or perceived sexual orientation, gender identity, or gender expression,” the group writes in its memo on the bill.

Rep. Seabaugh has been quiet about the bill since its introduction but, to give you a snapshot of Seabaugh’s views, he voted against an anti-bullying bill in 2011 because he believed, and despite their being nothing in the text to substantiate this, that it would “force teaching alternative lifestyles to our children.” He went on, “Every person who testified…was either gay or testifying on behalf of someone who is gay, so let’s not delude ourselves about the intent of this bill…[it] is straight out of the lesbian, gay, transgender playbook.”

We could quibble that Seabaugh’s bill just about covers everyone with its “genetic discrimination” clause. We could also point out that “sex” might cover gender identity but that would be up to the courts to decide and certainly finds no support among Louisiana’s current laws, even if the Obama administration has been very clear that federal law does cover trans identity discrimination in the workplace.

Regardless, the intent of the bill is clear: it names just about every other possible enumerated class except for LGBTs and then says all suits outside of its list should be considered frivolous.

Chiefly, the bill is built around the lie that Louisiana, or any state for that matter, faces a crisis due to being overwhelmed by a slew of workers filing frivolous discrimination lawsuits. Nowhere in America is that evidenced, and especially not where LGBT rights is concerned.

Furthermore, the bill almost certainly will create a lawsuit because it broadly violates Title VII by attempting to block workers from exercising their right to judicial appeal in the face of unfair dismissal or treatment in the workplace.

Then there’s the issue of making the victim of anti-gay discrimination pay.

Equality Louisiana points out that if an LGBT worker did attempt legal action, this legislation combined with existing law would mean their suit would be dismissed as frivolous. Under such conditions that worker could then be liable for damages claimed by their discriminating employers, as well as court costs — in essence, the bill would not only serve to facilitate employers who discriminate in this fashion, it could effectively reward them should they ever be challenged.

Bruce Parker, Director of Outreach and Community Engagement at Louisiana Progress, is quoted as saying the bill is simply a waste of time.

“With all of the problems facing the state, it is fascinating to me that we’re solving a problem that isn’t a problem,” said Parker. “It’s not like the courts are clogged up with LGBT discrimination cases.”

The bill currently sits waiting to be taken up in the state House’s Committee on Labor and Industrial Relations. It is unclear at this time whether there is any appetite to pass the bill, but it does underscore why LGBT-inclusive federal legislation such as the Employment Non-Discrimination Act is so necessary.

 

Mariage homo : la Nouvelle-Zélande dit “oui”

Friday, April 19th, 2013

Métro France

Il fait toujours autant débat en France, mais à plus de 10 000 kilomètres de là, il va passer sans encombre. La Nouvelle-Zélande s’apprête à voter pour le mariage homosexuel lors d’un vote parlementaire ce mardi. Il s’agit du troisième et dernier passage du texte devant les députés, qui devraient l’approuver à une large majorité. Lors du précédent passage, ils avaient été 77 à voter pour (dont le Premier ministre John Key) et 43 contre. Le nouveau texte qualifie le mariage d'”union entre deux personnes quels que soient leur sexe, leur orientation sexuelle ou leur identité de genre”.

L’union civile déjà autorisée pour les couples homosexuels

“Cela fera une grande différence”, a déclaré à l’AFP Joseph Habgood, coordonnateur de la campagne LegaliseLove (légalisez l’amour) à Wellington. “Pas seulement pour les couples qui veulent se marier mais aussi pour les jeunes qui ont des difficultés avec leur sexualité”. Avec ce texte, “le Parlement lance un message qui dit : ‘on vous prend en compte, vous êtes égaux’, a ajouté le militant. Cette réforme a été promue par Louisa Wall, députée homosexuelle du Parti travailliste (centre gauche), qui estimait que l’institution du mariage devait être modernisée et ouverte à toutes les personnes.

Le texte a soulevé la fronde des associations conservatrices, telles que Family First, qui accuse les responsables politiques de miner l’institution traditionnelle du mariage sous la pression des militants homosexuels. Le schéma est à peu près le même qu’en France : l’Hexagone a dépénalisé l’homosexualité en 1982, la Nouvelle-Zélande en 1985. Un peu moins de trente ans plus tard, les deux pays sautent le pas en légalisant le mariage. Mais Wellington avait déjà pris de l’avance sur Paris : depuis 2005, les couples de même sexe ont en effet droit à l’union civile, avec une législation très proche du mariage. Beaucoup plus, en tout cas, que le Pacs instauré en France en 1999.

Washington: un imam marie des couples homosexuels

Friday, April 19th, 2013

Paris Match

L’imam Daayie Abdullah l’affirme: “Si vous avez des mariages entre deux personnes de même sexe à célébrer, je suis disponible !” L’homme de 59 ans est, d’après le Washington Post qui relate son histoire, le seul imam ouvertement gay en occident. Cet imam d’un courant progressiste aide depuis plusieurs années les couples à se marier, les conseillant avant et en pratiquant des cérémonies discrètes. Son premier acte en tant qu’imam, raconte-t-il, était le rite funéraire d’un homme décédé du Sida, qu’aucun autre imam ne voulait pratiquer.

The word Gay from Wikipedia

Friday, April 19th, 2013

From Wikipedia

Gay is a term that primarily refers to a homosexual person or the trait of being homosexual.

The term was originally used to refer to feelings of being “carefree”, “happy”, or “bright and showy”. The term’s use as a reference to homosexuality may date as early as the late 19th century, but its use gradually increased in the 20th century.[1] In modern English, “gay” has come to be used as an adjective, and as a noun, referring to the people, especially to males, and the practices and cultures associated with homosexuality.

By the end of the 20th century, the word “gay” was recommended by major LGBT groups and style guides to describe people attracted to members of the same sex.[2][3] At about the same time, a new, pejorative use became prevalent in some parts of the world. In the Anglosphere, this connotation, among younger speakers, has a derisive meaning equivalent to rubbish or stupid (as in “That’s so gay.”). In this use, the word does not mean “homosexual”, so it can be used, for example, to refer to an inanimate object or abstract concept of which one disapproves. This usage can also refer to weakness or unmanliness. When used in this way, the extent to which it still retains connotations of homosexuality has been debated and harshly criticized.[4][5]

Contents

History

Overview

Cartoon from Punch magazine in 1857 illustrating the use of “gay” as a colloquial euphemism for being a prostitute.[6] One woman says to the other (who looks glum), “How long have you been gay?” The poster on the wall is for La Traviata, an opera about a courtesan.

The word gay arrived in English during the 12th century from Old French gai, most likely deriving ultimately from a Germanic source.[1] For most of its life in English, the word’s primary meaning was “joyful”, “carefree”, “bright and showy”, and the word was very commonly used with this meaning in speech and literature. For example, the optimistic 1890s are still often referred to as the Gay Nineties. The title of the 1938 French ballet Gaîté Parisienne (“Parisian Gaiety”), which became the 1941 Warner Brothers movie, The Gay Parisian,[7] also illustrates this connotation. It was apparently not until the 20th century that the word began to be used to mean specifically “homosexual”, although it had earlier acquired sexual connotations.[1]

The derived abstract noun gaiety remains largely free of sexual connotations, and has, in the past, been used in the names of places of entertainment; for example W.B. Yeats heard Oscar Wilde lecture at the Gaiety Theatre in Dublin.[8]

It had also come to acquire some connotations of “immorality” in the 1600s.[1]

Sexualization

Usage statistics from English books, according to Google Ngram Viewer.

The word had started to acquire associations of immorality by 1637[1] and was used in the late 17th century with the meaning “addicted to pleasures and dissipations.”[9] This was by extension from the primary meaning of “carefree”: implying “uninhibited by moral constraints.” A gay woman was a prostitute, a gay man a womanizer and a gay house a brothel.[1]

The use of gay to mean “homosexual” was in origin merely an extension of the word’s sexualised connotation of “carefree and uninhibited”, which implied a willingness to disregard conventional or respectable sexual mores. Such usage is documented as early as the 1920s, and there is evidence for it before the 20th century,[1] although it was initially more commonly used to imply heterosexually unconstrained lifestyles, as in the once-common phrase “gay Lothario“,[10] or in the title of the book and film The Gay Falcon (1941), which concerns a womanizing detective whose first name is “Gay.” Similarly, Gilbert and MacDermott‘s music hall song of the 1880s, “Charlie Dilke Upset the Milk” – “Master Dilke upset the milk/When taking it home to Chelsea;/ The papers say that Charlie’s gay/Rather a wilful wag!” – referred to Sir Charles Dilke‘s alleged heterosexual impropriety.[11] Well into the mid 20th century a middle-aged bachelor could be described as “gay”, indicating that he was unattached and therefore free, without any implication of homosexuality. This usage could apply to women too. The British comic strip Jane was first published in the 1930s and described the adventures of Jane Gay. Far from implying homosexuality, it referred to her free-wheeling lifestyle with plenty of boyfriends (while also punning on Lady Jane Grey).

A passage from Gertrude Stein‘s Miss Furr & Miss Skeene (1922) is possibly the first traceable published use of the word to refer to a homosexual relationship. According to Linda Wagner-Martin (Favored Strangers: Gertrude Stein and her Family (1995)) the portrait, “featured the sly repetition of the word gay, used with sexual intent for one of the first times in linguistic history,” and Edmund Wilson (1951, quoted by James Mellow in Charmed Circle (1974)) agreed.[12] For example:

They were …gay, they learned little things that are things in being gay, … they were quite regularly gay.
—Gertrude Stein, 1922

Through the mid 20th century, the term “gay” commonly referred to “carefree”, as illustrated in the Astaire and Rogers film The Gay Divorcee.[citation needed]

Bringing Up Baby (1938) was the first film to use the word gay in apparent reference to homosexuality. In a scene in which the Cary Grant character’s clothes have been sent to the cleaners, he is forced to wear a woman’s feather-trimmed robe. When another character asks about his robe, he responds, “Because I just went gay all of a sudden!” Since this was a mainstream film at a time when the use of the word to refer to homosexuality would still be unfamiliar to most film-goers, the line can also be interpreted to mean “I just decided to do something frivolous.”[13]

The word continued to be used with the dominant meaning of “carefree”, as evidenced by the title of The Gay Divorcee (1934), a musical film about a heterosexual couple.

Shift to homosexual

By the mid-20th century, gay was well established in reference to hedonistic and uninhibited lifestyles[14] and its antonym straight, which had long had connotations of seriousness, respectability, and conventionality, had now acquired specific connotations of heterosexuality.[15] In the case of gay, other connotations of frivolousness and showiness in dress (“gay apparel”) led to association with camp and effeminacy. This association no doubt helped the gradual narrowing in scope of the term towards its current dominant meaning, which was at first confined to subcultures. Gay was the preferred term since other terms, such as queer, were felt to be derogatory.[16] Homosexual is perceived as excessively clinical,[17][18][19][20] since the sexual orientation now commonly referred to as “homosexuality” was at that time a mental illness diagnosis in the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM).

In mid-20th century Britain, where male homosexuality was illegal until the Sexual Offences Act 1967, to openly identify someone as homosexual was considered very offensive and an accusation of serious criminal activity. Additionally, none of the words describing any aspect of homosexuality were considered suitable for polite society. Consequently, a number of euphemisms were used to hint at suspected homosexuality. Examples include “sporty” girls and “artistic” boys,[21] all with the stress deliberately on the otherwise completely innocent adjective.

The sixties marked the transition in the predominant meaning of the word gay from that of “carefree” to the current “homosexual”. By 1963, a new sense of the word gay was known well enough to be used by Albert Ellis in his book The Intelligent Woman’s Guide to Man-Hunting. Similarly, Hubert Selby, Jr. in his 1964 novel Last Exit to Brooklyn, could write “[he] took pride in being a homosexual by feeling intellectually and esthetically superior to those (especially women) who weren’t gay…”[22] Later examples of the original meaning of the word being used in popular culture include the theme song to the 1960–1966 animated TV series The Flintstones, whereby viewers are assured that they will “have a gay old time.” Similarly, the 1966 Herman’s Hermits song “No Milk Today“, which became a Top 10 hit in the UK and a Top 40 hit in the U.S. and included the lyric “No milk today, it was not always so / The company was gay, we’d turn night into day.”[23] In June 1967, the headline of the review of the Beatles’ Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band album in the British daily newspaper The Times stated, “The Beatles revive hopes of progress in pop music with their gay new LP”.[24] Yet in the same year, The Kinks recorded “David Watts”.[25] Ostensibly about schoolboy envy, the song also operated as an in-joke, as related in Jon Savage’s “The Kinks: The Official Biography”, because the song took its name from a homosexual promoter they’d encountered who’d had romantic designs on songwriter Ray Davies‘ teenage brother; and the lines “he is so gay and fancy free” attest to the ambiguity of the word’s meaning at that time, with the second meaning evident only for those in the know.[26] As late as 1970, the first episode of The Mary Tyler Moore Show has the demonstrably straight Mary Richards’ downstairs neighbor, Phyllis, breezily declaiming that Mary is, at age 30, still “young and gay.”

There is little doubt that the homosexual sense is a development of the word’s traditional meaning, as described above. It has nevertheless been claimed that gay stands for “Good As You”, but there is no evidence for this: it is a folk etymology backronym.[27]

Homosexuality

The rainbow flag is a symbol of gay pride.
Main article: Homosexuality

Sexual orientation, identity, behavior

The American Psychological Association states that sexual orientation “describes the pattern of sexual attraction, behavior and identity e.g. homosexual (aka gay, lesbian), bisexual and heterosexual (aka straight)”. It says, “There is no consensus among scientists about the exact reasons that an individual develops a heterosexual, bisexual, gay, or lesbian orientation. Although much research has examined the possible genetic, hormonal, developmental, social, and cultural influences on sexual orientation, no findings have emerged that permit scientists to conclude that sexual orientation is determined by any particular factor or factors. Many think that nature and nurture both play complex roles.”[28]

According to Rosario, Schrimshaw, Hunter, Braun (2006), “the development of a lesbian, gay, or bisexual (LGB) sexual identity is a complex and often difficult process. Unlike members of other minority groups (e.g., ethnic and racial minorities), most LGB individuals are not raised in a community of similar others from whom they learn about their identity and who reinforce and support that identity. Rather, LGB individuals are often raised in communities that are either ignorant of or openly hostile toward homosexuality.”[29]

The British gay rights activist Peter Tatchell has argued that the term gay is merely a cultural expression which reflects the current status of homosexuality within a given society, and claiming that “Queer, gay, homosexual … in the long view, they are all just temporary identities. One day, we will not need them at all.”[30]

If a person engages in sexual activity with a partner of the same sex but does not self-identify as gay, terms such as ‘closeted’, ‘discreet’, or ‘bi-curious‘ may apply. Conversely, a person may identify as gay without having had sex with a same-sex partner. Possible choices include identifying as gay socially while choosing to be celibate or while anticipating a first homosexual experience. Further, a bisexual person can also identify as “gay” but others might consider gay and bisexual to be mutually exclusive. There are some who are drawn to the same sex but neither have sex nor identify as gay; these could have the term ‘asexual‘ applied, even though ‘asexual’ generally can mean no attraction ((cn)) or involve heterosexual attraction but no sexual activity.

Terminology

Some reject the term homosexual as an identity-label because they find it too clinical-sounding;[18][19][20] they believe it is too focused on physical acts rather than romance or attraction, or too reminiscent of the era when homosexuality was considered a mental illness. Conversely, some reject term gay as an identity-label because they perceive the cultural connotations to be undesirable or because of the negative connotations of the slang usage of the word.

Style guides, like the following from the Associated Press, call for gay over homosexual:

Gay: Used to describe men and women attracted to the same sex, though lesbian is the more common term for women. Preferred over homosexual except in clinical contexts or references to sexual activity.[31]

Gay community vs. LGBT community

Two women kissing
Main article: Gay community

Starting in the mid-1980s in the United States, a conscious effort was under way within what was then called the gay community, to add the term lesbian to the name of all gay organizations that catered to both male and female homosexuals, and to use the terminology of gay and lesbian, or lesbian/gay when referring to that community. So, organizations like the National Gay Task Force became the National Gay and Lesbian Task Force. For many ardent feminist lesbians, it was also important that the L come first, lest an L following a G become another symbol of male dominance over women,[32] although other women prefer the usage gay woman. In the 1990s, this was followed by another equally concerted push to include the terminology specifically pointing out the inclusion of bisexual, transgender, intersex, and other people, reflecting the intra-community debate as to whether these other sexual minorities were part of the same human rights movement. Most news organizations have formally adopted variations of this use, following the example and preference of the organizations, as reflected in their press releases and public communications.

Some still disregard those developments and just use gay, or gay community as synonyms for LGBT community. It causes offence, and possibly harm to those of the minorities whose issues are not male, or of sexual orientation, and may be heterosexual, to be erased in that manner. Proper usage would be when the speaker is referring only to homosexual men.

Descriptor

A gay bar in Seattle, United States.

The term gay can also be used as an adjective to describe things related to homosexual men, or things which are part of the said culture. For example, the term “gay bar” describes the bar which either caters primarily to a homosexual male clientele, or is otherwise part of homosexual male culture.

Using it to describe an object, such as an item of clothing, suggests that it is particularly flamboyant, often on the verge of being gaudy and garish. This usage predates the association of the term with homosexuality, but has acquired different connotations since the modern usage developed.

Use as a noun

The label “gay” was originally used purely as an adjective (“he is a gay man” or “he is gay”). The term has been in use as a noun with the meaning “homosexual man” since the 1970s, as in “gays are opposed to that policy.” Although some dislike this usage, it is common, such as in the case of “LGBT” (“lesbian, gay, bisexual, and transgender”), and particularly in the names of various organizations such as Parents, Families and Friends of Lesbians and Gays (PFLAG) and Children Of Lesbians And Gays Everywhere (COLAGE). It is sometimes used as a singular noun, as in “he is a gay”, such as in its use to comic effect by the Little Britain character Dafydd Thomas.

Generalized pejorative use

When used with a derisive attitude (e.g. “that was so gay”), the word gay is pejorative. While retaining its other meanings, it has also acquired “a widespread current usage” amongst young people, as a general term of disparagement.[33][34] This pejorative usage has its origins in the late 1970s. Beginning in the 1980s and especially in the late 1990s, the usage as a generic insult became common among young people.[34]

This usage of the word has been criticized as homophobic. A 2006 BBC ruling by the Board of Governors over the use of the word in this context by Chris Moyles on his Radio 1 show, “I do not want that one, it’s gay,” advises “caution on its use” for this reason:

“The word ‘gay’, in addition to being used to mean ‘homosexual’ or ‘carefree’, was often now used to mean ‘lame’ or ‘rubbish’. This is a widespread current usage of the word amongst young people… The word ‘gay’ … need not be offensive… or homophobic … The governors said, however, that Moyles was simply keeping up with developments in English usage. … The committee… was “familiar with hearing this word in this context.” The governors believed that in describing a ring tone as ‘gay’, the DJ was conveying that he thought it was ‘rubbish’, rather than ‘homosexual’. … The panel acknowledged however that this use… in a derogatory sense… could cause offence in some listeners, and counselled caution on its use.
—BBC Board of Governors, [33]

The BBC’s ruling was heavily criticised by the Minister for Children, Kevin Brennan, who stated in response that “the casual use of homophobic language by mainstream radio DJs” is:

“too often seen as harmless banter instead of the offensive insult that it really represents. … To ignore this problem is to collude in it. The blind eye to casual name-calling, looking the other way because it is the easy option, is simply intolerable.”
—Tony Grew, [35]

Shortly after the Moyles incident a campaign against homophobia was launched in Britain under the slogan “homophobia is gay”, playing on the double meaning of the word “gay” in youth culture.[36]

Parallels in other languages

  • The concept of a “gay identity” and the use of the term gay may not be used or understood the same way in non-Westernised cultures, since modes of sexuality may differ from those prevalent in the West.[37]
  • The German equivalent for gay, schwul, which is etymologically derived from schwuel (hot, humid), also acquired the pejorative meaning within youth culture.[38]
  • The Spanish language usually employ the term homosexual to describe gay people and the community, but also use the English word “gay”. The Spanish pejorative slang terms for a gay male, maricón and joto, derive in the former case from the name Maria; in the latter, from associations with dances of similar names. The Spanish slang for a lesbian, manflor, appears to derive from an association with a “masculinized” flower.[39]

See also

Courrier des lecteurs 89

Wednesday, April 3rd, 2013

Je me suis procuré le CD de Ziibel suite à la lecture de votre article sur elle et j’avoue que j’ai été envoûté moi aussi par son style et j’ai remarqué que je préfère l’écouter dans l’auto car ça me relaxe. Merci pour la découverte.
Loulou Ménard, Joliette

Tout le plaisir est pour nous Loulou et si vous voulez voir sa plus récente bande annonce faite avec les images du concert de lancement de son CD, c’est au https://www.youtube.com/watch?v=rzmrqrOKDTc que ça se passe.
La Rédaction

Est-ce que vous livrez des abonnements à l’extérieur du Québec comme par exemple en Ontario?
Jerry Laurence, Toronto

Bien sur Jerry, en fait, par abonnement, le tarif est le même partout au Canada.

J’ai vécu une expérience récemment, sur un site de vidéo de rencontres style “roulette”, lorsque je suis arrivé sur la page, plutôt que de voir une personne en action ou pas, j’ai vu une scène troublante. Il y avait une personne pendue au milieu de la pièce, qui ne bougeait pas, on voyait bien la corde et clairement quelqu’un s’était suicidé devant la caméra et j’ai paniqué. J’ai changé de vidéo et je ne suis pas retombé sur celle-là, que faire dans de telles situations quand tout est anonyme?
J.L., Montréal

Vous soulevez-là J.L. une excellente question car ce qui vous est arrivé peut arriver à d’autres. Tout d’abord, personne ne peut deviner si c’est une scène montée à la blague par une personne qui veut se délecter de la réaction des gens qui passent ou une véritable scène de suicide. Plus de 3000 personnes sont parfois connectées en même temps sur ce genre de service et ils peuvent venir de tous les pays du globe, sans laisser de trace.

Malgré la difficulté et la panique, il y a quand même quelque chose à faire. Par exemple aviser par courriel les responsables du site de rencontres que quelqu’un semble être en détresse et qu’ils doivent intervenir. Si ils sont sérieux, ils pourront effectuer une recherche et s’ils tombent sur la page, grâce à leur régie interne, ils pourront certainement être en mesure de retracer le propriétaire du compte via son adresse IP et les renseignements donnés lors de l’ouverture du compte par exemple. Ils pourront donc intervenir directement.
La Rédaction

Vivre en prison aux USA Mes douze règles de vie

Wednesday, April 3rd, 2013

Voici les douze règles qui me permettent au quotidien de survivre à mon incarcération aux États-Unis:

1- Mettre de l’ordre dans ma vie et me discipliner. Par définition, la discipline consiste à faire le contraire de ce qu’on a envie de faire. Les moyens d’y arriver son simples: – se fixer des délais – chercher ce qu’on fait de mieux et se concentrer dessus – remplacer ses mauvaises habitudes par des bonnes en commençant par le plus facile.

2- Respecter le temps qui m’est donné. Le temps est la plus grande richesse pour un prisonnier, c’est aussi la seule limite à ce qu’on peut accomplir. Le temps perdu ne se rattrape jamais. Je m’efforce donc de ne jamais m’engager dans des activités qui ont pour seul but de “faire passer le temps”.

3- Réfléchir attentivement avant toute promesse ou engagement. Les promesses sont des contrats qu’il faut honorer, y compris les résolutions que je prends personnellement.

4- La prudence évite de gros regrets. Toujours espérer le meilleur et se préparer au pire. La vie est facile quand on s’attaque aux difficultés et difficile quand on cherche la facilité.

5- Coucher et réveil aux mêmes heures toute la semaine. Je ne m’écarte pas de ces horaires à moins d’exception. Je ne bois ni café ou alcool, je ne fume pas et j’évite de manger deux heures avant de me coucher.

6- Chaque matin, j’écris au moins 90 minutes. Je ne regarde pas la télé ou toute émission violente ou encore les nouvelles qui ne proposent en grande majorité que des mauvaises nouvelles.

7- Chaque soir, je fais une liste des choses à faire le lendemain. Je tiens à jour un journal avec mes objectifs de vie et mes progrès.

8- J’évite tout conflit avec qui que ce soit. C’est une perte de temps et d’énergie. Si je cause du tort, je présente mes excuses et je résous le problème le plus vite possible. Je contrôle toute situation qui peut dégénérer avec un grand recul et beaucoup de diplomatie.

9- Rien n’est important. La vie est remplie de petites mesquineries qui peuvent nous bloquer. Chaque être humain a une mission à accomplir, il n’y a pas de temps à perdre avec des problèmes secondaires.

10- “Ça ne durera pas”. Cette formule m’aide dans les bons comme dans les mauvais moments. La petite souffrance que j’endure sera vite oubliée plus tard, lorsque j’y repenserai et profiterai du fruit de mes efforts.

11- Je ne serai pas la personne que je ne veux pas être. Je ne serai ni mesquin, ni jaloux, ni envieux ni ne céderai à aucun sentiment facile. Je ne participerai pas au ragots, je ne serai pas négatif. C’est ma vie et tout cela est plus important que ce que les autres peuvent penser de moi.

12- Je parlerai et écrirai avec honnêteté et délicatesse. Je ne me soucie plus de ce que les autres pensent de moi. Ce qui m’importe c’est le nombre de personnes que je peux aider en partageant mon histoire et mon cheminement via ma réhabilitation. Je ne m’arrêterai pas tant que je n’aurai pas aidé un million de gens à reprendre le contrôle de leur santé, de leur corps et de leur esprit pour transformer leur vie, mieux préparer leur avenir et mieux vivre l’instant présent. Je n’arrive pas tout le temps à respecter mes 12 règles mais cela me donne un cadre et m’aide vers le chemin de la liberté.

Nouveautés Gay Globe TV 89

Wednesday, April 3rd, 2013

Gay Globe Média propose sur sa WebTV ce mois-çi une série de nouveautés cinéma exclusives et très en demande comme le film 2001: L’Odyssée de l’Espace (1968), Starman (1984), James Bond: Skyfall (2012), Prometheus (2012), Twice Told Tales avec Vincent Price (1963), James Bond: Tuer n’est pas Jouer, Qu’est-il arrivé à Baby Jane (Bette Davis), Mademoiselle (Jeanne Moreau), Un Monde fou, fou, fou avec Spencer Tracy (1963), La Vipère (1941 avec Bette Davis), Mission to Mars (2000) ou encore le film mon Oncle (1958. Tous les films présentés par Gay Globe TV sont gratuits et ne nécessitent aucun abonnement. Simplement vous rendre au www.gayglobe.us pour avoir accès au menu et, bon cinéma!

Suicide gai en France La cote d’alerte au maximum

Wednesday, April 3rd, 2013

Slate.fr

On pourrait penser que le mariage pour tous allait encourager le mieux vivre des gays. C’est le contraire qui se passe. Et c’est très compréhensible…

La disparition récente de l’acteur porno français Wilfried Knight pose à nouveau la question du suicide chez les gays. Il y a un mois, c’était l’acteur américain Arpad Miklos qui mettait fin à ses jours.

En France, on a tendance à traiter ces décès sensationnels de la population homosexuelle lambda avec des arguments rapides: le métier d’acteur porno est sujet à des pressions particulières; ces acteurs vivent aux Etats-Unis ou au Canada, ce qui les éloigne du quotidien hexagonal. Pour certains, il y a même un sentiment de revanche car ces acteurs ont eu la vie facile, ce sont les cigales de la fable de La Fontaine: célèbres beaux, admirés, ils ne durent pas longtemps et finalement, on les méprise pour leur succès –parce qu’on les envie.

Pourtant, le suicide plane sur la communauté gay et beaucoup y pensent. Bien sûr, il n’y a pas de chiffres récents. Mais les gays y pensent davantage, d’ailleurs, que pendant les années sida.

Mais chez les gays, l’envie de suicide se développe précisément au moment où le mariage pour tous va enfin offrir aux personnes LGBT la reconnaissance symbolique qu’ils attendaient depuis (trop) longtemps. On pourrait penser que cette réforme sociétale encouragerait le mieux vivre des gays. C’est le contraire qui se passe.

Les gays se suicident parce qu’ils sont seuls. Dans le cas de Wilfried Knight, c’est le suicide de son partenaire quelques semaines auparavant qui a sans doute été le déclencheur. Ce qui est important de noter dans cette présence du suicide chez les gays, c’est qu’elle concerne surtout ceux qui ont une position sociale dominante. Arpad Miklos, Wilfried Knight et les autres sont des hommes mondialement connus, appréciés. Les récits des décès de directeurs d’école prestigieuse ou avocats célèbres montrent que ces disparitions sont liées à des questions plus larges qui touchent à l’essence même de l’identité LGBT: le fait de s’assumer, de revendiquer le coming-out.

Il faut regarder cette succession de suicides, chez les gays célèbres ou anonymes comme le symbole d’une impasse pour une communauté sans direction. Il n’y a pas de leadership. Les gens perdent espoir. Il faut arrêter de se taire sur ce phénomène. Il prend de l’ampleur.

Tim Hortons interdit le Web gai? À Montréal, le mot gay n’est pas de mise

Wednesday, April 3rd, 2013

Le 18 mars dernier, dans un restaurant de la chaîne Tim Hortons de Montréal, en compagnie de trois amis, je prenais mon thé digestif à la fin d’une longue journée de travail lorsque voulant montrer une page Web gaie à mes amis, j’ai découvert que Tim Hortons bloquait tout simplement l’accès de ses systèmes wi-fi au mot gay!

Une fois l’étonnement passé, celui de toutes les personnes présentes en fait, j’ai décidé de contacter le siège social de Tim Hortons en Ontario afin de soulever d’une part mon indignation mais aussi pour chercher à comprendre les raisons d’un tel blocage.

Tout d’abord, une réceptionniste du prénom de Geneviève a été très sensible à cette situation, me déclarant que sa société avait déjà traitée la question lors d’une autre plainte sur le même sujet et que seuls les sites porno ou de rencontres gays étaient visés. Elle ne pouvait toutefois pas expliquer pourquoi, dans le cas des sites comme gay411 par exemple car quand il s’agit d’hétérosexuels, comme par exemple le site de rencontres “Réseau Contact”, aucun blocage n’est effectué. On nous a donc renvoyé à la “gérante” des relations avec les médias Madame Michèlle Robichaud. À noter que le site de Gay Globe Média était aussi bloqué.

J’ai alors immédiatement envoyé un courriel à la personne afin de lui poser les trois questions suivantes:
1- Pourquoi est-ce qu’il y a interdiction sur le mot gay et pas sur le mot hétéro?
2- Pourquoi bloquer le mot gay s’il concerne un média gay, limitant ainsi la diffusion d’une information légitime?

3- Quelles sont les mesures que vous entendez prendre afin de débloquer de vos systèmes tous les mots liés à la communauté gaie québécoise? En guise de réponse,  on nous dit que le mot gay n’est pas bloqué sauf dans un contexte de sites pour adultes par exemple. Ha?

Que dit la Charte québécoise des Droits?
Considérant qu’il y a lieu d’affirmer solennellement dans une Charte les libertés et droits fondamentaux de la personne afin que ceux-ci soient garantis par la volonté collective et mieux protégés contre toute violation.
Art.10: Toute personne a droit à la reconnaissance et à l’exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse ou l’orientation sexuelle.
(Le caractère gras est de Gay Globe)

Éditorial Gay Globe Magazine 89

Wednesday, April 3rd, 2013

État de la
politique et de l’économie…

On le sent partout, que ce soit à Montréal ou à Québec, il y a une mouvance au sein de la communauté gaie et elle n’est pas seulement économique mais aussi politique.

Ceux qui ont été élus au fédéral, drapées du drapeau gai, déçoivent et se comportent parfois en despotes, posant des gestes pires que ceux du parti qu’ils souhaitent remplacer et quand vient le temps de faire face à la musique, ils se dérobent. Il est alors du devoir d’un média sérieux de rapporter ces écarts car obtenir le pouvoir est une chose, le maintenir par le mensonge en est une autre. Notre dossier sur le NPD malade dans ces pages vous mettra au fait des derniers événements concernant le parti sur lequel tous les espoirs étaient fondés en matière homosexuelle.

Économiquement, les habitués des villages gais de Montréal et de Québec le remarquent, ça bouge beaucoup au niveau commercial et ces changements sonnent le temps d’une évolution qui n’est pas si négative qu’on tend à le croire. À Montréal par exemple, de très nombreux commerces fermaient à la fin 2012 et les locaux vides se comptent sur les deux mains. Ce n’est pas tant que les gais ne consomment plus, leur réputation de bêtes commerciales est toujours aussi vivante, c’est simplement qu’ils semblent effectivement déserter le secteur du Village parce que les problèmes sociaux y sont si criants et visibles que ça peut nuire et que ça nuit à la recherche de nouveaux clients. La Promenade Masson est l’exemple parfait de récupération d’une communauté intéressante, elle qui se développe avec des commerces haut de gamme et qui compte dorénavant sur la communauté gaie comme une source incontournable de profits. Il n’y a pas les troubles sociaux du Village sur Masson, ça marche! Est-ce que le Village s’en remettra? On vous en reparle…

Cartouche édition 89 Gay Globe Magazine

Wednesday, April 3rd, 2013

GAYGLOBE
Édition #89
GRATUIT

CP 172 Rosemont
Montréal, Qc H1X 3B7
Téléphone et Fax
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Courriel
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Web: www.gglobetv.com

Éditeur
Roger-Luc Chayer
Conseillers spéciaux
Claude Lussier (Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révision et correction)
Michel Cloutier
(Relations publiques)

Couverture
Dame Edna
Par Wikimédia

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Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque nationale du Canada.

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Daniel Radcliffe Speaks Out About Going Gay For Film!

Tuesday, February 12th, 2013

Perez Hilton

We wish we could wave our magic wand and cast a spell to make Daniel Radcliffe play for the all boyz team, but life doesn’t work that way!

Thankfully, the 23-year-old burgeoning beauty is an actor, and a great one at that!

So when he goes gay in Kill Your Darlings, it’s easy to stare into his piercing blue eyes and pretend like we have a shot with the hunk from Hogwarts!

Dan appeared on this month’s cover of Out, speaking candidly spoke his provocative independent film, and he seemed wise beyond his years!

He plays the gay American poet Allen Ginsberg, but he doesn’t think we should focus on that aspect.

Daniel revealed:

“You never see a gay actor getting asked what it’s like to play straight — to my knowledge, at least, there is no difference in how heterosexual and homosexual people fall in love.”

Well said, sir! Five points for Gryffindor!!

The Harry Potter star is keen on staying non-judgemental because he was singled out in school for his differences and it was NOT enjoyable!

Daniel recalled being yelled at by teachers for rolling around on the floor, “‘pretending to be dogs and biting people.”

He admitted:

“I think I always felt different from everyone else in my class.”

Uhhh…. Maybe if we get down on all fours like a good pup, he will throw us a bone? LOLz!!

Kill Your Darlings premiered at Sundance last month, hopefully it enjoys a wider release soon!!

 

The story of the ‘ex-gay’ blogger exposed on Grindr isn’t funny, it’s just heartbreaking

Tuesday, February 12th, 2013

Independant

I struggled coming to terms with my own sexuality – and I certainly don’t expect an apology from Matt Moore

Matt Moore, the “ex-gay” blogger for Christian Post, made a humiliating apology this week after it was exposed that he still had an active Grindr profile, which he has been using to chat with other gay and bisexual men.

Just to remove any illusions here, Grindr is not a site where men go to chat about the weather. It’s a site primarily and overwhelmingly used to seek out sex. Like so many stories about closeted homophobes who end up being “found out,” this story has been met with a certain degree of sniggering, derision, and general schadenfreude, as well as impassioned criticisms of internalised homophobia. But when you read Moore’s columns, it’s hard to find the story anything other than extremely sad.

Even before he was found on Grindr, Matt Moore was a
terrible advert for so-called “gay cures.”

“Although I have same sex thoughts on a daily basis, I do not, in any way, feel compelled to ever return to a lifestyle of homosexuality,” he writes in one blog, entitled ‘What does God expect from gay people?” In another, he writes of “the fluctuation of my circumstances and emotions, the frustrations of having to build a completely new life, and the often very real and sometimes overwhelming loneliness [his emphasis] of this path I’m on.”

This isn’t funny, and nor is it offensive; it’s simply heartbreaking. If this was an unknown cult, or one of those “religions” most of us are happy to dismiss as a cult, this horrific practice of teaching people, sometimes from a very young age, to hate themselves; teaching people that who they are is sinful, and that natural feelings like lust and love are things they should waste their energy, time, and even their own mental wellbeing “struggling” against, it would surely be denounced, even in America, as nothing more than despicably cruel brainwashing. Why does Christianity keep getting a free pass to behave this way?

Anyone who dismisses these “gay cures” and “ex-gay advocates” as a matter of free choice should consider how they’d feel if there was a cult of gay adults raising straight kids to believe they are gay, forcing them to believe that heterosexuality is sinful, and demanding that they banish all feelings of desire or love towards any member of the opposite sex, perhaps even encouraging them to force themselves into romantic and/or sexual relationships with same sex partners. After all, there are a fair few heterosexuals who get their pants in a twist about such a scenario when it’s not even actually happening. I’m waiting, with baited breath, for Tory MP Bob Blackman, who recently called for Section 28 to be brought back on the off chance that some hypothetical teachers might “promote” homosexuality to some hypothetical kids in some hypothetical schools, to express their disgust and outrage at the torment being forced on actual people, right now, in real life, when heterosexuality is “promoted” to them in this way. It’s not just in America that these groups operate; although they are much more controversial in the UK than in the States. It was reported earlier in the year that pamphlets have even been handed out in some UK faith schools claiming that homosexuality is a psychiatric disorder. The TUC complained but Michael Gove dismissed the concerns, on the grounds that equalities legislation doesn’t apply to the curriculum. Where was the concern for the children that the Section 28 brigade are so keen on? The majority of them are disgracefully silent.

Moore has apologised to Christ for “talking to guys” on Grindr, but clarifies “I haven’t changed my views on homosexuality, the bible, etc.” John Becker argues on his Huffington Post blog that Moore should instead apologise to the “many vulnerable LGBT youth to experience depression and anxiety, abuse drugs and attempt suicide” by the bigotry he has helped perpetuate. That’s an understandable sentiment, but although Matt Moore might not see himself as such; although he is now an adult, he is surely in need of support, not condemnation. I was a deeply unhappy bisexual teen and I can only speak for myself but I definitely don’t feel he owes me any apology. The only people who should be apologising here, to any of us, are the powerful homophobes who teach him and countless others that they can only be good people if they beat themselves up, make themselves sick, and drive themselves crazy for experiencing the most natural and beautiful human experience that there is.

Courrier des lecteurs 88

Sunday, February 3rd, 2013

Suite à une visite dans le Village gai de Montréal avec des amis tout juste au début janvier, j’ai remarqué que la place était vide et que la rue Ste-Catherine ne semblait pas être en bon état, généralement. Est-ce que je suis le seul à remarquer qu’il y a quelque chose de malsain au Village?
Michel Lanoue, Repentigny

Michel, le Village gai de Montréal est un endroit unique au Québec où l’activité économique suscite beaucoup de mouvement. Parfois les choses y vont plus vite qu’ailleurs, ce qui donne l’illusion d’une plus grande activité économique et lorsque les choses ralentissent, on a l’impression que le Village se meurt alors qu’il ne fait qu’une pause. Au mois de janvier, le Village devient effectivement plus calme car en fait, on se positionne, chez les commerçants, pour la prochaine grande saison piétonne. Il est vrai que depuis un moment beaucoup de fermetures de commerces sont visibles au Village mais attendez quelques mois et vous verrez la renaissance habituelle…      Roger-Luc Chayer, Éditeur

Je viens tout juste de m’acheter un nouveau 4×4 chez un de vos annonceurs et voulais vous dire combien j’étais satisfait de mon achat parce que j’avais justement vu une chronique ici consacrée à mon véhicule Jeep. J’ai adoré mon expérience et je me suis très bien senti comme homme gai dans un monde traditionnellement plutôt straight. Bravo.
B.L., Québec

Tout d’abord merci de prendre la peine de partager votre expérience avec nous et surtout de souligner le fait que notre annonceur vous a réservé un excellent service. Il n’y a pas de surprise avec nous sur ce sujet car notre propre véhicule vient du même annonceur et le service y est toujours parfait. La chronique régulière que nous publions ici trouve donc son utilité avec vous et je suis persuadé que c’est le cas pour de nombreuses autres personnes. En fait, vous êtes la 3ème personne qui nous parlez de sa transaction. Bravo!
La Rédaction

Bonjour Gay Globe, j’ai l’impression d’avoir raté quelque chose car je réalise que le portrait des saunas de Montréal a bien changé en peu de temps, où sont mes saunas préférés?
R.G., Trois-Rivières

Tout a vite évolué à Montréal dans le monde des saunas en effet. Le 456 a définitivement fermé en attendant une hypothétique réouverture dont on ne connaît pas l’année, le Plateau a cessé ses activités en février dernier, le Ste-Cath peu de temps avant avait été converti en résidence pour jeunes. Les autres restent. Le célèbre 5018 est toujours ouvert et fait le bonheur des clients sur la rue St-Laurent et d’autres saunas existent aussi. Le phénomène Internet a grandement affecté les saunas, pas juste à Montréal, certains à Québec frôlent la fermeture. Ceux qui s’adaptent par contre survivent et évoluent bien.
La Rédaction

Les nouveautés cinématographiques de Gay Globe TV

Sunday, February 3rd, 2013

Gay Globe TV offre à ses auditeurs tout à fait gratuitement et sans abonnement de nouveaux films dont Holiday Inn avec Bing Crosby, Qu’est-il arrivé à Baby Jane avec Bette David, James Bond: For your eyes only avec Roger Moore, Mademoiselle avec Jeanne Moreau, Terminator II, Un monde fou, fou, fou avec Spencer Tracy et La Vipère avec Bette Davis.

Ces films sont accessibles dès maintenant au www.gayglobe.us et ne nécessitent aucun abonnement.

Offre d’emploi à Gay Globe Média

Sunday, February 3rd, 2013

Gay Globe Média est devenu au fil des années, la principale source d’information pour la majorité des hommes gais du Québec et ceci est certainement du à la constance de nos valeurs professionnelles et à la richesse de notre contenu.

La croissance étant continuelle, autant au niveau du taux de lecture que pour les demandes de couvertures médiatiques des activités de la communauté et surtout suite à la disparition récente de publications gaies montréalaises, le Groupe Gay Globe a décidé de prendre toutes les mesures nécessaires et requises pour créer de nouveaux emplois et pour permettre à des personnes désireuses de plonger dans l’aventure avec nous de trouver un outil de classe, efficace et qui a un avenir solide.

À cet effet, Gay Globe est à la recherche de jeunes journalistes citoyens qui voudraient contribuer par des écrits à la construction de leur CV et à la publication et, du même coup, recherche de nouveaux représentants publicitaires, avec expérience uniquement, pour développer certains secteurs de la ville.

Ces annonces étant publiées dans les pages de cette édition. Si vous aimez les défis et souhaitez briser la glace avec une publication sénior, vous avez une place à Gay Globe Média. Envoyez-nous votre CV le plus vite possible.

Cartouche édition 88 Gay Globe Magazine

Sunday, February 3rd, 2013

GAYGLOBE
Édition #88
GRATUIT

CP 172 Rosemont
Montréal, Qc H1X 3B7
Téléphone et Fax
514-728-6436
Courriel
edito@gglobetv.com
Web: www.gglobetv.com

Éditeur
Roger-Luc Chayer
Conseillers spéciaux
Claude Lussier (Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révision et correction)
Michel Cloutier
(Relations publiques)

Couverture par Imagrafika.com Ziibel photographiée par
Pierre Beaudoin

©GAYGLOBE 2013
Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque nationale du Canada.

Le contenu de Gay Globe Magazine est protégé par la loi sur les droits d’auteur du Canada et ne peut être reproduit en tout ou en partie. Le fait de collaborer ou d’annoncer ne signifie en rien une orientation homosexuelle. Les annonceurs et collaborateurs assument l’entière responsabilité du matériel fourni et s’engagent à dédommager entièrement Gay Globe Magazine de tous les frais liés à un litige les impliquant. En acceptant de publier dans Gay Globe Magazine, les annonceurs et collaborateurs acceptent les conditions mentionnées plus haut. Le matériel publié par Gay Globe Magazine devient sa propriété et les auteurs acceptent de céder leurs droits d’auteur de façon permanente mais non exclusive. L’éditeur de Gay Globe Magazine est membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis, de l’Association Canadienne des Journalistes (ex-Président du chapitre de Montréal) et de la Fédération Européenne de Presse.  Les montages publicitaires conçus par Gay Globe Magazine sont l’entière propriété de Gay Globe Magazine et ne peuvent être utilisés ou reproduits en tout ou en partie.

Cartouche Magazine Gay Globe 87

Sunday, December 16th, 2012

GAYGLOBE Édition #87 GRATUIT

CP 172 Rosemont Montréal, Qc H1X 3B7 Téléphone et Fax 514-728-6436 Courriel edito@gglobetv.com Web: www.gglobetv.com Éditeur Roger-Luc Chayer Conseillers spéciaux et

journalistes

Roger-Luc Chayer

Jean-Marie Pottier Lionel Corlay (photographe) Claude Lussier (Finances) Gilles Schaufelberger (Révision et correction) Michel Cloutier (Relations publiques) Coucerture par Tumblr.com/ Connor Hill photographié par Leo Corredor

©GAYGLOBE 2012-2013 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque natio- nale du Canada.
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Mariage gay et football

Monday, November 19th, 2012

L’Express

Un milieu moins homophobe que par le passé

On imagine souvent que le football est un milieu quelque peu homophobe et rétrograde. La réalité est plus contrastée. Le football, comme la société, a évolué, et, à quelques rares exceptions près, il fait preuve aujourd’hui d’une certaine bienveillance pour l’amour de personnes de même sexe, même si l’homophobie reste malheureusement présente.

Les « coming out » sont encore trop peu nombreux. Angela Merkel a d’ailleurs encouragé récemment les footballeurs gays à se déclarer. En France, Olivier Rouyer a attendu bien longtemps après la fin de sa carrière de joueur.

Malgré tout, les choses avancent lentement dans le sens d’une plus grande tolérance.

 

Le mariage gay n’est pas légal en Angleterre, Hazard et Torrès (Chelsea) le regrettent-ils?

 

Le « mariage pour tous » : pour tous, même pour les footballeurs, vraiment ?

On le sait, l’expression « mariage pour tous » suscite les controverses, à tel point que le gouvernement essaye de ne pas l’utiliser pour ne pas donner d’arguments aux adversaires de la loi. Pour ces derniers, le mariage ne peut être « pour tous », d’ailleurs on ne l’ouvre pas à un frère et une sœur, à la polygamie etc…

Mais une chose parait acquise à l’heure où cet article part à l’impression : il ne devrait pas y avoir d’exclusion spécifique pour les footballeurs ; « pour tous » signifiera donc « même pour les footballeurs », et on assistera à des mariages gays dans le football, chez les garçons comme chez les filles.

Des problèmes spécifiques au football

L’hétérosexualité de certains footballeurs créait déjà, parfois, pas mal de remous. Souvenons-nous, par exemple, que Wayne Bridge dut quitter Chelsea et l’équipe d’Angleterre parce sa petite amie l’avait trompé avec son coéquipier Terry. Il est vrai qu’elle était française, et, on le sait, les français et françaises sont assez volages.

Que se passera-t-il lorsque, au sein d’une même équipe, l’époux d’un joueur découvrira une infidélité avec un troisième ? Les répercussions sur le jeu collectif de l’équipe seront considérables. A la mi-temps, le travail de l’entraîneur sera épuisant : « Mais qu’est-ce que tu fais ? Ton mari est tout le temps seul démarqué à droite et tu ne lui fais jamais la passe ? ».

Cela arrivera plus souvent en France, pays créateur du « ménage à trois », où la fidélité est une denrée aussi rare que l’eau du Sahara. Or le football français a déjà, aujourd’hui, comme viennent de le montrer les tristes parcours de Montpelier et Lille en league des champions, un problème de compétitivité. Les présidents de clubs, qui subissent des charges sociales très supérieures à celles des autres pays, devront faire face à un problème de plus.

Les célébrations de buts donneront lieu à des scènes de jalousie souvent dommageables à l’esprit d’équipe. « Ne me prends pas pour un idiot, sa passe n’était même pas décisive, tu n’étais pas obligé de te jeter sur lui comme cela, je sais qu’il te plait, tu es un salaud. »

 

« Je ne veux pas qu’il te prenne dans ses bras »

La gestion des carrières des joueurs deviendra un peu plus compliquée. Le marché des transferts est déjà grippé ; en dehors des qatari, l’argent manque. Or, après la réforme, on devra souvent acheter deux joueurs et non un seul, puisque l’on ne pourra pas séparer les familles.

Un code de déontologie à inventer

Michel Platini doit se saisir rapidement du sujet et proposer un code de déontologie qui permettra de gérer les conflits d’intérêt qui ne manqueront pas d’apparaître.

Que faire en cas de mariage entre l’entraîneur et un joueur ? Un sélectionneur national peut-il choisir son époux ? Lorsque deux joueurs mariés d’une même équipe, de nationalité différente, se retrouvent opposés en match international, faut-il donner des consignes spécifiques aux arbitres pour éviter un éventuel arrangement ? Etc…

L’amour, comme le PSG, est magique

Mais l’amour, comme le disait Michel Fugain en 1974, c’est d’abord un beau roman et une belle histoire.

Par exemple, rêvons un peu, un grand joueur, ballon d’or, acceptant un transfert pour l’AS Trouville-Deauville, en échange de 10 entrées gratuites à la piscine et d’une invitation pour deux au festival du film américain, parce qu’il veut jouer dans la même équipe que son mari, footballeur amateur normand.

Nous aurons aussi de très belles cérémonies de mariage, que l’on imagine, pourquoi pas, dans la ville lumière, Paris, lorsqu’un attaquant du PSG épousera un défenseur, avec les milieux de terrain garçons d’honneur, Nasser Al-Khelaifi, le président du PSG, et Léonardo, témoins, Louis Nicollin, peut-être, parmi les invités, et surtout, les supporters du PSG, tolérants, ouverts et ravis, lançant des confettis et des fumigènes à la sortie de la mairie du 16ème, en chantant les hymnes du club.

Paris sera alors magique.

http://www.gayglobe.us

 

Plus de 100.000 manifestants contre le mariage gay samedi en France

Monday, November 19th, 2012

Jean-Marc Morandini

Plus de 100.000 personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes de France contre le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux homosexuels, selon des chiffres officiels.

Quelque 70.000 manifestants ont notamment été recensés à Paris, selon la préfecture de police, 200.000 selon les organisateurs, tandis qu’à Lyon environ 22.000 personnes, selon la préfecture du Rhône, 27.000 selon les organisateurs, ont défilé, et à Marseille entre 6.000 et 8.000 personnes.

Kit média Groupe Gay Globe 2012-2013

Tuesday, November 13th, 2012
Magazine, WebTV et Radio

GayGlobeMEDIA

C.P. 172 Rosemont
Montréal, Québec H1X 3B7
Téléphone: 514-728-6436   Fax: 514-728-6436
E-Mail: info@gayglobe.us   Web: www.gglobetv.com

Un média moderne pour de nouveaux clients

Le Magazine Gay Globe publie de l’information spécifique à la communauté gaie québécoise et est présent dans tous les marchés et régions du Québec. Gay Globe va là où les autres ne vont pas!

Développez votre marché avec le meilleur outil médiatique gai disponible au Québec en 2012!

 

LE MÉDIA GAI LE PLUS POPULAIRE DU QUÉBEC!

DEPUIS 1998

Professionnalisme

L’Éditeur de Gay Globe Magazine est journaliste professionnel ex-Président de l’Association Canadienne des Journalistes, membre de l’Ivestigative Reporters and Editors des États-Unis et de la Fédération Européenne de Presse. Il est aussi journaliste-blogueur au Huffington Post Québec et membre de la Société des Communicateurs professionnels du Québec.

Une récompense Royale

Le 11 novembre 2012, l’Éditeur de Gay Globe Média brisait un nouveau record en étant le premier journaliste à la tête d’un groupe média gai à être décoré, par ordre de la Reine, de la Médaille du jubilé de la Reine Elizabeth II pour l’ensemble de sa carrière journalistique et pour sa carrière de musicien classique tant au Canada qu’en Europe. La médaille ayant été remise à M. Chayer directement par le Lieutenant-Gouverneur du Québec au nom du Gouverneur Général du Canada.

Le Groupe National®

Guide des divisions – Premier média gai au Québec

 

Le Groupe National est le fil de presse par excellence, global, pour les gais québécois. Composé de 3 divisions qui sont en opérations depuis au moins 1998, le Groupe National et son vaisseau amiral, le Magazine Gay Globe, comptent plus de 399,000 articles et émissions vus par mois.

Le Groupe National publie des sites Internet d’information et un magazine papier depuis 1998 et résulte de la collaboration de travailleurs autonomes uniquement. Il n’y a donc aucune subvention gouvernementale ou grande corporation derrière ces médias. L’amour du métier et la passion pour la libre circulation des idées sont les ingrédients qui motivent l’équipe à offrir tout à fait gratuitement, une ligne de médias et produits d’information uniques au Québec.

Magazine Gay Globe

Le Média gai officiel de Céline Dion et de René Angelil

Le Magazine Gay Globe est une publication papier et Web qui existe depuis 1998. Elle s’adresse principalement aux hommes gais (95%) du Québec qui aiment le beau, le luxe, le voyage et qui ont les moyens de leurs aspirations. Les lecteurs du Magazine Gay Globe s’intéressent aussi à la santé, à l’économie et à la vie politique. 100% des revenus proviennent des annonceurs et les dossiers moins faciles à financer qui traitent de SIDA et de prévention sont partiellement financés par Céline Dion et René Angelil depuis 8 ans.

Le Magazine Gay Globe doit sa popularité à une excellente recette d’analyse de textes qui vient de l’expérience des sites Internet du Groupe National. Pour déterminer du contenu de chaque édition de la revue, nous soumettons tous nos textes et sujets à la version Web sur GGTV et tout ce qui n’intéresse pas les lecteurs Web est écarté de la version papier. Ce qui se retrouve dans la version papier est donc ce qui intéresse le plus les lecteurs et le résultat est un taux de lecture très élevé. On n‘a qu’à voir la vitesse à laquelle les lecteurs vident les kiosques du Magazine Gay Globe quand il sort de chez l’imprimeur pour réaliser l’importance et la précision de cette méthode.

 

Gay Globe TV et Radio – Des articles et émissions vus des centaines de milliers de fois par mois!

http://www.gglobetv.com

Les sites Internet du Groupe National existent depuis 1998 et sont les plus fréquentés par les gais au Canada. Le contenu est immense avec des dizaines de milliers d’éléments (articles, images et vidéo) sur le site. Gay Globe TV et Gay Globe Radio sont des sites bilingues mais dont le visage français est prioritaire!

La chaîne de WebTV gai québécoise Gay Globe TV est exclusive et unique. Première chaîne télé gaie québécoise entièrement gratuite et accessible directement sur Internet en plein écran, Gay Globe TV a fait son lancement officiel à la mi-juillet 2006. Elle propose une foule d’émissions allant du débat de personnalités publiques aux enquêtes et aux dossiers santé de même qu’aux films classiques et séries tv du passé. On a parlé de GGTV sur les ondes du Canal Argent de TVA, au 98,5FM à Montréal, dans le Journal la Presse et dans plusieurs autres médias. Quant à Gay Globe Radio, elle est la seule radio 100% stéréo, dolby et gaie en format menu sur Internet et propose des émissions musicales de haut calibre.

Le Magazine Gay Globe et Gay Globe TV: Le premier média gai toutes catégories confondues au Québec!

Le moteur de vérification ALEXA (Alexa.com) qui est l’outil le plus important de mesure et de vérification de la popularité des sites Internet au monde, classe Gay Globe Magazine/GGTV bien au-dessus de son principal compétiteur Fugues et PREMIER de tous les médias gais au Québec. La plupart des dossiers du Magazine Gay Globe se retrouvent diffusés ou mentionnés sur Gay Globe TV ce qui en fait un média ayant un taux de dissémination très élevé.

 

Comparaison avec FUGUES

Le guide Fugues n’est pas un magazine mais un digest, un guide du nightlife montréalais. Il s’adresse aux jeunes de 25 ans et moins. Son agent de certification déclare 48,000 guides imprimés, mais ne déclare pas les guides repris à la fin du mois et les surplus. Le guide Fugues se trouve en kiosques facilement et il n’en manque jamais ce qui signifie en termes techniques qu’une partie seulement de ses stocks sont utilisés.

 

On parle de Gay Globe Média dans les médias nationaux

 

PUB GGMAG – Grandeur Tarif 1 à 2 Tarif 3 à 4 Tarif 5 à 8
Oreille sur couverture

     1495$

     1395$

     1295$

1 page 1295$ 1195$ 1095$
Couvert 2 ou 3 1495$ 1395$ 1295$
Pages centrales-2 (centerfold) 2590$ 2390$ 1995$
1/2 page 795$ 745$ 695$
1/3 page 695$ 645$ 595$
1/4 page 495$ 445$ 395$
1/6 page 395$ 345$ 295$
1/8 page (carte d’affaires) 295$ 265$ 245$
Capsule 1 an - - 795$
Bandeau bas de page 1 an     1995$
Les taxes sont en sus

PUBLICITÉ – GGTV 1 à 3 4 à 6 7 à 12
Bandeaux émission (1 an) 300$ x x
Bandeaux Index 300$/M 275$/M 250$/M
Cube vidéo accueil avec son 500$/mois 450$/mois 400$/mois
Cube vidéo accueil sans son 300$/mois 275$/mois 225$/mois
Cube statique avec lien 250$/mois 225$/mois 200$/mois
Pub exclusive dans émission 500$/É. x x
Bandeau dans la liste emails 295$/envoi 245$/Envoi 195$/Envoi
Email pub aux abonnés .12/Unité .10/Unité .08/Unité
Radio insertion audio 30 secondes 65$ l’insertion 55$ l’insertion 45$ l’insertion
Frais de montage par Gay Globe 3 élmts et –

50$

5 élmts et –

75$

6 élmts et +

150$

Les taxes sont en sus

 

Les annonceurs du Magazine Gay Globe ou de GGTV peuvent proposer des émissions spéciales. Parlez-en à l’éditeur au 514-728-6436

GayGlobeMEDIA

Montréal – Québec – Trois-Rivières – Gatineau – Sherbrooke – Boston

New York – Fort Lauderdale et sur le Web international

Cartouche édition 86 Gay Globe Magazine

Saturday, November 3rd, 2012

GAYGLOBE
Édition #86
GRATUIT

CP 172 Rosemont
Montréal, Qc H1X 3B7
Téléphone et Fax
514-728-6436

Courriel
edito@gglobetv.com
Web: www.gglobetv.com
Éditeur
Roger-Luc Chayer
Conseillers spéciaux et journalistes
Roger-Luc Chayer
Jean-Marie Pottier
Lionel Corlay (photographe)
Claude Lussier (Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révision et correction)
Michel Cloutier
(Relations publiques)

©GAYGLOBE 2012
Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque nationale du Canada.

Le contenu de Gay Globe Magazine est protégé par la loi sur les droits d’auteur du Canada et ne peut être reproduit en tout ou en partie. Le fait de collaborer ou d’annoncer ne signifie en rien une orientation homosexuelle. Les annonceurs et collaborateurs assument l’entière responsabilité du matériel fourni et s’engagent à dédommager entièrement Gay Globe Magazine de tous les frais liés à un litige les impliquant. En acceptant de publier dans Gay Globe Magazine, les annonceurs et collaborateurs acceptent les conditions mentionnées plus haut. Le matériel publié par Gay Globe Magazine devient sa propriété et les auteurs acceptent de céder leurs droits d’auteur de façon permanente mais non exclusive. L’éditeur de Gay Globe Magazine est membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis, de l’Association Canadienne des Journalistes (ex-Président du chapitre de Montréal) et de la Fédération Européenne de Presse.  Les montages publicitaires conçus par Gay Globe Magazine sont l’entière propriété de Gay Globe Magazine et ne peuvent être utilisés ou reproduits en tout ou en partie.

Controversial Gallup poll says only 3.4% of US adults are LGBT

Sunday, October 21st, 2012

Digitaljournal.com

A Gallup survey released Thursday, touted as the largest study ever aimed at estimating the LGBT community in the US, has sparked controversy. Pro-gay activists are contesting the poll result that says only 3.4 percent of US adults identify as LGBT.
The Gallup survey was conducted by telephone, June 1 through Sept. 30, and has a margin of sampling error of approximately 1 percentage point. The results were based on answers 121,290 respondents gave to the question, “Do you, personally, identify as lesbian, gay, bisexual, or transgender?” Of the total, 3.4 percent answered “yes,” 92.2 percent “no,” and 4.4 percent did not answer. Lead author Gary Gates of the UCLA School of Law’s Williams Institute, said the findings of the survey should debunk current stereotypes about gays and lesbians promoted by the media and reveal that the gay community is more diverse than they have been portrayed. The Associated Pressreports he said:

“Contemporary media often think of LGBT people as disproportionately white, male, urban and pretty wealthy. But this data reveal that relative to the general population, the LGBT population has a larger proportion of nonwhite people and clearly is not overly wealthy… “If you spend a lot of time watching network television, you would think most LGBT people are rich white men who live in big cities. These data suggest the LGBT community reflects more of the diversity in the U.S. population.”

According to the survey, 4.6 percent of African-Americans identified as LGBT, 4 percent of Hispanics, 4.3 percent of Asians and 3.2 percent of Whites.

Gallup

Gallup
Gallup

The study reports that 3.6 percent of women identified as LGBT, compared to 3.3 percent of men. Younger adults, aged 18 to 29, were three times more likely than adults in the age group 65 and above to identify as gay. Analysts interpret this as reflecting the growing acceptance of LGBT identity among younger people.

Gallup

Gallup
Gallup

In the 18 to 29 age group, 8.3 percent of women identified as LGBT, compared to 4.6 percent of men the same age. Analysts remark that this is a striking gender-related gap. The survey also asked respondents about their political leaning, and found that 44 percent of LGBT adults identified as Democratic, 43 percent independent and 13 percent as Republican. . According to the survey, 71 percent of LGBT registered voterssupported Obama, while 22 percent support Romney. Self-Identification as LGBT was highest among Americans with the lowest educational attainment. Americans with high school education, 3.5 percent; those with college degree, 2.8 percent; those with post-graduate degrees 3.2 percent.

Gallup; LGBT

Gallup
Gallup; LGBT

Among Americans earning less than $24,000, 5 percent identified as LGBT, compared to 2.8 percent among those earning more than $60,000 a year. However, 35 percent of respondents who identified as LGBT reported they earned less than $24,000, compared to 24 percent of the population. According to the survey, 20 percent of LGBT individuals said they are married, 18 percent were living with a partner. The respondents, however, were not asked about the gender of their partners or spouses. On the other hand, 54 percent of non-LGBT Americans said they were married, and 4 percent living with a partner.

Gallup

Gallup
Gallup

Pro-family and pro-gay activists dispute Gallup poll result Pro-family activists accept the estimate that only 3.4 percent of US adults are LGBT, saying it is consistent with previous studies. They hold that the Gallup survey contradicts the estimate of 10 percent “often touted by pro-gay activists.” The Christian Post, a pro-family website, for instance, comments that the Gallup figure “falls far short of numbers routinely tossed around by pro-homosexual groups who claim that approximately 10 percent or more of the population have homosexual tendencies.”

Gallup; LGBT

Gallup
Gallup; LGBT

According to The Christian Post , Dr. Michael Brown, author of A Queer Thing Happened to America, says the claim that 1 in 10 people are gay is founded on “myth.” He said: “First, the numbers are no surprise. Gallup’s sample is so large that it makes inflating the numbers difficult. The pro-homosexual community tends to use double-digit numbers for their own use, but in reality, most gay activists realize the numbers are smaller but just want everyone to believe they are much larger.”

Gallup; LGBT

Gallup
Gallup; LGBT

Pro-gay organizations and activists dispute the 3.4 percent figure, saying it is not accurately representative of “gay America.” Allison Hope, writing in The Huffington Post, disputes the figure:

“…there are some major flaws… Firstly, the data was compiled via phone calls. Strangers called people’s homes across the country and asked them point-blank, ‘Are you gay?’… if some stranger called me on the phone from some undisclosed location in a possibly homophobic town, I sure as hell might lie… “The survey also asserts that there are more LGBT Americans of color than white LGBT Americans and more LGBT women than LGBT men, and that LGBT people have lower education and income… But… The stereotypical rich, white gay man… is probably less likely than others to freely disclose to a faceless voice on the other end of the phone his sexual identity.”

Hope concludes:

“The poll also leaves out many nuances of the gender-variant rainbow. There are plenty of people who are not straight and would probably admit to that if they were given more choices than “lesbian,” “gay,” “bisexual” and “transgender.” Perhaps the question should have been, “Are you not straight?”

http://www.gayglobe.us

Church cites Scripture in barring gay musician from performing

Sunday, October 21st, 2012

Kansascity.com

Chad Graber loved everything connected to church.

Especially the Tuesday night classes at CrossPoint Church called Celebrate Recovery. The prayer groups and Bible studies were his anchor after his substance abuse treatment ended.

“My goal was to put more good things in my life, and church was it,” he remembers.

Sometime around 2007 he joined the six-piece worship team for Celebrate Recovery, playing keyboards, learning Christian songs and practicing chord changes.

He belonged.

His playing caught the ear of other worship leaders at CrossPoint, the largest church in Hutchinson, boasting some 1,400 members.

It wasn’t long before Graber joined the Saturday worship band. For nearly four years he played in both worship groups.

But last November, before a rehearsal, two church leaders pulled him aside. With a serious look and hushed tone, senior pastor Andy Addis had one question: Are you gay?

Graber had told few people that he is gay. He is not an effeminate man. He had no partner. But the gay inside him, the feelings that first emerged in elementary school, refused to go away. Despite all his boyhood and adult prayers. Despite all the partying and drugs later as he tried to ignore who he was.

He’d prayed for healing from all of it. He is clean and sober.

But the gay stayed.

Graber learned a fellow member complained. Addis told him homosexuals couldn’t be leaders in church, even playing keyboards as a volunteer sideman. The minister worried too that his presence might prompt a troubled Christian to do something to hurt him.

“But he told me he’d love for me to keep going to church services,” says Graber. And other gays do attend there.

To Graber, it felt like a demotion and a shunning. If he kept attending but wasn’t playing, others would want to know why. He would either have to out himself or lie.

There’s no such thing as partial acceptance in my view, he thought.

He left.

“I could have easily started abusing again. My life was at stake, and they didn’t have a clue. Nor did they care.”

But he didn’t go back to his old ways. And he credits God.

He wonders why the church leaders focused so much on his gayness while ignoring those who are sleeping with others outside marriage. Or are divorced. Or are gluttons, gossips or any of the other myriad of sinners, because no one is perfect. Didn’t Jesus Christ pay for them all?

More than a year has passed since his rebuke. He plays piano only at home.

But now he has a partner. A serious relationship. They’re talking about starting a family.

He has found another place to worship, the Unitarian Universalist Church, he says, “where people of all faiths come together to celebrate and respect each other’s spiritual journeys.”

His prayers continue, too. But he no longer asks God to purge the gay.

Now it’s about forgiving Addis. “It’s been a struggle,” he admits.

Gay Christians ask him which churches are friendly to them. Avoid CrossPoint, he advises.

“It’s really an injustice. But I want to protect my gay friends from getting hurt.”

Addis first told The Star he didn’t want to talk about Graber. The incident had created hard feelings in the church. Some members left over it. Others are angry over Addis’ speech at a forum on Hutchinson’s proposed anti-discrimination protections for gays.

Former member Claudia Delgado called Addis “a silver-tongued snake.”

I’ve been called worse, Addis says, such as “the pastor of hate, the Fred Phelps of western Kansas.”

“We are not a church of hate. We do stand on Scripture. We love God. We love our neighbors as ourselves. No matter what you hear or read, that’s what we practice here.”

Addis, 41, says he had to correct the problem of a homosexual leading the worship.

“If it was a heterosexual practicing adultery, it would be the same. … Everyone sins. But the issue is whether you see it’s a sin and make changes as a response to what you see in Scripture. The difference with Chad is that he switched from struggling with his sin to embracing it.

“I need to stand on Scripture.”

There is no middle ground with God’s word, he says.

“I want to be a peacemaker. … People on both sides of the aisle need to be willing to forgive, understand and accept their differences. When I say ‘accept,’ I can still believe that I’m 100 percent right and that you may be wrong, but I still have to accept you as a person.

“The bullying, hating and ostracizing and anything along those lines is anything but Christ-like.”

Christ-like is not how Graber describes Addis. He scoffs at the rhetoric of “let’s agree to disagree” middle ground.

“He is talking about the very essence of who I am,” says Graber. “That’s like someone saying they love black people but believe in slavery. Or they love women, but they fight to their dying breath to deny them the right to vote. Or they’re with the Nazi party and work in the Holocaust, but they say they love Jews.”

When it comes to discrimination, he says: “There is no compromising my life.”

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Tensions autour d’une pièce sur Jésus Christ “homosexuel”

Sunday, October 14th, 2012

RTL

Une pièce américaine décrivant Jésus Christ comme un homosexuel a provoqué des tensions en Grèce entre un groupe néo-nazi et des militants de la liberté d’expression qui l’accusent d’intimidation.

13 Octobre 2012 11h54

La police a interpellé vendredi soir une trentaine de personnes qui tentaient d’empêcher les spectateurs d’entrer dans un théâtre d’Athènes où est jouée la pièce Corpus Christi. Montée à New York en 1998, Corpus Christi, écrite par Terrence McNally, met en scène Jésus et les apôtres tous décrits comme des homosexuels vivant dans le Texas d’aujourd’hui.

Des protestataires ultra orthodoxes ont manifesté devant le théâtre depuis plusieurs jours, et jeudi le parti néonazi Aube dorée, représenté au Parlement, a envoyé quelques-uns de ses membres en renfort, y compris certains de ses députés, pour bloquer les portes du théâtre et en empêcher l’accès.”C’est une pièce blasphématoire”, a lancé aux journalistes présents le député Ilias Panagiotaros.

 

“Une nuit de terreur”

Selon des vidéos mis en ligne sur l’internet, M. Panagiotaros s’est livré à des attaques verbales contre les Albanais et les homosexuels. Le metteur en scène de la pièce controversée, Laertis Vassiliou, est né en Albanie.”Ca a été une nuit de terreur”, a raconté l’écrivain Pétros Tatsopoulos, député de la gauche radicale Syriza, le principal parti d’opposition.”Les membres de l’Aube dorée ont bloqué les portes pour empêcher les comédiens de sortir et nous empêcher d’entrer”, a-t-il dit à la télévision Mega.

 

Un groupe politique anti-immigrés qui prend de l’ampleur

De groupuscule marginal, Aube dorée est sorti de l’ombre lors des élections législatives récentes où il a obtenu 400.000 voix soit près de 7% des électeurs, et 21 sièges, sur un programme anti-immigration et sécuritaire. Ce parti a envoyé des commandos de ses militants habillés de noir sur les marchés pour intimider les marchands à la sauvette étrangers, s’est aussi livré à des manoeuvres d’intimidation contre ses opposants politiques, et est soupçonné d’être derrière la multiplication des agressions physiques contre des immigrants à travers le pays.

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Mariage homosexuel: aucun maire ne pourra y déroger, martèle Vallaud-Belkacem

Sunday, October 14th, 2012

Nouvelobs.com

PARIS (Sipa) — Aucun maire ne pourra se soustraire à son devoir de célébrer un mariage homosexuel, a prévenu jeudi sur i>télé la ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

“C’est juridiquement impossible”, a martelé la benjamine du gouvernement. “Je vous rappelle que chacun est censé connaître, appliquer la loi et cela vaut tout particulièrement pour ceux qui ont été élus par les Français”. Plusieurs maires UMP ont en effet déjà fait savoir que s’il était possible de faire valoir une clause de conscience, ils ne célébreraient pas personnellement de mariage entre deux personnes du même sexe.

“Il ne s’agit pas de faire plaisir à telle ou telle catégorie de Français, il s’agit d’offrir à l’ensemble des Français l’accès à un même droit sans discrimination liée à l’orientation sexuelle”, a affirmé la ministre.

Alors que le projet de loi sur l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels sera présenté en conseil des ministres le 31 octobre, des maires font déjà savoir qu’ils refuseront de célébrer de telles unions, au risque de se mettre hors la loi.

“Je suis favorable à une clause de conscience pour les élus qui ne souhaitent pas célébrer de mariage gay”, a affirmé Nadine Morano (UMP) jeudi sur son compte twitter. Interrogé sur RTL, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi a affirmé quant à lui qu’il serait “respectueux des lois de la République” et qu’il ne s’opposerait donc pas à la célébration d’un mariage homosexuel s’il devenait légal.

“En tant que maire, moi, personnellement, j’applique les lois de la République”, a également affirmé Laurent Wauquiez sur Radio Classique. “Donc si dans le projet de loi est laissée la possibilité au maire d’avoir un droit de retrait, éventuellement je l’exercerai. Si dans la loi, ce n’est pas prévu, je l’appliquerai”.

“Je n’aime pas cette idée de maires qui se mettent en opposition avec l’ordre républicain. Donc j’appliquerai la loi”, a-t-il insisté.

Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels n’évoque pas la procréation médicalement assistée (PMA), a par ailleurs confirmé jeudi Mme Vallaud-Belkacem. Selon elle, la question pourrait en revanche faire l’objet de discussions au sein de l’Assemblée nationale et être comprise dans une autre loi.

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Gay Jesus raises Greek hackles

Sunday, October 14th, 2012

IOL.news

Athens – An American play portraying Jesus Christ as homosexual has set the scene for new tension in Greece between a resurgent neo-Nazi group and rights proponents who accuse its members of intimidation.

Police late on Friday briefly detained over 30 people outside an Athens theatre where the play Corpus Christi was playing, who were seeking to have the show banned.

Originally staged in New York in 1998, Corpus Christi by Terrence McNally depicts Jesus and the Apostles as gay men living in modern-day Texas.

The neo-Nazi group Golden Dawn had sent several members, including some of its lawmakers, to block the doors of the theatre and turn away spectators on Thursday.

“This is a blasphemous play,” lawmaker Ilias Panagiotaros told reporters, later unleashing a foul-mouthed tirade against Albanians and homosexuals.

The play’s director Laertis Vassiliou was born in Albania.

“It was a night of terror,” said writer Petros Tatsopoulos, a lawmaker for the main opposition radical leftist party Syriza.

“The Golden Dawn members twisted the doors so the actors could not get out, and to keep us from getting in,” he told Mega channel.

Once on the fringe of Greek society, Golden Dawn has been flexing its muscles after picking up over 400 000 votes in recent elections on the back of immigration and crime fears.

It has sent squads of black-clad members to intimidate foreign peddlers at open-air markets, has publicly intimidated political opponents, and is believed to be behind an escalating campaign of migrant beatings around the country. – Sapa-AFP

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Michele Bachmann’s Gay Step-Sister Discusses Rep’s ‘Sad Legacy’

Sunday, October 14th, 2012

Towleroad.com

Michele Bachmann’s political future looks perilous as the Minnesota U.S. Rep. faces insurgent Democratic challenger Jim Graves. Regardless of whether she wins reelection next month, Bachmann will always be known for the anti-gay initiatives she helped initiate in DC as well as her home state, where voters will also decide in November whether to pass a constitutional amendment banning marriage equality.

That referendum, says Bachmann’s openly gay step-sister Helen LaFave, is the Republican congresswoman’s “very, very sad legacy.”

In a rare interview, LaFave describes to the New York Times‘ Frank Bruni how she and her partner of nearly 25 years, Nia, have been hurt by Bachmann’s Jekyll and Hyde attitudes. On the one hand, Bachmann is always respectful of LaFave and Nia’s love, but then turns around and calls homosexuality “personal enslavement.”

[LaFave] couldn’t believe it when, about a decade ago, Michele began to use her position as a state senator in Minnesota to call out gays and lesbians as sick and evil and to push for an amendment to the Minnesota constitution that would prohibit same-sex marriage: precisely the kind of amendment that Minnesotans will vote on in a referendum on Election Day.

“It felt so divorced from having known me, from having known somebody who’s gay,” said Helen, a soft-spoken woman with a gentle air. “I was just stunned.”

[The women] never hid their relationship from their families, Nia said, though they also didn’t force long-winded discussions about homosexuality. Their philosophy, she said, was simply to “put it out there, show ’em who we are and love ’em where they’re at, and everything will fall into place.” Their goal was one of “killing them with kindness.”

They thought that was happening. At get-togethers, Nia received hugs from Michele, who traded an “I love you” with Helen, as the two always had.

LaFave, a Democrat who voted for President Obama in 2008, also describes how in 2003 she wrote a letter asking Bachmann to back off her homophobic platform. “You’ve taken aim at me. You’ve taken aim at my family,” she wrote. Bachmann never responded to the letter, either in ink or in person. The divide is simply ignored, she says.

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Apology to gay man after HIV gaffe

Sunday, October 14th, 2012

Stuff.co.nz

A gay Christchurch man has received a formal apology after a nurse suggested in front of a busy waiting room he could have HIV.

Liam Taylor, 24, had a root canal at Garden City Dental earlier this year. He was on his way back to work when he received a call from the clinic manager telling him a dental assistant had injured herself on a needle used during his procedure.

Taylor was told he needed to have a blood test to ensure he had not caused the nurse any harm.

At the community lab at St George’s Hospital he filled his details out on the incident report.

“I took it back up to the desk and the nurse said I had filled out the wrong section of the form. She said I needed to fill out the ‘source’ section, not the ‘recipient’ section because I was ‘the source of the HIV or Aids’. I was just totally shocked when she said that.”

The nurse retracted the statement after Taylor’s boss, who had accompanied him to the lab, expressed her shock. “The nurse then said, ‘sorry, I mean the potential source of HIV or Aids’. “I was so embarrassed. All these people were in the waiting room and she said it loudly . . . and the first thing that came to my mind was, ‘is she just assuming that I have diseases because I’m gay?’.

“Maybe she did think that, that’s fine, but keep it to yourself and don’t be so unprofessional. I was really mortified and I felt like I was being treated like I was dirty . . . because I’m gay.”

Garden City Dental took $150 off the bill after he told them what had happened. Taylor does not have HIV. He received a phone call from a staff member at the lab apologising for the incident.

The head of department for patient services at Canterbury Southern Community Laboratories, Melanie Petrie, said the situation had “been very badly handled” and apologised for Taylor’s experience.

“In the first instance, all health practices should have the blood-body exposure forms on them . . . and under no circumstance should any patient details be revealed,” she said. Petrie said only a patient’s name should be shared in a waiting room.

298 Youth Health Centre founder Sue Bagshaw said she was “appalled” to hear of Taylor’s case.

“Unfortunately, this is an all-too-frequent occurrence because there is still that underlying homophobia in our society.”

Bagshaw said many of her gay patients had experienced similar incidents.

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Do TV stations have to run anti-gay campaign ads?

Sunday, October 14th, 2012

Seattlepi.com

It is on. Millions of dollars from anti-gay forces are pouring into Washington state and the Seattle television markets to spread lies about gay and lesbian marriage, and about what it means to be a supporter of rights for all.

It can be incredibly unsettling to be interrupted with these anti-gay ads while watching television with our families — especially for our community’s gay and lesbian families. In fact, the negative health effects of being bombarded with these lies on our community are daunting. Depression increases and the chance of suicide  rises — especially for our youth. Research shows that adults can even suffer from PTSD following an anti-gay barrage of attack ads during a campaign like this.

Television and radio stations are not required to air these harmful anti-gay ads. Contrary to popular belief, the FCC does not require equal airtime for issue based campaigns. Their rules only apply to candidates.

In 2009 during the referendum campaign to keep domestic partnerships, I interviewed an FCC Political attorney to clarify the issue for our local radio stations who thought they were required to air the misleading anti-gay ads:

<blockquote>I called the FCC and spoke to Mark Berlin an attorney in the Political Office of the FCC, about referendums and asked him whether the radio stations were required to air the reject 71 the ad. He said, “Our political rules are about candidates not referendums or initiatives. There are no equal time rules, so [the station] does not have to provide time at all if it doesn’t want to.” </blockquote>

The rules have not changed since 2009, so now our local television stations are profiting from ads that our misleading the community to oppose fundamental rights for gays and lesbians. The ads are complete falsehoods as Joel Connelly pointed out yesterday.

I know what our opponents will scream in the face of this blog, “See they’re trying to censor us!” No I am not. They can say anything they want. I may not like it, it may harm our young people, but if they want to lie about gays and lesbians to win a campaign they should otherwise lose, they have a first amendment right to make up whatever lie they want to.

Likewise, station owners have a right to free speech — and that includes choosing if they want to air the ads that are hurting their neighbors, employees, and family members. Imagine, if the campaign was to take away the right for KING 5 to broadcast television. Would they air the ads? Or what if the campaign was about returning to slavery? Would KCPQ  air the ad? What if the campaign was to remove the right of women to drive? Should KIRO 7 air the ad?

Long after this campaign is over, the out of state forces pouring millions of dollars into this state’s television stations will be gone. They will take their seemingly unlimited war chests to other states and air the exact same lies as they have since Proposition 8 in California. Our state and the health of our community will be left in the wake of their destructive ads.

KING 5, KIRO 7, KOMO 4, KCPQ 13 and state’s other television stations need to ask themselves, “Do we really want to profit from lies that hurt our gay and lesbian neighbors, family, friends, and colleagues? Are we that greedy? Or do we want to continue the otherwise positive relationship we have with this important member of our community for years to come?”

Give them a call to politely suggest they to stop profiting from the Reject 74 campaign’s lies:

KING 5 (206) 448-5555

KIRO 7 (206) 728-7777

KOMO 4 (206) 404-4000

KCPQ 13 (206)-674-1305

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Un Belgrade sans Gay Pride

Monday, October 8th, 2012

Za-gay.org

Le Dim. 7 Oct. 2012 par Keo-. Pour la deuxième année consécutive, Belgrade ne connaîtra pas de Gay Pride. C’est ce qu’a annoncé, en cette matinée du 3 octobre, le ministre de l’intérieur serbe Ivica Dacic, évoquant des “raisons de sécurité”.

Il faut dire qu’en 2010, alors que la ville accueillait cet évènement pour la première fois depuis 10 ans, de violents affrontements ont éclaté entre les forces de l’ordre et des groupes de mouvance ultra-nationalistes. Le bilan de ces affrontements avait été plutôt lourd, blessant plus de 150 personnes, notamment des membres des forces de l’ordre. L’année suivante, alors que des rassemblements anti-gaypride s’organisaient dans un climat de tension économique palpable, le gouvernement serbe a jugé plus serein de supprimer à nouveau l’événement afin d’éviter des débordements similaires.

Cette année, c’est encore suite à des menaces de groupes extrémistes que la Gay Pride n’aura pas lieu, comme le démontre par exemple une association ultra-nationaliste locale, Dveri, qui appelle à l’interdiction de la Gay Pride pour une période de 100 ans. Ainsi, un communiqué paru ce 3 octobre annonçait : “Sur la base de l’évaluation de la situation et des recommandations sécuritaires, le ministère de l’Intérieur a pris la décision d’interdire tous les rassemblements annoncés pour le 6 octobre afin d’assurer la sécurité des citoyens et préserver l’ordre public et la paix” précisant bien qu’« Il ne s’agit pas d’un acte de capitulation devant certains qui pensent qu’ils peuvent mettre en question la tenue de rassemblements publics par leurs menaces (…), mais il a été estimé qu’en ce moment on risquait d’avoir des troubles sérieux de l’ordre public»

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Beaucoup ont déploré cette mesure, comme le rapporteur du Parlement européen pour la Serbie, Jelko Kacin « convaincu que l’Etat aurait pu assurer la sécurité de tous les participants à la parade s’il y avait eu de la volonté» ou encore le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjoern Jagland, rappelant que « Les lesbiennes, les gays, les bis et les trans’ ne demandent pas de droits spéciaux mais simplement le respect de leurs droits humains et de leur dignité, comme tout individu, dont les principes d’égalité et de non-discrimination dans l’accès à ces droits ».
Mais si la Gay Pride est aujourd’hui annulée, une exposition parallèle de l’artiste suédoise Elisabeth Ohlson Wallin nommée “Ecce homo”,constituée d’une série de photographies montrant Jésus en compagnie d’homosexuels, de transsexuels et de personnes atteintes du virus du sida a pu être inauguré ce mercredi soir. Et ce malgré les protestations du patriarche de l’influente Eglise orthodoxe serbe, Mgr Irinej. Pour lui, “Cette exposition, qui est profondément outrageuse, est promue par les homosexuels et les organisateurs de la Gay Pride”, ajoutant que ce défilé “jette une lourde ombre morale sur notre ville, sur notre culture chrétienne et sur la dignité de nos familles”.
Reste à ,voir si la situation va aller en s’améliorant dans les années à venir. Le fait que la Serbie ait obtenu en Mars le statut de candidat à l’UE peut nous encourager dans cette direction, car comme Jelko Kacin le rappelle « interdire la Pride n’empêchera pas la Serbie d’entrer dans l’UE, mais ne pas l’interdire aiderait».

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Les maires Azuréens plutôt hostiles au mariage gay

Sunday, September 30th, 2012

Nice Matin

À contre-pied de l’orientation nationale, une majorité d’Azuréens ne serait pas favorableau projet de loi qui a toutes les chances d’être adopté au printemps prochain

Sauf surprise de dernière minute, la France sera bientôt le huitième pays européen à autoriser le mariage homosexuel. Récemment dévoilé par la garde des Sceaux Christiane Taubira, un projet de loi en ce sens sera examiné le 24 octobre en conseil des ministres. Les couples mariés auront accès à l’adoption, mais pas à la procréation médicalement assistée. Au printemps 2013, ce projet a toutes les chances d’être validé par un Sénat et une Assemblée nationale dominés par la gauche.

Cependant, il attise déjà les passions et suscite les réactions indignées de représentants de l’Église et de défenseurs de la famille. À croire les sondages, ces réfractaires auraient perdu du terrain jusqu’à devenir minoritaires dans l’Hexagone. Ils seraient encore majoritaires dans les Alpes-Maritimes, département conservateur, votant massivement à droite et accueillant de nombreux retraités peu enclins au changement.

Les anciens contre les modernes ?

Alors lorsqu’au plan national, les personnes favorables au mariage gay atteignent 60 %, elles ne dépasseraient pas 30 % à 40 % sur la Côte d’Azur. Cette estimation, avancée par Jean-Claude Guibal, député-maire UMP de Menton, reflète-t-elle la réalité ? Difficile de répondre, en l’absence de statistiques.

Mais si les détracteurs azuréens du mariage gay dominent, ils ne sont pas tous membres de l’actuelle opposition. « Le sujet, confirme Jean-Pierre Leleux, maire UMP de Grasse, n’est pas de droite ou de gauche. C’est un sujet de société. » Il pourrait ajouter : qui dépasse les clivages politiques. Ainsi à l’UMP, certains cadres de la jeune génération soutiennent le projet Taubira. Nathalie Kosciusko-Morizet s’est dit « favorable à tout ce qui donne une légitimité à l’amour homosexuel ».« Ne passons pas pour des ringards », a renchéri Chantal Jouanno. « Ne laissons pas la modernité aux socialistes. »Au PS, l’unanimité pour le « oui » n’est pas davantage d’actualité, avec quelques prises de position contraires.

Monaco hors débat

Les mêmes discordances apparaissent localement. Bien qu’écologiste et progressiste, le maire de Mouans-Sartoux, André Aschieri, est « un brin choqué » par le projet. Mais il ajoute aussitôt : « L’important, c’est le bonheur des gens. Donc, je célébrerai de tels mariages. »À l’UMP, le député Charles-Ange Ginésy « envisage de voter ce texte, compte tenu de l’évolution de la société ». Est-il vraiment isolé au sein de son parti ? Pas sûr, tant l’embarras y est parfois perceptible. Ainsi le député-maire de Cannes, Bernard Brochand refuse de se prononcer sur le projet Taubira, en arguant que le « débat est déplacé par rapport aux graves problèmes rencontrés par le pays ». Il a pourtant institué une cérémonie « à l’air de mariage »pour les Pacs entre homos (ou hétéros).

Prématuré ou non, le débat va dans tous les cas prendre de l’ampleur. Il ne devrait pas concerner la catholique principauté de Monaco qui, loin de cette effervescence, commence à s’interroger sur l’opportunité de reconnaître… le concubinage.

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USA: les homosexuels invisibles dans les spots pour le mariage des gays

Sunday, September 30th, 2012

Nouvel Obs

Dans un spot électoral américain, un couple marié parle affectueusement d’un couple de lesbiennes qui vient d’emménager dans le quartier. Dans un autre, un couple marié souhaite que sa fille lesbienne soit traitée comme tout le monde, et dans un troisième, c’est un pasteur qui soutient le mariage des homosexuels.

Ces spots ont tous été diffusés récemment dans les quatre Etats amenés à voter en novembre pour ou contre le mariage pour tous. Pourtant, dans six sur sept de ces publicités, les homosexuels sont invisibles: il ne faut pas effrayer le public, même s’il croise de plus en plus de gays et lesbiennes à la télévision, notamment dans des séries populaires comme “Modern Family” ou “Glee”.

“Les électeurs modérés que nous devons convaincre pour remporter quelques-uns de ces référendums sont quand même ceux qui trouvent les gays dégoûtants”, explique Andy Szekeres, homosexuel lui-même et consultant en financement électoral basé à Denver, Colorado (centre). Ayant travaillé sur plusieurs campagnes dans différents Etats, il a eu accès aux données sur les publics-cibles. “On ne cherche pas à mettre les gens mal à l’aise, avec un spot télévisé”, ajoute-t-il.

Les spécialistes de la stratégie médiatique travaillant pour les organisations de promotion des droits des homosexuels espèrent ainsi mettre fin à une série noire de 32 défaites consécutives dans les urnes. Quatre autres Etats seront consultés sur la définition du mariage le 6 novembre, en même temps que les Américains choisiront leur président: le Maine, le Maryland, le Minnesota et l’Etat de Washington.

Mais cette absence des gays et lesbiennes dans les spots électoraux les concernant fait débat sur les blogs des militants, dont certains soulignent que c’est contradictoire avec la notion de visibilité mise en avant par le mouvement de défense des droits des homosexuels depuis des années.

“Si on ne se montre pas, les gens ne seront jamais à l’aise avec ce que nous sommes”, déplore Wayne Besen, directeur du groupe “Truth Wins Out” du Vermont, qui milite pour que les homosexuels vivent sans se cacher.

Selon l’organisation Human Rights Campaign, 37 Etats interdisent le mariage des couples homosexuels tandis que six, dont le district de Columbia qui comprend la capitale, Washington, l’ont légalisé. Les militants de la cause gay et leurs alliés espèrent que la moindre victoire en novembre donnera un nouvel élan à leur combat.

La plupart des spots actuels, comme ceux de la campagne de 2008 en Californie ou dans d’autres Etats par le passé, mettent en scène des hétérosexuels qui expliquent comment l’interdiction de se marier prive leurs proches ou amis homosexuels de certains droits et de certaines chances.

Le premier spot diffusé par le groupe “Minnesotans United for All Families”, qui milite pour le “non” au référendum sur l’interdiction du mariage des homosexuels dans le Minnesota, vise les parents. On y voit Kim et John Canny, hétérosexuels, catholiques et républicains, parents de trois filles, expliquer comment ils en sont venus soutenir le mariage des homosexuels depuis qu’un couple de lesbiennes et leur fils adoptif ont emménagé dans le quartier.

Les militants gays qui ont travaillé sur ces campagnes estiment qu’il vaut mieux que les homosexuels restent en retrait pour gagner l’opinion publique à leur cause.

“La vérité, c’est tout simplement que nous essayons de faire basculer dans notre camp des gens qui ne sont pas encore de notre côté”, explique Matt McTighe, qui a dirigé la campagne de légalisation du mariage des homosexuels dans le Maine. Le couple de lesbiennes apparaît brièvement dans le clip, mais elles ne parlent pas.

“Je suis gay et j’ai pu constater qu’une publicité qui me touche ne va pas forcément changer l’état d’esprit de l’électeur moyen sur les gays ou les lesbiennes”, ajoute-t-il.

Pour Bil Browning, militant de la cause gay et écrivain, cette stratégie a montré ses limites puisqu’aucun des 32 états consultés dernièrement n’a voté en faveur du mariage des couples gays et lesbiens.

“Il est peut-être temps de réévaluer ces stratégies et y inclure notre famille, celle des LGBT” (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), dit-il. “Nous ne gagnerons jamais si nous ne nous montrons pas. On dirait que l’on a quelque chose à cacher, alors que ce n’est pas le cas”, lance Browning.

En mai 2011, un sondage du Pew Research Center montrait que 58% des Américains, contre 33%, estimaient que les gays devaient être acceptés dans la société et que 45% étaient favorables à l’ouverture du mariage aux couples homosexuels, contre 35% deux ans auparavant.

Les organisations opposées au mariage des homosexuels lanceront bientôt leur campagne télévisée dans les quatre Etats consultés en novembre. Elles viseront elles aussi les parents, avec ce message que l’école et la société diront à leurs enfants qu’être homosexuel n’est pas un problème si ces unions sont reconnues.

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Student aims to create a safe haven for gay retirees

Monday, September 3rd, 2012

CTV.news

A grad student wants to try to give gay and lesbian retirees in British Columbia a comfortable place to spend their golden years.

Alex Sangha is trying to raise $25,000 dollars for a feasibility study for a retirement home catering to the gay community.

It’s part of his masters degree in social work at Nova Scotia’s Dalhousie University.

Sangha, who is from Vancouver, says gays and lesbians often face and fear discrimination in retirement homes, forcing them to go back into the closet during their twilight years.

Many gays, lesbians and transgendered retirees don’t have family to rely on for support and comfort, leading to depression and even suicide, Sangha said in a phone interview.

“There’s a lot of risk of alienation and isolation and loneliness,” he said.

Richard Sullivan is an associate professor at the University of British Columbia’s school of social work.

He said the problem extends beyond loneliness and is actually putting the safety of elderly members of the gay community at risk.

“Who wants to come out again in your 70s and 80s?” said Sullivan.

“For fear of prejudice (gays and lesbians) are avoiding aggregate care to the point where they probably should be using it, where they’re no longer safe in their own home.”

Sullivan said such infrastructure for the gay community is lacking because of the effect AIDS had on the population.

“The wealth of the gay and lesbian community is greatly diminished by the fact that baby boomer men in that community perished at a rate of 50 per cent through the AIDS epidemic,” said Sullivan.

“If that had not happened I would venture to say there would already be a resource like this.”

According to Sangha, staying in gay communities in Vancouver is especially hard for retirees because the community is centred in the city’s pricey downtown or West End.

“What’s happening in some cities especially in Vancouver is it’s becoming very expensive for people to live in downtown Vancouver and the rental market, the housing market has low vacancy and high cost,” he said.

“The population is aging and it’s important to develop infrastructure for the senior population and this includes all the vulnerable sectors of the population.”

He says many older gay and transgendered people have fought for equality their whole lives and deserve a happy retirement.

But, Sangha hinted the project could be a way to show gratitude to a generation gays and lesbians who helped bring their struggle for rights into the mainstream.

“We need to (help) our elders and our seniors who have fought for years for rights for our generation to live in dignity, to live in respect and to live with compassion,” he said.

Such gay retirement homes have already sprung up in limited numbers across the U.S. and one is also operating in Montreal.

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DNC 2012: The Gay Vote

Monday, September 3rd, 2012

Macleans.ca

New York Times columnist Frank Bruni lamented the lack of gayness at the Republican National Convention, especially in light of how keen the GOP was to court other minority voters — women and Latinos, in particular. “You certainly didn’t see anyone openly gay on the stage in Tampa,” Bruni wrote on Sunday. (Apparently Marcus Bachmannhad a prior engagement). “More to the point,” he wrote, “you didn’t hear mention of gays and lesbians.”

What the RNC lacked in gay voices, however, and more importantly, gay rights, the Democratic National Convention in Charlotte, North Carolina, is making up for in—well—a hell of a lot of gay people. A total of 534 openly LGBT Democrats—the most in convention history—will take part in the DNC this week (the RNC had roughly two dozen). Charlotte will play host to gay and lesbian caucuses and parties all convention long, and openly gay Wisconsin rep. Tammy Baldwin (vying to become the first openly lesbian senator) is set to speak. In many ways, this convention is shaping up to be a kind of miniature political pride parade.

In fact, so great is the number of gays descending upon Charlotte that popular Conservative radio host and professional bigot Bryan Fischer, (the man who shamed Romney’s only openly gay staffer, Richard Grenell, into resigning) has cancelled his DNC appearance, literally fearing for his life. “I’ll miss the fun, and potentially vigorous interviews with folks on the other side of the aisle,” he said, “but I might live longer this way.”

Let’s hope he’s wrong.

The Democrats are expected to officially write marriage equality into their platform on Tuesday, which could give new life to a viciously negative campaign that desperately needs it. After all, as the Republicans rightly pointed out in Tampa last week, Obama’s lofty oratory doesn’t quite resonate in trying times. The best line in Paul Ryan’s convention speech (and possibly the only one based in reality) was his proclamation that “college graduates should not have to live out their 20s in their childhood bedrooms, staring up at fading Obama posters and wondering when they can move out and get going with life.”

The only problem is that for many Americans—and the LGBT community, in particular — it isn’t Barack Obama who’s preventing them from “getting going” in life, but the GOP.

I spoke with a number of gay and lesbian delegates last night at Unity Charlotte, what is likely to be the convention’s largest and most stereotypically gay event (Beyonce techno remixes were at full blast all night long), and it became clear to me that while the rest of America is increasingly aloof when it comes to Barack Obama’s last four years, the gay community (Log Cabin Republicans excluded) is decidedly not. What was a dissapointment for many Americans, was overall, a victory for the gays:

“With the president coming out for marriage equality,” says 42-year-old Texan Democrat Jeff Strater, “we’ve seen other elected officials come out in support.” In other words, another term of Barack Obama may mean another term of gay-friendly legislation averse to the kind preventing 30-year-old Erin Goldstein from getting married.

Goldstein, a third-generation North Carolinian and lesbian social worker (“I’m Rush Limbaugh’s worst nightmare,” she says) would like to start a family with her partner, but they want to get married first; something they can’t do in North Carolina, where a recently approved constitutional amendment—amendment 1—prohibits same-sex marriage. And they don’t want to move either. “I shouldn’t have to move to Canada to be treated equally,” says Goldstein.

This is a common sentiment among proud gay southerners. LGBT activist Omar Narvaez, from Dallas, Texas, would also like to marry his partner of 16 years, but he can’t because his state outlaws same sex marriage. “I shouldn’t have to move,” he says, echoing Goldstein. Narvaez believes that Barack Obama can and will (if he is elected) repeal DOMA (the Defense of Marriage Act). “That’s not going to fix everything,” he says, “but once we get that fixed we will be a little closer.” Elect Romney, he argues, and the goal for equal rights will slip farther and farther away.

This is why the 2008 campaign spirit remains very much alive for this year’s LGBT delegates at the DNC. There is only one party, one leader who recognizes their civil rights. The Romney/Ryan “Comeback Team” is not “coming back” for gay people. And until it does, gays in America have only one viable political option: to look up at their fading Obama posters and hope for change.

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Anti-Gay Maryland Lawmaker Drunkenly Injures Four Children

Sunday, August 26th, 2012

Towleroad

Don H. Dwyer, Jr., a gay-bashing Republican delegate from Maryland, got drunk last Friday on his motorboat. At approximately 7 p.m, while cruising the Magothy River with a friend, the wasted Del. Dwyer crashed his boat into a smaller craft full of children. Four of them were injured. From the Gay Star News:

Four of the children were injured with one, a five year old girl, taken by helicopter to Baltimore’s Johns Hopkins Children’s Center.

Two adults on the boat were unharmed.

The smash was so severe that Dwyer’s boat sunk in the river.

Dwyer later admitted to having a blood alcohol level of 0.2 – twice the legal limit.

‘It is true that I was drinking while operating my boat,’ Dwyer told a press conference outside the Maryland Shock Trauma Center in Baltimore where he is being treated.

Del. Dwyer has argued in the past that marriage equality would be injurious to those children raised by same-sex couples, and he has attempted to impeach Maryland’s Attorney General, Douglas Gansler, over Mr. Gansler’s opinion that Maryland would recognize same-sex marriages performed elsewhere.

As the Gay Star News notes, Del. Dwyer this year supported a law that would strip public officials of their titles if they are found guilty of “serious” crimes. That measure shall be put to the ballot in November. But why wait? If Del. Dwyer has the strength of his convictions, he’ll know what to do.

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Le Vatican n’en veut pas comme ambassadeur!

Tuesday, August 21st, 2012

Un diplomate bulgare n’a pas obtenu l’agrément comme ambassadeur, a admis mardi le Vatican, en raison d’un roman mettant en scène une rencontre homosexuelle. Kiril Marichkov, qui est aussi juriste et écrivain, marié et père de famille, a publié un roman, intitulé «Clandestination». Cet ouvrage retrace le destin d’immigrés clandestins d’Europe de l’Est en Italie, en particulier à Rome, en puisant dans des faits divers réels.

Dans un passage du roman, un jeune immigré de l’Est, Ivan, se prostitue avec un homme dans un quartier périphérique de Rome, avant de se rendre dans une église et de demander pardon à genoux à Dieu.

La Bulgarie aurait refusé de changer son candidat, créant un début de bras de fer entre le Vatican et cette ancienne république du bloc communiste, où la majorité des croyants sont orthodoxes. Selon une enquête journalistique qui avait fait grand bruit en 2011, nombreux sont les prêtres au Vatican et dans les universités pontificales à Rome qui sont gays.

Gay Globe Média: Premier partout

Tuesday, August 21st, 2012

Gay Globe Média est toujours le premier média le plus populaire chez les hommes gais au Québec et a largement dominé ses compétiteurs dans 3 segments importants selon Alexa et Website Traffic cette
semaine.
Au niveau International, le classement est:
Gay Globe Média 333,514
Fugues 438,744
RG
16,055,652
Canada:
Gay Globe Média 10104
Fugues 11602
RG Trop bas ND
Montréal:
Gay Globe Média 967
Fugues 1543
RG Trop bas ND
À noter que les chiffres doivent être interprétés de la façon suivante: plus le classement se rapproche du chiffre #1, plus le site est populaire. Plus il s’éloigne dans les millions, moins il est populaire. Le chiffre correspond au rang des sites les plus populaires dans le segment.

Liberia: Gay War – Who Will Win And Why?

Monday, August 20th, 2012

Allafrica

Entrenched traditional practices and religion on the one hand and deepening obsession for modernity and civic liberties on the other have submerged Liberia, which just graduated from 16 years of political and physical brutal war, into a potentially cataclysmic social and spiritual warfare. And it seems each belligerent group is panting with both passion and fury, grimly determined to prevail over the other. In the last few months, covert and overt maneuvers from both sides have increased in intensity and it appears an open war with possible casualties is imminent in the next weeks as the Lower House of the Legislature, perhaps woozy with impact of the fight, falls into deep lull over this serious matter.  Privy to some of the schemes at bay, The Analyst reports the veracity and imminence of the war and the possibility that victory can befall any side–awfully soon.

Broad Street in Monrovia, which is from time immemorial is regarded the nation’s pride–the busiest and elegant center–has since the civil conflict turned into a paradise of pickpockets and other violent criminals particularly at night. What many Liberians may not know is that nocturnal Broad Street has also become a hub of prostitutes, including gays and lesbians.

Night-lifers on the eve of last Independence Day beheld the evidence when many nearly ran for cover in the aftermath of fracas that ensured between two male gangs attempting to reach for the heads of each other over claims and counterclaims to a common gay husband.

Minutes earlier, a plate-less black van arrived and packed before King Burger and before the occupants disembarked, two young men from each of the gangs quickly emptied their classes from which they were drinking and moved towards the van. Hardly did the occupants of the van disembarked then shouts and yells of the two men attracted their gang members as if the barrages of curses from the two men were an invitation to parent gangs for rescue.

And before the melee ensued, the black van and its occupants, whoever they were, sped up, leaving behind volleys of blows and clinking sounds of bottles on the tarmac of Broad Street.

This is the trouble we have on this street every now and then,” said a female eyewitness trading roasted frozen meats nearby. “Since my mother bore me I have never seen this kind of thing. Man loving to man, woman to woman and, more so, fighting over lovers of their sex for sex.”

She refused to disclose her name but said further: “Those who don’t believe that gay and lesbian life exists in Liberia and exists in their numbers must come to Broad Street after 10pm and see something.”

Broad Street, certainly, is not the only place gays and lesbians are hooking up and making real this rather strange practice–strange in terms of Liberian heterogeneous sexual culture. Not only are there countless reports of similar rows of prostitutes of the gay-lesbian business, there are wild rumors and speculations that homosexual practice is also pervasive if not rampant private and public offices.

Speaking on a local radio station’s religious morning talk show yesterday, the head of an anti-gay pressure group, the New Citizen Movement, Inc., said she had reports that private and public offices were basing their recruitment of staff and employees not on merit but on the willingness of the applicant to accept homosexual relationship.

“There is no doubt homosexual practices abound in Liberia nowadays,” said Rev. Cleopatra J. Watson. “This is a handiwork of Satan in his drive to fake everything that God does.”

Fights & Schemes

Homosexual practice has existed in Liberia for decades, according to some experts, but it has come to bitter public fight when a Liberian who claims not to be a gay assumed a pioneering proponent role for same-sex marriage this year.

Achie Ponpon first made himself a controversial figure when he played a ringleader role in the burning of a Norwegian flag in Monrovia over what he and his fellow demonstrators called Oslo’s underserved decoration of President Sirleaf with the prestigious Nobel Peace prize nearly on the eve of a crucial presidential elections which the President won.

Days after his release from prison over the flag-burning incident, perhaps to win favor with the West, including Oslo, or to entrench budding public attention on him, Ponpon took media airwaves and pages to drum up support to homosexual practices or same-sex marriage which remains a taboo subject in Liberia.

In addition to speculations that Ponpon’s provocation of this highly volatile social subject had got financial and moral backing of strong national and international forces, some individuals have said Ponpon has confided that his advocacy was merely driven by the quest to overcome the claws of poverty which have haunted him for so long.

Anti-gays Schemes & Tactics

Whatever the motive, the professed non-gay turned gay rights advocate has got himself at odd with the dominantly traditional heterogeneous sex society of Liberia. In addition to threats to life he reported, Ponpon was chased out of the University of Liberia intellectual forum by sticks-and-clubs-whirling youth.

It was not long after the University of Liberia chase that Ponpon alarmed that there was an arson attempt on the home of his Mother by people he considered anti-gay and anti-rights elements.

Not only did he also narrowly escaped the wrath of mob when he had gone to speak in support of same-sex marriage on local radio talk show, Ponpo also nearly caused mob arson of the local radio station on the same day.

While the mob-justice schemes in the gay war continued to be perpetrated by some conservative, culture-sensitive groups and individuals, other citizens have gone brutally civil not only with community-based sensitization and animation of the populace against same-sex traditions, but also with a proposed legislation to avert and ultimately obliterate the evolving homosexual rights debate in Liberia.

The crudest of anti-gay right attack has come so far from the Liberian Senate, which without its characteristic bickering and debates, unanimously passed a bill amending the a Section of the Domestic Relations Law of Liberia to outlaw or make same-sex marriage felonious.

Insiders say a number of influential members of the Senate are fiercely lobbying with the highly complicated Lower House to pass concord and pass the bill as quickly as they did at the Upper House.

Meanwhile, a Christian movement has joined the anti-gay war and has begun to mobilize and extract citizens’ signatures to pressure the Lower House and possibly consequently the President to pass the bill into Law.

Rev. Cleopatra J. Watson, head of the New Citizens’ Movement, Inc., has commenced a mass people’s campaign not only to rally popular support but also to press the moral conscience of authority to expeditiously legitimize anti-gay practices in Liberia.

Watson told her talk show host Sunday that the advent of same-sex relationship in Liberia represents the latest scheme of the Devil to fool and destroy God’s creation.

“This is spiritual battle, and we the people of Liberia, this land of God, cannot afford to sit back and watch our young people who are the major preys destroyed,” she said.

Pro-Gay forces’ Maneuvers

Ponpon, as one pundit put it on a local TV talk show recently, “is a mere shadow, a courier boy and lackey of a hugely powerful force behind the curtains” working around the clock to popularize and possibly legalize same-sex practices in Liberia.

Since the main proponents hardly come public, pro-gays’ agenda and schemes are seen from what critics say. “They are using ‘cash violence’ to abuse and defile our young people,” said New Citizens’ Movement’s founder, Rev. Cleopatra Watson. “They take advantage of the fact that most of our people, particularly the youngsters who are the main preys, are poor. When they count US$500 which a young boy or girl had never owned, the business is done.”

Like Rev. Watson, other commentators believe powerful private and public sector authorities are using high unemployment amongst young people to coerce young people succumb to same-sex relationship.

Liberia’s poverty rate, let alone unemployment, falls at the abysmally low level of United Nation’s and other international watchdog groups’ Development Index. These conditions of poverty, pundits admit, create the fertile ground for the success of “cash violence” that naturally meets many young Liberian vulnerable and susceptible to gay-and-lesion initiation.

Proponents, if not necessarily practitioners of homosexualism, have also continued to lift the debate from the domain of culture and religion to purview of universal rights; that the marriage (however defined by any culture) is a right–a matter of choice by the individual–recognized by international conventions and statutes and rectified by many nations, including Liberia.

To uphold this right, power nations particularly the West, have voiced no opposition to homosexual relations; in fact, the United States and Great Britain, have expressed willingness to support efforts by groups desirous of promoting homosexual practices in the developing world, particularly Africa where heterogeneous sexual practices and anti-homosexual movements are dominant.

Recently, threats by the United States to stop aid to Liberia if the Government failed to support gay and lesbian marriage were only denied frivolously. The Embassy “clarified” that US Secretary of State Hilary Clinton only voiced her government’s support to gay movements but did not threat to stop aid on the matter.

This justification appeals to a number of copious individuals (both male and female) who use their wealth to take the hands of persons of their sex into marriage or casual into sexual relationship.

It is widely rumored in the country that the homosexual barons, on the basis of powerful countries support to their sexual orientation, have intensified their onslaught and many communities, street corners, offices and nightclubs have become scenes of chaos of scrambles for gay and lesbian prostitutes in the country.

Who Will Win–and Why?

The final battle, dubbed the lobby battle of the century, is currently raging and the current site of it is the Lower House of the Legislature. For nearly two months now, since the Senate passed the bill seeking the outlawing of same-sex marriage, the bill languishes, if not dusting, in House Committee Room.

Insiders say the big guns are being fired, and cash violence is taking its toll. The Lower House replete with newcomers building their financial foundations stand vulnerable, some analyst said, and even though most of them lawmakers may be professed Christians, they want to keep themselves afloat and unharmed politically by keeping it endlessly in Committee Room or chop lobby fees and leave the burden for President Sirleaf.

But others presage it should not be a surprise when “Cash Violence” prevail and homosexuals and their supporters celebrate because of the susceptibility of lawmakers to pecuniary drives. Many times, the public and even members of the House accused lawmakers of taking bribe at the expense of probity and public interest.

This history of the House, some experts believe, should not be ruled out in the anti-gay bill which is strongly supported by powerful forces having combined influence from the ground and away.

However, some commentators are optimistic about the passing of the bill from the Lower House which they believe is dominated by professed Christians and Muslims belong to religions that denounce homosexuality.

Members of the two dominant religions have begun a campaign to confront their members in the Lower House with moral imperatives of their faiths.

Already, one group, the New Citizens’ Movement, Inc. says it is soliciting 100,000 signatures to make a strong case to the Legislature and the President of Liberia for the expeditious passage of the amended Domestic Relations Law seeking the direct outlawing of homosexual practices in Liberia.

It is also being reported that Muslims are bracing up to form similar initiatives to call on their members in the House and President Sirleaf to pass the bill into law without further delay.

There also a probability for the anti-gay proponents to prevail since the Legislators and the President shall on the altar of moral force and tradition and none may one to be mistaken as atheist or immoral despite of human rights angle of the debate.

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Russie: Les Tribunaux interdisent la Gay Pride pour les 100 prochaines années !

Monday, August 20th, 2012

Morandini

L’affaire fera sans doute moins de bruit que la condamnation des Pussy Riot, mais ce que viennent de décider des Tribunaux Russes parait incroyable en 2012.

Pour contrer l’interdiction annuelle de la Moscow Pride, les militants moscovites ont profité d’un vide juridique pour déposer, en août 2011, des demandes d’autorisations de manifester jusqu’en 2112.

Ces demandes ont été rejetées, confirmant l’interdiction de Gay Pride pour les 100 prochaines années en Russie

En première instance, le tribunal ne s’était pas contenté de juger légal le refus de la capitale russe, il l’avait assorti d’une interdiction formelle d’organiser les manifestations.

Un tribunal municipal vient de confirmer cette décision.

Nikolai Alekseev, le fondateur de l’association GayRussia, à l’origine de cette action, a annoncé son intention de saisir le Presidium (la plus haute cour de Moscou) et, en cas d’échec, de s’adresser une nouvelle fois à la Cour européenne des droits de l’Homme.

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Africa archer comes out at London as gay role model

Sunday, August 5th, 2012

Yahoo

South African archer Karen Hultzerhopes coming out as a lesbian at the London Olympics will help people struggling with their sexuality and add to the fight against homophobia in sport.

One of 23 openly gay and lesbian athletes at the London Games, Hultzer waited until after her event to go public.

After finishing 46th out of 64 in the women’s archery, she said most athletes were so focused on their performance that they could not fight other battles while competing.

“I hope this gives people some courage. The more we come out and talk about it, the more people should realize that being gay is a non-issue and we can progress,” Hultzer, 46, who has only been shooting for five years, told Reuters.

The issue of homophobia in sport dates back decades but made headlines in Britain in 1998 when English soccer player Justin Fashanu committed suicide eight years after announcing he was gay. His brother John, also a footballer, still denies he was gay.

Gay rights campaigners said there are still only a handful of top athletes who are openly gay — and usually their admissions come post-career — so have called on the International Olympic Committee to actively tackle discrimination against homosexuality in sport.

Research by online gay sport community OutSports.com found there were 23 openly gay athletes at London, of which only three are men, compared to 10 at the Beijing 2008 Games and 11 at Athens in 2004. To date, there have been 104 publicly gay athletes competing at Summer Olympics.

The United States was the most represented in the list, with 27 gay or lesbian athletes competing, while soccer was found to be the sport with the highest number of gay athletes.

“All the openly gay athletes this year are from the United States, Europe or Australia and none from Asia and only one from Africa. People are still killed for being gay in the Middle East and Africa,” said Cyd Zeigler, co-founder of OutSports.

“Sport is still a homophobic corner of virtually every culture so it is important that we are seen at the Olympics and show solidarity.”

FUTURE GENERATIONS

Ji Wallace, who won a silver medal in the men’s trampoline at the 2000 Sydney Olympics and came out in 2005, said there were two key reasons for athletes staying in the closet during their career.

Firstly, most athletes were young, still coming to terms with their sexuality, and often too busy for relationships. Bullying on school sports fields was the start of gay athletes hiding their sexuality as they wanted support from team mates.

Second, it came down to money. Athletes feared losing sponsorship or endorsements if they came out.

“Athletes need to focus totally on themselves and their game so they can chase their dreams and goals,” Australian Wallace told Reuters. “It is those of us who have finished competing to fight for future generations.”

At London, gay rights campaigners have called on the IOC to uphold the Olympic charter on equality and take a firm stand against homophobia, much as the Olympic movement has tackled racism and sexism.

Emy Ritt, co-president of the Federation of Gay Games, said the campaign had notched up a small victory by successfully lobbying London organizers to sanction the first official gay and lesbian pin featuring a rainbow, the symbol of gay pride.

“In the professional sports world we are seeing more and more athletes coming out because the younger generation sees this as far less of a stigma,” Ritt told Reuters.

“But we need to make sure that organizations like the IOC encourage equal rights for gay, lesbian and transgender athletes so they feel safe coming out.”

Jonathan Cooper, a barrister and chief executive of human rights organization Human Dignity Trust, said the Olympics were a good opportunity to highlight the 78 countries around the world where homosexuality was illegal.

“Criminalization is a major systemic human rights problem. With criminalization comes HIV, violence and exploitation,” said Cooper.

Hultzer, who juggles her six-hour-a-day training with running a landscaping business, hoped athletes coming out as gay would help teenagers who are struggling with their sexuality and found themselves bullied online.

“We need to stand up as role models to show that it is not bad to be gay and it is normal,” she told Reuters.

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People: Le chanteur Mika révèle son homosexualité dans un magazine américain

Sunday, August 5th, 2012

20minutes.fr

Ses fans s’en doutaient certainement, mais le chanteur pop ne l’avait jamais admis auprès des médias auparavant. Mika vient de révéler au magazine américain Instinct qu’il était homosexuel. Le chanteur a ainsi déclaré: «Si vous me demandez si je suis gay, je vous réponds que oui. Est-ce que ces chansons parlent d’une relation avec un homme? Je dis oui. Et c’est seulement à travers ma musique que j’ai trouvé la force d’accepter ma sexualité au-delà du simple contexte des paroles de mes chansons. C’est ma vraie vie».

En juillet dernier, Mika avait déjà fait la confidence à quelques fans. L’artiste, qui se produisait dans un club gay de Londres pour promouvoir son prochain album (prévu pour septembre), a dédicacé l’une de ses chansons, «The origin of love», à l’homme qu’il aime.

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En parlant de “mariage gay” ou “mariage homosexuel”, le PS se trompe

Sunday, August 5th, 2012

Nouvel Observateur

LE PLUS. La prochaine gaypride célébrera-t-elle l’ouverture du mariage aux homosexuels ? La ministre déléguée à la Famille vient de le réaffirmer sur Europe 1 : “une loi devrait être votée au premier semestre 2013″. Le militant homosexuel Jérôme Pasanau se réjouit de la nouvelle dans le fond, mais regrette des erreurs de langage.

Édité par Rozenn Le Carboulec   Auteur parrainé par Aude Baron

mariage homosexuel

Le mariage pour tous bientôt autorisé en France ? (GROPP/SIPA)

 

C’est un engagement – le numéro 31 – que François Hollande avait promis de tenir lors de la dernière campagne présidentielle : “J’ouvrirai le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels”. Cette promesse est en passe de devenir réalité. Homosexualités et Socialisme (HES) a, de son côté, détaillé cette proposition et poursuit la réflexion sur son site.

 

L’engagement 31 sera donc tenu. C’est ce que ne cesse de déclarer la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti. Après l’annonce faite le 5 juillet dernier par la ministre de la Justice, Christine Taubira, de déposer un premier projet de loi sur la question du mariage et de l’adoption pour tous à la rentrée, le calendrier semble de plus en plus se préciser.

 

 

Je préfère parler de “mariage pour tous”

 

Interrogée le mercredi 2 juillet sur l’antenne d’Europe 1, la ministre déléguée à la Famille annonce une nouvelle fois que le texte de loi “devrait être voté dans le 1er semestre 2013″, et ce malgré les réactions de plus en plus virulentes contre cette proposition. Nous ne sommes ici qu’au début du débat et des hostilités. Les forces anti-mariage pour tous ont déjà commencé à se rassembler et à affuter leurs armes.

 
Le calendrier du mariage gay se précise par Europe1.fr

 

Ainsi, Dominique Bertinotti a déjà subi les foudres des membres de l’UNAF et doit s’attendre à une opposition féroce. Du PCD de Christine Boutin (Cf la vidéo lors du débat du PACS), en passant par les membres de la Droite Populaire/UMP, Civitas, ou encore le FN de Marine Le Pen, le débat promet d’être animé…

 

Sur la question du mariage et de l’adoption, je me rends compte que les socialistes – et ici Dominique Bertinotti – ont encore quelques progrès à faire pour maîtriser le sujet. Simple erreur de langage ou de communication peut-être. Mais parler de “mariage gay” ou de “mariage homosexuel” est pour moi erroné. Cela peut sans doute paraître anecdotique à vos yeux, mais je préfère les termes de “mariage pour tous”, “d’égalité des droits” ou de “mariage entre personnes de même sexe”. La finalité est moins communautariste, moins discriminante.

 

Je me fiche de me marier ou pas, mais je veux en avoir le droit


Gilles Wullus – rédacteur en chef de “Têtu” – avait justement fait une très bonne tribune sur la question dans “Libération“. Qu’attendons-nous en fait en tant qu’homos ? Simplement être comme tout le monde, avoir les mêmes droits et ne plus être discriminés. J’ai envie d’avoir le droit de me marier comme tout le monde, comme d’avoir le droit de ne pas le faire. Même chose pour l’adoption. Je veux simplement avoir le choix. En tant qu’homo, je me fiche en réalité de me marier ou pas, d’adopter ou pas. La question n’est ici que secondaire. Ce qui m’importe au final, c’est de ne plus avoir ce sentiment d’être un citoyen de seconde zone du fait de ma sexualité. J’aspire aux mêmes droits que tout le monde. J’ai les mêmes devoirs, alors pourquoi pas les mêmes droits ?

 

Là-dessus, je suis à 200% d’accord avec les propos de la ministre tenus ce matin sur Europe 1 : “Des gens veulent vivres en union libre, d’autres veulent se pacser, d’autres veulent se marier, il faut que tous les citoyens puissent avoir les mêmes libertés de choix et les mêmes droits.”

 

63% des Français se prononcent en faveur du mariage pour tous et 56% pour l’adoption par des couples de même sexe. Un signe que les mentalités sont prêtes à changer. Seuls quelques groupes conservateurs ne semblent pas décidés à évoluer sur la question. Le gouvernement l’a bien compris. Et il fera tout pour passer cette mesure coûte que coûte. Le débat s’annonce difficile, agité, compliqué… Mais au final, la société en sortira encore plus grandie.

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Chris Brown disses Frank Ocean’s homosexuality

Monday, July 30th, 2012

Examiner

Chris Brown is not a fan of homosexuals or Frank Ocean, the popular R&B singer who just came out. While leaving the Gotha nightclub in Cannes last evening, Chris Brown had some choice words for a paparazzi who asked him about Ocean.

While entering his vehicle, Chris Brown was asked about Frank Ocean, to which Brown responded, “Man, no homo!”. This phrase has been immortalized in hip hop culture to mean a rejection of anything that could be deemed as homosexual. Ocean recently informed his fans that he was gay and this has since shook the Hip Hop community, making Ocean a very polarizing figure.

Last summer, Brown denied making alleged homophobic comments at a Las Vegas nightclub. A new report also reveals that Brown and Ocean have had run-ins in the past. The two men previously exchanged heated Twitter messages.

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‘To be gay and Muslim is possible’

Monday, July 23rd, 2012

Iol News

A newlywed homosexual Frenchman is on a mission to prove that “being gay and Muslim is possible” after feeling forced for years to choose between his religion and sexuality.

It took Algerian-born Ludovic-Mohamed Zahed, 35, two decades to come to terms with himself, but now that he’s at peace he’s made it his goal to fight Islamophobia and homophobia.

His call comes at a time when France, home to Europe’s largest Muslim community, is warming up to gay marriage.

New Prime Minister Jean-Marc Ayrault, who took over after the Socialist victory in June elections ousted their conservative predecessors, promised this month to offer marriage and adoption rights to same-sex couples “in the first quarter of 2013”.

Zahed, a PhD student in religious anthropology, married his fellow Muslim partner in South Africa, the continent’s only country to recognise same-sex unions. Becoming a spokesman for the community was a long time in the making, a product of much soul-searching.

“I think homosexuality, whatever one says, is not a choice,” he wrote in his memoir “Le Coran et la chair” or “The Qur’an and the Flesh”, published in March.

“And you’d have to be crazy to choose to be homosexual when you come from my socio-cultural background.”

Homosexuality is considered a criminal offence in most Arab states and is “strictly prohibited” by Islam, said Abdallah Zekri, a member of the French Council of the Muslim Faith which acts as an official interlocutor with the French state.

“No imam, unless self-proclaimed, can officiate a gay wedding,” he told AFP.

But that did not stop Zahed from following up his 2011 South African nuptials with a symbolic religious “marriage” officiated by an imam in the Paris suburbs this year.

Although associations for the gay faithful – like David et Jonathan for Christians and Beit Haverim for Jews – have been around for decades in France, until recently there was no group for Muslim gays.

In 2010, Zahed founded Homosexual Muslims in France (HM2F), which counts 270 members.

“To be gay and Muslim is possible,” the slender, bespectacled Zahed wrote in his book. “However the road is still long.”

Born in Algeria and raised in a poor neighbourhood of the 17th district in Paris, Zahed displayed early effeminate tendencies, prompting regular beatings from a brother who hoped it would “teach me to be a man.”

His father, who sensed Zahed was gay, repeatedly told him he’d prefer to “break my back and bury me alive rather than see me become like that,” Zahed said.

Finding refuge in religion, Zahed paid regular visits to Salafists, Muslims who advocate a strict interpretation of Islamic law, when on holiday in Algeria.

But as an adult, his homosexuality bubbled up to the surface. With the sexuality strongly frowned upon by his community, Zahed experienced “great suffering”.

“I told myself, ‘you must choose’ and I violently rejected Islam,” he said. “A long spiritual void” followed amid years of unhappiness.

When he came out to his family, his father accepted it, but his mother cried every night for two months and he fell out with his brother.

The turning point came when he was 30 years old: “I no longer looked to hate anyone for anything, but simply to change the discriminatory reactions facing me,” he wrote in his book.

In 2011, Zekri, who is also an Aids activist and has written about himself being HIV positive, met his future husband in South Africa, where they tied the knot in a civil wedding that year.

Gay culture has flourished there since the fall of apartheid – which harshly penalised homosexuality – in 1994, when South Africa enshrined equal rights in its constitution and allowed same-sex couples to marry and adopt.

Other African nations sentence homosexuals to prison, as in Morocco, where homosexuality is punishable by six months to three years in prison, though it’s tolerated provided practitioners don’t flaunt their difference.

When the pair wed again in a religious ceremony in the Paris suburbs in February, it was a symbolic step that won them threats and insults.

“Visibility is a sensitive issue,” Zahed said.

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U.S. blacks, gay and straight, have biggest struggle with HIV

Monday, July 23rd, 2012

Chicago Tribune

CHICAGO/WASHINGTON (Reuters) – As a gay black man growing up in Chicago’s infamous Cabrini Green public housing project, Arick Buckles knows first-hand how the stigma of HIV can keep people infected with the virus from seeking treatment.

It took him six years after he tested positive for the human immunodeficiency virus, or HIV, to get care. By then, Buckles was frail and wore turtleneck sweaters to hide his severely swollen lymph nodes.

“I didn’t want to accept it was the HIV that was disfiguring my face, my neck. It was visible,” Buckles said. He finally sought care after suffering pneumocystis pneumonia, a lung infection that strikes HIV patients as their immune systems weaken.

The predominantly black housing project where Buckles grew up was such a hub of crime and poverty that the city tore it down several years ago.

“We thought growing up in Cabrini Green that it was a gay disease. If I were to disclose my status, I felt my homosexuality would be outed,” said Buckles, 40, who was so fearful of that prospect that he kept his HIV status, and his sexual orientation, in the closet.

“It’s looked upon as disgraceful” in the black community, he said.

Buckles’ tale is still too common, despite widespread U.S. efforts to foster awareness of the virus that causes AIDS and its treatment over the last three decades, says Dr. Kevin Fenton, director of the National Center for HIV/AIDS Prevention at the U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

“Stigma is a huge issue,” Fenton said. It can keep people from getting tested, and for those who know they are HIV positive, it can keep them from getting the treatment they need.

He said stigma affects a broad swath of communities in different forms, but for many blacks in America, it exists on top of poverty, poor access to treatment and poor outreach for effective prevention services.

HIV transmission rates have fallen from 130,000 new infections per year during the epidemic’s peak in the mid-1980s to 50,000 a year, a level little changed since the mid-1990s.

Part of the problem is that many Americans are infected and do not know it. Of the estimated 1.1 million Americans living with HIV, nearly one in five of those individuals remain undiagnosed.

Up to 44 percent of new infections are clustered in 12 major cities, including Chicago, Washington, New York and Los Angeles, CDC data show. Within these communities, HIV rates are highest among blacks, Hispanics and gay and bisexual men of all races.

CDC researchers will present the latest U.S. data this week at the International AIDS Society’s AIDS 2012 conference in Washington, where scientists will gather to discuss better ways to prevent, treat and seek a cure for the disease.

BLACKS, GAYS AND HIV

According to a report released last week by the Black AIDS Institute, black gay and bisexual men make up one in 500 Americans overall, but account for one in four new HIV infections in the United States.

It found that by the time a black gay man reaches 25, he has a one in four chance of being infected with HIV. By age 40, he has a 60 percent chance of being infected.

Fenton said there is nothing unique about blacks that make them more vulnerable to HIV infection. Once higher infection rates are seen in a community, the chances of new members becoming infected are simply higher.

“What we believe is that the infection is becoming concentrated in these minority groups as a reflection of the social and structural drivers of health inequalities overall,” he said.

A CDC study published on Friday in the Lancet medical journal found that black men who have sex with men in the United States are 72 times more likely than the general population to be HIV-positive.

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Témoignage 15/07/2012 à 18h56 Ma thérapie « ex-gay », ou comment je ne suis pas devenu hétéro

Sunday, July 15th, 2012

Rue89

Au lycée, mes parents m’ont fait suivre une thérapie pour que j’arrête d’aimer les garçons. Elle a bien failli me tuer.


Un « rainbow flag » (Torbakhopper/Flicr/CC)

C’est arrivé au début de ma première année de lycée. Alors que je rentrais à la maison, j’ai trouvé ma mère en train de pleurer, assise sur son lit. Elle avait fouillé dans mes e-mails et était tombée sur un message dans lequel je confessais avoir un faible pour un de mes camarades de classe.

« Est-ce que tu es homo ? », m’a-t-elle demandé. Je lui avouais que oui. « Je le sais depuis que tu es petit garçon. » Mais elle ne s’est pas résignée bien longtemps – confrontée à un problème, ma mère ne se démonte pas et se met aussitôt à le résoudre.

Dès le lendemain, elle me tendait une pile de documents imprimés, trouvés sur le Web, à propos de la « réorientation » sexuelle et des remèdes pour soigner l’homosexualité. Je les ai jetés par terre. Je lui ai dit que je ne voyais pas comment parler de moi à un thérapeute allait m’empêcher d’aimer les garçons.

« Les gays ont un mode de vie solitaire »

Ma mère m’a alors demandé si je souhaitais fonder une famille un jour, et puis m’a posé cette question : « S’il existait une pilule qui pourrait te rendre hétéro, est-ce que tu la prendrais ? » J’ai admis que les choses seraient plus simples si une telle pilule existait.

Jusque là, je n’avais jamais réfléchi aux implications que mon attrait pour les garçons allait avoir sur le reste de ma vie. En fait, je m’étais toujours imaginé, arrivé à l’âge de 40 ans, marié à une femme, avec un fils et une fille – mais c’est le cas pour

L’article le plus long
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tout le monde, non ? « Les homosexuels ont un mode de vie très solitaire », m’a-t-elle dit. Et puis elle m’a parlé du docteur Joseph Nicolosi, un psychologue clinicien en Californie, alors président de la National Association for Research and Therapy of Homosexuality (Narth, « société nationale pour l’étude et la thérapie de l’homosexualité »).

C’est le plus grand groupe de médecins pratiquant ce type de traitements. Elle m’a expliqué que Nicolosi avait aidé des centaines de personnes, qui pouvaient désormais mener des vies « normales ».

J’ai fini par lire les papiers que ma mère avait récupérés dans la poubelle. C’étaient des entretiens avec des patients de Nicolosi, qui expliquaient comment la thérapie les avaient aidés à surmonter la dépression et à se sentir « à l’aise avec leur masculinité ».

Ces témoignages semblaient authentiques, et les patients, reconnaissants. J’ai accepté de partir de notre petite ville, près de la frontière entre le Mexique et l’Arizona, et d’aller à Los Angeles avec mon père pour une première consultation avec ce thérapeute.

Brusque mais affable, le psy m’a mis à l’aise

La clinique de psychologie Thomas-Aquinas se trouvait au treizième niveau d’un immeuble récent de Ventura Boulevard, une des artères de la San Fernando Valley. Au coin de l’étage, le bureau de Nicolosi était décoré d’un tapis vert émeraude et des étagères en acajou alignaient des livres avec des titres comme « Homosexuality : A Freedom Too Far » (« Homosexualité : quand la liberté va trop loin ») ou « Homosexuality and the Politics of Truth » (« Dire la vérité sur l’homosexualité »).

La quarantaine, les cheveux bruns épais et grisonnants, Nicolosi, qui a grandi à New York, parlait avec un léger accent du Bronx. Brusque mais affable, il m’a mis à l’aise.

Une fois assis, Nicolosi nous a expliqué en quoi consistait son « remède ». Même si je ne ressentirais sans doute jamais un frisson d’excitation en voyant une femme marcher dans la rue, en progressant dans la thérapie, mes pulsions homosexuelles diminueraient. Je serais sans doute encore attiré par les hommes, mais ces envies ne me contrôleraient plus.

Le fait qu’il reconnaisse que le changement ne serait pas total a rendu sa théorie plus crédible à mes yeux. Sa confiance dans une issue positive m’a donné de l’espoir. Avant de parler avec lui, je m’étais résigné à rester homo toute ma vie, que cette idée me plaise ou non. Mais peut-être que je pouvais décider, et non plus subir ?

Lors de la deuxième partie de la séance, je suis resté seul avec Nicolosi. « Parlez-moi de vos amis à l’école », m’a-t-il demandé. Je lui ai répondu que j’avais deux amies proches. « Et des amis masculins ? » J’ai admis que j’avais du mal à me lier avec des garçons de mon âge. Quand j’étais en primaire, je préférais aider le prof à nettoyer la classe plutôt que faire du sport pendant la récréation.

Si c’était ça, être homo…

« Est-ce que tu es prêt à commencer une thérapie ? », m’a demandé Nicolosi. « Si tu penses que ça ne marche pas, tu peux arrêter quand tu veux. » J’étais d’accord pour commencer des séances hebdomadaires par téléphone.

Après cet échange seul à seul, j’ai rejoint d’autres patients pour une thérapie de groupe. J’étais de loin le plus jeune. Les autres, quatre ou cinq en tout, avaient entre 40 et 60 ans, et parlaient de leurs années passées à suivre « le mode de vie homo », ce qui n’avait fait que les rendre malheureux.

Ils voulaient des vies normales, accomplies. Ils en avaient assez de fréquenter les discothèques, de prendre de la drogue, de multiplier les partenaires ou d’entamer des relations amoureuses qui ne durent jamais. Ils se plaignaient de l’obsession de la jeunesse qui imprègnait la culture gay. Si c’était ça, être homo (et comme ils avaient trente ans ou plus d’expérience, je leur faisais confiance à ce sujet), alors moi aussi je voulais être normal.

J’ai quitté le bureau avec un exemplaire du livre de Nicolosi le plus récent, Healing Homosexuality (« Soigner l’homosexualité ») et une brochure qui répartissait différentes émotions entre deux rubriques : le « vrai moi » et le « faux moi ».

Le vrai moi se sentait masculin, était « satisfait, à la hauteur », « en sécurité, confiant, capable » et « à l’aise dans son corps ». Le faux moi ne se sentait pas masculin, était frustré et mal assuré, et ne se sentait pas en phase avec son propre corps.

Ce discours sonnait juste : on s’était moqué de moi pendant toute mon enfance parce que j’étais efféminé ; adolescent dégingandé et maladroit, affligé de problèmes de peau, je n’étais certainement pas en phase avec mon corps.

« La preuve que la vérité peut vous libérer »

Un autre document montrait la « relation triadique » qui mène à l’homosexualité : un père absent et passif, une mère surimpliquée, un enfant sensible. J’étais plus proche de ma mère que de mon père, j’étais timide. L’ensemble semblait coller, ce qui m’a rassuré et m’a conforté dans l’idée que je pouvais être guéri.

Selon Nicolosi, l’identification avec un parent de l’autre sexe est en contradiction avec notre identité biologique et notre évolution en tant qu’adulte. A cause de ça, il était impossible de se sentir un être à part entière en ayant des relations homosexuelles. Je voulais devenir un être à part entière.

Le 13 juillet 1998 – année où j’ai commencé la thérapie – une pleine page de pub est parue dans le New York Times, montrant une dame rayonnante arborant une bague de fiançailles et une alliance. « Je suis la preuve que la vérité peut vous libérer », clamait-elle. Cette femme, Anne Paulk, expliquait que des violences pendant son adolescence l’avaient conduite à devenir homosexuelle, mais qu’elle était désormais guérie grâce à la puissance de Jésus Christ.

Cette campagne de pub a coûté 600 000 dollars. Elle avait été payée par quinze organisations de la droite religieuse, dont la Christian Coalition, le Family Research Council et l’American Family Association. Sa diffusion a duré plusieurs semaines, dans des journaux comme le Washington Post, USA Today et le Los Angeles Times. Robert Knight, du Family Research Council, a comparé cette opération à un « débarquement de Normandie » dans la « guerre des cultures » qu’ils étaient en train de mener.

Des journalistes ont fait de ces témoignages (peu d’entre eux ont pris la peine de les vérifier) le signe d’une nouvelle tendance. Newsweek a fait sa couverture sur les thérapies du changement, présentées de façon bienveillante. Des titres régionaux et nationaux ont publié des récits d’anciens gays. Ma mère n’aurait peut-être pas pu trouver si facilement des informations sur ces traitements si la droite chrétienne n’avait pas aussi bien préparé le terrain.

Derrière ces pubs, un coup bien mené

Cette offensive a été lancée vingt-trois ans après que l’American Psychiatric Association (APA, société américaine de psychiatrie) a retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Des formes extrêmes de réorientation sexuelle avaient alors été abandonnées, comme des séances d’électrochoc ou la prise de médicaments déclenchant des nausées.

Un petit groupe de médecins continuait cependant de pratiquer des thérapies par la parole en incitant les patients à voir l’homosexualité comme un trouble du développement. Ces méthodes sont cependant restées marginales jusqu’à ce que la droite chrétienne en fasse la promotion.

C’était là un coup politique bien mené : au lieu de promettre aux homosexuels des châtiments apocalyptiques depuis les chaires des églises, on montrait de la compassion pour eux. Focus on the Family a ainsi intitulé son initiative pour dépasser l’homosexualité Love Won Out (« l’amour a gagné »), et expliqué qu’il fallait prendre soin des homos. On n’hésitait pas à retourner contre eux les arguments des militants homosexuels : au nom de la lutte contre les discriminations, les homos souhaitant changer de bord devaient être libre de le faire.

Les deux groupes les plus importants du mouvement « ex-gay » étaient Exodus International, une organisation chrétienne, et Narth, son équivalent laïc. Si Exodus était l’âme de cette coalition, Narth en était le cerveau. Les deux organisations comptaient beaucoup de membres en commun, et Exodus répétait les théories sur l’attraction entre personnes du même sexe promues par Narth.

Avec Charles Socarides, un psychiatre qui s’était opposé au retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales, Nicolosi a créé Narth en 1992, conçue comme « une organisation scientifique qui redonne espoir à ceux qui subissent une homosexualité non-souhaitée ».

En 1998, le groupe tenait une conférence annuelle, publiait son propre journal et formait des centaines de psychiatres, psychologues et thérapeutes. Nicolosi est resté la figure de proue de Narth.

Invité chez Larry King et Oprah Winfrey

Il n’y a pas de statistiques disponibles sur le nombre de patients qui ont reçu une thérapie ex-gay, ni même sur le nombre de médecins qui l’ont pratiquée, mais à la fin des années 90 et au début des années 2000, ces méthodes n’avaient jamais eu autant de légitimité. Exodus avait 83 sections dans 34 Etats.

Son président, Alan Chambers, déclarait en 2004 qu’il avait connu « des dizaines de milliers de personnes qui avaient réussi à changer leur orientation sexuelle ». Nicolosi a participé à des shows télé populaires, comme ceux d’Oprah Winfrey et de Larry King, ainsi qu’à 20/20, l’émission de reportages d’ABC.

Certes l’alliance de la droite chrétienne et du mouvement ex-gay n’avait pas forcément fait basculer la « guerre des cultures » en cours. Mais elle avait réussi à remettre en cause l’idée que le meilleur choix pour les homosexuels était de s’accepter eux-mêmes.

Après notre première réunion, j’ai discuté au téléphone avec Nicolosi une fois par semaine pendant trois ans, de l’âge de 14 ans jusqu’à ma sortie du lycée. Comme un rabbin apprenant la Torah à son élève, Nicolosi m’incitait à interpréter ma vie quotidienne à la lumière de ses théories.

J’ai lu dans l’un de ses livres, Reparative Therapy of Male Homosexuality (« thérapie réparatrice de l’homosexualité masculine ») qu’il essaie de se placer comme une figure paternelle, créant une relation que, selon lui, ses patients n’ont jamais eu avec leur père. Et c’est vrai c’est ainsi que j’ai peu à peu été amené à le voir.

Nous avons principalement parlé de mon identité masculine endommagée, qui se manifestait par mon attraction pour les autres garçons. Nicolosi me faisait parler des élèves pour qui je ressentais de l’attirance, et ce que j’aimais chez eux. Que j’évoque leur corps, leur apparence, leur popularité ou leur confiance en eux, il concluait toujours en me demandant si je souhaitais avoir moi aussi ces qualités, si j’avais envie que l’un d’eux me donne l’accolade, m’apprécie et m’accepte.

Bien sûr, j’avais envie d’être aussi attirant que les camarades que j’admirais ; bien sûr, je voulais être accepté et aimé par eux. Ces séries de questions me rendaient encore plus malheureux.

Un manque de connexion avec mon père

Nicolosi m’expliquait, séance après séance, que je me sentais en décalage parce que je n’avais pas connu une affirmation masculine suffisante pendant mon enfance. J’en suis venu à croire que mon attraction pour les hommes étaient le résultat d’un manque de connexion avec mon père. A chaque fois que je me sentais repoussé par un ami masculin – parce qu’il ne m’avait pas appelé comme promis, ou parce qu’il ne m’avait pas invité à une fête – je vivais à nouveau le rejet que m’avait fait subir mon père.

La plupart des garçons, me disait-il, ne se laissent pas atteindre par ce genre de choses – parce qu’ils ont confiance en leur masculinité – mais moi, j’étais blessé parce que ça me ramenait à un traumatisme antérieur.

Mes parents ont été surpris par cette interprétation. Au départ, Nicolosi leur avait dit que notre famille faisait figure d’exception, ne collant pas au modèle de la « relation triadique » – en d’autres termes, que mon orientation sexuelle n’était pas de leur faute.

Quand il est devenu clair que Nicolosi les tenait pour responsables, ils se sont désengagés. Ils ont continué de payer pour la thérapie mais n’ont pas vérifié que je suivais les sessions ou demandé de quoi nous parlions. J’étais heureux de défier ainsi mes parents. Ils ne me laissaient pas sortir assez tard ? Ils ne me donnaient pas assez d’argent ? J’avais sous la main une autorité de confiance qui m’assurait que leurs décisions étaient injustes.

N’importe quel désaccord devenait une preuve supplémentaire que mes parents avaient raté mon éducation.

Malgré la thérapie, mes penchants restent

Alors que la thérapie avançait, je sentais que je comprenais mieux les origines de mes penchants. Le problème, c’est qu’ils étaient toujours là. A la demande expresse de Nicolosi, j’ai dit à ma meilleure amie qu’il fallait que je prenne de la distance avec elle. A la place, Nicolosi m’encourageait à créer des « liens authentiques et asexués » avec d’autres garçons.

Il me mit en relation avec un autre de ses patients, Ryan Kendall, qui avait mon âge et vivait au Colorado. Nous discutions régulièrement par téléphone. La plupart du temps, nos conversations étaient banales, nous parlions des gens qu’on aimait et de ceux qu’on n’aimait pas, de nos devoirs et de nos succès à l’école. Une discussion entre deux potes qui devait, selon notre thérapeute, nous réparer.

Mais fréquemment, nous déviions. Nous avons flirté, une expérience nouvelle pour moi ; il n’y avait pas d’homos déclarés dans mon lycée. Nous nous décrivions l’un à l’autre : il disait avoir des cheveux et des yeux bruns, être petit mais mignon ; je disais être grand et maigre (je ne mentionnais pas mes problèmes de peau).

Nous nous sommes promis de nous envoyer des photos, mais nous ne l’avons jamais fait. « Que dirait Nicolosi de tout ça ? », nous demandions-nous. C’est devenu un refrain, notre façon de reconnaître que nous étions en train de mal nous conduire.

Si nous avons pu créer des liens, c’est en partie parce que nous partagions la même rébellion contre notre médecin. Pour moi, c’était moins un rejet de la thérapie ex-gay que le plaisir de défier l’autorité, mais Ryan était convaincu que le changement était impossible – « Nicolosi est un charlatan », m’a-t-il dit un jour.

« Votre fils ne vivra pas comme un homo »

Malgré mes transgressions, je croyais encore aux théories du médecin. Mais ma relation avec Ryan ne m’a pas permis de régler un plus grand problème : alors que je découvrais à quel point la relation avec mes parents avait défini ma vie intime, j’étais toujours attiré par les garçons.

J’ai chatté sur Internet avec des hommes plus âgés, et j’en ai rencontré certains. Je me sentais coupable, mais j’avais assez confiance en Nicolosi pour lui avouer que je faisais « des expériences ». Il m’a dit d’être prudent, mais que je ne devais pas ressentir de la culpabilité ou m’appesantir là-dessus.

Et m’a expliqué que mon comportement sexuel était d’importance secondaire : si je comprenais suffisamment qui j’étais et améliorais mes relations avec les hommes, mes pulsions disparaîtraient d’elles-mêmes. Il fallait juste que je sois patient.

A la fin de ma dernière année au lycée, Nicolosi a eu une ultime conversation avec mes parents et leur a dit que le traitement avait été un succès : « Votre fils ne vivra jamais comme un homo », leur a-t-il assuré. Quelques semaines plus tard, notre femme de ménage m’a surpris avec un garçon dans le jardin. C’était la fin de la thérapie pour moi.

Mes parents étaient convaincus qu’elle n’avait pas marché parce que Nicolosi les avait rendus responsables de mon état. Ils m’ont envoyé voir un autre thérapeute, avec qui j’ai suivi une seule session, refusant de poursuivre avec lui. Même si j’avais accepté la théorie de Nicolosi expliquant pourquoi les gens étaient homos, je considérais que continuer à m’épancher ainsi n’y changerait rien.

Lorsque je suis parti à Yale, ma mère m’a averti : si jamais elle découvrais que je vivais « comme un homo », mes parents ne paieraient plus pour mon éducation. « Je t’aime assez pour t’empêcher de te faire du mal », m’a-t-elle dit.

Une caution scientifique majeure

En 2001, l’année où j’ai commencé l’université, le mouvement ex-gay a reçu un soutien inattendu, celui du professeur et influent psychiatre de Columbia Robert Spitzer, qui avait mené le combat en 1973 pour retirer l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Quatre années après les émeutes de Stonewall, à New York, la décision avait été un événement majeur pour les militants des droits des homosexuels.

Mais vingt-huit ans après, Spitzer a publié une étude concluant qu’un changement de l’orientation sexuelle était possible. Basé sur 200 entretiens avec des « ex-gays » – le plus grand échantillon rassemblé jusque là –, elle ne se prononçait pas sur l’efficacité des traitements en question.

Cependant, Spitzer expliquait qu’au moins pour un petit nombre d’individus très motivés, ça avait marché. Ce qui, pour le grand public, est devenu : l’homme à l’origine de la révolution de 1973, qu’on ne pouvait suspecter d’homophobie, a validé le principe de la thérapie ex-gay.

Une dépêche d’Associated Press a qualifié ce travail d’« explosif ». Pour reprendre les mots d’un collègue homo de Spitzer, c’était comme « lancer une grenade dans la communauté gay ». Pour le mouvement ex-gay, c’était du pain bénit. Les autres travaux arrivant aux mêmes conclusions avaient été publiés dans des revues sans contrôle scientifique, dans lesquelles les auteurs paient pour figurer au sommaire, comme Psychological Reports. Le travail de Spitzer était repris dans les prestigieuses Archives of Sexual Behavior.

Cette étude est toujours citée par des organisations ex-gay comme preuve que leurs méthodes ont des résultats. Elle a rendu furieux les militants de la cause gay et beaucoup de psychiatres, qui ont critiqué sa méthodologie et sa forme.

Les participants avaient en effet été adressés à Spitzer par des organisations comme Narth ou Exodus, lesquelles avaient intérêt à lui envoyer des personnes à même de confirmer leurs thèses. On se basait sur leurs seules déclarations, sans comparer les résultats avec ceux d’un groupe de contrôle, ce qui aurait permis d’estimer leur crédibilité.

« Et vous, comment ça s’est terminé ? »

Au printemps, j’ai rendu visite à Spitzer dans sa maison de Princeton. Il est venu m’ouvrir en s’aidant d’un déambulateur. Frêle mais l’esprit toujours vif, Spitzer souffrait de la maladie de Parkinson, « une saloperie ». Je lui ai raconté que Nicolosi m’avait demandé, en 2001, de participer à son étude, comptant mon cas parmi ses réussites. Je ne l’ai jamais rappelé.

« En fait, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des participants », se souvenait Spitzer. « Après toutes ces années à pratiquer des thérapies ex-gay, on aurait pu penser que Nicolosi aurait beaucoup de succès à revendiquer. Il ne m’a envoyé que neuf patients. »

« Et pour vous, comment ça s’est terminé ? », a-t-il demandé. J’ai dit que j’étais resté dans le placard quelques années de plus, mais que j’avais fini par accepter mon homosexualité. A la fin de mes études, j’ai commencé à avoir des petits amis stables, et en février – dix ans après ma dernière session avec le docteur Nicolosi –, je me suis marié avec mon partenaire.

Spitzer s’était intéressé aux thérapies ex-gay parce qu’elles étaient controversées – « j’ai toujours été attiré par la polémique » – mais il a été gêné par les réactions que ses conclusions ont déclenchées. Il n’entendait pas prouver que les homos pouvaient entamer des thérapies ex-gay. Son objectif était de déterminer si la proposition inverse – le fait que personne n’aie jamais réussi à changer son orientation sexuelle – était vraie.

Je l’ai interrogé sur les critiques émises contre son travail. « Avec le recul, je dois admettre qu’elles sont en grande parties justifiées », a-t-il répondu. « Ce que j’ai établi, ce n’est rien de plus que ce que disent d’eux-mêmes ceux qui ont suivi un traitement ex-gay. »

Il m’a raconté qu’il avait proposé au rédacteur en chef des Archives of Sexual Behaviour de publier un rectificatif, mais que ce dernier avait refusé (sachant cela, j’ai tenté à plusieurs reprises de joindre ce journal, sans succès).

Il me propose un texte de rétractation

Spitzer m’a confié qu’il était fier d’avoir fait partie de ceux qui ont retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Agé de 80 ans, retraité, il avait peur que l’étude de 2001 entache son héritage et fasse souffrir des gens. Il a reconnu que tenter de faire changer d’orientation un homosexuel pouvait « faire des dégâts ».

Mais il n’avait en revanche aucun doute sur la décision prise en 1973. « S’il n’y avait pas eu de Bob Spitzer, l’homosexualité aurait fini par être retirée de cette liste. Mais ça ne serait pas arrivé dès 1973. »

Spitzer commençait à être fatigué, et m’a demandé combien de questions j’avais encore à lui poser. Aucune, ai-je répondu, à moins que vous ayez quelque chose à ajouter. C’était le cas : il souhaitait que je publie le texte de rétractation proposé à propos de l’étude de 2001, « pour que je n’ai plus à me soucier de ça ».

Au début des années 2000, la caution de Spitzer était d’autant plus précieuse pour le mouvement ex-gay que le besoin de soutiens scientifiques sérieux a commencé à se faire sentir. Un groupe de blogueurs défendant les droits des homosexuels a commencé à s’intéresser de près à ces groupes, prêt à dénoncer le moindre comportement hypocrite dans leurs rangs. Et il y avait de quoi faire.

John Paulk, le fondateur de Love Won Out, membre du conseil d’administration d’Exodus International, et mari d’Anne Paulk, a été repéré et photographié dans un bar gay de Washington.

Richard Cohen était le fondateur de Parents and Friends of Ex-Gays and Gays (Pfox, « parents et amis d’ex-gays et de gays »), pendant de Parents Families and Friends of Lesbians and Gays (Pflag, « parents, familles et amis de lesbiennes et de gays »). Il a été exclu de l’American Counseling Association pour des manquements à l’éthique.

Les dérives du mouvement « ex-gay »

On a aussi appris que Michael Johnston, qui a créé le National Coming Out of Homosexuality Day (« journée nationale de la sortie de l’homosexualité »), avait transmis le virus du sida à des hommes rencontrés sur Internet, lors de rapports non-protégés.

Un membre du comité scientifique de Narth a créé une polémique en suggérant que l’esclavage avait été un bienfait pour les Noirs, qui avaient ainsi pu s’échapper du « sauvage » continent africain. Peu de temps après, le conseil d’administration de Narth a exclu Nicolosi, alors encore président. En 2010, on a appris que la secrétaire de direction de Narth, Abba Goldberg, était un escroc qui avait passé dix-huit mois en prison.

Des thérapeutes en lien avec Narth et Exodus ont été accusés d’avoir agressé sexuellement leurs patients, ou bien d’avoir des pratiques médicales douteuses. Parmi eux, Alan Downing, chef thérapeute au Jews Offering New Alternatives to Homosexuality (Jonah, « juifs offrant de nouvelles solutions à l’homosexualité »), qui demandait à ses patients de se déshabiller et de se toucher devant un miroir ; Christopher Austin, membre de Narth condamné pour avoir abusé sexuellement d’un patient ; Mike Jones, affilié à Exodus, qui a demandé à un patient de retirer son T-shirt pour faire des pompes devant lui.

Le mouvement a aussi été sapé par le départ de personnalités importantes. John Evans, qui avait créé le premier groupe ex-gay en dehors de San Francisco, a renoncé à ces traitements lorsqu’un de ses amis, ne parvenant pas à devenir hétéro, s’est suicidé.

L’ancien ex-gay Peterson Toscano, engagé dans ces organisations pendant dix-sept ans, a fondé Beyond Ex-Gay, une communauté en ligne pour les « survivants » de ces thérapies. En 2007, le cofondateur d’Exodus Michael Bussee a présenté des excuses pour le rôle qu’il a joué dans la création de cette organisation.

Face à la résurgence des thérapies ex-gay, des organisations professionnelles ont aussi pris position. De 2007 à 2009, l’APA a passé en revue toutes les études portant sur les tentatives de changement d’orientation sexuelle.

« Ça donne un faux espoir »

Judith Glassgold, à la tête du groupe de travail concerné, a dit qu’il n’avait trouvé aucune preuve que les thérapies ex-gay pouvaient marcher. En fait, ils ont découvert que les traitements proposés risquaient de rendre les patients angoissés, dépressifs et parfois suicidaires.

« Ça donne un faux espoir, ce qui peut être dévastateur », a expliqué Glassgold. « Ça nuit à l’estime de soi en imposant une vision psychopathologique de l’homosexualité. » L’APA déconseille aujourd’hui ce type de pratiques.

Ces dernières années, même Exodus a commencé a prendre ses distances avec les thérapies ex-gays. L’organisation a nuancé ses positions, encourageant ses membres qui souhaitent respecter leurs valeurs religieuses à rester célibataires plutôt que de tenter de changer d’orientation sexuelle. Le groupe ne parle plus de « se libérer de l’homosexualité » (son slogan) mais insiste sur la noblesse qu’il y a à lutter contre des penchants homosexuels.

Exodus s’est aussi détachée de Narth. En septembre 2011, elle a retiré les références aux livres et article de Nicolosi de son site Web. En janvier, le président d’Exodus Alan Chambers a pris la parole lors d’un rassemblement du Gay Christian Network.

Quand on lui a demandé qu’elle était la probabilité qu’un homo parvienne à devenir hétéro, Chambers – qui a un jour clamé qu’il connaissait des milliers de cas où le changement d’orientation avait réussi – a reconnu que « 99,9% » de ceux qui avaient essayé avaient échoué.

Il y avait d’autres signes de ce déclin. Le public de la conférence Love Won Out de Focus on the Family, plus grand rassemblement annuel du mouvement, s’est fait clairsemé. L’événement a finalement été revendu à Exodus. Les militants ex-gays sont moins présents lors des rassemblements de la droite religieuse. Vingt ans après la fondation de Narth, le mouvement a perdu de son lustre.

J’ai été amené à connaître un certain nombre des patients de Nicolosi, et d’autres qui ont suivi des thérapies avec des membres de Narth. Membres d’un réseau informel d’anciens ex-gays, nous nous voyons de temps en temps à des conférences, et échangeons sur les blogs. Le plus connu d’entre eux est peut-être Daniel Gonzales, qui écrit pour le site Box Turtle Bulletin.

Nicolosi a aussi demandé à Daniel de participer à l’étude de Spitzer. Quand il a arrêté la thérapie, il pensait qu’il avait compris pas mal de choses sur sa condition, mais a fini par abandonner l’espoir de résister à ses pulsions. « J’ai perdu un an et demi de ma vie dans cette thérapie », raconte-t-il.

« Pendant longtemps, les trucs que disait Nicolosi à propos des relations homosexuelles ont continué à me hanter. » Ses histoires avec les hommes échouaient systématiquement parce qu’il était convaincu, comme le lui avait enseigné Nicolosi, qu’elles se termineraient de toute façon dès qu’ils serait en paix avec la part masculine de sa personnalité.

Comme un lépreux sans espoir de guérison

Les idées de Nicolosi ont fait plus que me hanter. Lors de mes deux premières années à l’université, je me voyais, en gros, comme un lépreux sans espoir de guérison. Je suis resté dans le placard, mais j’avais malgré tout des relations sexuelles avec des camarades de classe. Je suis devenu de plus en plus déprimé, refusant cependant d’aller voir un psy, de peur qu’il dise à mes parents que je vivais « comme un homo ».

Je réfléchissais à ce que j’allais faire si mes parents décidaient de me couper les vivres. Je pensais rester à New Haven, et trouver un boulot. Je demanderais une bourse de la Point Foundation, qui accorde des aides financières aux gays abandonnés par leurs parents. Je ne voulais pas retourner en Arizona. Je ne voulais pas voir un thérapeute ex-gay.

J’ai passé des heures à la fenêtre de ma chambre, située au troisième étage, me demandant si une chute me tuerait ou me laisserait paralysé. J’avais obtenu une ordonnance pour des somnifères, et j’envisageais d’avaler le flacon entier, avant de me pencher à l’extérieur, en attendant qu’ils fassent effet.

Je ne sais pas trop comment tout ça m’est venu en tête. Peut-être la pression scolaire, mêlée à la contradiction qui grandissait entre mes idéaux et mon comportement. Mais au printemps de ma deuxième année d’université, les différents aspects de ma personnalité que j’avais réussi à maintenir ensemble – la part qui pensait que c’était mal d’être homo, celle qui couchait quand même avec des hommes, celle que je montrais au monde et celle qui souffrait en silence – se sont effondrés.

Pendant deux nuits, je n’ai dormi que par périodes de vingt minutes, bouffé par le désespoir. Je regardais la bouteille dans le placard avec une sorte d’excitation anxieuse. J’en étais arrivé à un point où j’avais davantage peur de ce que j’étais devenu que de celui que j’aurais été si j’avais assumé d’être homo.

Plus que tout, j’avais peur de rentrer

Réalisant que je n’étais pas loin de passer à l’acte, je suis allé au bureau du doyen de l’université et j’ai dit que j’étais suicidaire. Il m’a conduit à une antenne médicale et j’ai été admis à l’hôpital psychiatrique de Yale. Pendant l’entretien d’admission, j’ai eu une crise de panique et j’ai tendu au psy une note manuscrite qui disait : « Quoiqu’il m’arrive, ne me sortez pas d’ici. » J’avais signé et daté. Plus que tout, j’avais peur de rentrer à la maison.

Il faisait gris et froid lors de ma première nuit à l’hôpital. Je me souviens que je regardais par le fenêtre de la pièce, que je partageais avec un schizophrène. La neige couvrait le sol de la cour intérieur en contrebas. N’arrivant pas à dormir, je me suis rendu dans la salle commune et j’ai emporté une série de magazines.

Je tournais les pages, m’arrêtant sur les hommes posant dans les publicités pour des vêtements. Je déchirais ces pages et les plaçais dans des chemises en plastique. Je me suis allongé sur le lit, le classeur contre ma poitrine, murmurant « c’est OK, c’est OK, c’est OK ».

J’ai dû rentrer à la maison, j’y suis même resté pendant un an avant de retourner à l’université. A ce moment, mon père, qui avait rejoint New Haven tout de suite après ma confession, avait réalisé que la thérapie – et la pression que lui et ma mère avait fait peser sur moi – avait fait plus de mal que de bien. « Je préfère avoir un fils homo qu’avoir un fils mort », a-t-il dit.

Cette épreuve a été un tournant, bien qu’il m’ait fallu des années de suivi psychologique pour me débarrasser des théories inculquées pendant ma thérapie avec Nicolosi. Pour la première fois, je rencontrais des professionnels qui acceptait mon orientation sexuelle au lieu de la remettre en question. Et pour la première fois, je m’autorisais à penser que c’était normal d’être homo.

La dérive de Ryan, devenu SDF

Ryan, mon partenaire de thérapie, a été encore plus affecté que moi. Il y a deux ans, je suis tombé sur son nom dans les comptes-rendus d’une procédure judiciaire contre l’interdiction des mariages homos en Californie, la proposition 8, dans laquelle il témoignait des dégâts qu’avait causé Nicolosi. Je suis devenu ami avec lui sur Facebook.

Nous nous sommes récemment rencontrés pour la première fois en personne, dans un restaurant de l’ouest de Manhattan. Nous ne nous étions plus parlés depuis douze ans.

Agé de 28 ans, Ryan venait de déménager de New York pour s’installer à Denver, afin de commencer des études à Columbia. Il ressemblait à ses photos sur Facebook : solide, petit, avec le crâne rasé et de grands yeux bruns.

A 16 ans, Ryan a entamé une procédure judiciaire de dependency-and-neglect [qui entraîne le retrait de la garde de l’enfant, ndlr], afin d’arrêter la thérapie ex-gay. C’est à ce moment que nous avons perdu contact. Il a quitté le lycée et vivait avec des amis ou avec son frère, avant que sa maison soit saisie.

Ryan a été sans-logis à plusieurs reprises. Il a exercé une série de petits boulots et vendu de la drogue pendant une période, mais il était fauché la plupart du temps. Pour manger, il lui est arrivé de remplir un chariot de supermarché puis de s’enfuir du magasin. « J’étais hors de contrôle », m’a-t-il raconté. « Quelque chose était cassé en moi. Je cherchais à me détruire parce que j’avais intériorisé toute l’homophobie de cette thérapie. »

« Pourquoi il n’arrête pas les dégâts ? »

Pour lui, la roue a tourné il y a quelques années, quand il a atterri dans un service administratif de la police de Denver. C’est via ce boulot qu’il a commencé à s’impliquer dans les mouvements de défense des droits des homosexuels.

« Quand j’ai participé à la procédure contre la Proposition 8, c’était la première fois que j’avais l’impression que des gens croyaient vraiment en moi. » Je comprenais ce sentiment : c’est à Yale que j’ai eu pour la première fois l’impression d’être reconnu par des gens intelligents, importants.

J’ai demandé à Ryan ce qu’il dirait Nicolosi s’il se trouvait à la table avec nous. « Je lui demanderais juste pourquoi il n’arrête pas les dégâts. »

Les excuses de Robert Spitzer

Ce récit, publié sur le site de The American Prospect sous le titre « My So-Called Ex-Gay Life » (« ma prétendue vie d’ex-gay »), a été largement remarqué, par des blogs gay comme par des médias généralistes comme New York Times ou MSNBC. Comme prévu, le texte de rétractation de Robert Spitzer, visiblement marqué par son entretien avec Arana, a également été publié.

Le chercheur y reconnaît les erreurs commises lors de la réalisation de l’étude de 2001, et présente ses excuses à la communauté gay.

Je n’arrêtais pas de me demander ce que Nicolosi nous dirait, à moi, à Daniel ou à Ryan. Est-ce qu’il estimerait avoir échoué, ou bien que c’est nous qui avons échoué ? A-t-il écouté les récits de ses anciens patients qu’on trouve partout sur YouTube et dans les blogs ? J’ai décidé de l’appeler pour en avoir le cœur net. J’étais anxieux à l’idée de lui parler à nouveau, j’avais peur de ce que notre conversation pouvait ramener à la surface. Quand j’étais adolescent, il me connaissait mieux que mes parents ou mes amis.

Au téléphone, il m’a dit se souvenir bien de moi, et être surpris d’apprendre que « j’avais pris la voie de l’homosexualité. Vous sembliez vraiment avoir compris ». La conversation a été brève, il était entre deux patients, nous avons cependant convenu de parler à nouveau quelques jours plus tard.

Je l’ai rappelé et je l’ai prévenu que j’enregistrais la conversation. « Moi aussi », s’est-il amusé, « juste au cas où vous diriez “Nicolosi m’a dit que les homos étaient des malades, des pervertis et qu’ils devaient tous aller en enfer” ».

J’ai gloussé. Il était comme dans mon souvenir, irrévérencieux et chaleureux. Il m’a dit qu’il avait pensé à moi depuis mon appel précédent. Je lui ai demandé pourquoi il était si sûr que j’avais « compris », vu que je n’avais pas vraiment changé d’orientation sexuelle.

Nicolosi m’a expliqué que ces techniques avaient progressé – maintenant, ses patients se concentrent davantage sur les moments où l’attraction sexuelle se déclenche, au lieu de parler des causes de l’homosexualité en général. La thérapie en était devenue plus efficace.

Mais une des raisons pour lesquelles elle n’a pas fonctionné avec moi, selon lui, c’est que j’étais coincé : il n’y avait pas d’hommes avec qui je pouvais me lier, et mes parents ne me comprenaient pas. En fait, il m’a dit la même chose que ce qu’il me répétait quand j’étais au lycée.

Le psy refuse d’être tenu pour responsable

Et que dit-il de tous ces récits qui remettent en cause son modèle ? « Après trente ans de pratique, je peux dire que je n’ai jamais rencontré un homosexuel qui a eu une relation d’amour et de respect avec son père », m’a-t-il affirmé. J’avais déjà entendu ça.

Alors qu’il parlait, je pensais que même s’il dit comprendre la condition des homosexuels, il n’a aucune idée de ce qu’ils ressentent vraiment. Pour lui, changer l’orientation sexuelle de quelqu’un est une expérience théorique, il ne l’a jamais vécu. Ce sont ses patients qui doivent vivre avec les conséquences de l’échec de ses méthodes.

J’ai mentionné Ryan et je lui ai dit que celui-ci considère qu’il a détruit sa famille. Nicolosi m’a dit ne pas se souvenir de Ryan. Mais il refuse de reconnaître sa responsabilité :

« Pour ce qui concerne les prétendus dégâts que je fais chez mes patients, de quoi s’agit-il au juste ? Nous traitons en ce moment 137 personnes. Sur trente ans, vous ne pensez pas qu’il devrait y avoir un bus entier de gens abîmés par mon travail ? »

Je lui ai demandé ce dont il se souvenait à mon propos. « Tout ce je peux visualiser, c’est un ado dans sa chambre, dans une petite ville écrasée par la chaleur », a-t-il décrit. « Vous me parliez de la solitude, des enfants à l’école – vous n’aviez vraiment aucun ami. Vous vouliez désespérément vous sortir de l’homosexualité. »

Il a tenté de me tirer les vers du nez, m’a incité à s’ouvrir à lui. C’était lui le thérapeute, et à nouveau j’étais le patient. J’étais réticent. Je lui ai dit que j’avais fini par quitter l’Arizona. « Et je vous ai encouragé à le faire, non ? », a-t-il répondu :

« Honnêtement, Gabriel, j’espère que vous me voyez comme quelqu’un qui ne vous a pas fait vous sentir mal, quelqu’un qui ne vous a pas forcé à croire en une chose à laquelle vous ne vouliez pas croire. »

C’est vrai que pendant la thérapie, je ne me suis pas senti forcé d’adhérer à ses thèses. Comme pour une catastrophe nucléaire, les dommages sont arrivés après, quand j’ai compris que mon orientation sexuelle ne changerait pas.

J’aurais pu raconter à Nicolosi mes pensées suicidaires, le temps que j’avais passé en hôpital psychiatrique. J’aurais pu lui dire que si mes parents ne me comprennent toujours pas, je suis un adulte désormais, et ça ne pèse plus autant sur ma vie.

J’aurais pu lui dire que je m’étais marié à un homme. Mais j’ai pris conscience que ce n’était pas utile : j’avais changé depuis cette époque, pas Nicolosi. Pendant des années, j’ai partagé mes pensées et mes sentiments les plus intimes avec cet homme. Maintenant je veux les garder pour moi.

Traduit de l’anglais par Yann Guégan

http://www.gayglobe.us

Nouvelles brèves

Saturday, June 30th, 2012

Un tour d’horizon du fil de

presse international.

Photo: Wikimédia

Lituanie: Un député d’extrême droite s’en est pris violem- ment à des ambassadeurs occidentaux lors d’une conférence contre l’homophobie à Vilnius. Il s’en est pris aux diplomates présents, selon lui des représentants de l’«Occident pourri […] propagateur de valeurs morales corrompues». «Les gays devraient quitter la Lituanie, et ne pas tenter de dicter leur loi», s’est encore exclamé le député d’extrême droite.

Des boules qui font parler dans le Village

Photo: Gay Globe Magazine

La rue Ste-Catherine Est, dans le Village gai de Montréal, à nouveau décorée pour une seconde année consécutive avec des boules roses, issues de l’imagination d’un artiste qui a voulu donner un cachet spécial à cet espace mon- tréalais. Malheureusement, les fameuses boules roses font parler d’elles plutôt négativement dans le monde d’une part, parce qu’elles sont faites de plastique ordinaire non biodégrasable, donc anti-écologiques, et aussi parce que le cliché du “rose nanane” associé aux gais a été combattu pendant des années et qu’on ne semble pas avoir démontré un respect minimum de la mémoire collective gaie. Selon Stéphane Gendron, commentateur, animateur de face-à-Face à V et Maire d’Huntingdon, voyant notre photo, à déclaré: “Ça fait pas mal cliché. Franchement… Le rose n’est pas la couleur …”

Christine Quinn, candi- date gay à New York: La por- te-parole du conseil munici- pal de New York, lesbienne déclarée, se marie dans sa ville le 19 mai prochain. Le mariage gai y est autorisé depuis juillet 2011. Elle veut devenir maire de New York.

Cette Américano-Irlandaise de 45 ans au caractère bien trempé ne tarit pas d’élo- ges sur la position du loca- taire de la Maison-Blanche en faveur du mariage gai. «Lorsque nous regarderons en arrière, a-t-elle déclaré mercredi, nous verrons ce moment comme un moment charnière dans le combat pour l’égalité des droits aux États-Unis.

Et je ne dis pas cela parce que je me marie samedi de la semaine prochaine! Ce jour- là, nous remonterons l’allée centrale non seulement avec nos pères (…), mais aussi avec le président des États- Unis à nos côtés.»

Ce pasteur camerounais très gay-friendly

Par: Slateafrique

Jean-Blaise Kenmogne est en croisade. Sa cause: la défense des droits des ho- mosexuels. Une gageure! Ce pasteur protestant vit au Ca- meroun, un pays où les gays et lesbiennes risquent gros. «Est puni d’un emprisonne- ment de six mois à cinq ans et d’une amende de 20.000 à 200.000 francs CFA (de 31 à 310 euros, ndlr) toute personne qui a des rapports sexuels avec une personne de son sexe», stipule l’arti- cle 347 bis du Code pénal camerounais.

Le théologien estime que ses positions ne vont pas à l’en- contre des préceptes de la Bible. Mais bien des confrè- res et des fidèles ne font pas la même lecture des Ecri- tures Saintes. Et il s’attire leurs foudres et critiques.

Divorce aux jeux gais

Saturday, June 30th, 2012

Suite à un premier schisme au début des années 2000 résultant de la décision du comité montréalais de la Fédé- ration des Jeux Gais de se retirer de la fédération pour or- ganiser ses propres jeux, les premiers Outgames de 2006 et de l’échec lamentable de ces mêmes Outgames avec une faillite impliquant plus de 750 fournisseurs et la disparition de Louise Roy, alors Présidente montréalaise des Outgames, les deux organisations officielles avaient convenu de se réu- nir pour discuter de la réunification des équipes afin de ne proposer à l’avenir qu’une seule version de jeux gais sur le plan international.

Or, voici qu’au début mai, selon un communiqué de la FGG, les représentants des deux organisations, malgré plusieurs jours de travaux encore une fois à Montréal, en arrivaient à la conclusion qu’un accord ne serait pas possible à temps pour faire une annonce sur des jeux conjoints en 2018. Se- lon Kurt Dahl, co-Président de la FGG, les représentants de la GLISA à Montréal refusaient, le 6 mai dernier, une offre finale de la FGG. Le noeud du désaccord résidant principa- lement dans la répartition du risque financier pour les vil- les et comités organisateurs. Toujours selon le co-Président de la FGG “ceci constituait un noble effort afin de préparer un évenement unique, sportif et culturel, aux quatre ans. De nombreux points communs ont été identifiés pendant ces travaux et surtout les différences structurelles entre les deux organisations.”

Un autre point de désaccord selon le communiqué reçu à Gay Globe Magazine, qui avait été commanditaire officiel des Jeux Gais de 2006 à Chicago, résidait dans le fait que la FGG préfère que le droit de vote ne soit accordé qu’aux per- sonnes présentes aux réunions alors que la GLISA favorise un droit de vote à distance. Peu de temps après la réception du communiqué de la FGG, nous recevions un appel à sou- mettre une candidature pour les villes qui souhaiteraient organiser les jeux gais de 2018. Malheureusement, Mon- tréal aura encore une fois été responsable d’un schisme qui ne fait pas honneur à la communauté.

Le Canal 2 de GGTV bat ses records

Saturday, June 30th, 2012

Le célèbre Canal 2 de Gay Globe TV, accessible sur abonnement gratuit via le www.gayglobe.us, vient de battre à nouveau ses re- cords. Spécialisé dans la critique de films pour adul- tes gais, le Canal 2, lancé en 2006, est toujours gratuit..

Nouvelles de Gay Globe

Saturday, June 30th, 2012

Une bannière qui se fait voir!

Les lecteurs sont nombreux à nous parler de notre nouvelle bannière, placée stratégiquement de manière à être bien vi- sible sur la rue Ste-Catherine Est, sur le terrain du nouveau Club Sandwich, vendu récemment à un investisseur connu de la communauté gaie.

13’ pieds X 3 pieds de visibilité grâce à la générosité des nouveaux propriétaires du Club Sandwich qui voulaient ainsi affirmer leur solidarité avec notre média qui est le seul à pouvoir être ainsi annoncé directement sur la Ste-Cath, dans le Village gai de Montréal.

Même les touristes en profitent pour se faire photographier devant la bannière, surtout à cause de la photo de notre modèle, qui n’est pas, malgré les rumeurs, celle de l’éditeur de Gay Globe, qu’on se le dise!

Une fausse avocate prétend représenter Gabriel Nadeau-Dubois face à Gay Globe Magazine
Suite à l’annonce de la présence exceptionnelle de Gabriel Nadeau-Dubois dans le Calendrier de la Fierté, offert dans le cadre de cette édition, une personne du nom de N. G. (confidentiel pour l’instant) décidait de nous envoyer une mise en demeure comportant des avis juridiques et préten- dant parler au nom du célèbre représentant étudiant. Or, après vérification auprès du Barreau du Québec, N. G., en plus de ne pas être avocate, apparaissait dans les registres

comme une étudiante de droit en abandon de cours.

Le Barreau a donc ouvert une enquête pour pratique illégale du droit, sur la base de l’imposante documentation en preu- ve déposée par Gay Globe. Gabriel Nadeau-Dubois quant à lui, déclarait à Gay Globe que cette personne ne le représen- tait pas, qu’il ne la connaissait même pas et qu’elle était une imposteure. Des procédures judiciaires suivront d’ailleurs contre la fausse avocate pour les troubles qu’elle a causé.

GAYGLOBE MAGAZINE

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Photo: Gay Globe Média

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“plein-air” pour

n nouveau studio

Gay Globe TV

Gay Globe TV annonce que le Club Sandwich, très connu des amateurs de grosse bouffe, fournira les moyens techniques en exté- rieur pour le tournage de certaines émissions de Gay Globe TV cet été. En effet, le populaire restaurant du Village offrira à GGTV une partie de son terrain et un support logistique permet- tant le tournage en plein- air… Merci!

Nouvelles productions pour Disques A Tempo

Disques A Tempo, une divi- sion du Groupe Gay Globe, annonce qu’il produira sous licence un nouveau CD du pianiste Didier Castell-Jaco- min, devant être lancé début septembre 2012.

Cette production vise à per- mettre une nouvelle diffu- sion de deux oeuvres majeu- res de Mozart, avec orchestre de chambre. À suivre dans nos prochaines éditions…

Doris Day envoie son affection à l’éditeur de Gay Globe Magazine…

Saturday, June 30th, 2012

Suite à la publication de l’édition spéciale portant sur la grande star du cinéma américain et de la télé, fin 2011, voilà que l’éditeur de Gay Globe Média, Roger-Luc Chayer, rece- vait le 13 juin dernier un petit cadeau de Doris Day qui lui offrait une photo dédicacée personnellement à son nom et son affection.

L’édition 79, sortie en kiosques le 1er novembre 2011, propo- sait une des plus belles couvertures de l’histoire du maga- zine avec un dossier portant sur la vie de Doris Day et une critique de son nouveau CD. La revue peut être consultée dans les archives de Gay Globe au www.gayglobe.us

Nouveautés films à GGTV

Saturday, June 30th, 2012

En diffusion actuellement sur GGTV au www.gayglobe. us, les films: La Fièvre du Samedi Soir, Utopia (Laurel et Hardy) et James Bond: Octopussy.

Quand le désespoir frappe

Saturday, June 30th, 2012

La semaine dernière on m’a raconté une histoire très tris- te que j’ai décidé de partager avec vous car non seulement elle est véridique, mais elle reflète bien ce que nous vivons à l’intérieur des murs aux États-Unis.

Un détenu de l’institution Jackson purgeait depuis 10 ans une peine à vie. Je ne sais pas quelle est la nature du crime mais il est inutile de vous dire qu’en Floride, il n’est pas nécessaire d’avoir commis un crime bien odieux pour se retrouver à vie en prison.

Karl (nom fictif) a été le témoin de la dégradation des condi- tions de détention de ces dernières années en Floride et il était persuadé que l’avenir serait pire et peu prometteur. Il était aussi séropositif et même si son état de santé était satisfaisant grâce à la trithérapie, il restait préoccupé par son sort.

Il y a plus d’un an, Karl a décidé de mettre un terme a sa vie de détenu d’une façon inusitée. Il a tout bonnement décidé d’interrompre ses traitements anti-vih et de laisser son corps décider de sa propre fin. Très rapidement son état général s’est dégradé, et il a contracté des infections oppor- tunistes à répétition. Il refusait tous les traitements offerts, même ceux qui ne visaient qu’à soulager les douleurs cau- sées par ses infections incessantes.

Il y a trois semaines, Karl, ne pouvant plus se nourrir ou se déplacer sans aide, a été transporté à l’infirmerie de la pri- son où sa sentence s’est terminée en même temps que sa vie.

Cette histoire m’a fait réfléchir longuement. Moi aussi je suis séropositif, moi aussi j’en ai plus qu’assez d’être incarcéré dans d’horribles conditions, moi aussi j’ai voulu mourir. Au début, j’étais traité comme un animal, on me criait après constamment, je me suis demandé comment j’allais faire

pour survivre à tout cela et surtout si ça en valait la peine. Il faut bien mourir un jour ou l’autre… Pourquoi pas maintenant pour éviter de souffrir?

Heureusement, ces idées se sont évanouies rapidement et j’ai décidé de m’accrocher en me concentrant sur une chose en particulier: ma date de sortie, le jour de ma remise en liberté.

Je ne suis pas si mal avec ma sentence de 12 ans. 15% des 103,000 détenus de Floride purgent des sen- tences à vie sans possibilité de libération conditionnelle ou sur parole. Ma sentence est presque terminée, j’ai réussi à passer au travers de cette épreuve. Dieu merci je suis toujours vivant et en relative bonne santé. J’ai compris que mon désespoir est minime en comparaison de celui des autres. Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console… Tout est une ques- tion de perspective… et de la durée de la sentence.

Sacrilège gai À la Maison Blanche!

Saturday, June 30th, 2012

Deux militants LGBT invités la semaine dernière par le président Obama ont immortalisé des doigts d’honneur de- vant le portrait de son prédécesseur Ronald Reagan.

Le 16 juin dernier, des militants gais, lesbiennes et trans étaient invités pour la première fois chez le président des Etats-Unis à l’occasion du mois de la fierté homosexuelle. Peu après la célébration sont apparus sur Facebook quel- ques clichés de cette soirée mémorable. Parmi eux, ceux de deux militants gais brandissant un doigt d’honneur devant un portrait monumental de Ronald Reagan qui orne un des salons de la résidence. Gros malaise. «Même si la Maison Blanche ne contrôle pas le comportement de ses invités, nous pouvons certainement attendre d’eux qu’ils se condui- sent de manière respectueuse, a réagi un porte-parole de la présidence. Un tel comportement n’est admissible nulle part, surtout pas à la Maison Blanche.»

Sur la sellette, Zoe Strauss, une photographe, et Matthew Hart, directeur d’une ONG de Philadelphie. Ce dernier ne compte pas s’excuser pour son geste. Il en a même rajouté une couche dans un quotidien local. «Oui, que Reagan aille se faire foutre, a-t-il répété. Au moment de l’explosion du sida, il était heureux de voir mourir plein de gais.

C’était un imbécile meur- trier, je n’ai aucun problème à le dire. Et tant pis si on ne m’invite plus, je m’en fiche.» D’autres rappellent que du- rant ses deux mandats, la sodomie était encore illégale dans de nombreux Etats et que ses réformes ultralibé- rales ont contribué à aggra- ver l’épidémie de sida.

Céline en couverture

Saturday, June 30th, 2012

Céline en couverture c’est toujours un événement à Gay Globe Magazine car les lecteurs adorent la chanteuse c’est un fait connu mais Céline et René méritent certainement toute l’affection que leur portent les lecteurs qui savent l’im- plication du célèbre couple dans la vie gaie et surtout dans la publication de matériel de prévention SIDA.

Depuis près de 9 ans bientôt, le couple soutient la publica- tion de nouvelles sur la recherche et la prévention VIH-SIDA dans Gay Globe Magazine parce que comme pour nous, le sujet est d’une importance capitale, elle peut changer des vies et parfois en sauver. La présence de Céline et René nous permet donc de consacrer plus de pages à ce sujet. La géné- rosité du couple est exemplaire et cette générosité va jusqu’à vouloir contribuer à notre plein épanouissement, en bonne santé. Pour toutes ces années d’amitié, merci Céline et René au nom de notre communauté.

Marvel : Un mariage gay en grande pompe chez les mutants

Saturday, June 30th, 2012

Ce sera dans le numéro 51 de Astonishing X-Men que Marvel a présenté, ce 22 mai, un grand mariage, réunissant Northstar et son ami de longue date. Norths- tar avait dévoilé son homo- sexualité dans le numéro 106 d’Alpha Flight, en 1992. Il fut d’ailleurs l’un des tout premiers personnages de Marvel à reconnaître cela.

Au civil, Jean-Paul Beaubier et Kyle Jinadu se sont donc unis devant Dieu, les hom- mes et les mutants. Et cette décision a bourdonné dans le monde du net, qui depuis quelques jours maintenant, assiste à nombre d’annon- ces tournées autour de la sexualité des super héros, et héroïnes.

Gabriel Nadeau-Dubois et la photogénie

Saturday, June 30th, 2012

Oui, car il a le mérite, qu’on l’aime ou pas, d’être atteint de photogénie le mignon petit Gaby, et dans tous les sens du mot. Selon la définition de photogénie du dictionnaire Reverso: Caractère de ce qui est photogé- nique, dont l’image photographique est de bonne qualité ou flatteuse, production de lumière…

Son image photographique est définitive- ment de bonne qualité, personne ne dira qu’il n’a pas la plus mignone des petites bouille de québécois possible, ses adpetes disent même de lui qu’il produit de la lu- mière! C’était donc inévitable que le beau Gaby, non pas pour l’ensemble de son oeuvre ni de ses frasques pour certains mais bien pour son look uniquement, sur- tout lorsqu’il lève le bras en l’air, regarde vers le sol et fait la plus délicieuse moue des lèvres, soit dans notre palmarès des 12 plus beaux mecs au monde sur Inter- net du Calendrier de la Fierté de Gay Glo- be Magazine. À voir dans les pages cen- trales de cette édition. À noter que le fait d’apparaître dans le calendrier ne signifie aucunement qu’une personne soit homo- sexuelle, n’exagérons donc pas cette pré- sence honorifique quand même! Avis aux picouilles qui s’en offusquent déjà!

Roger-Luc Chayer est journaliste. Il est ex-Président du chapitre montréalais de l’Association Canadien- ne des Journalistes (membre élu du Comité Exécu- tif 2012-2013), membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis et de la Fédération Européenne de Presse. Il est communicateur profes- sionnel et journaliste-blogueur au Huffington Post

Québec.

Calendrier de la Fierté 2012-2013

À chaque édition du Calendrier de la Fierté, nous nous efforçons de trouver des thèmes différents et diversifiés. Plutôt que de publier les dates d’événements gais, facilement ac- cessibles sur Internet d’ailleurs, Gay Globe a décidé cette année d’aller droit au but et d’ex- ploiter ses pages couleur glacées en publiant les photos des douze plus beaux hommes du monde sur le web, avec un clin d’oeil spécial à notre Gaby national. Ces photos forment un calendrier que l’on peut détacher du magazi- ne et conserver toute l’année. C’est tout sim- plement un prétexte pour nous rappeler que la beauté peut aussi être masculine et auda- cieuse. Masculine pour les muscles et auda- cieuse pour le caractère, un peu à l’image de Gabriel Nadeau-Dubois. À consommer sans modération!

Cartouche édition 84 Gay Globe Magazine

Saturday, June 30th, 2012

GAYGLOBE Édition #84 GRATUIT

CP 172 Rosemont Montréal, Qc H1X 3B7 Téléphone et Fax 514-728-6436

Courriel

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Éditeur

Roger-Luc Chayer

Conseillers spéciaux et journalistes Jean-Marie Pottier Lionel Corlay (photographe) Claude Lussier (Finances) Gilles Schaufelberger (Révision et correction) Michel Cloutier (Relations publiques)

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Gabriel Nadeau-Dubois figurera dans le calendrier 2012-2013 de Gay Globe Magazine

Thursday, May 31st, 2012

Par: Gay Globe Média

Après avoir été déclaré “sexy” par le jeune cinéaste Xavier Dolan lors d’une émission matinale de TVA il y a quelques semaines et surtout suite à la vague de commentaires du public à l’effet que Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSÉ, serait un sex symbol québécois, le magazine Gay Globe a décidé de l’inclure dans son calendrier des plus beaux hommes du monde sur le Web version 2012-2013.
“Il ne fait aucun doute que Gabriel Nadeau-Dubois est populaire auprès des jeunes, garçons et filles, parce qu’il représente un pouvoir dans son état brut mais aussi parce qu’il semble être effectivement très sexy pour de nombreuses personnes. Pourquoi alors ne pas le consacrer?”, déclare l’éditeur de Gay Globe Roger-Luc Chayer.
Selon les informations en possession de Gay Globe, le jeune porte-parole de la CLASSÉ aurait été informé de sa présence dans le calendrier de Gay Globe par le journaliste Thomas Gerbet de Radio-Canada et cette présence ne semble nullement l’incommoder.
Le calendrier de la Fierté 2012-2013 sera publié en encart central de l’édition 84 de Gay Globe Magazine disponible dès le 1er juillet 2012 en version papier et en version PDF au http://www.gayglobe.us
À noter que la rédaction de Gay Globe, en réponse à quelques demandes d’information du public, souhaite réitérer que les personnes dont on parle dans le magazine, comme pour les annonceurs, ne sont pas nécessairement issus de la communauté gaie. L’orientation sexuelle des gens étant confidentielle, le fait pour Gabriel Nadeau-Dubois d’être reconnu sexy par un média gai ne signifie en rien qu’il puisse être gai, bien que cela ne serait aucunement préjudiciable.

Mariage gay : Ayrault va mettre en oeuvre l’engagement d’Hollande

Saturday, May 19th, 2012

France Soir

C’est jeudi, parallèlement à la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, que Jean-Marc Ayrault s’est exprimé au sujet des questions liées au mariage gay et à l’adoption par des couples homosexuels.

« A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, le Premier ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation ou de l’identité de genre », confirmait un communiqué publié par l’hôtel Matignon.

Les associations vont veiller à la réalisation de l’engagement

« Le gouvernement est déterminé à faire reculer les préjugés et à mettre un terme aux discriminations et aux violences. Il mettra en oeuvre l’engagement du président de la République d’ouvrir le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels », y assurait le Premier ministre.

Après l’élection présidentielle, Emmanuel Blanc, président du mouvement Gaylib, affilié à l’UMP, s’était confié à France-Soir. Il avait dit ne pas avoir donné de consigne de vote, et accueillir l’élection de François Hollande avec « joie », mais aussi avec « vigilance » : « Pendant la campagne, j’ai remarqué qu’il (le nouveau président) avait répondu à Laurence Ferrari que le mariage homosexuel n’était pas une priorité. »

Et de promettre concernant cette mesure : « Nous serons vigilants dans les médias pour que cet engagement soit tenu dans des délais normaux ».

Russie: la mairie interdit à nouveau une gay pride à Moscou

Saturday, May 19th, 2012

Le Point

Les autorités de Moscou ont interdit pour la septième année consécutive une gay pride dans la capitale, prévue le 27 mai, estimant que ce défilé risquait de provoquer une “réaction négative” des habitants, ont indiqué vendredi les organisateurs.

Les autorités de Moscou ont interdit pour la septième année consécutive une gay pride dans la capitale, prévue le 27 mai, estimant que ce défilé risquait de provoquer une “réaction négative” des habitants, ont indiqué vendredi les organisateurs.

La société y verra une “provocation qui fait moralement du tort aux enfants et adolescents”, a déclaré aux organisateurs un responsable de la mairie de Moscou, Vassili Oleïnik, selon un communiqué de l’association GayRussia.

Les organisateurs ont expliqué avoir demandé l’autorisation pour un défilé d’un millier de personnes dans la rue principale de la capitale suivi d’un rassemblement sur la place de la Révolution, près du Kremlin.

Les autorités ont refusé même après “notre accord pour tout autre endroit et notre promesse qu’il n’y aurait ni obscénité ni nudité”, a écrit Nikolaï Alexeïev, président de GayRussia, sur sa page Twitter.

Il a indiqué vouloir faire appel lundi de cette interdiction devant un tribunal de Moscou, réaffirmant sa volonté de maintenir le défilé en dépit du risque de répression par la police.

“Préparez-vous à des affrontements le 27 mai”, a-t-il averti.

Depuis leur première demande en 2006, les homosexuels n’ont jamais obtenu le droit de manifester à Moscou. Toutes leurs tentatives ont été dispersées sans ménagement par la police.

Fin février, l’assemblée de Saint-Pétersbourg, deuxième ville de Russie, a adopté une loi interdisant la propagande en faveur de l’homosexualité.

Nikolaï Alexeïev est devenu en mai le premier militant de la cause homosexuelle condamné à une amende dans le cadre de cette loi, après avoir brandi une pancarte devant un bâtiment de l’administration locale.

Les militants homosexuels sont très mal vus en Russie. L’homosexualité y était considérée comme un crime jusqu’en 1993, et comme une maladie mentale jusqu’en 1999, bien après la chute du régime soviétique en 1991.

Romney says he wanted gay spokesman to stay on job

Friday, May 4th, 2012

AP
PITTSBURGH (AP) — Republican presidential candidate Mitt Romney says he wanted an openly gay spokesman who resigned from the campaign to stay on.

In an interview Friday with Fox News, Romney said his campaign hires people “not based upon their ethnicity, or their sexual preference or their gender but upon their capability.” He called the spokesman, Richard Grenell, a “capable individual” and said many senior campaign aides urged him not to leave.

Grenell was hired in late April to speak for Romney on national security and foreign policy issues.

A vocal supporter of gay marriage, which Romney opposes, Grenell resigned Tuesday after conservative critics raised questions about his sexual orientation. His departure also came after he was conspicuously absent from a week of campaign discussion dominated by national security issues, in part because of the one-year anniversary of the death of Osama bin Laden.

Grenell said in a statement that he felt his ability to do his job was “greatly diminished by the hyper-partisan discussion of personal issues.”

His departure sparked an outcry among gay rights groups. Romney’s comments were his first on the issue, and he did not hit back at Grenell’s critics or defend him. He said it was Grenell’s decision to leave the campaign.

In a separate appearance Friday on MSNBC, Romney spokesman Eric Fehrnstrom insisted that Romney previously had denounced the “voices of intolerance that expressed themselves during this debate.”

At an appearance at the Values Voter Summit last October, Fehrnstrom said Romney “denounced some of the poisonous language that was being used by some of the same people” who criticized Grenell. At that conference, Romney criticized figures on the religious right who were attacking his Mormon faith, including evangelical pastor Robert Jeffress. At the time, Jeffress supported Texas Gov. Rick Perry, who was running against Romney in the Republican presidential primary.

Romney also criticized Friday’s unemployment report showing a drop to 8.1 percent in April, from 8.2 percent in March. That was partly because more people had stopped looking for work and the number of jobs created was lower than some economists had expected.

“It’s a terrible and very disappointing report this morning. Clearly the American people are wondering why this recovery isn’t happening faster, why it’s taking years and years for the recovery to occur, and we seem to be slowing down, not speeding up. This is not progress,” he said. “This is not good news this morning.”

Il se retrouve gay après une réparation de son iPhone

Friday, May 4th, 2012

Melty
C’est la mauvaise surprise qu’a eu un américain en récupérant son téléphone qu’il avait donné à réparer. Son statut Facebook, changé à son insu, indique désormais à tous ses amis qu’il est gay !

“Je suis gay. Je fais mon coming-out”. C’est le statut Facebook de Richard Dewberry qui s’est affiché sur sa page il y a un mois de ça. Alors qu’il avait donné son iPhone à réparer dans un magasin de la chaine Best Buy, l’un des vendeurs, profitant du fait que Richard ne se soit pas déconnecté de l’application sur son téléphone, en a profité pour lui faire une blague..plutôt de mauvais gout ! L’interessé n’a en effet pas du tout apprécié le fait que pendant sa réparation, son smartphone ait été utilisé par l’un des vendeurs qui est allé sur sa page Facebook. Surtout pour lui faire dire ce genre de choses ! La prétendue homosexualité de Richard Dewberry est une surprise pour ses proches, son ex-femme, ses amis… Il est tout de suite après la publication assaillit d’appels lui demandant des explications. « Je me sens humilié, vous savez ? Ma réputation a été ternie » a réagi l’intéressé sur la chaîne de télévision ABC7 News Denver. Il a entre autres, porté plainte contre Best Buy. La marque a elle de son coté fait savoir que l’auteur du geste avait été renvoyé et a rappelé à ses employés qu’ils sont tenus de signer un code de déontologie concernant le traitement des données personnelles des clients. Alors qu’on vous expliquait pourquoi il ne faut pas envoyer de mail à Microsoft depuis son iPhone, il ne faut pas non plus publier un statut Facebook d’un autre via l’iPhone puisque le statut indiquera la mention “envoyé depuis mobile”, vous etes grillés !

ETATS-UNIS. Exclu du staff de Romney parce qu’il est gay ?

Friday, May 4th, 2012

Nouvel Obs
Un gay dans l’équipe de Romney. L’expérience aura vite tourné court. Ancien protégé de GeorgeW. Bush qui l’avait nommé en 2001 porte-parole de la mission américaine aux Nations Unies, Richard Grenell s’était surtout fait connaître pour ses saillies réactionnaires. En 2002, alors que l’ambassadeur mexicain conserve un peu trop longtemps le micro, il aurait lâché: “Qui se soucie de ce que pensent les Mexicains ?” Expérience, compétence, orientation néoconservatrice, “Ric” avait donc le profil idéal pour ce poste de porte-parole du candidat républicain Mitt Romney, en charge des questions de politique étrangère.
Une “nouvelle aventure” de courte durée

Le 19 avril, jour de sa nomination, il annonce la nouvelle sur son blog en titrant “ma nouvelle aventure”. Les attaques des républicains les plus conservateurs ne se font pas attendre. Quelques minutes après l’annonce de sa nomination, Bryan Fischer porte-parole de l’association des familles américaines (AFA) le qualifie de “‘sex-obsessed’ homosexual” (homo, obsédé sexuel). Le très chrétien Matthew J. Franck, lui reproche son militantisme et fait mine de “s’interroger”:
Supposons que Barack Obama se prononce, comme Richard Grenell le réclame, en faveur du mariage homosexuel. Quelle position défendra-t-il publiquement, celle de Romney ou celle d’Obama? ”

Certains proches de Mitt Romney, comme le porte-parole Andrea Saul, lui apportent discrètement leur soutien. “Nous avons embauché Ric Grenell parce qu’il était la personne la mieux qualifiée pour le poste et possède une vaste expérience en tant que représentant des États-Unis à l’ONU”. Mais aucun commentaire quant aux attaques relatives à la sexualité du porte-parole.

Dès son arrivée, ses adversaires obtiendront une première victoire. Pour eux, la meilleure façon “d’apaiser la polémique” qui entoure sa nomination, serait de le laisser dans l’ombre “quelques temps”. Consigne lui est donc donnée de ne pas s’exprimer jusqu’au 1er mai. Pour être sorti de l’ombre, il est remis au placard. Difficile à digérer pour le quadragénaire habitué à ne pas garder sa langue dans la poche.

L’homme au tempérament impétueux bouillonne de rester en coulisse, d’autant plus que la période est chargée en actualité internationale: visite d’Hillary Clinton en Chine et déplacement surprise de Barack Obama en Irak… Mais selon certain de ses proches “Ric vivait de plus en plus mal la situation”. Pour lui: une humiliation permanente. “Il voyait sa crédibilité auprès des journalistes s’éroder de jour en jour” ajoute cette même source, interrogée par le “New York Times”.
“Une faute directe”

Dès la fin de semaine dernière, il annonce à Kevin D. Williamson et Eric Fehrnstrom, les deux lieutenants de Mitt Romney, son intention de démissionner. Certains tentent mollement de le retenir. “Nous avons été choqué, la tempête était passée”, commente sous couvert d’anonymat l’un d’entre eux. Sur ce dossier la discrétion est de mise. Alors que la primaire républicaine arrive à son terme, Mitt Romney ne veut surtout pas se mettre à dos la branche la plus conservatrice de son électorat.

Le 1er mai, il annonce officiellement sa démission. Une victoire pour l’Association des familles américaines (AFA) qui se targue d’avoir eu sa tête : “En aucun cas, Mitt Romney ne peut escompter mettre un militant homosexuel dans une position de quelque importance dans son équipe de campagne”, a expliqué leur porte-parole Bryan Fischer. “Il s’agit d’une faute directe”, commente Christopher Barron, un des fondateurs de GOProud, un groupe gay et républicain à Washington. Le ton de la campagne est donné.

Jésus était-il gai? Réflexions d’un prêtre anglican

Saturday, April 28th, 2012

Le sermon du vendredi saint sur les dernières paroles du Christ avant sa mort est un exercice spirituel de haut vol. Cette tradition, qui remonte aux jésuites, a été adoptée par de nombreuses Églises anglicanes. Ayant eu récemment le privilège de prononcer ce prêche à Wellington, en Nouvelle- Zélande, j’ai choisi la souffrance comme thème. Conscient des profondes divisions de l’Église en matière d’identité sexuelle et de sexualité, je me suis senti tenu de parler des souffrances qu’elle a infligées aux homosexuels au cours des siècles. Ce sujet délicat était-il approprié pour un ven- dredi saint ? Pour la première fois de mon sacerdoce, il s’est imposé à moi avec force. Les dernières paroles de Jésus ne me laissaient pas le choix : “Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : ‘Femme, voilà ton fils.’ Puis il dit au disciple : ‘Voilà ta mère.’ Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui.” (Jean 19,26)

Jésus était un rabbin célibataire, chose plutôt rare à cet- te époque. L’idée qu’il avait une relation amoureuse avec Marie-Madeleine ne repose sur aucune preuve biblique. La thèse selon laquelle il était homosexuel paraît beaucoup plus fondée. Cependant, au sein de l’Église, même les mi- litants pour les droits des homosexuels la rejettent. Hugh Montefiore, évêque de Birmingham, issu d’une famille juive en vue, osa suggérer cette possibilité, mais ses propos fu- rent accueillis avec mépris, comme s’il les avait tenus par pure provocation. Après avoir moi-même beaucoup réfléchi à la question, je me suis senti obligé, pour la première fois depuis le début de mon sacerdoce, il y a un demi-siècle, d’exprimer l’idée que Jésus était peut-être bien homosexuel. S’il avait été dépourvu de sexualité, il n’aurait pas été vrai- ment humain – ce qu’il serait hérétique de penser.

Jésus pouvait être aussi bien hétérosexuel que bisexuel ou homosexuel. Impossible de le ranger avec certitude dans une catégorie. L’option homosexuelle semble simplement la plus vraisemblable. Sa relation intime avec le disciple bien- aimé tend à le prouver. C’est ainsi, en tout cas, qu’on l’inter- préterait chez n’importe qui aujourd’hui. Même s’il n’existe pas de tradition de célibat chez les rabbins, Jésus, gai ou pas, peut très bien avoir choisi de vivre dans la chasteté.

Cependant, même si de nom- breux chrétiens sont enclins à souscrire à cette thèse, je ne vois aucune nécessité théologique de le faire .

Que Jésus ait été homo- sexuel ou pas n’altère en rien ce qu’il était et ce qu’il signifie pour le monde d’aujourd’hui. Spirituelle- ment, c’est un être imma- tériel. L’important, c’est que beaucoup d’adeptes du Christ – religieux et laïcs – sont des gais ou des les- biennes, et qu’en dépit de l’Église ils lui restent remar- quablement fidèles. Si l’Égli- se chrétienne les accueillait plus librement en son sein et les aimait davantage, ces fidèles seraient encore plus nombreux.

La santé… En bref de par le monde

Saturday, April 28th, 2012

VIH : pourquoi un vaccin contre le Sida a été partiel- lement efficace ?
Un test clinique en 2009 avait montré qu’un vaccin était partiellement efficace contre le VIH. Pourquoi a-t-il fonc- tionné chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Des chercheurs viennent de montrer que deux anticorps peu- vent jouer un rôle fondamental. L’un empêcherait le virus de rentrer dans les cellules, mais cet effet pourrait être an- nulé par un second. Une analyse plus poussée est prévue, et pourrait ouvrir la voie à un nouveau vaccin plus fiable.

Sida : l’essai clinique d’un vaccin se révèle riche d’in- formations
Le premier essai clinique étendu avec un vaccin expérimen- tal contre le virus du sida, mené en Thaïlande sur plus de 16 000 adultes, a fourni d’importantes informations sur les réponses du système immunitaire, révèle une analyse publiée mercredi 4 avril dans le New England Journal of Medicine.

Selon les estimations révélées en 2009, 31,2 % des parti- cipants ayant été vaccinés avec ce produit baptisé RV144 avaient nettement moins de risques d’être infectés par le VIH que le groupe traité avec un placebo. Les chercheurs ont examiné des échantillons de sang des participants vac- cinés avec le RV144 pour analyser leurs réponses immuni- taires. Ils ont découvert que les différents types de réponses des anticorps ont été liés au degré d’infection par le VIH.

Détecter plus facilement le SIDA grâce à des maladies “indicatrices”
Environ la moitié de personnes porteuses du virus du SIDA sont diagnostiquées beaucoup trop tard augmentant ainsi le risque de contamination. L’association UNAIDS estime par exemple que sur les 2.5 millions d’européens malades du SIDA, environ 900.000 d’entre eux ignorent être porteurs de la maladie. Cependant, une infection détectée tôt permet souvent une amélioration des chances de survie du malade ainsi que de leur qualité de vie tout en diminuant les ris- ques de contamination. Une étude internationale, suggère que certaines maladies, plus bénignes, pourrait être utili- sées comme signes potentiels d’une contamination par le virus du SIDA afin de permettre une détection plus efficace

et plus précoce. C’est le sujet qu’ont abordé les plus de 300 docteurs, professionnels de la santé, ONG et décideurs politiques en provenance de plus de 40 pays européens les 19 et 20 mars dernier à l’Université de Copenhague.

Les maladies pouvant servir d’indicatrices de VIH sont: Les maladies sexuellement transmissible, Les Hépatites B et C, les lymphomes ma- lins, Neutropénies inexpli- quées, Herpès à l’âge de 65 ans, certaines dermatites ou des syndrome ressemblant à la mononucléose.

VIH/sida : un composé du cannabis freinerait la progression du VIH dans l’organisme

Si le cannabis est une dro- gue douce dont l’usage est illicite en France, il est par- fois autorisé à la consomma- tion à des fins thérapeuti- ques. Actuellement, les THC (tétrahydrocannabinol) sont d’ailleurs utilisés chez des patients séropositifs afin de les soulager, de stimuler leur appétit ou de réduire

l’état nauséeux. D’après une étude parue dans la revue PLoS ONE, certains com- posés cannabinoïdes pour- raient réellement agir pour lutter contre le VIH/sida. En effet, ils activeraient des récepteurs spécifiques des cellules immunitaires hu- maines qui ralentiraient la progression du virus dans l’organisme avant de passer au stade “sida”.

Traiter dès la primo-in- fection VIH
La question de l’intérêt de la mise sous antirétroviraux dès la primo-infection VIH est un sujet débattu depuis longtemps. Une étude néer- landaise montre qu’un trai- tement précoce et transitoire de vingt-quatre semaines retarde la reprise des anti- rétroviraux et permet d’obte- nir une virémie résiduelle plus faible lors de l’infection chronique.

Cette étude randomisée a concerné 168 participants répartis dans treize centres spécialisés VIH au Pays- Bas.

La Flamme de la Prom! Doris Laflamme nous parle de sa promenade Masson…

Saturday, April 28th, 2012

Dans la vie publique, les leaders sont parfois un peu invi- sibles, font dans la langue de bois ou n’osent pas se sou- mettre à des entrevues sur leurs affaires parce qu’ils ont souvent peur d’avoir à se justifier. La question ne s’est pas posée avec la Directrice générale de la Promenade Masson, Doris Laflamme, qui a fait la démonstration qu’elle incarne à la perfection le visage humain de cette SDC unique et exemplaire sur l’île de Montréal.

Doris est avec la Promenade Masson depuis 1984 et c’est avec sa complice de tous les instants, Michèle Drapeau, arrivée juste après en 1988 que les deux femmes, réputées comme des tigresses, oeuvrent au quotidien pour faire de la SDC rosemontoise un succès.

“Au début, quand la Promenade voulait tâter le terrain du développement avec la communauté gaie, il y avait parfois de petits inconforts qui venaient de personnes moins informées sur la réalité gaie et qui ne connaissaient pas vraiment bien le potentiel économique des personnes de la communauté”, nous raconte Doris. “Aujourd’hui, quand je demande aux membres s’ils remarquent une augmentation de la présence gaie dans leurs commerces, la réponse est immédiate, c’est un Oui catégorique”. Car la Promenade est associée à Gay Globe Magazine depuis plus de 10 ans et a profité de l’élar- gissement des gais hors Village pour se montrer et offrir une alternative crédible, de qualité et viable à ces personnes reconnues pour leur bon goût et leur pouvoir d’achat.

Selon Doris, le visage commercial de la rue Masson est en train de prendre un virage “tendance urbaine” avec la pré- sence rapprochée et diversifiée de commerces répondant aux attentes autant des fines bouches que des amateurs de mode dernier cri. La rue Masson mouture 2012 est le résultat de petites réussites régulières et de petits efforts au quotidien, on peut d’ailleurs retrouver sur la rue Masson une foule de nouveaux commerces depuis 2 ans qui sont en train de transformer le coeur de Rosemont en un quartier chic à l’image des gens qui y habitent.

“Il nous reste quelques défis à relever dans l’avenir, je pense qu’il faudrait augmenter le nombre de places de stationne- ment tout en maintenant les mesures actuelles d’apaisement de la circulation directement sur Masson pour en faire une rue plus humaine, plus relax et surtout pour permettre aux visiteurs de prendre le temps de redécouvrir la rue Masson”, termine Doris, les yeux brillants comme au premier jour.

Elle ajoute d’ailleurs qu’elle ne pourrait jamais réussir seule à faire fonctionner “la Masson” sans sa complice Michèle qui

est aussi sa confidente et en qui elle a une totale confiance. Quant on parle des lionnes de la Masson, en les voyant en action, on a définitivement l’impression que les deux femmes sont le coeur de la Promenade Mas- son. Gay Globe leur rend hommage au nom de nos lecteurs. Bravo les filles!

Gay Globe Média – Roger-Luc Chayer

Friday, April 13th, 2012

Gay Globe Magazine
Logo du Gay Globe Magazine

Gay Globe Magazine est une revue gay canadienne de format magazine, publiée depuis 1998 à Montréal et à l’origine sous le nom de Le Point et dont toutes les éditions sont déposées au dépôt légal du Québec et du Canada. Bien que principalement en langue française, Gay Globe Magazine propose régulièrement des articles en anglais, souvent rédigés par Andrew Spano jusqu’en 2011, professeur américain de journalisme et docteur universitaire. Gay Globe Magazine a été fondé par Yves Daoust, un homme d’affaires non lié à la communauté gaie mais qui souhaitait offrir un magazine gai spécialisé en affaires et en santé. Une fois la publication lancée sur papier en noir et blanc au début, vers 1998, Yves Daoust est allé chercher le journaliste Roger-Luc Chayer, qui venait de terminer six ans de présence à la revue RG1 (1993 à 1999) et un passage au Journal de Montréal (1998). Toutes les collaborations de Roger-Luc Chayer à RG sont publiées sur le site de GGTV1. Roger-Luc Chayer, qui a fait l’acquisition de la publication en 2002, est l’actuel éditeur de Gay Globe Magazine, en plus de diriger la première WebTV gratuite gaie francophone au monde Gay Globe TV 2 et a aussi été chroniqueur sur les ondes de TQS (Canal V), dans le cadre de l’émission Le Midi avec André Arthur. Il a été responsable de la chronique Mourial sur la descente dans le tiers-mondisme de la ville de Montréal et ces émissions sont disponibles en rediffusion3.

Roger-Luc Chayer a contribué comme éditeur de Gay Globe Magazine à la rédaction de nombreux textes spécialisés principalement sur la communauté gaie internationale. Dès 2002, le magazine a été converti du noir et blanc vers la couleur, a augmenté le nombre de pages de 12 à 96 pour se stabiliser plus tard à une édition de 32 à 48 pages et a organisé une équipe de ventes de manière à assurer la continuité dans le temps d’une publication 100% gratuite. Gay Globe Magazine tente d’offrir à ses lecteurs un matériel exclusif qui va au-delà de la nouvelle en publiant des enquêtes qui intéressent particulièrement la communauté gay et qui sont parfois nécessaires comme dans le cas des abus auprès des personnes en phase terminale du SIDA, de la gestion de fonds de certains associations et de décisions politiques qui concernent les gays. Gay Globe Magazine se présente comme un contre-poids du pouvoir en place.

Gay Globe Magazine est le résultat d’une symbiose entre un groupe de divisions qui l’approvisionnent en nouvelles exclusives. Le-National, le World-National, Webmed, Gay Globe TV sont les autres divisions de Gay Globe Média qui œuvrent à produire des nouvelles et des actualités exclusives. Gay Globe TV (GGTV) est la division la plus récente. Lancée en 20064, elle offre une WebTV gaie avec des actualités, des films et de nombreuses émissions qui sont toutes archivées comme s’il s’agissait d’une bibliothèque en images sous forme d’un menu permanent.
Sommaire

1 Description
2 Équipe
3 Versions papier et Web
4 Autres divisions du Gay Globe Magazine
5 Voir aussi
5.1 Lien externe
6 Notes et références

Description

Gay Globe Magazine est un magazine grand format 8,5 X 11, publié sur papier glacé 120M, 140M ou exceptionnellement 160M qui s’adresse principalement aux hommes homosexuels ou leurs sympathisants. Il s’est engagé à traiter de la question de la prévention SIDA en priorité car la maladie a été le plus grand fléau de cette communauté depuis 1980 et affecte directement la qualité de vie du lectorat du magazine5.

L’éditeur, Roger-Luc Chayer, est Président de l’Association Canadienne des Journalistes de Montréal6 (élu membre du Comité exécutif le 18 octobre 2010), de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis7 et de la Fédération Européenne de Presse. Il possède les nationalités canadienne et française.

Le contenu du Gay Globe Magazine est ainsi constitué :

Actualités internationales
Dossiers SIDA, VIH et sur la recherche en général
Dossiers santé pour hommes
Esthétique, beauté et alimentation
Dossiers politiques et sociaux
Éditoriaux

Équipe

Gay Globe Magazine a publié les écrits de grands noms de la culture depuis 1998 dont des textes de l’abbé Raymond Gravel, Michel Girouard, Mathieu Chantelois, Denise Bombardier, Jean-Luc Romero (militant gay et politicien français) et de nombreuses autres personnes très impliquées dans leurs domaines professionnels. Gay Globe Magazine et/ou son éditeur Roger-Luc Chayer bénéficient de l’appui et/ou de l’amitié de grands noms de la culture comme Céline Dion, René Angelil, Stéphane Gendron (animateur Canal V et Maire d’Huntingdon) Doris Day, Elizabeth Taylor, David Brudnoy (animateur radio CBS de Boston), Elton John dans le cadre des Jeux Gais de Chicago de 2006, de Lady Alys Robi, Antonine Maillet (auteure et écrivaine canadienne), de Ryan O’Neal du comédien/animateur Jasmin Roy, de l’auteur Pierre Salducci qui participaient à un documentaire sur la Revue Le Point, nom d’origine de Gay Globe et d’André Arthur (animateur radio et TV, ex-député fédéral au Canada.
Versions papier et Web

Gay Globe Magazine est publié gratuitement en version papier et Internet en PDF8. Il est aussi lu par un public international ou des régions éloignées du Québec9 qui souhaite avoir accès à une information globale. Il possède une banque d’abonnés de 4800 personnes (Août 2011) qui reçoivent tous les nouveautés directement par courrier électronique et ce, tout à fait gratuitement sur abonnement.

Gay Globe Magazine est présent sur le Web depuis la création4 de Le-National.com en 1998, de manière à exploiter les resources de ce nouveau média. Gay Globe Magazine a notamment toujours utilisé les résultats statistiques de ses textes publiés sur le Web pour déterminer ce qui était le plus apprécié ou recherché par ses lecteurs. Le Point, nom d’origine, est devenu en 2009 Gay Globe Magazine, qui emprunte le nom de sa division WebTV. Le format papier reste inchangé de même que la facture visuelle de base. Les articles ont été sélectionnés afin de mieux cibler la santé et les intérêts nouveaux de son lectorat.
Autres divisions du Gay Globe Magazine

Au fil des années, Gay Globe Magazine a ajouté des divisions qui font du magazine une publication interactive utilisant les ressources les plus diversifiées pour générer des résultats concrets. Les divisions sont les suivantes :

Magazine Le Point
Gay Globe Magazine
Le Point version PDF Web 100% interactif avec liens actifs
Le-National
Le World National (anglais)
Webmed (santé)
Basic (boutique)
Disques A Tempo (enregistrements musicaux et diffusion)
Gay Globe TV, la webTV gaie canadienne
Canal 2 (adultes)
Le Blog Le Point

Voir aussi
Lien externe

Gay Globe Magazine / Gay Globe TV

Notes et références

Roger-Luc Chayer dans le Magazine RG 1993-1998
Roger-Luc Chayer GGTV GGMAG : Tout sur l’actualite et les nouvelles internationales / International news, films and media
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Le Cap, si gai et si bon

Sunday, March 11th, 2012

La «carte rose» des lieux gais est distribuée dès l’arrivée à l’aéroport: Le Cap veut officiellement devenir une destination touristique ho- mosexuelle privilégiée, seul sur un continent où le sujet reste tabou.
«Le marché gai est vrai- ment un marché de niche que nous visons», explique Skye Grove, porte-parole de Cape Town Tourism, pour qui la métropole touristi- que sud-africaine doit tenir son rang parmi les destina- tions privilégiées des homo- sexuels, face à San Fran- cisco, Miami, Sydney, Berlin ou Amsterdam. «Le revenu disponible des homos est généralement plus élevé que celui des hétéros», et ils ont été bien moins affectés par la crise mondiale qui a privé Le Cap du quart de ses tou- ristes ces dernières années, ajoute-t-elle.
Entreprise
Gay-friendly?
Un mode d’emploi utile pour
les entreprises
Photo: Gay Globe
Comment permettre à ses salariés d’assumer leur identité sexuelle au travail ? Les entreprises françaises s’emparent timidement du sujet avec un mot d’ordre: “parler, parler, parler” pour dépasser le malaise et les préjugés.
“L’entreprise est encore un milieu essentiellement masculin, macho et hétérocentré”, estime Christophe Falcoz, profes- seur à l’IAE de Lyon, spécialiste de l’homophobie.
Il y a les discussions à la machine à café où l’on parle des “pédés”, les entretiens d’embauche où un “homo” est recalé parce qu’il “ne passera jamais auprès des clients” ou le “pla- fond de roses”, le plafond de verre des gays, qui freine leur ascension professionnelle: l’association L’Autre Cercle pose le décor dans une série de vidéos sur son site.
Selon les estimations, les LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) représentent entre 5 et 10% des salariés. Or une grande majorité (67%) ne souhaitent pas être visibles au travail “par crainte de conséquences négatives” pour leur carrière, selon une récente enquête de L’Autre Cercle.
Devant ce constat, certaines entreprises prennent des ini- tiatives. Pas seulement pour lutter contre les discrimina- tions, mais aussi parce que “le temps qu’un employé perd à dissimuler son orientation sexuelle, c’est du temps de tra- vail perdu”, confiait Jean-Louis Carvès, responsable diver- sité chez IBM.
La première étape est donc d’en parler car “le simple fait de prendre la parole fait que le sujet est dépassionné”, note Laurent Depond, directeur de la diversité chez Orange. Ac- compagner les employés en transition sexuelle. Alors les di- recteurs diversité misent sur la communication en diffusant des témoignages d’employés LGBT via des vidéos, le journal interne ou des newsletters.
Passé ce cap, les entreprises misent ensuite sur la forma- tion, des managers notamment, afin de les sensibiliser à l’homophobie, répréhensible pénalement au même titre que le racisme ou l’antisémitisme.
Certaines, comme Orange ou IBM, rédigent également des codes de communica- tion “responsable” à l’inten- tion de l’entreprise comme des clients.
L’américaine IBM, qui s’est emparé du problème il y a 25 ans déjà, tente même d’accompagner ses employés en transition sexuelle. “Un salarié, qui commençait un traitement hormonal pour devenir une femme ne sou- haitait plus être en contact avec la clientèle pendant sa transformation physique.
Il a donc fallu lui trou- ver un job de transition. Aujourd’hui, elle a repris son ancien poste”, rapporte M. Carvès.
Pourtant, se doter d’une image “gay friendly” est utile, pour vendre et recru- ter. “En Afrique, où l’homo- sexualité est très mal consi- dérée, on mise sur le +gay friendly+ pour attirer des talents LGBT”, explique-t- on chez Orange, très présent sur le continent africain.
GAYGLOBE MAGAZINE 14

Entreprise Gay-friendly? Un mode d’emploi utile pour les entreprises

Sunday, March 11th, 2012

Comment permettre à ses salariés d’assumer leur identité sexuelle au travail ? Les entreprises françaises s’emparent timidement du sujet avec un mot d’ordre: “parler, parler, parler” pour dépasser le malaise et les préjugés.
“L’entreprise est encore un milieu essentiellement masculin, macho et hétérocentré”, estime Christophe Falcoz, profes- seur à l’IAE de Lyon, spécialiste de l’homophobie.
Il y a les discussions à la machine à café où l’on parle des “pédés”, les entretiens d’embauche où un “homo” est recalé parce qu’il “ne passera jamais auprès des clients” ou le “pla- fond de roses”, le plafond de verre des gays, qui freine leur ascension professionnelle: l’association L’Autre Cercle pose le décor dans une série de vidéos sur son site.
Selon les estimations, les LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) représentent entre 5 et 10% des salariés. Or une grande majorité (67%) ne souhaitent pas être visibles au travail “par crainte de conséquences négatives” pour leur carrière, selon une récente enquête de L’Autre Cercle.
Devant ce constat, certaines entreprises prennent des ini- tiatives. Pas seulement pour lutter contre les discrimina- tions, mais aussi parce que “le temps qu’un employé perd à dissimuler son orientation sexuelle, c’est du temps de tra- vail perdu”, confiait Jean-Louis Carvès, responsable diver- sité chez IBM.
La première étape est donc d’en parler car “le simple fait de prendre la parole fait que le sujet est dépassionné”, note Laurent Depond, directeur de la diversité chez Orange. Ac- compagner les employés en transition sexuelle. Alors les di- recteurs diversité misent sur la communication en diffusant des témoignages d’employés LGBT via des vidéos, le journal interne ou des newsletters.
Passé ce cap, les entreprises misent ensuite sur la forma- tion, des managers notamment, afin de les sensibiliser à l’homophobie, répréhensible pénalement au même titre que le racisme ou l’antisémitisme.
Certaines, comme Orange ou IBM, rédigent également des codes de communica- tion “responsable” à l’inten- tion de l’entreprise comme des clients.
L’américaine IBM, qui s’est emparé du problème il y a 25 ans déjà, tente même d’accompagner ses employés en transition sexuelle. “Un salarié, qui commençait un traitement hormonal pour devenir une femme ne sou- haitait plus être en contact avec la clientèle pendant sa transformation physique.
Il a donc fallu lui trou- ver un job de transition. Aujourd’hui, elle a repris son ancien poste”, rapporte M. Carvès.
Pourtant, se doter d’une image “gay friendly” est utile, pour vendre et recru- ter. “En Afrique, où l’homo- sexualité est très mal consi- dérée, on mise sur le +gay friendly+ pour attirer des talents LGBT”, explique-t- on chez Orange, très présent sur le continent africain.

Pourquoi une couverture Betty White?

Sunday, March 11th, 2012

Betty White vient d’avoir 90 ans et ça, c’est déjà un exploit pour un être humain normal. Mais Betty Whyte n’est pas ordi- naire, loin de là. Personnage clé de la série The Golden Girls (Des Femmes en Or), elle est toujours active aujourd’hui à la télévi- sion avec sa participation hebdomadaire à une série américaine Hot in Cleveland.
Mais la couverture de Gay Globe ne lui est pas accordée pour son âge ni pour ses exploits actuels. Personne ne le sait mais la série The Golden Girls, avec Rue McClanahan, Bea Arthur et Estelle Getty (toutes décédée aujourd’hui) a contribuée à dédramatiser de nombreuses questions liées à l’homosexualité et au SIDA dans les années 80, par la dérision.
Quand le jeune Ryan White était banni de partout au début de l’épidémie du SIDA, les Golden Girls passaient un épisode qui expliquait que la maladie n’était pas dangereuse et allaient chercher le coeur du public qui changeait souvent d’opinion par la suite. Les Golden Girls c’est aussi d’avoir été au bout de leurs bonnes inten- tions face aux gais. Personne ne le sait mais les quatre stars avaient tellement à coeur le sort des personnes homosexuel- les que chacune, à sa façon, supportait
Roger-Luc Chayer est journaliste. Il est ex-Président du chapitre montréalais de l’Association Canadien- ne des Journalistes (membre en règle), membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis et de la Fédération Européenne de Presse. Il est communicateur professionnel inscrit à la Toile des Communicateurs du Québec et journaliste-blogueur
au Huffington Post Québec.
soit la recherche SIDA ou soit d’autres causes visant à améliorer la qualité de vie des gais. Bea Arthur croyait que les jeunes homos abandonnés par leurs parents avaient parti- culièrement besoin de son aide. À son décès, elle léguait 300,000$ au Centre Ali Forney de New York qui offre la résidence aux jeu- nes gais sans abris. Rue McClanahan, elle, supportait activement le droit au mariage des gais et en 2009, participait à une émission spéciale en faveur de l’égalité pour les per- sonnes LGB.
Il ne s’agit en fait que de quelques exem- ples qui prouvent que Betty White, adorée et considérée par les gais américains comme la maman de tous les gais, avait droit à sa couverture-hommage de Gay Globe, pour l’ensemble de son oeuvre.

Gay Globe TV – Index

Monday, February 27th, 2012

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Gay Globe Magazine est la revue gaie la plus populaire au Québec en version papier et Web. La Revue santé et affaires, pour hommes modernes et urbains! Lisez toutes les éditions antérieures de GGMAG et de la Revue Le Point ici…

Gay Globe Magazine is the most popular gay media in Quebec. The health and businedd magazine for modern and urban man. You can read here all the past editions of Gay Globe Magazine.

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rogerlucchayer Déception avec Pauline Marois hier à TVA, sa priorité revoir, réviser, examiner et réfléchir… ON veut des changements, pas des réflexions! 8 days ago · reply · retweet · favorite

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NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Film MISS MARPLE Murder She Said (1961) avec/with Margaret Rutheford. Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Film The Black Hole (Disney) 1979 – Science-fiction / Sci-fi Movie The Black Hole (Disney 1979). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Laurel et Hardy / Laurel & Hardy. Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ TV / NEW TV: Les Actualités gaies de janvier 2012 de GGTV avec Roger-Luc Chayer / January 2012 gay news bulletin with Roger-Luc Chayer. Pour écouter l’émission / Play
Spécial Western Special

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Présentation spéciale de 3 films western des années 30 pour le plus grand plaisir des amateurs de très vieux films / Special presentation of 3 western movies from the 30’s for the pleasure of the real fans!

1- Randy Rides Alone (John Wayne) 1934 Pour écouter l’émission / Play

2- The Dawn Rider (John Wayne) 1935 Pour écouter l’émission / Play

3- The Lucky Texan (John Wayne) 1933 Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CANAL 2/ CHANNEL 2 NOVELTIES: 30 nouvelles critiques de films pour adultes sont offertes dès maintenant sur le Canal 2, abonnement gratuit requis / 30 new adult movies critics now available on the Channel 2. Free subscription required. Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Film THE ROPE (Alfred Hitchcock) 1948 avec Farley Granger (1925-2011) – Homosexualité évoquée de deux meurtriers, mystère? / Movie THE ROPE (Alfred Hitchcock) 1948 with Farley Granger (1925-2011). A gay couple’s murder story, mystery! Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ TV / NEW TV: Deux épisodes complets de la télésérie des années 50 “The George Burns and Gracie Allen Show” juste pour le temps des fêtes!!! / Two complete episodes of the 50’s hit tv series “The George Burns and Gracie Allen Show” just in time for Christmas. Pour écouter l’émission / Play
Foyer continuel de relaxation Hôtel St-Paul

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Relaxez tout en travaillant grâce au foyer de l’Hôtel St-Paul de Montréal présenté en mode coninue avec musique de relaxation. Simplement cliquer sur la photo!

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: SPÉCIAL: Tout sur le film “The Birds” (Alfred Hitchcock) / SPECIAL All about the movie “The Birds” (Alfred Hitchcock). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: SPÉCIAL: Le making of Psycho (Alfred Hitchcock) / SPECIAL The making of PSYCHO, the movie (Alfred Hitchcock). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Film Rudolph the Red-Nosed Reindeer (1964) / Movie Rudolph the Red-nosed Reindeer (1964). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA / NEW CINEMA: Film Pillow Talk avec Doris Day et Rock Hudson (1959) / Movie “Pillow Talk” with Doris Day and Rock Hudson (1959). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ TV / NEW TV: Épisode complet de la série culte “The Doris Day Show” (1968) / Complete episode of the cult TV series “The Doris Day Show” (1968). Pour écouter l’émission / Play

La grande aventure de la vie: Terre (documentaire) / The great adventure of life: Earth the documentary. Pour écouter l’émission / Play

Secrets d’Histoire: La vie et l’histoire de Sissi Impératrice d’Autriche et Reine de Hongrie (France 2) / Secrets of history: the life and story of Sissi, Empress of Austria and Queen of Hungary (France 2). Pour écouter l’émission / Play

Émission spéciale tournée en 1954 sur le lancement du film A Star is Born avec Judy Garland – Document historique / Special programming recorded in 1954 for the premiere of the movie “A star is born” with Judy Garland / Historical document. Pour écouter l’émission / Play

Tintin et l’Affaire Tournesol / Movie Tintin and the Tournesol Affair. Pour écouter l’émission / Play

Les Actualités gaies de GGTV présentées par Roger-Luc Chayer et Christian-Dominique Éthier proposent une mise à jour des principaux sujets et dossiers qui intéressent ou concernent la communauté gaie / The national and international gay news co- anchored by Roger-Luc Chayer and Christian-Dominique Ethier. Pour écouter l’émission / Play

Richard Martineau et Roger-Luc Chayer (Gay Globe) s’entretiennent de la criminalisation du VIH et du dossier Steve Biron à TVA en Direct le 8 août 2011 / Richard Martineau and Roger-Luc Chayer talk about the criminalisation of HIV and of the Steve Biron case. Pour écouter l’émission / Play

The Lucy Show avec Lucille Ball / The Lucy Show with Lucille Ball. Pour écouter l’émission / Play

Film: “Tremors” avec Kevin Bacon (science-fiction) / Movie “Tremors” with Kevin Bacon (sci-fi). Pour écouter l’émission / Play

Couverture télévisuelle du Mariage du Prince Albert de Monaco (fils de Grace Kelly) et de Charlene Wittstock, le 2 juillet 2011 en 6 parties / TV coveer of the Prince Albert of Monaco wedding with Charlene Wittstock July 2nd 2011. PARTIE / PART 1 – PARTIE / PART 2 – PARTIE / PART 3 – PARTIE / PART 4 – PARTIE / PART 5 – PARTIE / PART 6

“Pour une poignée de dollars” avec Clint Eastwood, réalisation Sergio Leone (1964) / Movie “Pour une poignée de dollars” with Clint Eastwood, realisation Sergio Leone (1964). Pour écouter l’émission / Play

Tintin et Le Lac aux Requins / Movie Tintin and the Shark Lake. Pour écouter l’émission / Play

Tintin et Le Temple du Soleil / Movie Tintin and the Sun Temple. Pour écouter l’émission / Play

REPORTAGE de Roger-Luc Chayer sur la cérémonie montréalaise et l’hommage à Alys Robi. / News coverage from Roger-Luc Chayer on the death of Lady Alys Robi. http://gayglobe.us/blog/?p=344 5

Spécial LIBERACE à l’émission Here’s Lucy (1970). Diffusion d’un épisode complet consacré à l’artiste-pianiste homosexuel Liberace, très populaire à partir des années 50 jusqu’à sa mort du SIDA en 1987 / SPECIAL LIBERACE, appearance on the Here’s lucy show (1970). Complete episode dedicated to the pianist Liberace, very popular from the 50’s until his death from AIDS in 1987. Pour écouter l’émission / Play

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Film Cléopâtre avec Elizabeth Taylor et Richard Burton (1963), version intégrale et originale d’une durée de plus de 4 heures / Special presentation of the movie Cleopatra with Elizabeth Taylor and Richard Burton (1963). Écouter le film / Play movie

Présentation du film James Bond: Diamonds are Forever dans lequel un couple gai de tueurs à gages sont en vedette du début à la fin, une première et unique expérience avec l’homosexualité dans un film de James Bond et ce, dès 1971 / Presentation of the movie James Bond: Diamonds are Forever in witch a gay couple is the star. Écouter le film / Play

Présentation spéciale. La Cage aux Folles, version française originale / Special presentation: Movie La Cage aux Folles, original french version. Écouter le film / Play / Play

Émission sur le nouveau bar gai à Trois-Rivières, la Station 2 enfin ouverte / New gai bar in trois-Rivières, La Station now open. Écouter l’émission / Play

Suite au décès de l’acteur Tony Curtis le 30 septembre 2010, GGTV offre en rediffusion aux fans, le premier épisode de la série Amicalement Votre (The Persuaders) / Following the death of Tony Curtis, here is the first complete episode of The Persuaders. Écouter le film / Play

Émission sur le pianiste Jean-Alexandre Sarrazin, l’Orchestre Symphonique Urbain de Montréal sous la direction de Roger-Luc Chayer. Enregistrement exclusif d’une répétition exceptionnelle / Broadcast about the pianist Jean-Alexandre Sarrazin, the Montreal Urban Symphonu orchestra under the direction of Roger-Luc Chayer and rare exclusive recording of a repetition in 1991. Écouter / Play

James Bond: From Russia With Love avec Sean Connery (1962) / Movie James Bond From Russia With Love with Sean Connery. Écouter / Play

Film Hollywood or Bust avec Jerry Lewis et Dean Martin. Présentation spéciale du film, intégralement en version originale d’un film de la série Martin & Lewis Collection / Movie Hollywood or Bust with Jerry Lewis and Dean Martin. Écouter le film / Play

The real life story of Rue McClanahan (Golden Girls) Écouter le film / Play

Présentation spéciale. The Golden Girls, émission finale en présentation spéciale suite au décès de Bea Arthur (Dorothy) le 25 avril 2009, version originale anglaise / Special presentation, The Golden Girls, following the death of Bea Arthur. Écouter le film / Play

The real life story of Betty White (Golden Girls) Écouter le film / Play

La vie et la carrière de Estelle Getty / Life and career of Estelle Getty. Écouter l’émission / Play

La vie et la carrière de Bea Arthur / Life and career of Bea Arthur. Écouter l’émission / Play

Émission sur la vie et l’oeuvre de Tchaikovsky / Broadcast on the life and the work of Tchaikovsky. Écouter / Play

Documentaire sur la création de la Revue Le Point avec témoignages de Pierre Salducci, de Jasmin Roy, d’Yvon Chartrand et de nombreux clients et annonceurs / Docmentary on the creation of Le Point Magazine Écouter l’émission / Play

Film It’s my Party – Une histoire choc et déchirante sur la fin de vie, le suicide assisté et la décision de mourir à sa façon du SIDA / Movie It’s My Party about the end of life, assisted suicide and the choice to die from Aids Écouter l’émission / Play

Intégral du film l’Escalier avec Rex Harrison et Richard Burton / Complete presentation of the film Staircase with Rex Harrison and Richard Burton. Écouter / Play

Entrevue-choc avec le plus grand fraudeur canadien, EXCLUSIF. Il nous livre ses secrets humains, dévoile son homosexualité et accepte de se confier à Roger-Luc Chayer, éditeur de Gay Globe Média / Chock-interview with the most important fraud criminal in Canada that gives his secrets and thoughts on his crimes to Roger-Luc Chayer. Écouter / Play

Émission sur l’art du cor, instrument d’orchestre mais virtuose à ses heures, avec Roger-Luc Chayer / The art of the French Horn. Écouter / Play

Émission musicale sur le Quintette National avec 5 oeuvres en présentation / The National Quintette. Écouter / Play

Émission sur la diffusion du CD de relaxation Bio/ Program on the Bio relaxation CD. Écouter / Play

Émission musique populaire avec une présentation du chanteur Daniel Do / Popular music program with a presentation of Daniel Do . Écouter / Play

Émission musique classique sur la trompettiste Véronique Lucignano et la pianiste Louise-Andrée Baril avec 5 oeuvres musicales / Classical music program with Véronique Lucignano (trumpet) and Louise-Andrée Baril (piano). Écouter / Play

Suite à la controverse lancée par la publication d’un communiqué de l’abbé Raymond Gravel déclarant qu’il n’avait jamais participé à un comité de sages à la Revue Le Point, voici en rediffusion une entrevue faite en 2007 où il explique lui-même ce qu’était le comité et son plaisir à y participer. Écouter / Play

Entrevue avec Alain Rhéaume sur la fin de vie et le SIDA / Interview with Alain Rheaume about end of life and AIDS. Écouter / Play

Le Parc de l’Espoir, dédié à la mémoire des personnes décédés du SIDA est en péril, voyez notre reportage en images sur la situation de ce parc montréalais. Écouter / Play

Émission de la série “Ma Sorcière Bien-aimée” originale en N/B / Episode from Bewitched in B/W. Écouter / Play

EXCLUSIF: Suite au dossier récent de Gay Globe Magazine sur Farrah Fawcett, son conjoint, l’acteur Ryan O’Neal envoyait à la rédaction une affiche autographiée de Farrah, qui est maintenant offerte à tous les abonnés tout à fait GRATUITEMENT. Téléchargement de l’affiche exclusive de Farrah Fawcett

Strangers on a Train (Alfred Hitchcock), version britannique/ Farley Granger. Écouter l’émission / Play

Présentation spéciale du plus grand film jamais réalisé pour célébrer l’amour homosexuel. BILITIS. Écouter l’émission / Play

DALIDA: 10 documentaires exclusifs / 10 exclusive documentaries on the Diva Écouter l’émission / Play

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Roger-Luc Chayer et André Arthur à TQS

“Le Midi avec André Arthur” sur les ondes de TQS. Écoutez toutes les chroniques “Mourial” de Roger-Luc Chayer sur les ondes de TQS entre janvier et juillet 2009.

COMMUNIQUÉ SPÉCIAL: Dans le cadre de ses collaborations spéciales à l’émission “Le Midi avec André Arthur”, sur les ondes de TQS, Roger-Luc Chayer, éditeur de Gay Globe Magazine et directeur de GGTV a oeuvré sur de nombreuses chroniques “Mourial” mettant en évidence les graves problèmes que vivent les montréalais dans la chute vers le tiers-monde d’une ville pourtant si riche il y a à peine 4 ans. Dans le cadre des élections municipales de novembre 2009, ces chroniques sont offertes en rediffusion sur GGTV, dans le menu plus bas, et sur le site Internet du nouveau Canal V en cliquant sur le lien suivant.

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 30 juin 2009 portant sur les ruines de l’Hôtel et de la Gare Viger à Montréal, patromoine historique du Québec laissé à l’abandon par la Ville de Montréal. / Le Midi with André Arthur, TV show from TQS. Mourial chronical on the Viger train station in Montreal. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 2 juin 2009 portant sur la rue Ste-Catherine Ouest bloquée sur une grande partie de sa longueur pour rien et sur le quartier des spectacles subventionné à 750 millions dont on ne trouve aucune trace. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 20 mai 2009 portant sur le vandalisme possible des nouveaux appareils de photo radar et sur leur accès facile à partir de la rue, avec vidéos et démonstration en direct sur la façon de neutraliser un appareil en 8 secondes.. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 6 mai 2009 portant sur la découverte d’une photo du maire Gérald Tremblay au forum des villes du tiers-monde en 2006, sur l’arnaque des parcomètres de Montréal et sur les coins les plus cochons de la ville. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 22 avril 2009 portant sur l’abandon de la Place des Nations d’Expo 67, sur le ramassage des poubelles de Montréal, sur les déchêts qui pourrissent et qui causent l’asthme et sur un homme abandonné dans la misère sur la rue. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 14 avril 2009 portant sur la fermeture de la rue Notre-Dame O., sur une conférence de presse de la ville pour lancer l’opération nettoyage tout en laissant la crasse sur les lieux, sur les conditions de vie des chevaux payeurs de taxes vs les chevaux municipaux, sur le Stade olympique qui a changé tous ses drapeaux et encore plus. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 6 avril 2009 portant sur le nouveau code d’éthique proposé par Benoît Labonté et section humour avec des sens uniques qui donnent sur des cul-de-sac. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer sur le palais présidentiel du Maire Gérald Premier et diminution de la vitesse à 40KM/H. Émission du 26 mars 2009. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer sur le ralentissement économique de la rue Mont-Royal et images de l’état de décrépitude de Montréal. Émission du 19 mars 2009. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur et Roger-Luc Chayer, chronique “Mourial” 4 mars 2009. Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent le 23 février 2009 de l’infestation de punaises à Montréal, de l’état du mat du stade olympique et des drapeaux du stade à l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent des cafards de l’Hôtel-Dieu de Montréal, des trains de banlieues, des rails tranchants de l’ancien tram de Mtl et de la Place des Arts abandonnée sur TQS Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent de diverses situations sociales et économiques à Montréal à TQS Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent de la tiers-mondialisation de Montréal à TQS Écouter l’émission / Play

Entrevue exclusive de Roger-Luc Chayer, de GGTV accordée à André Arthur le Midi (TQS) sur Le Point, le militantisme gai et ses outrances. Écouter l’émission / Play

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What did MLK think about gay people?

Monday, January 16th, 2012

religion.com
(CNN)– Rev. Martin Luther King Jr. was writing an advice column in 1958 for Ebony magazine when he received an unusual letter.

“I am a boy,” an anonymous writer told King. “But I feel about boys the way I ought to feel about girls. I don’t want my parents to know about me. What can I do?”

In calm, pastoral tones, King told the boy that his problem wasn’t uncommon, but required “careful attention.”

“The type of feeling that you have toward boys is probably not an innate tendency, but something that has been culturally acquired,” King wrote. “You are already on the right road toward a solution, since you honestly recognize the problem and have a desire to solve it.”

We know what King thought about race, poverty and war. But what was his attitude toward gay people, and if he was alive today would he see the gay rights movement as another stage of the civil rights movement?

That’s not the type of question most people will consider on this Monday as the nation celebrates King’s national holiday. Yet the debate over King’s stance toward gay rights has long divided his family and followers. That debate is poised to go public again because of the upcoming release of two potentially explosive books, one of which examines King’s close relationship with an openly gay civil rights leader, Bayard Rustin.

The author of both books says King’s stance on gay rights is unclear because the Ebony advice column may be the only public exchange on record where he touches on the morality of homosexuality.

Yet King would have been a champion of gay rights today because of his view of Christianity, says Michael Long, author of, “I Must Resist: Bayard Rustin’s Life in Letters,” who shared the story of King’s Ebony letter.

“Dr. King never publicly welcomed gays at the front gate of his beloved community. But he did leave behind a key for them – his belief that each person is sacred, free and equal to all to others,” says Long, also author of the upcoming “Keeping it straight? Martin Luther King, Jr., Homosexuality, and Gay Rights.”

Did King’s dream include gay people?

One person close to King, though, would disagree.

Rev. Bernice King led a march to her father’s graveside in 2005 while calling for a constitutional ban on gay marriage. She was joined by Bishop Eddie Long, senior pastor of New Birth Missionary Church in Georgia, where she served as an elder at the time. Long, who recently settled out of court with four young men who filed lawsuits claiming he coerced them into sexual relationships, publicly condemned homosexuality.

King did not answer an interview request, but she has spoken publicly about her views.

During a speech at a church meeting in New Zealand, she said her father “did not take a bullet for same-sex marriage.”

Yet her mother, Coretta Scott King, was a vocal supporter of gay rights. One of her closest aides was gay. She also invoked her husband’s dream.

Ravi Perry, a political science professor at Clark University in Worcester, Massachusetts, said King’s widow once said in a public speech that everyone who believed in her husband’s dream should “make room at the table of brother and sisterhood for lesbian and gay people.”

There is no private or public record of King condemning gay people, Perry says. Even the FBI’s surveillance of King’s private phone conversations didn’t turn up any moment where King disparaged gay people, she says.

“If Dr. King were anti-gay, there would likely be a sermon, a speech, a recording of some kind indicating such,” she says. “And knowing how closely his phones were tapped; surely there would be a record of such statements.”

Those who say King did not condemn gays and would have supported gay rights today point to King’s theology.

Though King was a Christian minister, he didn’t embrace a literal reading of the Bible that condemns homosexuality, some historians say. King’s vision of the Beloved Community – his biblical-rooted vision of humanity transcending its racial and religious differences – expanded people’s rights, not restricted them, they say.

Rev. C.T. Vivian, who worked with King at the Southern Christian Leadership Conference, says King would have championed gay rights today.

“Martin was a theologian,” Vivian says. “Martin starts with the fact that God loves everybody, and all men and all women were created by God. He based his whole philosophy on God’s love for all people.”

King’s relationship with ‘Brother Bayard’

Those who say King would have championed gay rights also point to King’s treatment of one of the movement’s most important leaders, Bayard Rustin.

Rustin was an openly gay civil rights leader who is widely credited with organizing the 1963 March on Washington. He was an organizational genius, the man who insisted that King speak last on the program, giving his “I Have a Dream” speech the resonance it would not have had otherwise, says Jerald Podair, author of “Bayard Rustin: American Dreamer.”

“He was the kind of guy who could tell you how many portable toilets you needed for 250,000 people in a demonstration,” Podair says. “He was a details guy. King needed him for that march.”

But Rustin could do more than arrange a demonstration. He was also a formidable thinker and debater. He was born to a 15-year-old single mother and never graduated from college.

The movement was led by intellectual heavyweights like King, but even among them, Rustin stood out, Podair says. He read everything and was a visionary. One aide to President Lyndon Johnson described him as one of the five smartest men in America, says Podair, a history professor at Lawrence University in Appleton, Wisconsin.

“People who heard him speak were transfixed,” Podair says.

Rustin became one of the movement’s most eloquent defenders of its nonviolent philosophy, says Saladin Ambar, a political scientist at Lehigh University in Pennsylvania.

“He was one of the few individuals not afraid to debate with Malcolm X in public,” Ambar says. “Rustin more than held his own and really challenged Malcolm to push his thinking.”

Rustin was a special assistant to King and once headed the Southern Christian Leadership Conference. During the planning of the March on Washington, King resisted calls to jettison Rustin because he was gay, Podair says.

King, though, didn’t speak out on behalf of gay rights because he was doing all he could to hold the movement together, historians say.

He had to constantly fend off rumors that the movement was infiltrated by communists. He was also criticized for expanding the movement to take on poverty and oppose the Vietnam War.

“The movement superseded any discussion of gay rights,” Ambar says. “King was dedicated to the cause at hand.”

With all that was going on, King couldn’t afford to wage a public campaign defending Rustin’s homosexuality, says Vivian, a SCLC colleague of King’s.

“Any employee that would employ a gay person at the time who was outwardly gay would have problems,” Vivian says. “I don’t care if you were the president of the Untied Sates, you would have trouble doing that.”

After the 1963 March on Washington, Rustin remained as King’s adviser. The two, however, drifted apart when King became more radical during the last three years of his life, says Adair, Rustin’s biographer.

When Rustin died in 1987, he was starting to receive attention from gay and lesbian activists who linked civil rights with gay rights, Podair says.

Rustin was a late convert to their cause.

“He never put it [homosexuality] front and center,” Podair says. “He never politicized it until the end of his life. He didn’t want to make a big deal out of it.”

It’s no longer unusual today for gay and lesbian activists to draw parallels between their struggles and King’s legacy. Vivian, King’s SCLC colleague, says the comparison is apt.

“There was a time when black people were afraid to be themselves among white people,” he says. “You had to fit a stereotype in order to be accepted. They’re going through the same thing but now they feel better about themselves.”

Vivian says the movement shouldn’t be limited to race.

“As we were freeing up black people, we’re freeing up the whole society.”

Long, author of the upcoming books on King and Rustin, says King’s vision transcended his personal limitations. Maybe he could have said more to that anonymous boy who wrote him at Ebony. But he did leave him a key to the Beloved Community– even if he didn’t realize it at the time, Long says.

Now, Long says, it’s up to those who claim King today to use that key.

“A turn of that key and a gentle push on the gate, swinging it wide open so everyone can enter into the Beloved Community,” he says. “That’s the best way to advance the legacy of Martin Luther King.”

Rankings of gay-friendly colleges are all the rage — but are these lists accurate?

Friday, January 6th, 2012

Washington post
In the college admissions industry, LGBT students have become a target audience. These students (along with straight students who have gay parents) are looking for colleges where they will feel safe, welcomed and included — and many schools would like to sell themselves as just the place.

With that comes an ever-growing number of rankings of the most (and least) gay-friendly schools. In recent years, designations of “the most” have gone to Massachusetts Institute of Technology (via Newsweek and The Daily Beast), American University (College Magazine) and New York University (Princeton Review).
Participants at a 2010 National Coming Out Day rally in Key West, Fla. (AP Photo/Florida Keys News Bureau, Rob O’Neal)

I think we can all agree that it’s good to recognize colleges that work to ensure that all students feel respected. But ranking schools based on which ones are making more of an effort than others gets complicated. And unlike rankings of party schools or “douchiest” students, LGBT-related rankings are ones that gay students are likely using as a college search tool.

“For a LGBT student, picking a college is a matter of safety. It’s a
matter of inclusion,” said Shane L. Windmeyer of Campus Pride, a
nonprofit that evaluates campus climate for LGBT students but does
not rank schools. “It’s not about getting laid or going to parties. So
I hate it when LGBT gets lumped into the party schools.”

He adds that evaluating LGBT-friendliness requires deep research into how campuses operate: “Just because you have a gay club doesn’t make your campus gay-friendly.”

Campus Pride helps schools assess their LGBT-friendliness through a confidential questionnaire about policies, programs and practices. There are eight areas examined:policies, support and institutional commitment, academic life, student life, housing, campus safety, counseling and health, and recruitment and retention efforts. Schools are then scored on their campus climate — information that they can share on the Campus Climate Index Web site or choose to keep private.

“The purpose of this overall score is for campuses to measure their progress and learn key areas to improve their campus climate for the future,” the Campus Pride Web site explains. “The score also allows for benchmarking among campuses as well as a better understanding on how a campus can become more LGBT-friendly.”

Campus climate is rated with a star system — the highest score of five stars is for schools with “a continuum of progress for inclusive LGBT and Ally policies, programs, and practices.” More than 30 schools have earned a five-star rating, including MIT and American. NYU received four stars.

The index shouldn’t be the only tool students use when looking for a college, Windmeyer said, and a one- or two-star rating could be a good one for schools located in less progressive areas. He said that students should look for schools that have academic programs that catch their attention and then use the index to learn more about them.

So, what about the other LGBT-related rankings out there? How are they decided? Here’s an overview of two recent lists:

The Daily Beast and Newsweek: In its first round of ranking gay-friendly schools in 2010, the news outlet used an Advocate article about Windmeyer’s book, “The Advocate College Guide for LGBT Students,” a list of gay-friendly colleges that was compiled by a marketing company that targets college students and “several broad measures of academic achievement,”such as SAT and ACT scores and selectivity.

In 2011, Daily Beast and Newsweek changed its methodology and now uses the Campus Climate Index (Windmeyer said he was never contacted) and anonymous reviews from the Web site College Prowler for “how students rate the diversity and degree of acceptance for each campus.”

A spokesman for Newsweek and the Daily Beast said in an e-mail: “All of our rankings incorporate a wide range of data sources, and our methodology is transparent.”

The Princeton Review: Since the early 1990s, the Princeton Review has compiled dozens of campus life rankings based on surveys of tens of thousands of college students. Today those surveys are conducted online, and participates must have a school e-mail address.

LGBT-friendliness has long been one of those rankings. The survey question to determine that has changed over the years, but last year more than 120,000 students were asked: “Do students, faculty, and administrators at your college treat all persons equally regardless of their sexual orientations and gender identify/expression?”

The problem with this, Windmeyer said, is that a majority of the self-selecting people filling out these surveys are likely straight and might not fully understand the experiences of gay students.

Robert Franek, a publisher at the Princeton Review, disagrees: “ We talk to whom we consider college experts: current college students.”

Palmarès top/10 de Gay Globe Média 2011!

Thursday, December 29th, 2011

Par Gay Globe Média

Gay Globe Média annonce son palmarès des meilleurs et des pires événements et coups posés au nom ou impliquant la commuanuté gay internationale en 2011 et pour commencer, voici les 5 meilleurs coups:

1- Reconnaissance par certains tribunaux canadiens du concept de non criminalisation du VIH conditionnellement à un traitement par trithérapie et une charge virale indétectable, assurant ainsi aux personnes séropositives qu’elles ne pourront être accusées criminellement de transmission si elles décident de ne pas divulguer leur statut sérologique;

2- Découverte du premier vaccin contre le VIH efficace au Canada et lancement de la phase I chez les humains;

3- Le Premier Ministre du Royaume-Uni, David Cameron, annonce qu’il coupera l’aide accordée aux pays qui ne mettront pas un terme à la criminalisation de l’homosexualité. Il rend l’aide financière de la Grande-Bretagne conditionnelle au respect de droits fondamentaux pour les personnes homosexuelles;

4- Brad Pitt, acteur américain, annonce qu’il ne se mariera que le jour où les homosexuels auront ce même droit aux États-Unis;

5- Le Spécial Doris Day de Gay Globe Média, magazine et TV, édition 79, bat tous les records depuis les débuts du magazine en multipliant par 4 le taux de lecture.

Gay Globe Média annonce son palmarès des meilleurs et des pires événements et coups posés au nom ou impliquant la commuanuté gay internationale en 2011 et voici les 5 pires coups, les plus honteux nous concernant collectivement:

1- Robert Rousseau, directeur général de Rézo (Séro-Zéro), groupe de prévention du SIDA montréalais subventionné avec l’argent du public qui déclarait sous serment dans un procès criminel contre une personne accusée de vouloir transmettre volontairement le SIDA aux gais dans un sauna et reconnu coupable depuis, que les hommes gais allaient dans les saunas montréalais volontairement pour contracter le VIH, que les propriétaires de ces saunas avaient conscience de ça, qu’il acceptaient ce fait, soulevant chez le juge et dans la communauté une vaste réaction de colère allant jusqu’à demander la démission de Rousseau. Le témoignage de Rousseau ayant été totalement refusé par le juge qui a aussi refusé de lui donner le titre d’expert!;

2- Jasmin Roy, Président de la Fondation du même nom qui prétend vouloir contrer l’homophobie et l’intimidation chez les gais refuse toute entrevue aux médias gais et journalistes gais, méprisant ainsi ceux-là même qu’il prétend représenter;

3- Réal Ménard, ex-député gai du Bloc Québécois dans Hochelaga-Maisonneuve, qui après plus de 16 ans comme responsable élu du comté le plus pauvre du Canada le quitte sans avoir réussi un seul projet de développement, décide de se présenter comme conseiller municipal du même quartier à la Ville de Montréal et n’arrive pas plus à sortir le district sous sa responsabilité de la misère sociale dont il est atteint. Il incarne l’exemple parfait selon nous de l’incompétence totale de certains élus gais qui se servent de la cause pour conserver un poste qu’ils ne méritent pas;

4- Le Pape Benoît XVI pour l’ensemble de son oeuvre. Depuis sa tendre enfance comme membre des Jeunesses Hitlétiennes, organisation paramilitaire des nazis en Allemagne (déportations et exécutions des homosexuels sous Hitler) jusqu’à son titre de Pape, persécutant les homosexuels jusque dans leur âme alors qu’il est le chef de la plus grande confrérie de pédophiles au monde, qu’il refuse l’avortement des femmes victimes de viol et qu’il condamne le port du condom dans les pays avec 40% de SIDA;

5- Télétoon qui diffusait un épisode des Simpsons avec une traduction québécoise qui utilisait le mot “fif” alors qu’il est convenu par tous au Québec depuis 20 ans que ce mot est dérogatoire et qu’il est associé à la violence faite aux homosexuels. La porte-parole de Télétoon se contentant de regretter le mot tout en essayant de mitiger son impact en déclarant qu’il n’avait pas de signification négative pour elle, niant le mauvais exemple que pouvait causer ce geste chez les jeunes auditeurs des Simpsons;

Homosexuals Support Gay Soldier in Treason Trial

Thursday, December 29th, 2011

Right Side News
Homosexual Army soldier Bradley Manning’s bizarre behavior, which included calling himself “Breanna” and dressing in women’s clothes, might be expected to lead some in the media to question whether Congress should have repealed the policy banning open homosexuality in the military. Instead, however, many stories about Manning’s preliminary hearing are focusing on charges from his attorneys that his confusion about his own “gender identity” means that he is somehow the victim.
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“Soldier’s gender identity issues are raised in WikiLeaks case” was the headline over a Washington Post article.

But one homosexual website is worried about these stories and headlines. “This could play out very poorly in the court of public opinion: Just as we’ve closed the door on Don’t Ask Don’t Tell and are getting Americans to see gays and lesbians can serve proudly in the Armed Forces, we have someone at the center of the biggest security leak in U.S. history claiming his gender confusion and sexuality factored into his rationale for putting national interests at risk,” it said.

President Obama had promised during the 2008 campaign to repeal the anti-homosexual policy and in office has championed the appointments of homosexual and “transgendered” people to high-level federal positions. Obama’s proposed repeal was vigorously supported by media personalities such as MSNBC’s Rachel Maddow, a lesbian activist.

In another major embarrassment to the homosexual cause, homosexual activist Dan Choi, who has also appeared on the Rachel Maddow show, is actively supporting Manning. Discharged from the Army for publicly announcing his own homosexuality, Choi calls Manning “an excellent solider” and said at a demonstration in support of him that “We see the situation where our comrade is in shackles and chains, he is on trial. But I remind all of us gathered here today because Bradley Manning stood up for the truth, he is the most free among all of us. He is not the one on trial, the United States of America is on trial today. Our reputation, and what our country stands for.”

Choi, treated as a hero by Senate Majority Leader Harry Reid, had given Reid his West Point graduation ring in July of 2000 at a meeting of liberal activists and asked the senator to keep it until the military’s homosexual exclusion policy was repealed. Reid then gave the ring back in celebration of the repeal. “Choi joined Reid on stage and gave the majority leader a hug,” one report said. “The next time I get a ring from a man,” Choi tweeted later, “I expect it to be for full, equal, American marriage.”

Reid himself posted the photo of him giving Choi his ring back.

But when it appeared that Reid wouldn’t be able to pass a repeal of the homosexual exclusion policy, Choi had ripped Reid, saying, “Harry Reid is a pussy and he’ll be bleeding once a month.” He later apologized for the comments.

Asked why the major gay rights groups are not supporting Manning, Choi told Accuracy in Media that “their strategy focuses on getting politicians to like us, and re-elect those politicians who pretend to like us every election cycle. National lobby groups do not want to upset President Obama, who has already pronounced the soldier’s guilt without trial. This hero, PFC Manning, told the truth despite the consequences, and valued integrity over rank. I hope the gay groups realize that is the core tenet of our community and movement.”

The truth, according to the government, is that Manning aided enemies of the United States. However, Manning’s attorney, David E. Coombs, has argued that the information that Manning provided to WikiLeaks, founded by Julian Assange, should not have been classified in the first place and that it didn’t hurt U.S. national security.

Assange has reportedly pledged a “significant amount” towards Manning’s legal expenses and the Bradley Manning Support Network is also helping to pay for his defense. Its advisory board includes Medea Benjamin of Code Pink, leftist filmmaker Michael Moore, and Kathleen Gilberd, Co-Chair of the Military Law Task Force of the National Lawyers Guild (NLG), a legal group once designated by the U.S. Government as a Communist Party front. Gilberd co-authored Rules of Disengagement: The Politics and Honor of Military Dissent, which argues that U.S. military personnel should disobey orders and refuse to participate in “illegal wars” such as Iraq and Afghanistan.

The Bradley Manning Support Network is asking that funds for his defense be funneled to “Courage to Resist,” a group which supports “the troops who refuse to fight” in U.S. wars. It also sells a book by the title of Army of None.

Manning had been an Army intelligence analyst in Iraq. At the time of the posting of the information, Admiral Mike Mullen, then-chairman of the U.S. Joint Chiefs of Staff, said, “Mr. Assange can say whatever he likes about the greater good he thinks he and his source are doing, but the truth is they might already have on their hands the blood of some young soldier or that of an Afghan family.”

Then-Defense Secretary Robert Gates said, “The battlefield consequences of the release of these documents are potentially severe and dangerous for our troops, our allies and Afghan partners, and may well damage our relationships and reputation in that key part of the world. Intelligence sources and methods, as well as military tactics, techniques and procedures will become known to our adversaries.”

The Obama Justice Department is reportedly investigating WikiLeaks, but no charges have been filed. Democratic Senator Dianne Feinstein, chairman of the Senate Intelligence Committee, wants Assange prosecuted under the Espionage Act of 1917.

The charges in this case, United States Army v. Bradley Manning, include knowingly giving intelligence to the enemy, through the “indirect means” of WikiLeaks. The charge can carry the death penalty, but Army prosecutors have said they are not seeking that punishment.

Philip Cave, a retired Navy judge advocate, says the charges against Manning constitute the Army equivalent of the Walker spy scandal involving father and son which became known as “The Navy’s Biggest Betrayal.” The Walkers stole classified U.S. Navy documents and provided them to the Soviet KGB.

Cave tells AIM it is a foregone conclusion that Manning will face a full-blown court-martial because the government has made a convincing case that Manning violated regulations against release of classified information. He thinks Manning’s lawyers may opt for a plea deal.

The hearing for PFC Manning began on December 16, 2011 at Fort Meade, Maryland, and is designed to outline the nature of the case to be presented by the government in a court-martial.

Although President Obama has said that Manning had “broken the law,” the lack of enforcement of the military’s homosexual exclusion policy, which was then in effect, could have opened the door to Manning’s alleged law-breaking and treason.

Indeed, despite the policy against public expressions of homosexuality in the military, it appears that the Manning case is an example of how it was not enforced by the Obama Administration. Manning had been a homosexual activist, had marched in gay rights parades, and had flaunted his homosexuality on Facebook. Manning, on his Facebook page, had listed the National Center for Transgender Equality, National Public Radio, “1,000,000 strong for Daniel Choi,” Rachel Maddow’s MSNBC television show, The Daily Show, Anderson Cooper 360, Virginia Young Democrats, Media Matters for America, and Barack Obama as being among his “likes.”

It has been speculated that Manning’s idea of downloading and releasing classified information to WikiLeaks may have been his way at getting back at the United States military over its policy regarding homosexuality. He was arrested in May of 2010.

What remains to be determined is whether he was part of a secret homosexual network working with WikiLeaks and its founder, Julian Assange, once part of a group called the “International Subversives,” and whether Manning was blackmailed into obtaining and disclosing the information.

A 1950 congressional report, “Employment of Homosexuals and Other Sex Perverts in Government,” declared, “It is an accepted fact among intelligence agencies that espionage organizations the world over consider sex perverts who are in possession of or have access to confidential material to be prime targets where pressure can be exerted.”

Assange, a native of Australia with an anti-American and anti-military bent, has a criminal record for illegal computer hacking. He is himself under investigation and facing deportation from Britain for alleged sex crimes.

With lawyers for Manning insisting that he had “gender identity” problems, it is significant that Rowan Scarborough of The Washington Times reports that “the gay rights movement’s next battleground is to persuade the Obama administration to end the armed forces’ ban on ‘transgenders,’ a group that includes transsexuals and cross-dressers.”

The paper quoted Vincent Paolo Villano, spokesman for the 6,000-member Center for Transgender Equality, as saying, “Our position is that the military should re-examine the policy, the medical regulations, so as to allow open service for transgender people.” The Times added that the Servicemembers Legal Defense Network, which pushed to end the military’s gay ban, is urging President Obama to sign an executive order prohibiting discrimination based on “gender identity.”

The National Center for Transgender Equality (NCTE), which received $50,000 from the Soros-funded Open Society Institute in 2007, has issued a statement that “Don’t Ask, Don’t Tell” was “a discriminatory law and it needed to go” but that transgender servicemembers “continue serving in silence” and that crossdressers should be able to serve openly in the U.S. Armed Forces.

Taylor Lautner gay People magazine cover is ’100 percent fake,’ spokesperson says

Wednesday, December 28th, 2011

Nationalpost
People magazine said on Tuesday that a cover apparently featuring Twilight actor Taylor Lautner coming out as a gay man was “100 percent fake.”

“The cover in question is 100 percent fake. This began as a ridiculous Twitter joke that went viral,” said People magazine spokeswoman Julie Farin.

The fake People cover, dated January 7, 2012, was circulated on the Internet over the holidays. It featured a picture of Lautner, 19, with text saying “Tired of rumors, the Twilight star opens up about his decision to finally come out.”

Social media sites circulated the fake cover, with celebrities like Def Jam’s co-founder Russell Simmons tweeting their congratulations to the Twilight actor before realizing the hoax.

“Disappointed that people would joke about someone coming out about their sexuality. Let Taylor Lautner be whoever he wants to be,” Simmons said in a later tweet Monday.

A representative for Lautner, who previously dated country singer Taylor Swift, did not respond to requests for comment.

The authors of the hoax were not immediately known.

Des mots-clés qui prouvent le dédain du Pape pour les gays

Friday, December 9th, 2011

Afin de démontrer les prio- rités du Pape quant à cer- taines questions, Gay Glo- be a questionné le moteur de recherches Google afin de savoir le nombre de fois que certains sujets qui incluaient le Pape étaient abordés dans le monde:
Pape + condoms:
3,630,000 pages
Pape + avortement:
650,000 pages
Pape + exécutions + Iran + homosexuels: 0 pages
Le Saint-Père n’aime pas les homosexuels ça se sait, mais il n’a jamais dénoncé une seule fois les exécutions de gais en Iran.

Héma-Québec menace un groupe gai!

Friday, December 9th, 2011

La très puissante organisation québécoise de collecte du sang des bons hétérosexuels, financée en partie par l’argent de dons privés, décidait fin octobre dernier de montrer ses muscles et de menacer un groupe de jeunes militants gais de Montréal de représailles allant jusqu’à des poursuites judiciaires, afin de les faire taire et de leur clouer le bec.
Pourtant Hemaphobia.com, dirigé par Thomas et Mathieu Dalbec, ne faisait que répondre par une campagne publique à propos des mesures mises en place par l’organisme québé- cois qui persiste à discriminer les personnes homosexuelles face au don de sang et qui continue à demander des dons au public sans mentionner publiquement cette discrimination qui pourrait choquer plusieurs généreux donateurs.
Dans une mise en demeure datée du 17 octobre, Héma-Qué- becreconnaissaitqu’ils’agissait“d’undébatsociétaire”ac- ceptable mais s’en prenait à la partie visuelle qui, comme le démontre la photo plus haut, utilisait un concept similaire à celui d’Héma-Québec pour mettre en évidence le ridicule des décisions discriminatoires de la seule organisation qué- bécoise responsable de l’approvisionnement sanguin.
La lettre allait même jusqu’à menacer les jeunes militants, le groupe Hemaphobia et le magazine Fugues de poursui- tes judiciaires pour une utilisation pseudo illégale de leur image. Or, le logo d’Héma-Québec n’apparaît nulle part sur les photos, les figurants sont de vrais gais donc rien à voir avec Héma-Québec et pire, l’utilisation du concept d’origine s’inscrit tout à fait dans le cadre de l’article 29.1 de la Loi sur le droit d’auteur du Canada qui permet l’utilisation du matériel d’autrui dans le cadre de critiques ou de comptes- rendu. L’utilisation équitable a pourtant été respectée ici et tout au long de cette campagne, nécessaire pour certains.
Gay Globe a immédiatement décidé de prendre position et d’appuyer Hemaphobia.com et ses responsables contre Héma-Québec et a signifié ses objections en des termes très clair à l’organisation québécoise qui persiste à re- fuser le sang des personnes homosexuelles alors qu’elle accepte le sang des prosti- tuées, des narcomanes ou des amateurs de bestia- lité bestialité. Le juge-t-elle moralement plus accep- table qu’un simple amour entre deux personnes du même sexe? Quel gâchis! Selon nous, “Pas de sang gai, pas de fric” C’est simple!
Selon la page Facebook d’Hemaphobia, les activités ont été suspendues pour le moment mais devraient re- prendre sous peu, une fois les problèmes administratifs liés à ces menaces réglés et certains aspects révisés afin de bien garantir à Héma- Québec que le but n’est pas de nuire à leurs activités mais d’informer le public des raisons de leur existence.
Hémaphobia continuera le combat!
Par: Gay Globe Média
Thomas Dalbec, porte-pa- role d’Hémaphobia nous écrivait le 14 novembre der- nier et déclarait: “D’abord j’aimerais vous remercier pour votre support en ce qui concerne Hemaphobia et Héma-Québec. Vos éloquen- tes correspondances nous ont beaucoup encouragé et nous ont redonné espoir. Vous avez raison, on ne peut abandonner le combat main- tenant, cela serait irrespon- sable. L’objectif d’Hemapho- bia étant de pousser les gens à discuter et à questionner l’interdiction aux homo- sexuels de donner du sang, Héma-Québec nous offre pré- sentement une opportunité en or.” Nous suivrons ce dos- sier de très près en offrant notre appui face à un geste d’Héma-Québec considéré comme abusif!

L’édition “Doris Day” de GG Ma- gazine fait explo- ser les records!

Friday, December 9th, 2011

Gay Globe a l’habitude des records. Comme il occupe la première place des médias gais au Québec, ces records font partie de son quotidien.
Toutefois et à notre plus grande surprise, la ver- sion PDF de l’édition #79 explosait de popularité avec 19,080 téléchargements en une seule semaine. Si on de- vait projeter ces chiffres sur une base mensuelle, on peut définitivement affirmer que l’édition Doris Day aura été vue par au moins 150,000 personnes incluant la ver- sion papier, en novembre 2011 seulement.

Démonstration de force contre un groupe évan- géliste qui prétend «soigner les homos»

Friday, December 9th, 2011

Ils prétendent «guérir» les gais de leurs «tendances» grâce à Jésus en organisant des séminaires payants. Mais pour le moment, c’est plutôt eux qui en sont pour leurs frais. Le 3 novembre, les associations LGBT tou- lousaines et leurs sympa- thisants ont montré leurs muscles aux évangélistes de Torrents de Vie. Si les asso- ciations LGBT ont obtenu l’annulation de ce week-end de séminaire à Toulouse, les évangélistes ne semblent pas abandonner leurs vel- léités de guérison. Tout en plaidant le «malentendu» et se défendant d’être homo- phobe, l’association a indi- qué à nos confrère de La Dé- pêche qu’elle entendait bien poursuivre ses activités. Toutefois, son site Internet est inactif depuis hier soir. Un signe divin, peut-être?

Nouvelles Brèves 80

Friday, December 9th, 2011

Nouvelles
brèves
Actualités brèves locales, na-
tionales et internationales sur
la communauté gaie
Photo: Imagedemark.com
PHOTO DU MOIS
La Ville de Montréal, plus précisément l’arrondissement Ville-Marie, construisait en 2010 un petit parc de skateux, destiné évidemment à procurer aux jeunes du quartier un lieu leur permettant de pratiquer leur sport pendant trois saisons et aussi afin de les sortir de la rue. Toutefois, à cau- se du travail bâclé de plusieurs fonctionnaires de la Ville, les jeunes ne peuvent que très rarement pratiquer leur passion, le parc se remplissant d’eau à chaque pluie. Un ingénieur de la Ville, probablement “compétent”, a dessiné un plan com- portant une bouche d’égout et d’évacuation des eaux sur un côté du parc et placée… à 1.5 pieds plus haut que le sol. Les entrepreneurs, probablement des amis du régime pour laisser passer une telle stupidité, ont construit le parc exac- tement selon les plan viciés et pire, un inspecteur de la Ville a approuvé ces plans et la construction elle-même, une fois terminée. Nous attendons encore l’explication de la Ville…

Recette du mois, Gay Globe Magazine

Friday, December 9th, 2011

Pétoncles,
tapenade de
truffes et jus
de carottes
épicé
Une recette des fêtes offerte par l’Intermarché Boyer Mont-Royal
Ingrédients : (pour 4 personnes)
·250 ml de jus de carottes (celui de la maison Biotta est idéal) le jus d’une lime
1⁄2 c. à café de curry
1 c. à soupe de fécule de maïs
Sel et poivre du moulin
8 gros pétoncles
1 pot de tapenade de truffes (en vente à notre charcuterie)
Préparation :
Sauce au jus de carottes épicé
Dans une casserole, mélanger le jus de carotte, le jus de lime, la fécule de maïs, le cari, sel et poivre.
Faire chauffer à feu moyen quelques minutes, en brassant afin d’obtenir un mélange uniforme de la texture de crème 15%. Laisser refroidir la sauce. Pétoncles
Faire poêler les pétoncles dans un peu de beurre, saler et poivrer.
Montage :
Dans une cuillère chinoise, verser le jus de carotte épicé. Déposer deux pétoncles dans une assiette chaude. Garnir avec une mini quenelle de tapenade de truffes

Éditorial Gay Globe Magazine 80

Friday, December 9th, 2011

Nos organismes SIDA sont terriblement malades!
Depuis près de 20 ans je vous raconte les frasques de certaines organisations com- munautaires SIDA et les extravagances financières commises par certains admi- nistrateurs qui veulent profiter des causes qui nous tiennent à coeur pour se remplir les poches.
Dans cette édition, nous vous parlons des détournements de fonds, des fraudes, des vols, des abus et de ceux qui se servent de la cause du SIDA pour se faire de beaux CV. Si nous en parlons avec de nombreux exemples, c’est qu’il est plus que temps que la Loi, particulièrement le Code cri- minel, soit amendé pour inclure les cri- mes administratifs dans le domaine communautaire du SIDA et de la levée de fonds. Quand une organisation en est rendue à payer 80% de ses revenus pour générer 20% de cash, c’est qu’elle est drô- lement malade et que ses administrateurs sont soit totalement irresponsables, soit qu’ils abusent sérieusement des mécanis- mes mis en place à l’origine pour aider les personnes atteintes.
Imaginez une minute ce qu’on aurait pu faire avec ces millions détournés, volés ou mal gérés? Toute la recherche financée avec cet argent, la bouffe et les services… Les organisations SIDA du Québec ne sont plus crédibles quand vient le temps de parler de gestion financière, quelques sé- jours en prison aideraient certainement, comme aux Etats-Unis, à mettre un peu d’ordre dans un milieu sale et arrogant!
Roger-Luc Chayer est journaliste. Il est ex-Président du chapitre montréalais de l’Association Canadien- ne des Journalistes (membre en règle), membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis et de la Fédération Européenne de Presse. Il est communicateur professionnel inscrit à la Toile des
Communicateurs du Québec.
Nous avons le plaisir d’annoncer la publica- tion dans ces pages, par épisodes, des deux livres de Caroline Gréco “Julien, toi qui pré- fères les Hommes” et “ À Dieu Julien”, qui parlent de l’annonce de l’homosexualité d’un enfant à ses parents et du cheminement tra- gique d’une personne homosexuelle atteinte du SIDA. Ces deux livres relatent des faits vécus et sont repris dans ces pages en hom- mage à l’auteure, décédée en décembre der- nier. Au moment où le SIDA chez les gais fait resurgir de nouveaux débats tant en matière de recherche qu’en matière de criminalisa- tion, les questions soulevées par le récit de Julien, raconté par sa mère Caroline Gréco, sont encore très pertinentes. Merci à Gilles Schaufelberger, titulaire des droits sur ces deux livres, pour son aimable autorisation de publication. Il s’agit d’un grand privilège pour la communauté gaie qui fait aussi entrer ces deux publications à la Bibliothèque Nationale du Canada et à celle du Québec.

Cartouche Gay Globe Magazine 80

Friday, December 9th, 2011

GAYGLOBE Édition #80 GRATUIT
CP 172 Rosemont Montréal, Qc H1X 3B7 Téléphone et Fax 514-728-6436
Courriel
edito@gglobetv.com Web: www.gglobetv.com
Éditeur
Roger-Luc Chayer
Conseillers spéciaux et journalistes Jean-Marie Pottier Lionel Corlay (photographe) Claude Lussier (Finances) Gilles Schaufelberger (Révision et correction) Michel Cloutier (Relations publiques)
Couverture: Taylor Lautner par Twilightfascination.com
©GAYGLOBE 2011-2012 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque natio- nale du Canada.
Le contenu de Gay Globe Magazine est pro- tégé par la loi sur les droits d’auteur du Ca- nada et ne peut être reproduit en tout ou en partie. Le fait de collaborer ou d’annoncer ne signifie en rien une orientation homosexuel- le. Les annonceurs et collaborateurs assu- ment l’entière responsabilité du matériel fourni et s’engagent à dédommager entière- ment Gay Globe Magazine de tous les frais liés à un litige les impliquant. En acceptant de publier dans Gay Globe Magazine, les annonceurs et collaborateurs acceptent les conditions mentionnées plus haut. Le maté- riel publié par Gay Globe Magazine devient sa propriété et les auteurs acceptent de céder leurs droits d’auteur de façon permanente mais non exclusive. L’éditeur de Gay Globe Magazine est membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis, de l’Association Canadienne des Journalistes (membre du comité exécutif de Montréal) et de la Fédération Européenne de Presse. Les montages publicitaires conçus par Gay Globe Magazine sont l’entière propriété de Gay Globe Magazine et ne peuvent être utilisés ou reproduits en tout ou en partie.

Céline Dion déjà impliquée contre le SIDA en 1993

Saturday, December 3rd, 2011

La star internationale d’origine canadienne Céline Dion, impliquée dans la lutte contre le SIDA avec son aide à la publication Gay Globe Magazine depuis plus de 7 ans était déjà impliquée dans la lutte contre la maladie dès 1993 comme le démontre cette photo inédite prise lors d’une visite de la star à un patient de l’Hôtel-Dieu de Montréal, Éric, peu de temps avant son décès des suites de la maladie.

Céline Dion et son époux René Angelil sont présents dans la lutte contre cette maladie qui touche de nombreuses personnes de la communauté gay depuis les débuts de la maladie au Canada et appuient financièrement la publication de dossiers santé, SIDA et prévention dans Gay Globe Magazine, une publication du Groupe National diffusée en version papier au Québec et en version PDF sur le Web international au [http://www.gayglobe.us |http://www.gayglobe.us|fr] Pour voir la photo inédite, suivre ce lien: http://www.twikeodream.com/images/5864379Celine-Dion_SIDA1993.jpg

Les gays défilent à New Delhi

Monday, November 28th, 2011

Lepoint.fr
Quand la “Queer Pride 201″ investit les rues de New Delhi, l’exubérance spectaculaire à l’occidentale n’est pas forcément de mise. Ce dimanche après-midi, sur l’avenue de Tolstoi Marg, beaucoup de participants portent des masques et parfois même des foulards noués autour du visage afin de cacher leur identité. Car au pays du Kama-Sutra, il faut paradoxalement du courage pour afficher ouvertement une orientation sexuelle encore tabou dans la société traditionnelle. “A bas l’homophobie en Inde”, exigent les manifestants.

Le cortège bigarré n’en incarne pas moins un esprit festif et joyeux, rythmé par les danses et les percussions. Drapeaux, écharpes et grappes de ballons se déclinent aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole de la diversité dans les “Gay Pride” du monde entier. La communauté LGBT, Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels, est représentée cet après-midi par un millier de personnes. Sous l’oeil incrédule des policiers déployés pour encadrer la manifestation, ils marchent et dansent au nom de la “liberté” et de la “tolérance”.
Vivre sans se cacher

“J’étais présent à la première Queer Pride à Delhi, raconte Zorian, un artiste de 26 ans. C’était il y a quatre ans, et cela a changé ma vie. Le soir même, j’ai trouvé la force d’avouer mon homosexualité à mes parents, qui l’ont acceptée. Aujourd’hui, j’espère que d’autres Indiens parviendront aussi à vivre sans se cacher.” Et, apprenant que son témoignage est destiné à des lecteurs français, le jeune homme se risque, d’une voix envoûtante, à chanter Bizet et son “amour, enfant de Bohême”. Lui est un artiste, issu d’un milieu favorisé et éduqué, qui reste l’instigateur de la défense des droits des homosexuels en Inde.

“Participer à la Queer Pride est pour moi une libération et une fierté, explique Richa, une jeune femme de 30 ans. En Inde, notre situation est particulièrement difficile en raison de l’héritage victorien de la colonisation.” Il a fallu attendre le 2 juillet 2009 pour que la Haute Cour de justice de Delhi abroge l’article 377 du Code pénal indien, qui criminalisait les relations homosexuelles. La loi considérait en effet qu’il s’agissait d’une sexualité “contre-nature” et ne faisait aucune distinction entre homosexualité et pédophilie. La dépénalisation de l’homosexualité ne s’applique qu’à Delhi, non à l’ensemble du pays, mais elle marque néanmoins une grande victoire pour les défenseurs de la communauté gay.
Revendications

Discriminés, marginalisés, parfois même brutalisés, les homosexuels indiens ne trouvent guère d’espace où assumer pleinement leur identité dans la société. Pourtant, la culture gay est présente dans la vie nocturne et dans les bars de la capitale. Dans les milieux populaires, les hommes témoignent aisément en public de marques d’affection envers leur compagnon, se tenant par la main ou par les épaules. Enfin, les “hijras”, une très ancienne communauté d’eunuques, appartiennent au quotidien de l’Inde, à travers leurs activités de mendicité et leurs danses traditionnelles.

Parmi les revendications formulées lors de la Queer Pride 2011, le sort des “hijras” figurait en haut de la liste. Le comité organisateur demande l’élaboration d’une loi contre leur discrimination, mais aussi leur reconnaissance pour l’obtention des documents officiels comme la carte d’électeur ou le permis de conduire. En attendant, les nombreuses caméras et les journalistes indiens présents durant la marche donnent une visibilité à ce mouvement et à son combat “pour le respect et la dignité”.

Ohio Schools Urged to Better Protect Gay Teens After Bullying Video Goes Viral

Saturday, November 26th, 2011

Npr.org

The case of an openly gay Ohio student whose vicious bullying attack was caught on video is increasing calls for anti bullying policies aimed specifically at protecting gays. The video went viral on the web, prompting the school district to take action. It may even have an effect on pending legislation at the statehouse.

Zach Huston had complained to officials at Union Scioto High School about taunting and teasing from his classmates several times. Little was done about his complaints. Kids will be kids, he was told by teachers and administrators at the rural central Ohio school

On October 17th, Huston walked into a classroom. He walked into the middle of an ambush.

A video — thought to have been taken by the perpetrator’s cousin — shows a boy pacing in a classroom until Huston enters, at which point Huston gets pushed around, knocked to the ground, and punched repetitively.

Once the video went viral on the web, it was picked up by Columbus TV Stations. That’s where it caught the attention of Bret Thompson of Columbus and prompted him to act.

“I decided to get involved and start an online petition, which to date over 84-thousand people have signed on asking the school district down there to reform their policies.”

Not only did his petition quickly gather signatures, Thompson says he also received about 4000 comments on his petition’s website.

“People that were former and current students at that school. Educators across the state, first responders, parents, so many people that have been personally affected by this.”

Thompson says he quickly realized the beating of Huston was not an isolated event.

“It’s much bigger than just the school or just the incident. Things like this happen to varying degrees of severity every day in the schools across Ohio.”

Nick Worner / Ohio ACLU.

Just days before Huston was attacked at school, he received harassing comments on his Facebook page.

A 2005 study by the Gay, Lesbian and Straight Education Network found that nearly half of Ohio students considered bullying in general to be a serious problem in their schools. A more recent national study showed that almost 90 percent of L-G-B-T students had experienced harassment..

Union-Scioto does have an anti-harassment policy, and a bullying policy. It’s even posted on its website.

Thompson is asking them to explicitly protect gay and transgender students in that policy.

Zach Huston –the student that was beaten up – has taken his case to the American Civil Liberties Union.

James Hardiman is the legal director for the Ohio ACLU.

Hardiman says the school has a “responsibility to not only have a learning environment but a safe learning environment. That did not occur in this instance.”

He says he has talked with school officials and asked them to amend their anti-harassment policy and resolve the situation with Huston.

But he says he deals with these sorts of cases all the time, from every corner of the state.

Hardiman blames the state’s statute.

State law says Ohio’s schools must have an anti-harassment policy. The Ohio Department of Education even has a sample policy schools can adopt, or use as a guide for writing their own.

But Most schools in Ohio do not have language specifically protecting gay and transgender students.

Ed Mullen, executive Director of EqualityOhio, says that’s the problem.

“If you don’t put in the policy that people shouldn’t be bullied based upon their orientation or sexual identity, often times in rural and more conservative areas as well as some suburban school districts that we’ve seen, teachers don’t believe they are supposed to intervene when someone says that’s so gay.”

–Ed Mullen, Executive Director of EqualityOhio.

“If you don’t put in the policy that people shouldn’t be bullied based upon their orientation or sexual identity, often times in rural and more conservative areas as well as some suburban school districts that we’ve seen, teachers don’t believe they are supposed to intervene when someone says…that’s so gay,” Mullen says.

He wants school to list everyone who is protected under an anti-harassment policy instead of just generally telling students “don’t bully.”

Mullen says that is probably not going to prevent all bullying, but “it at least lets people know on day one that that’s against the school policy and that’s unacceptable.”

There are also two proposed bills around school bullying in the Ohio legislature. One would prohibit harassment on actual or perceived traits in a student. That one is stalled in committee.

The other requires schools to train their teachers and students about bullying. That one has passed in the House, and is in the hands of the Senate.

These laws aren’t always the easiest to pass. Mullen says there is often push back that the current anti-harassment policies are enough, that these laws push too far into local school jurisdiction, or that they advocate on behalf of gay students.

Mullen hopes the attention of the Union Scioto case will give these bills a boost.

Kevin Keller, Gay Archie Character, Gets Married In January Issue

Saturday, November 26th, 2011

Huffington POst

The highly-anticipated gay wedding issue of Archie Comics has finally been revealed.

The January issue’s cover illustration shows Kevin Keller, Riverdale’s first openly gay character who is also an active U.S. military officer, tying the knot with his African-American partner, Clay Walker. ComicsAlliance reported in October that the story of the couple’s meeting, said to take place in a military hospital, “obviously deals with [‘Don’t Ask, Don’t Tell’] but it doesn’t spell it out for the reader,” and may be revealed in flashback, according to Archie Comics CEO Jon Goldwater.

When the miniseries was announced in 2010, author Dan Parent told the Associated Press, “The world of Riverdale has to reflect contemporary culture and to show it is an accepting, diverse place. And that’s why Kevin is important, to show that everybody is welcome in this all-American town we’ve embraced for over 70 years.” Parent was nominated for a GLAAD Media Award for creating the character.

Not surprisingly, the introduction of the fictional character, in addition to his marriage, has drawn both strong praise and harsh criticism. “I think it’s great that the reality of America’s loving couples are being portrayed in as many places as possible,” Evan Wolfson, the founder and president of Freedom to Marry, told Fox News.“We all want to be part of family and community –- that’s what marriage is about.” On the other hand, the Family Research Council’s Peter Spriggs noted, “It’s unfortunate that a comic book series usually seen as depicting innocent, all-American life is now being used to advance the sexual revolution.”

Gay Globe Média Magazine – Roger-Luc Chayer

Tuesday, November 22nd, 2011

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Gay Globe Magazine
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Gay Globe Magazine est la revue gaie la plus populaire au Québec en version papier et Web. La Revue santé et affaires, pour hommes modernes et urbains! Lisez toutes les éditions antérieures de GGMAG et de la Revue Le Point ici…

Gay Globe Magazine is the most popular gay media in Quebec. The health and businedd magazine for modern and urban man. You can read here all the past editions of Gay Globe Magazine.

Nouveau/New : Édition 79

Édition 78- Édition 77 – Édition 76 – Édition 75 – Édition 74 – Édition 73 – Édition 72 – Édition 71 – Édition 70 – Édition 69 – Édition 68 – Édition 67 – Édition 66 – Édition 65 – Édition 64 – Édition 63 – Édition 62 – Édition 61 – Édition 60 – Édition 59 – Édition 58 – Édition 57 – Édition 56 – Édition 55 – Édition 54 – Édition 53 – Édition 52 Édition 51 – Édition 50 – Édition 49 – Édition 48 – Édition 47 – Édition 46 – Édition 45 – Édition 44 (Partie I et Partie II) – Édition 43 (Partie I et Partie II) – Édition 42 (Partie I et Partie II) – Édition 41 (Partie I et Partie II) – Édition 40 (Partie I et Partie II) – Édition 39 (Partie I et Partie II) – Édition 38 (Partie I et Partie II) – Édition 37 (Partie I et Partie II) – Édition 36 (Partie I et Partie II) – Édition 35 (Partie I et Partie II) – Édition 34 (Partie I et Partie II) – Édition 33 (Partie I et Partie II) – Édition 32 (Partie I et Partie II)

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rogerlucchayer Héma-Québec s’en prend maintenant à l’éditeur de Gay Globe Média generalite.com/?31997-hema-qu… 4 days ago · reply · retweet · favorite

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rogerlucchayer C’est aux médias nationaox de démasquer les faux médias qui tentent d’influencer la décision de la ministre St-Pierre- Rapport Payette! 5 days ago · reply · retweet · favorite

rogerlucchayer Lisa Marie Noël, de Ruemasson.com, un site se présentant comme média, témoignait devant la ministre St-Pierre, faux témoignage? 5 days ago · reply · retweet · favorite
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NOUVEAUTÉ CINÉMA: Film Rudolph the Red-Nosed Reindeer (1964). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ CINÉMA: Film Pillow Talk avec Doris Day et Rock Hudson (1959). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ TV: The Doris Day Show (1968). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ TV: La grande aventure de la vie: Terre (documentaire). Pour écouter l’émission / Play

NOUVEAUTÉ TV: Secrets d’Histoire: La vie et l’histoire de Sissi Impératrice d’Autriche et Reine de Hongrie (France 2). Pour écouter l’émission / Play

Extrait majeur du film “Les 10 commandements” avec Charlton Heston 1956. Pour écouter l’émission / Play

Émission spéciale tournée en 1954 sur le lancement du film A Star is Born avec Judy Garland – Document historique. Pour écouter l’émission / Play

Guide touristique vidéo: Saint-Barthélemy – Cap Paradis. Pour écouter l’émission / Play

Tintin et l’Affaire Tournesol. Pour écouter l’émission / Play

Les Actualités gaies de GGTV présentées par Roger-Luc Chayer et Christian-Dominique Éthier proposent une mise à jour des principaux sujets et dossiers qui intéressent ou concernent la communauté gaie. Pour écouter l’émission / Play

Film Le Train Sifflera 3 fois 1952 avec Gary Cooper et Grace Kelly. Pour écouter l’émission / Play

Richard Martineau et Roger-Luc Chayer (Gay Globe) s’entretiennent de la criminalisation du VIH et du dossier Steve Biron à TVA en Direct le 8 août 2011. Pour écouter l’émission / Play

The Lucy Show avec Lucille Ball. Pour écouter l’émission / Play

Film: “Tremors” avec Kevin Bacon (science-fiction). Pour écouter l’émission / Play

Couverture télévisuelle du Mariage du Prince Albert de Monaco (fils de Grace Kelly) et de Charlene Wittstock, le 2 juillet 2011 en 6 parties. PARTIE 1 – PARTIE 2 – PARTIE 3 – PARTIE 4 – PARTIE 5 – PARTIE 6

“Pour une poignée de dollars” avec Clint Eastwood, réalisation Sergio Leone (1964). Pour écouter l’émission / Play

Planète Terre, le plus beau documentaire jamais filmé. Pour écouter l’émission / Play

COMMUNIQUÉ: Injonction prononcée contre Éric Messier ce 9 juin 2011 par la Cour supérieure de Montréal lui interdisant toute publication ou commentaire à l’endroit de l’éditeur de Gay Globe Média. http://gayglobe.us/blog/?p=3458 / Version PDF

Publication du Plan d’action contre l’homophobie du Gouvernement du Québec 2011 version intégrale PDF. http://gayglobe.us/blog/?p=3451

Tintin et Le Lac aux Requins. Pour écouter l’émission / Play

Tintin et Le Temple du Soleil. Pour écouter l’émission / Play

REPORTAGE de Roger-Luc Chayer sur la cérémonie montréalaise et hommage à Alys Robi http://gayglobe.us/blog/?p=344 5

Spécial Here’s Lucy avec Lucille Ball sur la création et le making of de la populaire série des années 70. Pour écouter l’émission / Play

Spécial LIBERACE à l’émission Here’s Lucy (1970). Diffusion d’un épisode complet consacré à l’artiste-pianiste homosexuel Liberace, très populaire à partir des années 50 jusqu’à sa mort du SIDA en 1987. Pour écouter l’émission / Play

Journée mondiale contre l’homophobie OUI mais pas au prix d’une victimisation à outrance. Lire le texte

Publication GRATUITE du livre “À Dieu, Julien” de Caroline Gréco portant sur l’annonce de la séropositivité d’un jeune homme à ses parents et comment l’accompagner jusqu’à la fin de sa vie, des suites du SIDA. Un livre touchant et un document unique dans les relations parents-enfants gais. Lire le livre en version PDF

Publication GRATUITE du livre “Julien, toi qui préfères les Hommes” de Caroline Gréco portant sur l’annonce d’un jeune homme de son homosexualité à ses parents. Un document d’une grande tendresse et un outil indispensable pour les parents qui souhaitent s’informer sur la façon de gérer une telle situation dans le respect de leur enfant. Lire le livre en version PDF

Poursuite judiciaire de 450,000$ D’André Arthur contre Radio-Canada, Vincent Marissal, Guy A. Lepage, Luc Wiseman et Dany Turcotte pour diffamation. Lire la nouvelle et la requête

Présentation spéciale du film Cléopâtre avec Elizabeth Taylor et Richard Burton (1963), version intégrale et originale d’une durée de plus de 4 heures / Special presentation of the movie Cleopatra with Elizabeth Taylor and Richard Burton (1963). Écouter le film / Play movie

Des nouvelles exclusives de l’Affaire STEVE BIRON et tournage d’un documentaire. LIRE LA NOUVELLE

Présentation du film James Bond: Diamonds are Forever dans lequel un couple gai de tueurs à gages sont en vedette du début à la fin, une première et unique expérience avec l’homosexualité dans un film de James Bond et ce, dès 1971. Écouter le film / Play

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English version of the investigation in the Steve Biron Case Read the Article

Présentation spéciale. La Cage aux Folles, version française originale. Écouter le film / Play / Play

Dans l’affaire Steve Biron, ce jeune gai emprisonné à Québec pour des relations sexuelles sans condoms se sachant atteint du VIH, une enquête de Gay Globe Média met en évidence de nouveaux faits très troublants et surtout, des victimes qui ne sont pas si victimes que ça. DOSSIER EXCLUSIF à lire seulement ici…. Lire le dossier

L’AUTEURE CAROLINE GRÉCO S’ÉTEINT À QUELQUES HEURES DE NOEL. SES DEUX PUBLICATIONS LUI SURVIVENT SUR GAY GLOBE MÉDIA. ACCÉDER À LA PAGE DE CAROLINE GRÉCO. Pour lire le communiqué officiel http://gayglobe.us/blog/?p=2524

Émission sur le nouveau bar gai à Trois-Rivières, la Station 2 enfin ouverte. Écouter l’émission / Play

Présentation d’un documentaire sur les scènes retirées du film Austin Powers 1 / Presentation of the deleted scenes from the Autin Powers 1 Movie. Écouter l’émission / Play

Suite au décès de l’acteur Tony Curtis le 30 septembre 2010, GGTV offre en rediffusion aux fans, le premier épisode de la série Amicalement Votre (The Persuaders) Écouter le film / Play

Pétition pour exiger le droit au mariage gay en France par le groupe “Appel de Montpellier”. Lire la pétition

Émission sur le pianiste Jean-Alexandre Sarrazin, l’Orchestre Symphonique Urbain de Montréal sous la direction de Roger-Luc Chayer. Enregistrement exclusif d’une répétition exceptionnelle / Broadcast about the pianist Jean-Alexandre Sarrazin, the Montreal Urban Symphonu orchestra under the direction of Roger-Luc Chayer and rare exclusive recording of a repetition in 1991. Écouter / Play

James Bond: From Russia With Love avec Sean Connery (1962) / Movie James Bond From Russia With Love with Sean Connery. Écouter / Play

Film Hollywood or Bust avec Jerry Lewis et Dean Martin. Présentation spéciale du film, intégralement en version originale d’un film de la série Martin & Lewis Collection / Movie Hollywood or Bust with Jerry Lewis and Dean Martin. Écouter le film / Play

The real life story of Rue McClanahan (Golden Girls) Écouter le film / Play

Présentation spéciale. The Golden Girls, émission finale en présentation spéciale suite au décès de Bea Arthur (Dorothy) le 25 avril 2009, version originale anglaise / Special presentation, The Golden Girls, following the death of Bea Arthur. Écouter le film / Play

The real life story of Betty White (Golden Girls) Écouter le film / Play

La vie et la carrière de Estelle Getty / Life and career of Estelle Getty. Écouter l’émission / Play

La vie et la carrière de Bea Arthur / Life and career of Bea Arthur. Écouter l’émission / Play

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Émission sur la vie et l’oeuvre de Tchaikovsky / Broadcast on the life and the work of Tchaikovsky. Écouter / Play

Documentaire sur la création de la Revue Le Point avec témoignages de Pierre Salducci, de Jasmin Roy, d’Yvon Chartrand et de nombreux clients et annonceurs / Docmentary on the creation of Le Point Magazine Écouter l’émission / Play

Film It’s my Party – Une histoire choc et déchirante sur la fin de vie, le suicide assisté et la décision de mourir à sa façon du SIDA / Movie It’s My Party about the end of life, assisted suicide and the choice to die from Aids Écouter l’émission / Play

Intégral du film l’Escalier avec Rex Harrison et Richard Burton / Complete presentation of the film Staircase with Rex Harrison and Richard Burton. Écouter / Play

Entrevue-choc avec le plus grand fraudeur canadien, EXCLUSIF. Il nous livre ses secrets humains, dévoile son homosexualité et accepte de se confier à Roger-Luc Chayer, éditeur de Gay Globe Média / Chock-interview with the most important fraud criminal in Canada that gives his secrets and thoughts on his crimes to Roger-Luc Chayer. Écouter / Play

Émission sur l’art du cor, instrument d’orchestre mais virtuose à ses heures, avec Roger-Luc Chayer / The art of the French Horn. Écouter / Play

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Émission musicale sur le Quintette National avec 5 oeuvres en présentation / The National Quintette. Écouter / Play

Émission sur la diffusion du CD de relaxation Bio/ Program on the Bio relaxation CD. Écouter / Play

Émission musique populaire avec une présentation du chanteur Daniel Do / Popular music program with a presentation of Daniel Do . Écouter / Play

Émission musique classique sur la trompettiste Véronique Lucignano et la pianiste Louise-Andrée Baril avec 5 oeuvres musicales / Classical music program with Véronique Lucignano (trumpet) and Louise-Andrée Baril (piano). Écouter / Play

Suite à la controverse lancée par la publication d’un communiqué de l’abbé Raymond Gravel déclarant qu’il n’avait jamais participé à un comité de sages à la Revue Le Point, voici en rediffusion une entrevue faite en 2007 où il explique lui-même ce qu’était le comité et son plaisir à y participer. Écouter / Play

Entrevue avec Alain Rhéaume sur la fin de vie et le SIDA / Interview with Alain Rheaume about end of life and AIDS. Écouter / Play

Le Parc de l’Espoir, dédié à la mémoire des personnes décédés du SIDA est en péril, voyez notre reportage en images sur la situation de ce parc montréalais. Écouter / Play

Émission de la série “Ma Sorcière Bien-aimée” originale en N/B / Episode from Bewitched in B/W. Écouter / Play

EXCLUSIF: Suite au dossier récent de Gay Globe Magazine sur Farrah Fawcett, son conjoint, l’acteur Ryan O’Neal envoyait à la rédaction une affiche autographiée de Farrah, qui est maintenant offerte à tous les abonnés tout à fait GRATUITEMENT. Téléchargement de l’affiche exclusive de Farrah Fawcett

Strangers on a Train (Alfred Hitchcock), version britannique/ Farley Granger. Écouter l’émission / Play

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Éric McCutcheon, gagnant de la première version d’Occupation Double / Exclusive pictures of Eric McCutcheon, winner of Occupation Double, the TV show. Voir les photos/ View the pictures

Présentation spéciale du plus grand film jamais réalisé pour célébrer l’amour homosexuel. BILITIS. Écouter l’émission / Play

DALIDA: 10 documentaires exclusifs / 10 exclusive documentaries on the Diva Écouter l’émission / Play

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“Le Midi avec André Arthur” sur les ondes de TQS. Écoutez toutes les chroniques “Mourial” de Roger-Luc Chayer sur les ondes de TQS entre janvier et juillet 2009.

COMMUNIQUÉ SPÉCIAL: Dans le cadre de ses collaborations spéciales à l’émission “Le Midi avec André Arthur”, sur les ondes de TQS, Roger-Luc Chayer, éditeur de Gay Globe Magazine et directeur de GGTV a oeuvré sur de nombreuses chroniques “Mourial” mettant en évidence les graves problèmes que vivent les montréalais dans la chute vers le tiers-monde d’une ville pourtant si riche il y a à peine 4 ans. Dans le cadre des élections municipales de novembre 2009, ces chroniques sont offertes en rediffusion sur GGTV, dans le menu plus bas, et sur le site Internet du nouveau Canal V en cliquant sur le lien suivant.

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 30 juin 2009 portant sur les ruines de l’Hôtel et de la Gare Viger à Montréal, patromoine historique du Québec laissé à l’abandon par la Ville de Montréal. / Le Midi with André Arthur, TV show from TQS. Mourial chronical on the Viger train station in Montreal. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 2 juin 2009 portant sur la rue Ste-Catherine Ouest bloquée sur une grande partie de sa longueur pour rien et sur le quartier des spectacles subventionné à 750 millions dont on ne trouve aucune trace. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 20 mai 2009 portant sur le vandalisme possible des nouveaux appareils de photo radar et sur leur accès facile à partir de la rue, avec vidéos et démonstration en direct sur la façon de neutraliser un appareil en 8 secondes.. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 6 mai 2009 portant sur la découverte d’une photo du maire Gérald Tremblay au forum des villes du tiers-monde en 2006, sur l’arnaque des parcomètres de Montréal et sur les coins les plus cochons de la ville. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 22 avril 2009 portant sur l’abandon de la Place des Nations d’Expo 67, sur le ramassage des poubelles de Montréal, sur les déchêts qui pourrissent et qui causent l’asthme et sur un homme abandonné dans la misère sur la rue. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 14 avril 2009 portant sur la fermeture de la rue Notre-Dame O., sur une conférence de presse de la ville pour lancer l’opération nettoyage tout en laissant la crasse sur les lieux, sur les conditions de vie des chevaux payeurs de taxes vs les chevaux municipaux, sur le Stade olympique qui a changé tous ses drapeaux et encore plus. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer du 6 avril 2009 portant sur le nouveau code d’éthique proposé par Benoît Labonté et section humour avec des sens uniques qui donnent sur des cul-de-sac. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer sur le palais présidentiel du Maire Gérald Premier et diminution de la vitesse à 40KM/H. Émission du 26 mars 2009. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS. Chronique “Mourial” de Roger-Luc Chayer sur le ralentissement économique de la rue Mont-Royal et images de l’état de décrépitude de Montréal. Émission du 19 mars 2009. Écouter l’émission / Play

Extrait de l’émission Le Midi avec André Arthur et Roger-Luc Chayer, chronique “Mourial” 4 mars 2009. Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent le 23 février 2009 de l’infestation de punaises à Montréal, de l’état du mat du stade olympique et des drapeaux du stade à l’émission Le Midi avec André Arthur sur les ondes de TQS Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent des cafards de l’Hôtel-Dieu de Montréal, des trains de banlieues, des rails tranchants de l’ancien tram de Mtl et de la Place des Arts abandonnée sur TQS Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent de diverses situations sociales et économiques à Montréal à TQS Écouter l’émission / Play

Roger-Luc Chayer et André Arthur s’entretiennent de la tiers-mondialisation de Montréal à TQS Écouter l’émission / Play

Entrevue exclusive de Roger-Luc Chayer, de GGTV accordée à André Arthur le Midi (TQS) sur Le Point, le militantisme gai et ses outrances. Écouter l’émission / Play

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Téléchargez le KIT MÉDIA de Gay Globe Magazine et de Gay Globe TV / MEDIA KIT for Gay Globe Magazine Magazine and Gay Globe TV

Gay Globe TV, la seule et unique télévision internet gratuite pour la communauté gaie au monde et première WebTV au Québec offre toute sa programmation gratuitement en diffusion continue, en plein écran et sur la simple base d’un menu. Gay Globe TV, the only free gay WebTV and first of its kind in full screen in the world.

L’éditeur de Gay Globe Média, Roger-Luc Chayer, est Président de l’Association Canadienne des Journalistes – Chapître de Montréal, membre de l’IRE (Investigative Reporters and Editors des États-Unis) et membre de l’EPF (European Press Federation)

The editor of Gay Globe Media, Roger-Luc Chayer, is President of the Canadien Association of Journalists – Montreal chapter, member of the IRE (Investigative Reporters and Editors – United States) and of the European Press Federation.

À propos de Roger-Luc Chayer / About Roger-Luc Chayer

Guide de déontologie de Gay Globe TV et de Gay Globe Magazine / Ethics guide for Gay Globe Media

Condition d’utilisation des courriels / Email Terms of use

Règles standardisées de la netiquette / GGTV’s netiquette guidelines

Visitez la page de Gay Globe TV et de Roger-Luc Chayer sur Youtube / Visit the Roger-Luc Chayer and Gay Globe Media Youtube page

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Blog “Le Point” avec des centaines de messages sur l’actualité et analyses exlcusives / Le Point’s blog offering thousands of news articles ans messages

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Flux RSS des messages en direct de Roger-Luc Chayer sur Twitter / RSS flux Twitter messages

Menu chinois / Chinese index

Blogue de l’Association Canadienne des Journalistes, chapitre de Montréal / Canadian Association of Journalists, Montreal chapter blog
Communiqués / News releases

IMPORTANT

Roger-Luc Chayer, demandeur

Contre

Éric Messier, défendeur

9 Juin 2011: Injonction de la Cour supérieure de Montréal contre Éric Messier. Lire le texte de l’injonction

11 février 2011: La Cour supérieure du district judiciaire de Montréal, dans la province de Québec au Canada émettait ce jour une ordonnance de sauvegarde que l’on peut lire en suivant ce lien..

IMPORTANT

Suite à l’actualité quant à l’Église catholique dans le monde, nous vous proposons un lexique des termes bibliques avec définitions. Accès au lexique biblique / Enter the biblical list of definitions

Règlement Gay Globe TV, Irazoo.com et Mr. Neal Verma / Settlment between Gay Globe TV, Irazoo.com and Mr. Neal Verma Lire le communiqué/Press release

Analyse éthique d’un reportage de La Facture (Radio-Canada) sur les Centres Stop, Lire le communiqué

Condamnation de La Voix au Masculin (magazine gai maintenant fermé) et de Sylvain Sourdif pour fausses factures. Lire le communiqué

Liste-pétition de support à la liberté et la libre circulation des idées et des journalistes.

Anti-plagiarism petition and public message Pétition MAAD contre l’alcool au volant

Abonnement Gratuit / Free Subscription

Débat sur les Outgames à l’émission Liza de la Société Radio-Canada en 2002
Débat télévisé à l’émission Liza, diffusée sur les ondes de Radio-Canada et animé par Liza Frulla, devenue ministre par la suite. Ce débat, datant de 2002, met en évidence le discours de l’époque visant à récolter des subventions publiques face à la réalité des jeux qui viennent de se terminer le 5 août 2006. Le débat met face-à-face la Directrice générale des Outgames Lise Roy, le journaliste Richard Martineau, le journaliste Roger-Luc Chayer, le chercheur Michel Dorais, et quelques autres participants.

Lors de ce débat, Madame Roy faisait état de projections absolument magiques comme un taux de participation supérieur au Festival de Jazz et du grand Prix de Montréal réunis, 150 millions de dollars en retombées économiques, 25,000 participants et 200,000 touristes. Le journaliste Roger-Luc Chayer quant à lui mettait en garde la population contre la pensée magique qui semblait animer les acteurs de Montréal 2006 en soulevant les échecs du passé de ce groupe et surtout, en mettant en garde les organisateurs de livrer la marchandise sous peine de voir la communauté gaie perdre sa crédibilité.

Les résultats des Outgames sont maintenant connus, environ 20% des spectateurs attendus, 30% des participants prévus et des retombées économiques absolument incalculables vu leur absence, les hôtels de Montréal étant vides. Écouter l’émission 1/ Play 1 Écouter l’émission 2/ Play 2 Écouter l’émission 3/ Play 3

Les clubs échangistes au Québec
Entrevue avec Christian-Dominic Éthier, administrateur du Complexe 3333 Bélanger et visite des lieux. Tête-è-tête sur la question des clubs échangistes et des saunas mixtes au Québec. Images exclusives du sauna. Écouter l’émission 1/ Play 1 Écouter l’émission 2/ Play 2

Rapport de la Commission Bouchard-Taylor sur les accomodements raisonnables au Québec
Lisez le rapport de la Commission Bouchard-Taylor sur les accomodements raisonnables au Québec. Rapport intégral / Rapport abrégé

Rapport d’analyse de la situation du Dr. Pierre Mailloux
Publication exclusive de l’expertise journalistique préparée par le journaliste Roger-Luc Chayer à la demande de l’avocat du Docteur Pierre Mailloux dans le cadre de sa défense contre le Collège des Médecins du Québec dans laquelle il est déclaré que le Doc Mailloux agissait comme journaliste au moment de certains faits présentés devant le Collège des Médecins et que comme journaliste responsable de ses choix rédactionnels, il ne peut être contraint à des positions contraires à ses opinions.
Le statut de journaliste protège le public et les acteurs de l’information des pressions visant à contrôler la libre circulation des idées et des informations et cette expertise vient émettre des pistes de réflexion utiles dans le dossier visant à sanctionner certaines affirmations du Doc Mailloux faites alors qu’il agissait comme journaliste et non comme médecin. Lire le rapport intégral

Réplique de Christian-Dominique Éthier suite aux attaques personnelles dirigées contre lui de la part d’André Gagnon du Magazine Être-RG-2B
Réplique et mise au point de Christian-Dominique Éthier, administrateur du sauna mixte 3333 à Montréal suite à la publications d’accusations graves de la part du Magazine Être et de son éditeur André Gagnon. Écouter l’émission / Play

Documentaire du Canal D sur les clubs échangistes
Documentaire diffusé originalement sur le Canal D portant sur l’échangisme et le sauna mixte 3333 Bélanger à Montréal. Écouter l’émission / Play

Scandale des Outgames de Montréal à l’émission Dutrizac de TQS
Entrevue du journaliste Roger-Luc Chayer de Gay Globe TV invité à l’émission Dutrizac (TQS) du 13 novembre 2006 et portant sur la disparition de la Directrice générale Louise Roy des Outgames et sur l’enquête de la Revue Le Point qui mettait en évidence, des années avant la découverte du déficit de 5.3 millions, que quelque chose n’allait pas avec l’organisation. Écouter l’émission / Play

VICTOIRE: Poursuite de Catherine Draws contre Le Point pour droits d’auteur
Poursuite contre Le Point en droit d’auteur de Catherine Draws et son père l’avocat Daniel Draws: Victoire du magazine Le Point et condamnation de Catherine draws à rembourser Le Point de certains frais. Lire le communiqué et le jugement intégral

Dossier et reportage sur les poppers au Canada
Reportage sur les poppers et la nouvelle législation visant à criminaliser leur consommation et leur possession au Québec. Écouter l’émission / Play

Règlement judiciaire contre l’Association des Lesbiennes et des Gais sur Internet
Règlement judiciaire de l’affaire RLC contre l’Association des Lesbiennes et des Gais sur Internet (ALGI). Lire le dossier complet

Rapport sur les pièges de la téléphonie cellulaire
Étude et rapport: les pièges de la transaction en téléphonie cellulaire. Lire le dossacsier complet

Archives des communiqués de GGTV
Archives des communiqués de presse publiés sur Gay Globe TV. Lire les archives

Le Quintette National avec Roger-Luc Chayer 1988. Enregistrement du CD de quintete à vents, cor, clarinette, flûte, hautbois et basson. Passacaille (Barthe) , Suite opus57 (Lefebvre), BWV645 (Bach), Badinerie (Bach) , La Cheminée du Roi René (Milhaud), Aria cor et piano (Stradella), Romance sans paroles pour cor et piano (Mendelssohn), Pour Elle (Sophie Picard)

Émission Marguerite et Compagnie avec Marguerite Blais à TQS
Roger-Luc Chayer invité à l’Émission Marguerite et Compagnie diffusée sur les ondes de TQS vers 1988 et était annoncé comme personnalité de la semaine aux téléspectateurs. Roger-Luc Chayer venait de reçevoir une reconnaissance ministérielle importante par l’attribution de deux bourses discréditionnaires simultannées du Gouvernement du Québec offertes aux meilleurs musiciens québécois contribuant au rayonnement de la nation dans le monde. Rappelons que le musicien Roger-Luc Chayer est le corniste le plus le plus enregistré au Canada et un des meilleurs musicien au monde à son instrument. Reconnu pour une sonorité unique, la musique interprétée par M. Chayer s’inscrit dans la plus pure tradition français qui pige elle-même dans la tradition russe du cor velouté avec vibrato. Une sonorité inexistante en Amérique du nord. Écouter l’émission / Play

Concert symphonique de l’Orchestre des Solistes Méditerranéens de Nice (France)
L’orchestre, formé des solistes des orchestres de l’Opéra de Nice, de l’Orchestre Philharmonique de Nice, de l’Orchestre Régional de Cannes et de l’orchestre de l’Opéra de Monte-Carlo présentent le second concert d’une série de deux en hommage au jumelage des villes de Montréal et de Nice « concerts d’amitié France-Québec ».
Le jeune chef d’orchestre canadien Roger-Luc Chayer offre à la Ville de Nice ce second concert le 1er juillet 1991 et concrétise après plus de 9 mois de travail et la réunion de 28 partenaires financiers, culturels et économiques une solide amitié entre les deux peuples.
Premier prix de cor et de Musique de chambre du Conservatoire National de Nice en 1991, Roger-Luc Chayer couronne par cette série de concerts une aventure de près de 10 ans à Nice comme étudiant au conservatoire, corniste à l’Opéra de Nice, à l’Orchestre Régional de Cannes et à l’Orchestre du Capitole de Toulouse. L’organisation de ces événements a été rendue possible grâce à la collaboration de plusieurs partenaires dont le maire Jean Doré de Montréal, le maire Jacques Médecin de Nice, la Chambre de Commerce France-Canada et des dizaines d’autres. La réalisation de ces concerts a été rendue possible sans subvention gouvernementale et la vente des billets uniquement a été génératrice du budget total. Le public était tellement nombreux à vouloir assister aux concerts dirigés par le jeune chef canadien que certains devaient assister aux concerts à partir de la rue voisine de la salle. Une réussite signée de la détermination d’un jeune musicien et chef d’orchestre québécois en sol français.

Concerto pour piano et orchestre KV 414 no. 12 de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) en trois mouvements. Allegro, Andante, Rondo-allegretto. Symphonie No.40 KV550 Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) en quatre mouvements. Allegro con brio, Andante, Menuetto, Allegro. Partie1, Partie2, Partie3, Partie4, Partie5

Concert du Quatuor de Cors de Montréal
Concert du QCM divisé en 3 segments. Segment I, segment II et segment III dont le segment 2 réservé à une oeuvre solo interprétée par Roger-Luc Chayer au cor accompagné par Rolf Bertsh au Piano. Oeuvre solo de Roger-Luc Chayer au cor, accompagné par Rolf Bertsh, chef de l’Orchestre Symphonique des Grands Ballets Canadiens.
Détails : Le Quatuor de Cors de Montréal a été formé par le corniste Roger-Luc Chayer en 1988 pour permettre la présentation de concerts de musique de chambre dans une forme peu connue au Québec, les grands ensembles de cuivres. Formé de musiciens professionnels venant des orchestres symphoniques québécois, le QCM a oeuvré pendant quelques années et a produit le présent document. Roger-Luc Cayer a aussi été le corniste soliste ayant le plus endisqué au Canada et on peut l’entendre dans un extrait solo identifié plus haut, accompagné de Rolf Bertsh, chef de l’Orchestre Symphonique des Grands Ballets Canadiens et professeur à l’Université du Québec à Montréal. À noter que le concert présenté aujourd’hui était sous la co-présidence de Monsieur André Boulerice, député et de Madame Marguerite Blais, personnalité vedette de la télévision québécoise. Partie1, Partie2, Partie3

Entrevue avec l’Abbé Raymond Gravel
Entrevue avec l’Abbé Raymond Gravel, prêtres pro-gais et député du Bloc Québécois. Écouter l’émission / Play

Jean-Luc Romero sur la libre circulation des personnes séropositives
Entrevue avec Jean-Luc Romero: Libre circulation des personnes atteintes du SIDA et le don de sang homosexuel. Écouter l’émission / Play

Abonnement Gratuit / Free Subscription

Foyer, hôtel, St-Paul , Montréal, roger-luc,chayer

Caroline, Greco, GGTV, auteur, roger-luc, chayer

Publication gratuite de livres sur l’homosexualité et le SIDA
L’auteure Caroline Greco offre en publication gratuite ses deux livres “Julien toi qui préfères les hommes” (jeunes et homosexualité) et “À Dieu Julien” (SIDA et parents), Accéder aux livres

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La Boutique Basic
Produits créés par des gais pour la communauté gaie et en vente exclusive / Online store. Accéder à Basic

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Le Saint
“Le Saint”: Ouvrage sur les abus du militantisme gay et sur le cas outrageant et impopulaire du politicien français Jean-Luc Romero, militant gai controversé, Voir la couverture du livre

Académie Ville-Marie: Obtenez votre récompense professionnelle et bénévole en ligne dès maintenant / Ville-Marie Academy: Get your online recognition and diploma now!
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Héma-Québec s’en prend maintenant à l’Éditeur de Gay Globe Magazine

Friday, November 18th, 2011

L’Éditeur et journaliste Roger-Luc Chayer, responsable des publications et médias du Groupe Gay Globe, recevait à la mi-novembre une correspondance d’Héma-Québec directement à son domicile privé, constituant ainsi une tentative d’intimidation à peine voilée à laquelle l’éditeur répondait par une campagne de presse visant à faire savoir que l’organisme d’État venait de sombrer à son plus bas, depuis l’affaire des menaces à un groupe de jeunes militants gais actifs au sein de l’Association Hémaphobia. Toutes les correspondances acheminées à Héma-Québec portant l’adresse de correspondance du groupe Gay Globe et non l’adresse résidentielle de l’Éditeur du média.

L’Éditeur avait d’ailleurs annoncé publiquement quelques jours auparavant, de même qu’à l’organisme responsable de la collecte du sang au Québec qu’il appuyait Hémaphobia dans le cadre de sa campagne visant à faire cesser l’exclusion des personnes homosexuelles du don de sang au Québec.

Dans une correspondance qu’il envoyait à Héma-Québec immédiatement aprtès la réception de la lettre à son domicile, Roger-Luc Chayer écrivait: “”Madame Allard.

Je recevais aujourd’hui dans ma boite aux lettres personnelle résidentielle, une lettre que vous adressiez à l’Éditeur du Groupe Gay Globe et il s’agit-là d’une tentative maladroite et ridicule d’intimidation qui a été dénoncée sur nos réseaux sociaux et qui le sera prochainement dans les médias nationaux et auprès des organisations de journalistes auxquelles nous appartenons.

Les correspondances qui ont été ahceminées par notre publication à Héma-Québec comportaient toutes l’adresse de correspondance de Gay Globe qui est CP 172 succ. Rosemont, Montréal, H1X 3B7.

Or, vous nous écriviez votre lettre et l’acheminiez à la résidence privée de l’Éditeur de Gay Globe et signataire de ce message, afin probablement de démontrer comme les mafieux et les pègreux de ce monde que vous connaissez l’adresse personnelle d’un membre du personnel du média. Il s’agit d’une première pour nous, après plus de 18 ans d’enquêtes journalistiques. Même les pires fraudeurs et criminels de notre société n’utilisent pas ce stratagème. Héma-Québec n’a pas les mêmes scrupules il faut croire.

D’une part, nous vous informons que les tentatives d’intimidation contre les journalistes sont prohibées par le Code criminel canadien, que ces gestes seront rapportés aux organisations auxquelles nous adhérons comme l’Association Canadienne des Journalistes, l’Intestigative Reporters and Editors des États-Unis et la Fédération Européenne de Presse. Nous informerons aussi Journalistes sans Frontières de vos actes.

Nous vous invitons vivement à ne pas répéter de tels gestes, vous auriez la même réaction si nous nous mettions à vous envoyer nos récriminations à votre adresse personnelle et résidentielle, en ignorant volontairement l’adresse de votre lieu de travail indiquée dans vos correspondances. Nous vous invitons aussi à vous EXCUSER pour ce geste intimidant, qui n’aura aucun effet je vous l’assure sur le support que nous offrons à Hémaphobia, au contraire!

Dans l’attente de vos excuses, veuillez accepter l’expression de notre plus vive désapprobation.””

Héma-Québec se refusant à tout commentaire ou excuses.

-30-

Références: Roger-Luc Chayer info@gayglobe.us

Record absolu avec l’édition “Doris Day” de Gay Globe Magazine

Friday, November 18th, 2011

Gay Globe Magazine, publication spécialisée et orientée principalement vers la communauté gaie canadienne et francophone annonce qu’un record de tous les temps a été battu avec l’édition numéro 79, sortie le 1er novembre 2011 en kiosques et sur le Web, dont la couverture et un dossier important étaient consacrés à l’actrice et chanteuse américaine Doris Day, le tout dans le cadre de la Journée Mondiale du SIDA du 1er décembre et la sortie du nouveau CD de la star “My heart”.

L’édition spéciale a été téléchargée à plus de 20,000 reprises en l’espace d’une seule semaine, et le mois ne faisait que commencer. Il est donc prévu qu’à la fin de son cycle habituel de 30 jours, la revue aura été téléchargée entre 50,000 et 100,000 fois et associée à la version papier, Gay Globe Média conforte sa position de premier média gai québécois loin devant ses compétiteurs.

L’édition spéciale est actuellement disponible sur le site Internet de Gay Globe Média (http://www.gayglobe.us) et propose une couverture absolument unique et spectaculaire à tel point que des laminages ont été faits et un tirage oprganisé par la publication effectué.

-30-

Références: Roger-Luc Chayer, Éditeur info@gayglobe.us

Mariage gay : Guillaume et Patrick s’uniront samedi

Friday, November 11th, 2011

France Soir
Le débat n’est pas clos. Et il n’est pas prêt de l’être. La question de la reconnaissance du mariage homosexuel en France prend une nouvelle tournure ce week-end. En effet, ce samedi, Jean Vila, le maire communiste de Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales, célébrera l’union de deux hommes, Guillaume, 37 ans, et Patrick, 48 ans. Objectif avoué de l’édile : imposer dans la campagne politique de 2012 la question de la légalisation du mariage homosexuel en France. Pas une mince affaire.

Car pour le moment aucun mariage homosexuel n’a été officiellement reconnu en France à la différence d’autres pays. Pas de quoi décourage Jean Vila. « Ce mariage sera à l’abri de toute annulation, vous verrez samedi », affirme-t-il. Mais l’ancien député garde le mystère sur ce qui rendrait ce mariage inattaquable. « On se marie parce qu’on s’aime, mais c’est aussi un acte militant », annoncent de leur côté les futurs conjoints. Guillaume est un artiste peintre de 37 ans. Patrick, 48 ans, dirige un laboratoire photographique et est le père d’une fille de 22 ans née d’un premier mariage. Ils ont décidé de médiatiser leur démarche pour que « très bientôt en France, deux personnes de même sexe puissent se marier légalement. On est des citoyens comme les autres ».
“Il faut être hors-la-loi”

Tous deux originaires de Nîmes, où ils se sont rencontrés il y a huit ans, ils vivent entre Paris, où ils travaillent, et Cabestany, où ils passent leurs vacances. S’ils ont choisi cette dernière ville pour s’unir, c’est parce qu’ils savaient que le maire était favorable à leur cause. Et l’édile d’affirmer « qu’il y a des moments où il faut être hors-la-loi ». « Je lance un appel à tous les maires pour qu’ils célèbrent des mariages gays, c’est un combat de société qu’il faut mener pour faire avancer le schmilblick. On dit que la France est un pays moderne, à l’avant-garde, mais on va être le dernier pays d’Europe à légaliser (le mariage homo) » déclare Jean Vila. En Europe les Pays-Bas, la Belgique, la Suède, l’Espagne ou encore le Portugal ont déjà légiférer sur la question du mariage homosexuel.
L’unique mariage gay à ce jour a été célébré en 2004 par Noël Mamère, maire écologiste de Bègles (Gironde), mais il a été annulé par la justice. En janvier 2011, le Conseil constitutionnel, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité à l’initiative d’un couple de femmes pacsées, avait rappelé que « selon la loi française, le mariage est l’union d’un homme et d’une femme » et avait laissé au législateur le soin de modifier ou non la loi pour autoriser le mariage homosexuel. Les partisans de cette union ont depuis reporté leurs espoirs sur la campagne de 2012.

Gay Globe Magazine 79 en ligne dès maintenant

Saturday, October 29th, 2011

La voici arrivée, celle qui était tant attendue par les spécialistes et le public, l’édition historique de Gay Globe Magazine avec, en couverture, la sublime Doris Day dans le cadre de la Journée Mondiale du SIDA. Disponible en ligne dès maintenant, Les sujets couverts sont les suivants:

Éditorial: Doris Day rejoint les grandes dames de Gay Globe
La grande Doris Day, celle pour qui l’amour signifie tout
Homosexualité: 650,000 foyers recensés aux États-Unis
Doris Day: Biographie d’une icône gaie…
SIDA: Un vaccin montre des résultats prometteurs
Brèves internationales
Élections scolaires 2011: Un report antidémocratique
Un 16 octobre naissait Oscar Wilde
Prostate, le test de dépistage déconseillé
Steve Jobs est-il mort du SIDA?
Spock fait son outing
Outing: Le FBI met en garde Clint Eastwood
VIH dans les larmes malgré les traitements
VIH: Efficacité des nouveaux antirétroviraux confirmée
Une bannière exemplaire: l’Intermarché Boyer se dévoile
Cancer le la prostate: Vitamines inefficaces
Conférence de Belgrade
Trop de beuveries affaiblit le système immunitaire
Imprudence d’une clinique
Le SIDA en 2011
Nouveau vaccin testé sur 24 patients
Le blog Le Point toujours premier
Parcomètres à Montréal: La Fierté a une ville…
Taylor Lautner, je ne suis pas gai
Grand tirage Gay Globe
Lady Gaga y va trop fort, elle favoriserait le suicide des gais
Témoignage stupéfiant: Robert Rousseau débouté en Cour
Gay Globe Média prend position
Des saunas gais montréalais stupéfaits
Devenez un gOy!
Rapatriement refusé pour Stéphane G.
Décès de Stéphane Binette à Montréal
Le SIDA au Canada: Une histoire récente
Gay Globe Magazine sur le Web
La WebTV au Québec: Un média qui gagne en popularité
Héma Québec: une atteinte aux droits des gais
Courrier des lecteurs
Retour de Stéphane G. à Gay Globe Magazine

DOCUMENTAIRE: Présentation spéciale d’une émission de France 2 sur la vie et l’histoire de Sissi Impératrice d’Autriche et Reine de Hongrie. En reprise seulement sur GGTV.

Lady gaga y va trop fort? Elle favoriserait le suicide des gais

Wednesday, October 26th, 2011

Un tweet de la star américaine à propos de la mort d’un ado, la semaine dernière, suscite un malaise autour de la réponse au phénomène du harcèlement homophobe à l’école.

«Jamey Rodemeyer, 14 ans, s’est suicidé à cause du bullying. Le bullying doit être puni par la loi. C’est un crime de haine.» Mercredi dernier, ce minimessage de Lady Gaga a connu un retentissement planétaire.

La star américaine y faisait référence à la mort d’un écolier à Buffalo (État de New York), la semaine précédente. Le jeune fan de la star s’était dit la victime de harcèlement homophobe de la part de ses camarades.

Le tweet de Lady Gaga, suivi de la dédicace d’une de ses chansons à Jamey, le week-end dernier lors d’un concert à Las Vegas, fait s’interroger certains internautes: la «starisation» des suicides peut-elle pousser certaines personnes tentées par ce geste à passer à l’acte? «La marge est étroite entre la sensibilisation aux problèmes graves qui affectent notre société et courir le risque de causer une contagion suicidaire», constate l’un d’eux sur le blog Outspoken NYC. Selon lui, la chanteuse a diffusé un «message malsain» en utilisant le nom et l’âge de la personne, ainsi qu’en liant directement la mort du garçon au bullying.

«Si vous êtes un jeune réfléchissant au suicide et que vous voyez Lady Gaga, probablement une des personnes les plus célèbre de la culture pop, parlant de cette personne, vous penserez: ‘Wow, si je me suicide, Lady Gaga va parler de moi et se préoccuper de moi.’», note «Stevie». Il précise qu’il y a un problème à définir le «bullying», le harcèlement homophobe en milieu scolaire, comme cause d’un suicide.

Un tel geste peut difficilement être réduit au résultat d’une seule cause. Dans ce cadre, des expressions utilisées à tort et à travers comme «bullied to death» – «harcelé à mort» – sont susceptibles de conforter des jeunes fragilisés dans l’idée «que parce qu’ils sont harcelés, la prochaine étape pour eux est le suicide.»

Par ailleurs, à Buffalo, une enquête a été ouverte sur la mort de l’adolescent. La police a annoncé qu’elle envisageait d’inculper certains de ses camarades pour harcèlement aggravé.

Un chanteur de reggae sort un album en faveur des homosexuels.

Qui a dit que tous les chanteurs de reggae-dancehall étaient homophobes ? Après les nombreux appels à la violence contre les gays de la part de certains artistes jamaïcains voilà que Mista Majah appelle à la tolérance avec un album aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole des homosexuels. L’artiste vient de sortir l’opus Tolerance qui comprend 11 titres qui abordent des sujets divers tels que le mariage homosexuel, l’adoption par des gays ainsi que des réponses aux attaques homophobes, contre les pédophiles et aussi contre la politique militaire des États-Unis.

Doris Day rejoint les grandes dames de Gay Globe

Wednesday, October 26th, 2011

Doris Day, une des plus grandes star
de l’histoire de la chanson et du cinéma
américain fait son entrée dans le Club des
Grandes Dames de Gay Globe Média et
rejoint ainsi Céline Dion, Elizabeth Taylor,
Farrah Fawcett, Britney Spears et Dalida
dans la liste des femmes qui ont fait une
différence pour les gais.
Pourquoi accorder cet honneur à Doris
Day maintenant? Parce que la grande
dame vient de sortir un nouveau CD, à
l’âge de 87 ans, mais aussi à cause de
sa proximité avec l’acteur Rock Hudson,
décédé du SIDA en 1985 et tout ceci dans
le cadre de la journée internationale du
SIDA, le 1er décembre.
Doris Day mérite toute notre attention
parce qu’au moment où la communauté
gaie avait besoin d’elle pour attirer l’attention
de la recherche et des autorités sur
le SIDA, à l’époque du Président Reagan,
elle était là pour le faire, même si elle était
ravagée par le décès d’un être cher, tout
comme les gais l’étaient pour leurs proches
mourants.
Est-ce qu’il est encore utile de spécifier
qu’avant l’arrivée de la trithérapie, plus de
30% des hommes gais sont morts du SIDA
sans que rien ne leur sauve la vie. Le combat
à l’époque était vital et si aujourd’hui
de nombreuses personnes peuvent vivre
plus longtemps avec une relative qualité
de vie, c’est définitivement grâce à des personnes
comme Doris Day.

Il nous fait donc plaisir de l’honorer d’un point
de vue historique pour notre média en la remerciement
pour l’ensemble de ses actes pour
notre bien-être collectif. Merci Doris Day!
Parlant de SIDA…
Sans transition, comme pour les années passées,
il nous fait plaisir de consacrer cette
édition à la Journée Mondiale du SIDA, le
1er décembre, car même si les choses avancent,
nous vous en parlerons dans ces pages,
le drame causé par le SIDA évolue et prend
un virage criminel puisque la nouvelle mode
au Canada est de porter des accusations criminelles
contre les séropositifs qui décident
de ne pas divulguer leur statut sérologique à
leurs partenaires alors que la jurisprudence
leur permet de le faire à condition d’être indétectables
et sous trithérapie. Il faut en parler
plus que jamais, des hommes gais sont accusés
de crimes à chaque mois, nuisant aux
campagnes de dépistage. Bonne lecture…

Cartouche 79 Gay Globe Magazine

Wednesday, October 26th, 2011

GAYGLOBE
Édition #79
GRATUIT
CP 172 Rosemont
Montréal, Qc H1X 3B7
Téléphone et Fax
514-728-6436
Courriel
edito@gglobetv.com
Web: www.gglobetv.com
Éditeur
Roger-Luc Chayer
Bureau États-Unis
Andrew Spano (Brooklyn)
Conseillers spéciaux
Claude Lussier (Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révision et correction)
Michel Cloutier
(Représentation commerciale)
Couverture: Doris Day
©GAYGLOBE 2011
Dépôt légal : Bibliothèque nationale du
Québec 2004 562844 / Bibliothèque nationale
du Canada.
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publié par Gay Globe Magazine devient
sa propriété et les auteurs acceptent de céder
leurs droits d’auteur de façon permanente
mais non exclusive. L’éditeur de Gay Globe
Magazine est membre de l’Investigative
Reporters and Editors des États-Unis, de
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(membre du comité exécutif de Montréal)
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Inde: la droite contre un Goa “gay”

Friday, October 21st, 2011

LeFigaro
L’Eglise catholique et des groupes hindous de droite à Goa ne souhaitent pas que que cet État touristique indien soit une destination où les homosexuels sont les bienvenus, ont-ils annoncé après une annonce du gouvernement selon laquelle il n’y était pas opposé.

Le responsable du tourisme au sein du gouvernement local, Swapnil Naik, a déclaré cette semaine que même s’il ne courtisait pas activement les touristes homosexuels, Goa ne pouvait ignorer ce “marché” car il s’agissait d’une tendance émergente. Ses commentaires ont provoqué la colère de conservateurs religieux et l’un d’eux a déposé plainte auprès de la police pour empêcher que le sujet soit évoqué lors d’un prochain salon du tourisme.

Une réputation “sexe et drogues”

Dattaram Sawant, membre de l’organisation radicale hindoue Janajagruti Samiti, a estimé que l’image de l’ancienne colonie portugaise avait déjà souffert dans le passé d’une réputation de “sexe et drogues” et qu’il ne voulait pas lui voir coller “une autre étiquette”.

Janajagruti Samiti est connue pour s’être opposée en 2008 à la projection d’un film du peintre indien aujourd’hui décédé M.F Husain au motif qu’on y voyait des divinités indiennes nues. Le groupe Bharat Swabhiman Trust, lié au gourou populiste Baba Ramdev qui avait un jour déclaré que l’homosexualité pouvait “se guérir”, a également condamné le gouvernement.

Bayrou pour l’adoption des couples homosexuels

Friday, October 21st, 2011

LeFigaro
Dans un entretien accordé jeudi au magazine Têtu, le président du MoDem propose l’établissement d’un contrat d’union civile aux effets similaires à ceux du mariage.

Interrogé dans le dernier numéro du mensuel Têtu, François Bayrou a pu affirmer sa volonté d’agir pour les droits des homosexuels. Comme il l’avait fait avant la présidentielle de 2007, le président du MoDem s’est prononcé en faveur de l’adoption par des couples homosexuels. «L’homoparentalité existe, l’adoption homosexuelle existe (…) ne reste donc qu’une question en suspens: le partage de la parentalité», a-t-il déclaré.

Le troisième homme de la dernière présidentielle reste cependant opposé à l’ouverture aux homosexuels du mariage, qu’il considère comme «une question symbolique importante». François Bayrou le juge en effet comme «l’union d’un homme et d’une femme» comme il est d’ailleurs défini implicitement dans le code civil.
Une parade législative

Reste que pour garantir à un couple le droit à l’adoption, il faut que celui-ci soit marié. C’est dans cette optique que le plus que probable candidat à la présidentielle de 2012 propose un contrat d’union civile qui produirait des effets juridiques identiques à ceux du mariage. «Tous les couples qui ont un projet stable (…) et veulent que ce projet soit reconnu par la société doivent avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs. Cet engagement doit être contracté dans les mêmes conditions de solennité, y compris par l’état civil de la nation, devant le maire», explique-t-il.

Il y a quelques mois, le candidat socialiste à la prochaine présidentielle, François Hollande avait affirmé être favorable au mariage homosexuel et donc à l’adoption. De son côté, l’UMP reste très divisée sur ces thèmes et ne s’est pas encore prononcée sur la question. En 2006, la majorité avait évoqué l’idée d’une union civile qui améliorerait les droits des couples homosexuels tout en écartant les idées de mariage et d’adoption.

Government flexes muscles over UK gay threat

Thursday, October 13th, 2011

Myjoyonline
The government of Ghana is, for now, treating with contempt, the UK’s threat to cut down aid to Ghana if the country fails to recognise the rights of gays.

The UK government served notice to African countries, to drop their antiquated anti gay laws or face a slash in aid. The UK Times newspaper reported the country’s Prime Minister David Cameron as saying Britain is no longer prepared to turn a blind eye to nations that victimize sections of society, including homosexuals.

UK’s International Development Secretary Andrew Mitchell could also reduce aid to Uganda and Ghana unless they drop laws against gays, the Mail reported.

However, Deputy Minister of Information, Samuel Okudzeto Ablakwa, told Joy News on Wednesday that the government would not kowtow to external pressures such as the one being mounted by the UK, to take decisions that are inimical to its constitution and culture.

“It is important to recognise that Ghana is a sovereign state. Ghana will take a decision or will chart a particular path; it will not do so because we are being threatened by other countries or we are being dictated to by other countries.”

Mr Ablakwa maintained, aside the fact that Ghana has its own constitution and Acts of Parliament, “we have our wills, aspirations, our culture, and those ones will guide us and not what any state or other jurisdiction want, whether they threaten us or not.”

Making reference to the 2011 Mo Ibrahim Index of African Governance which ranked Ghana 7th with a score of 66, out of the 53 African countries, and 3rd in the Rights category, the Deputy Minister said Ghana will continue to ensure that individuals’ rights are respected.

But reminded that the country will exercise the laws enshrined in its constitution and criminal code, and will only amend a law at the country’s own will.

Nevertheless, he said the government was yet to receive any formal communications from the UK government on the issue.

Already, the UK government has cut aid to Malawi by 19 million dollars after two homosexuals in that country, who held an engagement ceremony, were sentenced to 14 months in hard labour.

But the UK High Commission has issued a rejoinder challenging the claims in the media.

Ex-Ex-Gay Minister Has Never Met an Ex-Gay

Thursday, October 13th, 2011

Autostraddle.com
Three years after resigning as the executive director of Exodus International’s Love in Action ministry, John Smid admitted that he’s gay. In a recent blog post, Smid reflected on his updated views on homosexuality. Taken at face value, his new beliefs — that homosexuality is about more than just behavior and that sexual orientation is intrinsic — are by no means subversive. But considering the 22 years Smid spent preaching that GAY = EVIL, the acknowledgement of these basic facts could pave the way for change in evangelical and conservative Christian communities.

Smid frames his post as a response to a reader’s question about whether or not Christians should expect their homosexual friends (because as everyone who’s ever listened to a famous bigot apologize for some homophobic remark and remind everyone that They Have Gay Friends! knows, we homosexuals are gluttons for punishment and just loooove having friends who don’t believe in our basic human dignity) to repent. Unlike many Christian leaders who think a lukewarm acceptance of homosexuality will do the trick, Smid says no, they shouldn’t repent.

“So often people will say someone needs to “repent” from homosexuality. It is something that actually cannot be repented of! People are, or they are not, homosexual. It is an intrinsic part of their being or personally, my being. One cannot repent of something that is unchangeable.“

He understands that being gay isn’t just about having (fantastic) gay sex, it’s an identity that can be embraced or ignored but can’t be changed.

“I used to define homosexuality or heterosexuality in terms describing one’s behavior. I thought it made sense and through the years often wrote articles and talked from that perspective. Today, I understand why the gay community had such an issue with my writings. My perspective denied so many facets of the homosexual experience. I minimized a person’s life to just their sexuality but homosexuality is much more than sex.“

His most candid (and damning of ex-gay ministries) confession, which undermines the years he spent in Love in Action, is that ex-gay programs are a sham: ”I’ve never met a man who experienced a change from homosexual to heterosexual.”

As Ex-Gay Watch points out, Smid still has a ways to go. His somewhat clinical use of the word “homosexual” suggests that he’s still not completely at ease with his sexuality. Critics have accused him of not working hard enough to undo the harm he caused in his ministry.

The good news is that Smid admits that he doesn’t know all the answers.

“Now that I am not submerged into one sided perspectives, I am open to studying and reading the scriptures for myself, I am finding so many rich truths that I wasn’t ever made aware of before. For the first time in all of these years, the scriptures that many have said refer to homosexuality are making sense! I am reading them in context. I am asking questions about who the passages were written to. I am asking what was being talked about, and why the words were written in the first place.“

Those of us who aren’t Christians may struggle to see value in his approach. Why read a 2000-year-old book when you’ve got Judith Butler and Foucault? The truth is, though, that we need biblical scholars almost as much as we need queer theorists. Like it or not, politics and day to day like in the U.S. is profoundly influenced by Christianity. The more guys and girls who are reading the Bible in context and asking the right questions on our side, the less acceptable it becomes to call yourself a Christian while holding onto hateful beliefs.

Gay Globe Média et Generalite.com: Une alliance profitable

Friday, October 7th, 2011

Par: Gay Globe Média

Gay Globe Média, groupe média canadien spécialisé dans les nouvelles pour la communauté gay francophone internationale souhaite remercier le fil de presse Generalite.com pour son aide précieuse dans la diffusion, l’indexation et la diffusion de ses nouvelles et pour la mise en ligne de ses actualités.

Gay Globe Média, fondé en 1998 sous le nom de “Le National” est le plus important groupe média gay au Québec et publie ses nouvelles et articles en version papier ou web au http://www.gayglobe.us sous les marques de commerce “Revue Le Point”, Canal 2, ruefrontenac.net, le-national.com et gglobetv.com

L’alliance technique et professionnelle entre Gay Globe et Generalite.com n’est pas nouvelle et permet au groupe média canadien un plus grande diffusion de nouvelles.

Plus de 275 émissions sur GGTV

Sunday, September 25th, 2011

Gay Globe TV est fière d’annoncer que son menu d’émissions et de films vient de dépasser le nom- bre de 275, toujours ac- cessibles gratuitement au www.gayglobe.us

GGTV: Les émissions les plus populaires sont les plus durables

Sunday, September 25th, 2011

Malgré les années qui passent, les mêmes films ou émissions se retrou- vent toujours en tête de liste dans l’opinion des auditeurs et encore en 2011, le film Bilitis est pre- mier, suivi des Actualités mensuelles de GGTV, et de Barbarella (Jane Fonda) qui est 3ème. Toutes les émissions sont offertes gratuitement au www.gayglobe.us

̀ la demande des lecteurs, divulgation des noms…

Sunday, September 25th, 2011

Suite à notre dernier dossier dans l’édition 77 sur la violation de l’ordonnance de non publication prononcée dans le dossier de Steve Biron, ce jeune de Québec accusé dans une affaire de criminalisation du VIH, certains lecteurs, outrés de savoir que les médias nationaux publiaient des informations pourtant interdites alors que les médias gais qui voudraient faire le suivi de cette affaire car concernés par la question, devaient garder le silence, me demandaient de publier un dossier com- plet sur ces violations de manière à identi- fier ceux qui veulent jouer croche.
En regardant de plus près les actes posés par ces médias, il est clair qu’à partir du moment où je dois garder le silence sur des détails très importants dans le dossier Biron, il y a concurrence déloyale quant à l’information et l’éthique me commande, de même que l’opinion publique, de réé- quilibrer le débat.
Vous trouverez donc dans cette édition un dossier avec le nom des médias qui se moquent des ordonnances judiciaires de même que le nom des journalistes qui s’en moquent tout autant. Je ne violerai pas l’ordonnance du Juge Richard Gre- nier, c’est certain, mais rien ne m’empê- che de pointer du doigt ceux qui le font! En espérant qu’à l’avenir, mes collègues de la prestigieuse presse nationale seront moins arrogants avec l’éthique!
Roger-Luc Chayer est journaliste. Il est ex-Président du chapitre montréalais de l’Association Canadien- ne des Journalistes (membre en règle), membre de l’Investigative Reporters and Editors des États-Unis
et de la Fédération Européenne de Presse.
Sommes-nous gais ou gays?
La question s’est posée de façon très claire avec la dernière édition, notre réviseur mar- seillais Gilles Schaufelberger voulant qu’on se branche une fois pour toutes entre les deux versions selon que l’on soit en France ou au Québec. Une fois la question posée, il fallait y répondre et c’est après mure réflexion qu’il a été décidé d’adopter une position offi- cielle à Gay Globe Média, nous sommes gais et non gays!
L’origine du mot est la même et repose sur une base historique. Le fait de l’utiliser en version originale pour la France est selon nous une erreur puisque le mot “gay” est le simple ré- sultat d’un conformisme “à l’américaine” qui fait la réputation de nos cousins français. Le Québec ne fait pas dans le conformisme en matière de langue, c’est connu, la version française devait l’emporter.

Cartouche édition 78 Gay Globe Magazine

Sunday, September 25th, 2011

GAYGLOBE Édition #78
CP 172 Rosemont Montréal, Qc H1X 3B7 Téléphone et Fax 514-728-6436
Courriel edito@gglobetv.com
Web: www.gglobetv.com Éditeur
Roger-Luc Chayer
Bureau États-Unis
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Claude Lussier (Finances) Gilles Schaufelberger (Révision et correction) Michel Cloutier (Représentation commerciale) Collaborateurs, journalistes et sources
Roger-Luc Chayer • June Thomas • Slate.fr • Le Drague • Le Matin Online • Panoramio • Têtu.com • Cyberpresse • Staragora • TF1 • Le Figaro • ONUSIDA • 20Minutes.fr • Maxisciences.com • Médiapart.fr • TVA Nouvelles • Excessif. com • Suite101.fr • QMI • Carevox • Hiren.info • Le Monde • Le Point • Car- leton Conservatives • Courrier Interna- tional • Lipstickalley • Gossip.fr Couverture: Daniel Pimental par Socialite Life ©GAYGLOBE 2011 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 2004 562844 / Bibliothèque natio- nale du Canada.
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Gay Christian Network provides safe harbor

Saturday, September 3rd, 2011

Goqnotes
In 2001, little did Justin Lee, a recent graduate from Wake Forest University and 23 at the time, realize what a monumental contribution he would make to LGBT Christians around the globe.

Justin Lee

Born in Marietta, Ga., his family moved to Raleigh when he was four. He came from a loving and supportive Southern Baptist family. When he was 19 he came out, but felt confused and tried to go straight. He had felt for years that gays should be straight and took a sojourn in the “ex-gay” movement, but felt it was alien to his upbringing. He shared that the “ex-gay” leaders’ stand was that kids who came from overbearing parents were more inclined to be gay or lesbian. This was totally not true for him. His were the complete opposite. He had tried to get answers from his church and friends. His background had been along the evangelical lines.

So, he abandoned this ship and set sail for other ports. He began to write on the internet about issues. He wanted to make sure that there was a place that was welcoming and provided a sense of community for gay and lesbian Christians and their allies. And, this grew into a worldwide attention-grabbing phenomenon.

From that seed, the Gay Christian Network (GCN) was born. Participants came from a wide range of people. Ministers wrote to him asking questions for their own use and to support their clerical responsibilities.

A decade later, this religious support group is doing its part to help bring about change within Christian communities. They do this by bridge-building and changing mindsets about being gay, lesbian, bisexual and transgender Christians. With 18,000 members and growing, it works with individuals, faith communities, families, friends and the broader church to garner support for more acceptance. Over the years, it developed a documentary (“Through My Eyes”), YouTube videos, podcasts (which is coming back online soon through GCN Radio) and conferences targeted at providing a positive experience for those who utilize these tools.

On Aug. 17, GCN, a non-profit ministry, celebrated its 10th anniversary.

Lee says that his work is vital to the health of people and church bodies. With the use of the documentary, he is working to get it out to every church across the country. It tells the story from those who have wrestled with the issues surrounding self discovery. He feels that working on the local church level will help them write inclusivity into their bylaws. This falls in line with GCN’s mission, “Sharing Christ’s light and love for all.” They have a five-core component direction: Promoting spiritual growth; cultivating safe community; supporting family and friends; educating and encouraging the church; and engaging the wider LGBT community and the world.

Staff includes Lee who serves as executive director, along with board of directors Bill Caldwell, Ling Lam, Mark Lawrence, Ryan Kuseski and Michael Zwiers. With the support of a director of operations, community manager and a plethora of volunteer team leaders, it covers the gamut of Christian communities worldwide. They abide by the group’s statement of faith, which includes: “We believe that lesbian, gay, bisexual, and transgender Christians are full participants in God’s kingdom, and that the ways of holiness and the ways of sinfulness are equally available to them as to others.…”

GCN uses its website to disseminate information and serve as a point of contact for those who are seeking answers or support. They also are engaged in social media through Facebook and Twitter.

As far as the type of response they get from fellow Christians who are not gay and may not fully understand why inclusion is important for the church, Lee says that he hears that people think that they can’t be gay and Christian, don’t understand the issues, are frustrated over the level of dialogue that they have found, experienced antagonism in respective churches and want to learn more in open dialogue. Even parents are jumping into the fray and getting the support they have been searching for.

The organization reaches out to both potentially welcoming and unwelcoming faith institutions. They send representatives to conferences and work on coordinated efforts. They are constantly engaged in private conversations behind the scenes with unwelcoming groups to help bridge build. This year they received an Arcus Foundation grant so that they could go to 20 universities, mostly in the Bible Belt, to provide training to create change in these communities. This will be their pilot program. Next year they hope to be able to go to Christian schools and hope to get funding to achieve this expansion.

They also set up at public events, such as NC Pride and Wild Goose, and work to network with affiliate groups. They have been in touch with Rev. Mel White over the years and want to do more with Faith in America. Currently, there are no projects on the table, but Lee says that there is mutual respect among all of them.

The website is the best place to gather information, Lee states. It includes daily Bible passages and Bible study, book recommendations, audio and video resources, message boards, calendar, a store and giving options.

Being headquartered in Raleigh makes sense for GCN, Lee says. He feels that since North Carolina is not as progressive as other states, it helps to keep them connected, grounded and aware of the work that needs to be done.

For more information, visit gaychristian.net and facebook.com/gaychristiannetwork. To keep up with dialogue follow GCN at twitter.gaychristiannetwork. : :

From Jan. 5-8, 2012, an annual conference will be held DoubleTree by Hilton Orlando at SeaWorld in Orlando, Fla. Last year over 400 attended. Speakers include blogger Misty Irons, former ex-gay organization founder Jeremy Marks and Lee. Until Sept. 30, cost is $115, $135 until Dec. 3 and $160 onsite. Scholarships are available by request only. Family and friends may also attend at $35 each.

Un magazine gay distribué dans les bases militaires américaines

Saturday, September 3rd, 2011

LeMatin.ch
Un magazine américain destiné aux homosexuels va publier une édition spéciale qui sera distribuée dans les bases militaires à l’occasion de l’abrogation définitive du tabou homosexuel dans l’armée américaine, a indiqué vendredi le journal.

Le magazine OutServe va publier le 20 septembre cette édition spéciale, dans laquelle une centaine de militaires vont révéler ouvertement leur orientation sexuelle, indique le magazine sur son site internet en jugeant que cela constitue “un moment incroyable de l’histoire de l’armée” américaine.

“Les gays, lesbiennes ou bisexuels devaient auparavant cacher leur véritable identité”, rappelle le magazine.
L’armée de terre et l’aviation ont autorisé la mise en vente du magazine dans leurs bases, selon un responsable militaire s’exprimant sous couvert d’anonymat.

Le 22 juillet, le président Barack Obama avait annoncé avoir donné son feu vert à l’abrogation définitive du tabou homosexuel le 20 septembre dans l’armée américaine, mettant fin à une loi selon lui “discriminatoire” en place depuis 18 ans.

Depuis que le Sénat a voté l’abrogation du tabou gay le 18 décembre, le Pentagone a élaboré de nouveaux manuels et préparé l’ensemble des forces armées, soit 2,3 millions de militaires d’active et de réserve, à cette nouvelle politique.

Le sujet a fait l’objet d’un débat passionné dans la société américaine avec l’intervention de personnalités telles que la chanteuse Lady Gaga en faveur de l’abolition du tabou gay, le qualifiant de discriminatoire.

Mais certains élus, essentiellement républicains, et certains hauts gradés de l’armée comme le patron des Marines, le général James Amos, avaient exprimé la crainte que cela nuise à l’efficacité des soldats au combat.

Le bar gay (4/6): Un bar gay est-il une bonne affaire?

Friday, September 2nd, 2011

Slate.fr
Gagner de l’argent avec un bar est chose difficile, même dans le meilleur des cas. Les charges sont élevées, les clients versatiles, et le personnel, fluctuant. Selon le Bureau du recensement américain, le nombre de débits de boissons aux États-Unis a chuté de 11,1% entre 1997 et 2007, passant de 52.825 à 46.924.

Pour les bars gays, le seuil de rentabilité est encore plus difficile à atteindre. Les guides Damron, qui répertorient tous les bars LGBT depuis 1964, ont constaté que leur nombre avait diminué de 12% entre 2005 et 2011 (passant de 1.605 à 1.405). Un bar peut-il gagner de l’argent alors même qu’il exclut 90% de la population?
Jusqu’à récemment, oui

Jusqu’à récemment, la réponse était: oui. Les gays avaient si peu d’endroits où sortir qu’ils fréquentaient n’importe quel établissement qui, même à contrecœur, leur ouvrait ses portes. Les frais de fonctionnement de ces bars étaient faibles, vu qu’ils se trouvaient souvent au milieu de nulle part et ne nécessitaient pas de déco recherchée. L’improbabilité de l’emplacement et l’absence de fioritures participaient d’ailleurs souvent au frisson de l’interdit. En 1977, Brandon Judell publia dans le magazine gay Blueboy un article sur les backrooms (des bars où les mecs vont pour baiser). Pour lui, leur succès était avant tout dû au «bon vieux capitalisme»:

Avant les backrooms, les gays se retrouvaient dans des fourgonnettes, des contre-allées, sur des collines désertes ou dans des entrepôts. Mais lors de ces étreintes joyeusement moites, on courait le risque de se faire blesser par quelqu’un ou quelque chose. […] Alors, pourquoi ne pas ouvrir un établissement? […] Servir de la bière, mettre un jukebox. Il ne faudrait pas un gros investissement pour pasticher l’érotisme dangereux de ces planques, et les gains seraient énormes et rapides.

Mais pour les patrons à qui j’ai parlé, les gains ne sont ni «énormes [ni] rapides».
Difficile de faire des bénéfices

Aujourd’hui, la communauté LGBT ne se limite plus aux établissements communautaires, le sida a rendu les backrooms moins attractives, et les rencontres se font autant sur Internet que dans les bars.

Mark Stoner, un architecte (et ancien stagiaire de Slate.com) a consacré 12 mois à plein temps, 18 mois à mi-temps et 200.000 dollars pour ouvrir le Pony, à Seattle. Son chiffre d’affaires annuel, m’a-t-il confié, s’élève à 350.000 dollars, mais ses frais fixes (salaires, assurance, marchandises, publicité) sont étonnamment élevés. [Chaque année, Mark Stoner paie des milliers de dollars à l’équivalent américain de la Sacem pour avoir le droit de diffuser de la musique dans son bar] Selon lui, les bénéfices sont «suffisants pour vivre, mais sans plus. Ce n’est pas avec un petit bar qu’on s’enrichit. [Le Pony a une jauge de 113 personnes]. Pour faire fortune, il faut un bar beaucoup plus grand, et brasser d’énormes volumes».

Pour les établissements lesbiens, c’est encore plus difficile, ce qui explique leur rareté. Loin des grandes villes, beaucoup de bars dits «gays» accueillent une clientèle aussi bien masculine que féminine, mais dans les centres urbains, les bars gays sont beaucoup plus nombreux que les lesbiens.
Moins de lesbiennes que de gays dans les bars

D’après l’édition 2011-2012 des Gayellow Pages («Pages jaunes gays»), San Francisco compte un bar lesbien, 24 bars à la clientèle principalement gay et 7 à la clientèle mi-gay mi-lesbienne. Atlanta compte 2 bars lesbiens, 12 bars gays et 8 mixtes. Manhattan possède 2 bars lesbiens, 28 gays, 13 mixtes, et Seattle, 1 bar lesbien, 4 gays et 6 mixtes.

Plus intéressées par les relations de longue durée, les lesbiennes fréquentent moins les bars que les gays. Maggie Collier, la directrice de Maggie C Events, une société new-yorkaise qui organise des soirées, m’a confié:

«Les femmes sortent pour trouver une compagne. Quand elles l’ont trouvée, je ne les vois plus pendant deux ans. Puis, tout à coup, elles se remettent à sortir, ça veut dire qu’elles ont rompu. On les voit alors chaque semaine à chaque fête jusqu’à ce qu’elles se trouvent une nouvelle [copine] et qu’elles disparaissent à nouveau.»

Elle ajoute: «Les gays sortent beaucoup plus. Ils draguent. Ils veulent s’amuser».
Des bars non mixtes

Avant Stonewall, les gays et les lesbiennes étaient plus susceptibles de fréquenter les mêmes bars. Cela leur permettait d’avoir une couverture en cas de descente de police, les hommes se mettant alors à danser avec les femmes. Par ailleurs, un ou une ami(e) rencontré(e) au bar pouvait servir à donner le change lors de soirées professionnelles ou familiales.

Pourtant en 1959, J.D. Mercer, l’auteur de They Walk in Shadow écrivait déjà:

«Les homosexuels hommes et femmes fréquentent rarement les mêmes établissements. Chaque groupe est gêné par la présence de l’autre groupe, encore plus que par celle de clients “normaux”.»

De nos jours, il arrive qu’une lesbienne fréquente un bar gay pour ses boissons pas chères, mais dès qu’il s’agit de danser ou de flirter, elle préfère le no man’s land des bars de filles. Autrement dit, les bars homos ne se limitent pas à la communauté homosexuelle, ils se limitent à la moitié de celle-ci.

Les établissements réservés aux femmes étaient particulièrement populaires dans les années 1970 et 1980, et cela a fini par agacer certains mecs hétéros, qui n’avaient pas l’habitude d’être exclus. Ce fut un vrai casse-tête pour Elaine Romagnoli, propriétaire de plusieurs bars lesbiens à New York dans les années 1970:

«Le gros du harcèlement venait d’hommes hétéros qui ne pouvaient pas entrer. Ils écrivaient carrément à la ligue des droits de l’homme ou autre, et je me retrouvais convoquée.»

Car il est interdit d’exclure un homme sous le seul prétexte qu’il est un homme.

«S’il est en âge de boire et qu’il est sobre, il a le droit d’entrer. La parade qu’on avait trouvée, c’était d’exiger le port de la chemise et de la cravate.»

Une association d’étudiants de l’Université de New York avait ses locaux juste en face de son premier bar, le Bonnie & Clyde. «Pour eux, c’était devenu un jeu, un défi, d’arriver à faire entrer un des leurs. Ils connaissaient la loi, et ils portaient une cravate. On était obligées de les laisser entrer». Mais Elaine Romagnoli avait également une autre tactique:

«J’ai essayé de rendre le bar le moins attractif possible. Je mettais les poubelles juste devant la porte pour que personne n’ait envie d’entrer par hasard.»

Des quartiers sordides pour des loyers peu chers

Au fil du temps, la réponse des bars à leurs problèmes spécifiques a évolué. Traditionnellement, ces établissements se situaient dans des endroits isolés, même si cela exigeait que les clients aient les moyens et la motivation de s’y rendre. Dans un poème publié à la fin des années 1970 dans une revue féministe, Chocolate Waters écrivait:

«Le problème des bars lesbiens de cette ville/est qu’ils sont tous en face de/l’usine Pepsi Cola ou/des Chauffages Électriques Joe.»

En réalité, si ces troquets s’installaient dans des quartiers sordides, c’étaient pour des raisons financières. Mac McCann, qui possédait plusieurs bars lesbiens dans le Midwest, fit publier un droit de réponse cinglant au poème de Waters:

«Les bars ne fleurissent pas dans les beaux quartiers. Cela coûterait une fortune d’ouvrir un bar loin de tous les Pepsi Cola et Chauffages Électriques Joe du monde.»

Les avantages des zones sinistres

Cependant, il n’y a pas que les loyers modérés qui attiraient les propriétaires dans les zones industrielles et les quartiers difficiles. Ces endroits discrets protégeaient en quelque sorte leur clientèle. La plus grande crainte des homosexuels non assumés était que des collègues, des membres de leur famille ou des maîtres chanteurs pénètrent par hasard dans leur sanctuaire, ou qu’on les voie entrer ou sortir. (Alors qu’aujourd’hui, les patrons de bars et les organisateurs de soirée affirment que le meilleur moyen de créer le buzz est de poster sur Facebook des photos de leurs clients en train de s’amuser.)

Ces emplacements sinistres avaient une autre utilité. Dans Gay Bar, les mémoires d’une tenancière dans les années 1950, Helen Branson écrit:

«Si le propriétaire d’un bar gay souhaite éviter les plaintes ou le harcèlement du voisinage, il vaut mieux qu’il opte pour un emplacement peu prestigieux.»

Revers de la médaille, les clientes de Mac McCann retrouvaient souvent leurs véhicules vandalisés, et certaines se sont fait agresser.
L’aseptisation actuelle

De nos jours, en ville, ces établissements ont tendance à se regrouper dans les quartiers gays (Greenwich Village et Chelsea à New York, Castro et SoMa à San Francisco, Dupont Circle à Washington), tout comme les bars sportifs prolifèrent autour des stades.

À Seattle, le Pony est à quelques pas d’un autre bar gay, le Madison Pub, et à quelques pâtés de maisons de la rue la plus animée de Capitol Hill, où se trouvent les principaux bars et clubs de la ville. Pour Mark Stoner, c’est un véritable atout de se trouver en plein cœur de la vie nocturne et à proximité d’autres bars gays. En effet, dans le centre, les gens passent de bar en bar, et ils sont plus enclins à sortir s’ils n’ont pas à reprendre le volant entre deux établissements.

June Thomas/Slate

Le Pony a beau être en centre-ville, il ne cherche pas à cacher sa gaytitude. Sur la porte, une pancarte annonce la couleur: «ATTENTION: CECI EST UN BAR GAY, UN BAR TRÈS GAY. N’ENTREZ PAS SI VOUS N’ÊTES NI QUEER NI ADMIRATEUR.» Marcus Wilson, le gérant, explique pourquoi le Pony a choisi d’évincer les hétéros coincés:

«En 20 ans, les gays et les lesbiennes ont acquis un poids politique. La clé du succès, pour la majorité, c’est d’être le plus inoffensif possible. Ils veulent gommer les aspérités, se fondre dans la masse. Quand les gays étaient marginaux, les bars étaient plus typés, plus colorés, avec des mecs en cuir, des trans. Les bars gays ont découragé la diversité. Aujourd’hui, ils ont tous la même déco et la même musique. Ils visent la neutralité. Certains bars ressemblent à des salles d’attente d’aéroport, sans rien de choquant… ni de stimulant. Je veux prendre le contre-pied de ça.»

Il y a à peine 15 ans, les bistrots pullulaient dans certaines rues de Seattle. Aujourd’hui, ils ont quasiment tous disparu. Le Pony a essayé de recréer leur atmosphère sans prétention («un lieu où les gens peuvent se détendre et être eux-mêmes», dixit Mark Stoner), en y ajoutant une tonalité gay.

Jusqu’à quel point? Le vendredi soir où j’y suis allée, un go-go dancer dansait en slip sur le bar, un écran vidéo montrait des lutteurs au corps huilé, et les murs étaient recouverts de photographies de nus tirées de vieilles revues. Ces nus laissaient souvent tout voir, mais seuls quelques pénis étaient recouverts d’un triangle rose stratégiquement placé.

Stoner m’a expliqué que l’État de Washington interdisant les images à caractère pornographique dans les bars, un inspecteur du Bureau de contrôle de l’alcool était venu au Pony avant son ouverture pour déterminer quels clichés relevaient de l’art et quels autres de la pornographie.

Pourtant, ces symboles sont clairement un gros clin d’œil camp (non, ce n’est pas un backroom à la papa). Par exemple, les toilettes sont divisées en deux sections: Hommes et Garçons, mais en réalité, les femmes sont les bienvenues au Pony. (Quand j’y suis allée un dimanche avec mon amie Susan pour un thé dansant, un vague collègue à elle est venu nous inviter à nous joindre à son groupe d’amis). Les fenêtres du bar sont opacifiées par des logos en carton, mais ce n’est pas par nécessité, comme cela aurait été le cas il y a une génération. C’est un choix esthétique, un rappel stylisé du passé.
La clientèle gay est compliquée

Le Pony rend hommage aux bars gays de l’ancienne génération, tout en profitant des avantages de la nouvelle. Une chose ne change cependant pas: la clientèle, toujours aussi compliquée à en croire les patrons de bar.

Selon Elaine Romagnoli qui, en plus de plusieurs bars lesbiens à Manhattan, possédait autrefois un bar restaurant hétéro à Long Island, la principale différence entre les deux clientèles est que «les mecs hétéros dépensent beaucoup plus. Ils laissent de plus gros pourboires. C’est dans leurs habitudes. Il faut dire qu’ils gagnent mieux leur vie [que les femmes]».

Pour Brett Thomas, qui possède trois bars hétéros gay-friendly dans l’Iowa, en plus de l’unique bar gay d’Iowa City, les homos et les hétéros ne consomment pas de la même façon:

«Un gay va choisir la boisson qui lui en donnera le plus pour son argent. Les hétéros se prennent moins la tête.»

Mark Stoner dit que dans les bars gays, les clients veulent des boissons corsées, pas chères et servies généreusement. Dans l’État de Washington, le prix de gros de l’alcool est fixe mais, contrairement aux bars à cocktails qui se multiplient, le Pony ne peut pas se permettre de servir de minuscules verres pour 10 dollars. Et cela a forcément une incidence sur la marge de Stoner.
Un nouveau modèle économique

Aujourd’hui, les milieux gay et hétéro se mélangent de plus en plus dans les bars. Peut-être est-ce dû d’un côté aux habitudes de consommation des gays, et de l’autre à une plus grande tolérance de la part des hétéros. (Le nombre de bars et clubs mixtes hétéros/homos recensés par Damron a augmenté de 42% entre 2005 et 2011, passant de 352 à 502.)

Récemment, un nouveau modèle économique est apparu. Sur l’air de «Pourquoi tant de haine?», ces bars refusent de se restreindre à un seul type de clientèle. À Seattle, j’ai rencontré Erin Nestor, qui tient le Bottleneck Lounge et le tout récent Tommy Gun. Quand je lui ai demandé si ses établissements étaient des bars lesbiens, elle m’a rétorqué:

«Ça ne m’intéresse pas de me cantonner à cette niche. Je suis extrêmement fière d’appartenir à la communauté LGBT, et je connais l’importance des bars gay et lesbien dans notre histoire, mais ce n’est pas mon truc. Je sers avec le même plaisir tous ceux qui entrent dans mon bar.»

Le soir où je me suis rendue au Tommy Gun, les clients semblaient sortir tout droit d’une campagne de promotion pour la diversité: il y avait une tablée d’hommes apparemment gays, un couple lesbien, deux couples hétéros et un groupe de femmes sûrement hétéros.

Début juin, le bar CC Attle’s, une véritable institution chez les gays d’âge mûr, a emménagé juste à côté. Erin Nestor aimerait que «cette portion d’East Olive Way s’anime un peu plus», et le côté «c’est un bar gay-friendly tenu par une lesbienne, mais ce n’est pas un bar gay» pourrait se révéler une stratégie payante.

Certains clients du CC Attle’s s’aventureront au Tommy Gun et s’y sentiront à l’aise, tout comme des fêtards en goguette, des blogueurs à la recherche d’un lieu de réunion, et des amateurs de cocktails de tous bords (Les cocktails du Tommy Gun sont une tuerie).

L’autre troquet d’Erin Nestor, le Bottleneck, est un bistrot de quartier éloigné du centre. Ce serait donc un suicide économique de restreindre sa clientèle (surtout dans une ville où le choix ne manque pas). Pour autant, le Bottleneck n’a rien à cacher. Erin Nestor y accueille régulièrement des soirées caritatives pour des causes gays, et à chaque Gay Pride, ses clients ont droit à des hot-dogs gratuits.

Ainsi, chacun à leur manière, Mark Stoner et Erin Nestor ont trouvé comment rendre leurs bars gays rentables. D’autres sont en quête d’un autre type de gratification. En 2008, Annetta Budhu, une conseillère financière, a repris le Rubyfruit Bar and Grill, un vieux bar lesbien de Greenwich Village qui était au bord de la faillite, car elle ne supportait pas de le voir devenir un restaurant hétéro.

Après avoir transformé le Rubyfruit en RF Lounge, Annetta Budhu a déclaré à la revue lesbienne Go!:

«J’ai investi dans ce projet pour la communauté. […] Les boissons seront vendues à peine plus chères que leur coût de revient, juste de quoi me permettre de faire tourner l’affaire. Je ne fais pas ça pour l’argent, mais pour le plaisir.»

Lancement du blogue nouveau pour Le Point et Gay Globe

Wednesday, August 31st, 2011

Par Roger-Luc Chayer

Il nous fait très plaisir aujourd’hui, avec la rentrée, de lancer notre nouveau blogue non pas dans le sens de son arrivée mais dans sa présentation, qui s’inspire des plus hautes normes en vigueur chez Gay Globe.

Dorénavant, les commentaires seront libres tout en ayant la possibilité de les filtrer si nécessaire et nous invitons tous les internautes à contribuer aux articles en les complétant ou les commentant.

Ceci est votre espace, à vous de jouer!

Édition 77 de Gay Globe Magazine

Saturday, August 27th, 2011

Gay Globe Magazine #77

Le Magazine Gay Globe #77 vous propose les sujets suivants que vous pourrez lire simplement en vous rendant sur le site de Gay Globe:

Éditorial sur la violation d’une ordonannce de non publication dans l’affaire Steve Biron;
Gay Globe TV propulsée au rang des grandes télévisions;
Le dossier Biron à TVA et GGTV avec Richard Martineau;
Portrait du VIH/SIDA dans le monde;
Une adolescente porteuse du VIH arrêtée;
Les droits des gais dans le monde;
Une charte pour protéger les ainés homosexuels au Québec;
La longue bataille des droits des homos;
CW élue chaîne américaine la plus gaie;
Trithérapie, la dose unique qui peut changer une vie;
Une tribue américaine légalise le mariage gai;
Média gai professionnel: Réalité ou utopie?
Interdire le mariage aux homos nuit à la santé;
Ricky Martin et la Fondation Émergence;
Pour ou contre, vu par une fille;
Les gays retrouvent plus vite un partenaire;
Une charte pour les saunas gais participants;
Chine: L’activiste du SIDA Tian Xi est libre;
Michou: propos sur la question gaie;
Iowa: jeune de 19 ans tué lors d’une agression homophobe;
La vie gaie en bref de par le monde;
VIH-SIDA une autre percée significative;
Bachmann rétablirait le tabou homo dans l’armée;
Gay Globe TV effectue un virage technique;
Gay Globe TV et Média bientôt 14 ans de nouvelles;
La Pape ne dénonce pas la répression anti-gaie;
Déjà 5 chandelles pour GGTV;
Le Courrier des lecteurs;
Un juge ordonne la sortie immédiate de prison de Steve Biron;

Courrier des lecteurs Questions et commentaires

Thursday, August 25th, 2011

http://www.gayglobe.us

Dans votre dernière édition
avec Brad Pitt en couverture,
j’ai remarqué que
vous parliez des drogues les
plus populaires chez les gais
et je me demande si en faisant
ainsi la promotion de
ces drogues, vous n’en favorisiez
pas l’usage pour ceux
qui ne les connaissaient
pas?
Le fait de publier un lexique
sur un phénomène, de
manière à ce qu’on en comprenne
les termes, ne signifie
pas que Gay Globe en fasse
la promotion. Quand vous
dénoncez les violeurs, estce
que vous faites leur promotion?
Il me semble que le
débat que vous soulevez est
illogique. Si on en parle c’est
parce que ça existe et que les
effets méconnus à long terme
de ces substances peuvent
être très graves. Est-ce en
faire la promotion? Non. Bravo pour votre présence
au coeur des célébrations
de la fierté gaie de Montréal
et pour votre distribution
directement sur la rue de
votre publication. Je ne la
connaissais pas et je la découvre
avec stupéfaction, je
m’y suis d’ailleurs abonné
en revenant à la maison.
Merci cher nouveau lecteur.
Vous découvrirez grâce à
votre abonnement une série
de privilèges et de services
accessibles uniquement pour
les abonnés et surtout, une
vaste banque d’information
sur des sujets qui nous touchent
depuis près de 20 ans.
Bonne lecture.
J’ai lu sur le blogue Le
Point que vous n’étiez pas
heureux de la visite du politicien
Jean-Luc Romero à Montréal lors de la fierté gaie
2011 et j’avais souvenir de
ses collaborations dans vos
pages. Qu’est-ce qui motive
une telle déception de votre
part?
La traîtrise cher lecteur.
Lorsque la Revue Le Point
suspendait M. Romero vers
2006, cela résultait de ses
propres positions face à
l’euthanasie. Or, malgré son
renvoi, il persiste à faire le
commerce d’un de ses livres
en se servant de mon nom,
sans mon consentement, illégalement,
pour en tirer profit.
Évidemment l’éthique de
M. Romero laisse à désirer à
tout le moins…
Lors de votre passage à
l’émission TVA en Direct
avec Richard Martineau,
trop court d’ailleurs, vous
avez fait honneur à la communauté
en expliquant
un dossier complexe. D’où
vous viennent ces renseignements
et pourquoi est-ce
que les autres médias ne les
publient pas?
Ils me viennent de l’ONUSIDA,
de l’OMS et pour les
autres médias, posez-leur la
question directement! TVA a
démontré beaucoup de courage
dans ce dossier…

Anniversaire: Déjà cinq chandelles pour Gay Globe TV!

Thursday, August 25th, 2011

http://www.gayglobe.us

Gay Globe TV fêtait cet
été son 5ème anniversaire
avec la rediffusion de
nombreux films et documents
les plus populaires.
La seule chaîne de TV
100% gaie au Québec offre
sa programmation gratuitement
en diffusion au
www.gayglobe.us

Gay Globe Média et TV bientôt 14 ans de nouvelles!

Thursday, August 25th, 2011

http://www.gayglobe.us

Gay Globe Magazine est
une revue gaie canadienne
de format magazine, publiée
depuis 1998 à Montréal et à
l’origine sous le nom de Le
Point. Bien que principalement
en langue française,
Gay Globe Magazine propose
régulièrement des articles
en anglais, souvent rédigés
par Andrew Spano, professeur
américain de journalisme
et directeur du bureau
américain de Gay Globe.
Gay Globe Magazine (Le
Point) a été fondé par Yves
Daoust, un homme d’affaires
Président de la société
IDCOMM qui souhaitait offrir
un magazine gai spécialisé
en affaires et en santé.
Une fois la publication lancée
sur papier en noir et
blanc au début, vers 1998,
Yves Daoust est allé chercher
le journaliste Roger-
Luc Chayer, qui venait de
terminer six ans de présence
dans une revue gaie montréalaise
et un passage au
Journal de Montréal (1998).
Roger-Luc Chayer a contribué
comme éditeur du Gay
Globe Magazine à la rédaction
de nombreux textes
spécialisés principalement
sur la communauté gaie
québécoise. Gay Globe Magazine tente
d’offrir à ses lecteurs un
matériel exclusif qui va au
delà de la nouvelle en publiant
des enquêtes qui intéressent
particulièrement la
communauté gaie qui sont
parfois nécessaires comme
dans le cas des abus auprès
des personnes en phase terminale
du SIDA, de la gestion
de fonds de certaines
associations ou de décisions
politiques qui concernent les
gays. Gay Globe Magazine se
présente comme un contrepoids
du pouvoir en place.
Gay Globe Magazine a publié
les écrits de grands
noms de la culture depuis
1998 dont des textes de
l’abbé Raymond Gravel,
Michel Girouard, Mathieu
Chantelois, Denise Bombardier,
Jean-Luc Romero et de
nombreuses autres personnes
très impliquées dans
leurs domaines professionnels.
Gay Globe Magazine
et/ou son éditeur Roger-Luc
Chayer bénéficient de l’appui
et/ou de l’amitié de grands
noms de la culture comme
Céline Dion, René Angelil,
Doris Day, Elizabeth Taylor,
David Brudnoy (animateur
radio CBS de Boston), Elton
John dans le cadre des Jeux
Gais de Chicago de 2006,
de Lady Alys Robi, Antonine Maillet (auteure et écrivaine
canadienne), de Ryan
O’Neal, du comédien/animateur
Jasmin Roy et de
l’auteur Pierre Salducci qui
participaient d’ailleurs à un
documentaire sur la Revue
Le Point. Gay Globe Magazine
est présent sur le Web
depuis la création de “Le-
National.com”, de manière
à exploiter les ressources de
ce nouveau médium.
Gay Globe Magazine a notamment
toujours utilisé
les résultats statistiques de
ses textes publiés sur le Web
pour déterminer ce qui était
le plus apprécié ou recherché
par ses lecteurs. Le Point est
devenu en 2009 Gay Globe
Magazine, qui emprunte le
nom de sa division WebTV
et fêtera en 2012 son 14ème
anniversaire.

Gay Globe TV effectue un virage technique

Thursday, August 25th, 2011

http://www.gayglobe.us

La première et unique
chaîne de télé 100% gaie
québécoise qui diffuse
sur Internet au www.
gayglobe.us depuis 2006
effectuera un virage technique
en septembre avec
l’application de nouvelles
normes de conversion de
ses émissions qui permettront
de doubler la qualité
visuelle tout en accélérant
la vitesse de téléchargement
(streaming) de son
contenu. Les auditeurs
verront la différence avec
les nouvelles émissions
présentées dès septembre
2011.

La vie gaie en bref de par le monde…

Thursday, August 25th, 2011

http://www.gayglobe.us

Le Cameroun plus dur
envers les homosexuels:
Le gouvernement camerounais
prépare actuellement
une réforme de sa législation
pénale pour durcir la
répression des pratiques
homosexuelles considérées
comme un délit dans le
pays, ont affirmé vendredi
deux militants des droits
des homosexuels. “Le gouvernement
prépare la réforme
du code pénal. Dans
(son) avant-projet de loi, il a
maintenu et même renforcé
le délit (d’homosexualité) en
terme de pénalisation”, a
affirmé Me Alice Nkom, avocate
et présidente de l’Association
camerounaise pour
la défense de l’homosexualité
(Adhefo).
L’homosexualité dans
American Idol, un sujet
tabou?
Fort de son statut de juré
dans le télécrochet de NBC
“The Voice”, le chanteur
Adam Levine (Maroon 5) n’a
pas hésité à tacler “American
Idol”, émission concurrente
diffusée sur ABC, en l’accusant
de dissimuler l’homosexualité
de ses candidats, dans une interview au magazine
Out. “Ce qui m’agace
avec “Idol” c’est qu’ils cherchent
à la cacher, il ne faut
pas que ce soit dit. Franchement.
On ne peut pas être
ouvertement gay? Au point
où on en est? Soyons sérieux.
On ne peut pas masquer
la réalité de la vie des
gens.” attaque-t-il. Avant de
se rassurer: “Le fait que “The
Voice” n’ait aucun problème
avec ça est une bonne chose”.
La Coupe du Monde au
Qatar interdite aux homosexuels
et aux séropos!
Le choix du Qatar pour organiser
la Coupe du Monde
de football en 2022 pose de
très graves problèmes selon
Jean-Luc Romero, président
d’Elus Locaux Contre
le Sida : le président d’ELCS
rappelle cette situation dramatique
: le Qatar punit
l’homosexualité de 5 ans
de prison et de 90 coups de
fouet ! Cela signifie que tout
homosexuel pourrait être
arrêté et placé en détention
lors de la Coupe du Monde !
Le Qatar exige également un
test de séropositivité pour
toute personne souhaitant
résider plus d’un mois sur
son territoire. Rue Sésame : les marionnettes
ne sont pas homosexuelles
!
Le programme pour enfants
1, Rue Sésame a annoncé
que deux de ses marionnettes
d’apparence masculine
n’ont “pas d’orientation
sexuelle”, après que de
nombreux téléspectateurs
aient demandé qu’elles se
marient. Signée par plus
de 7.600 personnes, la pétition
ne demande “pas à Rue
Sésame de faire quelque
chose de grossier ou d’irrespectueux,
nous voulons
juste que Bart et Ernest se
marient ou qu’ils ajoutent un
personnage transgenre à la
série. Cela peut être fait avec
goût. Enseignons la tolérance
à l’égard de ceux qui sont
différents”