Posts Tagged ‘gay’

COURRIER DES LECTEURS Nous écrire à edito@gglobetv.com

Tuesday, October 21st, 2014

Gay Globe Magazine

J’ai besoin d’un avocat en immigration qui serait très compétent pour la réunification des couples gais au Canada, est-ce que vous pouvez me référer un tel avocat?
Armando Z. (Montréal)

Malheureusement, nous ne pouvons pas vous référer à un avocat parce que nous pourrions nous placer en conflit d’intérêts, sans aller plus loin dans l’explication. Toutefois, il est important que vous sachiez que d’autres professionnels peuvent aussi vous aider, comme des agents d’immigration privés qui se spécialisent dans le montage de dossiers d’immigration et certains sont même membres de la communauté gaie. Comme dans tous les domaines, il y a d’excellents avocats et agents comme il y en a des moins bons. Avant de choisir un avocat qui se présenterait comme un spécialiste, consultez d’abord le Barreau du Québec, au bureau du Syndic, et demandez à connaître son dossier professionnel. C’est gratuit et vous pourriez avoir des surprises quant au nombre de plaintes traitées contre cet avocat. Vous pouvez aussi consulter le site de jugements www.jugements.qc.ca en introduisant le nom de l’avocat dans la section appropriée pour lire les décisions judiciaires le concernant et pour voir s’il gagne plus de causes qu’il n’en perd. C’est aussi gratuit. Bonne chance.
La Rédaction
Je désire vous féliciter pour la découverte des actualités d’octobre sur votre site Gay Globe TV. J’y découvre plein de sujets que je ne connaissais pas.
François L. (Québec)

Merci François. Notre intention est justement de traiter de sujets qu’on ne voit jamais ailleurs. Nous avons l’expérience pour le faire! Si vous n’êtes pas déjà abonné, vous pourriez le faire. C’est gratuit et vous recevez un courriel vous informant de chaque nouvelle émission.
La Rédaction
Votre couverture avec Monsieur René Angelil était une très bonne idée.
Maryse P. (Laval)

Cet hommage lui était dû depuis longtemps, il était plus que temps qu’on le lui rende. Merci Maryse.
La Rédaction

Éditorial: 100 revues Sans limites!

Tuesday, October 21st, 2014

Le bébé est devenu un grand garçon et c’est au fil des années que le premier média gai au Québec a occupé de façon crédible et solide son environnement. La recette est simple depuis le début: professionnalisme, refus de complaisance, journalisme respectant les normes éthiques les plus élevées et connaissance totale des enjeux et des acteurs autant de la société que de la communauté.

Gay Globe Magazine fête sa 100ème édition!

Cette longévité ne pourrait être possible sans l’implication tout aussi sérieuse d’annonceurs qui soutiennent concrètement le magazine. Certains sont avec nous depuis la première publication, d’autres se sont joint à la famille plus tard mais sont tout aussi fidèles à la communauté. Ce n’est pas tout de soutenir une publication, aussi professionnelle soit-elle, il faut aussi que la rentabilité soit au rendez-vous avec les publicités des annonceurs, et c’est le cas.

Gay Globe Magazine persiste et signe! Le défi de produire une publication qui occupe une niche tout à fait exclusive dans le marché reste entier 16 ans après son lancement. Il faut aussi rendre hommage à celles et ceux qui participent à la page couverture, volontairement ou pas (ça c’est du cynisme…) à faire de notre publication un média que les lecteurs et que le public attendent toujours avec impatience tant dans la version PDF numérique que dans la version papier. Des couvertures qui ont fait l’histoire.

Céline Dion, Doris Day, Denis Coderre, Vladimir Poutine, Réjean Thomas, Dalida, Brad Pitt, Pascal Coste, Liberace, Elizabeth Taylor, Betty White et de nombreux autres personnages de la vie publique sont les plus populaires et celle avec la grande Doris Day battait les records de tous les temps avec plus de 55,000 téléchargements Web en 6 jours. L’avenir est droit devant nous et c’est en famille que nous allons l’affronter, en n’oubliant jamais nos origines modestes jusqu’aux moments les plus glorieux. Gay Globe Magazine va là où les autres ne vont pas et c’est la tête haute qu’on s’y donne rendez-vous!
SONDAGE UQAM
Nous souhaitons attirer votre attention sur un sondage du département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, en page 5, qui souhaite connaître vos habitudes de consommation spécifiquement quant à un produit réservé aux adultes gais. Nous vous invitons à y participer en toute confidentialité et à contribuer à mieux faire connaître un aspect mal connu de notre communauté. Certains résultats seront présentés dans une édition
ultérieure.

COURRIER DES LECTEURS 99

Tuesday, September 9th, 2014

Gay Globe Média

Je trouve qu’il était temps qu’on honore Réjean Thomas pas seulement pour ce qu’il a fait mais aussi pour ce qu’il peut encore accomplir en nous soignant mieux qu’ailleurs. Il est mon médecin depuis plus de 20 ans et je trouve avec lui une écoute que je ne vois jamais ailleurs.
Alain R. (Montréal)

C’est effectivement un commentaire qui revient souvent Alain, de la part de nombreux patients. Son approche est humaine et c’est ce que les patients souhaitent quand ils veulent parler de bobos plus intimes ou personnels. Mais l’Actuel ce n’est pas que des maladies transmises sexuellement, c’est aussi une équipe qui entoure le Dok Thomas pour prendre en charge tout le patient, pas juste un de ses problèmes…
La Rédaction

Pensez-vous que le Docteur Thomas sera toujours médecin lorsqu’on découvrira un médicament pouvant guérir le SIDA? Il aura alors été là du début à la fin, ça serait génial non? Si bien sûr on y arrive bientôt.      Normand P. (Laval)

Celui qui pourra prédire la date de mise en marché d’un traitement curatif définitif contre le VIH fera certainement fortune… Les recherches avancent bien et le Dr. Thomas est très à jour sur ce qui s’en vient car il participe à de nombreux congrès qui visent justement à essayer de régler la question du VIH/SIDA.
À savoir maintenant s’il sera encore en pratique le jour de la découverte d’un nouveau traitement et de la guérison d’un premier patient, ça, je lui souhaite. Il aura bouclée la boucle et le fait de traiter avec succès un premier patient lui procurerait certainement un début de repos bien mérité…              La Rédaction

Je suis encore choqué de ce qui s’est passé avec Jean Coutu et Fugues, est-ce que Gay Globe est distribué aussi chez Jean Coutu?
Maryse L. (Boucherville)

Non nous ne distribuons pas depuis au moins 10 ans chez ce pharmacien et ce n’est pas parce qu’on nous en refuserait l’accès mais bien parce qu’il n’est pas dans notre stratégie de distribution. Toutefois, avant d’être trop choquée de la décision de Jean Coutu, vous auriez intérêt à lire notre dossier d’enquête sur l’Affaire Fugues dans ces pages car les questions traitées sont pertinentes.
La Rédaction

Jugement Steeve Biron: Stupéfaction!

Saturday, August 30th, 2014

Par Roger-Luc Chayer

Screen Shot 2014-08-30 at 07.45.45STUPÉFACTION!!!
Steeve Biron condamné à 6 ans de prison…
Stupéfaction au palais de justice de Québec le 29 août dernier, voilà que l’Affaire Steeve Biron trouvait un dénouement plus que surprenant, 6 ans de prison pour un utilisateur de Gay411 qui sollicitait des rencontres sexuelles.

Petit rappel de l’affaire… Steeve Biron est un jeune homme de Québec qui, comme de nombreux gais, sollicitait des rencontres sexuelles principalement via le site très connu Gay411. Biron sollicitait essentiellement des relations «bareback», ses adeptes sachant très bien que le barebacking est une forme de roulette russe qui consiste à avoir des relations non protégées et risquées, avec des individus qui peuvent potentiellement être porteurs du VIH ou d’autres maladies sexuellement transmises. Le kick pour ses adeptes est d’obtenir une plus grande jouissance à cause de la tension générée par le prise de risque. Se sachant séropositif, Biron ne mentionnait pas son statut à ses rencontres et comme pour la plupart des adeptes du barebacking, «jouait la game», jusqu’à ce qu’une ex-baise décide de violer sa vie privée et de consulter son dossier hospitalier, cette personne étant infirmier.

La pseudo victime s’est ensuite présentée à la police pour porter plainte, les policiers se sont mis à la recherche des autres baises bareback de Biron et 15 personnes se sont manifestées. Suite au dépôt d’accusations d’agression sexuelle, Gay Globe a fait enquête et a réussi à obtenir, sous une fausse identité via Gay411, des rendez-vous multiples avec la plupart des pseudo-victimes, en mentionnant clairement que c’était pour du bareback, sans l’usage de condom, CES MÊMES PERSONNES ÉTAIENT SIGNATAIRES DE PLAINTES DISANT QU’ELLES N’AVAIENT JAMAIS CONSENTIES À CE TYPE DE SEXE.

L’affaire était dans le sac, pour notre enquête du moins, mais voilà que l’avocat de Biron a décidé d’abord de ne pas présenter notre dossier de milliers de pages en preuve lors du procès initial et, pire, il a décidé de ne pas en faire mention lors des plaidoiries, affirmant alors que le tribunal n’en tiendrait pas compte. Or, voilà que dans le jugement de la Juge  Marie-Claude Gilbert, elle mentionne spécifiquement que le consentement éclairé des victimes ne s’est pas fait et qu’elles ont été trahies. FAUX puisque notre dossier prouvait le contraire.

Steeve Biron se voit donc condamné à 6 ans de prison, qu’il devra purger dans une prison fédérale. L’ordonnance de non-publication subsistant, nous ne pouvons pas mentionner le nom des victimes. Le pire dans toute cette affaire est que dorénavant, toute personne qui se sait infectée par le VIH peut être arrêtée et condamnée à la prison si elle omet de mentionner son statut à ses relations.

Le Québec retourne 20 ans en arrière en matière de campagnes de dépistage du VIH!
À cause du refus de la part de l’avocat de Steeve Biron de produire un dossier journalistique prouvant que certaines victimes sollicitaient en toute connaissance de cause des relations bareback même après le dépôt de leurs plaintes, contredisant leurs affirmations sur le consentement éclairé et pouvant faire bénéficier Steeve Biron du doute raisonnable nécessaire à son acquittement, voilà que les personnes susceptibles de bénéficier de dépistages du VIH pour se traiter rapidement pourraient dorénavant refuser ces tests car en découvrant leur nouveau statut, elle deviennent potentiellement criminelles si elles ne respectent pas certaines obligations de divulgation à tous leurs partenaires, AVANT d’avoir une seule relation sexuelle. Allez convaincre maintenant les jeunes de se faire dépister! Entre l’ignorance et la prison, la liberté vaut plus cher!!!

Revue Fugues: Jean Coutu n’est plus «notre ami»

Thursday, August 21st, 2014

Par Yves Lafontaine 21 août 2014

Magazine Fugues

 

Moins d’une semaine après la tenue à Montréal, des célébrations de la Fierté LGBT, l’un de nos distributeurs nous a fait savoir que le Groupe Jean Coutu désirait interdire dorénavant la distribution du magazine Fugues dans les présentoirs du distributeur, placés dans dix-huit pharmacies de la chaîne. Le prétexte évoqué par Patrice Caron, directeur principal des Opérations détail du Groupe Jean Coutu, est que Fugues serait un magazine sexuel… voire érotique. En discutant avec ce dernier, j’ai constaté, malgré la politesse de nos échanges, que l’entreprise avait une vision très (très) conservatrice — voire passéiste — de la réalité d’aujourd’hui ainsi que de sa clientèle. M. Caron et son employeur semblent oublier qu’environ dix pour cent de leurs clients sont des gais, des lesbiennes, des bisexuels ou des trans (LGBT) et que près de 2000 d’entre eux se procuraient Fugues à chaque mois, via Jean Coutu depuis plus de douze ans.

Sans doute la haute direction de Jean Coutu l’ignore, mais Fugues existe depuis 30 ans cette année. C’est le média d’information principal de la communauté LGBT au Québec. Fugues a été de tous les combats et de toutes les revendications depuis 30 ans pour une plus grande acceptation sociale de l’homosexualité. Il a été un acteur important lors des débats sur la reconnaissance des conjoints de fait de même sexe et du mariage gai. Le contenu du magazine, fort varié, va de l’actualité communautaire, sociale et politique (abordant régulièrement les questions de discrimination et d’homophobie), en passant par les arts et la culture, la vie de nuit, les conseils consommation et bien vivre. On y trouve également, une quinzaine de chroniques et des entrevues majeures avec des personnalités qui font l’événement, tels que, ce mois-ci, le militant des droits Peter Tatchell, la championne mondiale de basketball Cynthia Ouellet et le comédien Benoit McGinnis.

Avec plus de 575 points de distribution à travers le Québec et un tirage de plus de 42 000 exemplaires papier et près de 10 000 téléchargements de ses versions numériques, Fugues rejoint environ 250 000 personnes chaque mois. Inutile de dire qu’avec un lectorat si ciblé et si intéressant économiquement, plusieurs entreprises, dont les principales institutions financières (Desjardins, Groupe TD, Banque Royale et Banque Nationale), plusieurs grands groupes pharmaceutiques, des concessionnaires automobiles, des cliniques médicales, des centres d’esthétisme, des promoteurs d’événements de toutes sortes et de projets immobiliers, des hébergements, des restos et des bars, sont présents régulièrement dans nos pages et sur notre site web, à la fois pour rejoindre une clientèle de choix, mais aussi pour soutenir un média essentiel à une communauté, encore aujourd’hui trop souvent victime de discrimination ou d’intimidation.

En plein mois des célébrations de la Fierté LGBT de Montréal et de Québec, on peut se demander ce qui a justifié la décision de Jean Coutu, sachant que Fugues était déjà distribué depuis plus d’une décennie dans environ une vingtaine de ses pharmacies (deux d’entre elles le distribuaient même depuis près de 20 ans). Au fil des ans, le contenu du magazine a évidemment évolué, mais pas vers un contenu plus sexuel, bien au contraire…

Mais au fond, peut-être ne devrais-je pas être surpris de cette décision. En effet, en 30 ans, JAMAIS le Groupe Jean Coutu n’a daigné annoncer dans nos pages (ou sur le site web de Fugues), malgré les nombreux contacts et sollicitations de notre équipe de vente, et ce, même lors d’éditions spéciales consacrées à la santé et au bien être, à la question de la diversité sexuelle en milieu du travail ou lors des éditions de la Fierté. Comme entreprise, Jean Coutu a évidemment la liberté de choisir ses stratégies de communication comme elle l’entend, mais L’INTERDICTION de distribuer le magazine Fugues dans ses pharmacies va plus loin. L’entreprise envoie maintenant un MESSAGE CLAIR et évident DE REJET, qui sera interprété par «n’ayez pas trop l’air gais», «on ne veut pas de magazines comme ça, ici» «vous n’êtes plus les bienvenus» et «on veut votre argent, mais n’exprimez surtout pas votre réalité»...

Cela dit, aussi désolante soit-elle, cette décision n’est pas dramatique pour autant pour Fugues. En quelques heures notre distributeur aura trouvé d’autres lieux bien plus ouverts (dont évidemment des pharmacies concurrentes) pour distribuer les 1800 exemplaires du magazine Fugues qui étaient disponibles jusqu’à tout récemment dans les entrées de dix-huit pharmacies Jean Coutu. Mais, par le geste posé, il semble évident que les personnes LGBT créent un malaise auprès des employés, de la direction et des partenaires d’affaires de Jean Coutu.

Par principe, suite à la récente décision, que Patrice Caron m’a décrite au téléphone comme «finale et sans appel», et afin de protéger nos lecteurs, nous les encourageons fortement à se procurer Fugues ailleurs et à choisir pour leurs achats des commerces et établissements qui ont démontré très clairement une RÉELLE ouverture. La décision de Jean Coutu est très mal avisée. Sans doute, s’agit-il d’un réflexe du passé, motivé par une ou quelques plaintes de clients ou d’employés rétrogrades à l’esprit fermé, inconscients que le Québec est une société ouverte et diversifiée. «Vivre et laisser vivre», ne dit-on pas? À ce que je sache, personne n’est obligé de prendre un exemplaire de Fugues (ou d’en visiter son site web) si le contenu ne l’intéresse pas ou s’il ne correspond pas à ses valeurs.

Lors des nombreuses entrevues que j’ai accordées cet été, dans le cadre du 30e anniversaire de Fugues et de l’exposition présentée jusqu’au 31 août à l’Écomusée du Fier Monde («Fugues se souvient»), j’ai souvent rappelé combien l’ouverture à la différence s’est faite rapidement au Québec, en particulier au niveau des droits. Mais j’ai également émis mes craintes d’un retour en arrière, d’une possible résurgence de l’intolérance. Et qu’il fallait à ce sujet rester très vigilant. La décision corporative du Groupe Jean Coutu est la preuve tangible que rien n’est acquis et que l’intolérance peut prendre bien des visages, même celui d’une institution québécoise respectée comme Jean Coutu. Une institution qui, au fil des ans, a tout fait pour qu’on croie qu’on y trouvera «de tout, même un ami»…

Yves LAFONTAINE

John Barrowman’s Gay Kiss To Countries That Criminalise Homosexuality

Sunday, August 17th, 2014

thedailybeast.com

John Barrowman kissed a man last night in a calculated dig at the 42 Commonwealth states that criminalize homosexuality

Well, this is certainly a new perspective on the Glasgow kiss.

The gay Scottish-American actor John Barrowman kissed another man on live TV last night during the opening ceremony of the Commonwealth Games as the Queen looked on.

Mr Barrowman, who married his partner, the architect Scott Gill, last year in California, made his gesture at the opening of the games in Glasgow which are open to all members of the Commonwealth, the voluntary grouping of former British empire dominions, which includes Canada and Australia (but not America).

Homosexual activity remains a criminal offence, often with draconian punishment, in 40 of the 53 countries within the Commonwealth, including Uganda, Nigeria, and Jamaica.

Millions of citizens and politicians in those countries were watching last night’s event.

During the first few minutes of the opening ceremony, Barrowman kissed a man waiting at the aisle for him before the pair skipped away hand in hand, in tribute to Scottish wedding venue Gretna Green.

The reaction was overwhelmingly positive, but we’ll let the tweets speak for themselves…

Un maire anti-mariage gay a marié lui-même son fils homosexuel

Sunday, August 17th, 2014

Huffpost.fr

MARIAGE GAY – “Il ne faut jamais dire ‘fontaine je ne boirai pas ton eau'”. Farouchement opposé au mariage pour tous, le maire de Ville-la-Grand, commune de Haute-Savoie, a pourtant célébré un mariage homosexuel ce week-end. Et pas n’importe lequel puisqu’il s’agissait de celui de son fils.

L’histoire est rapportée ce jeudi 24 juillet par Le Dauphiné Libéré. Selon le quotidien régional, Raymond Bardet avait fait savoir qu’il refuserait de marier des couples homosexuels, estimant que “ce n’est pas ce que veut la nature”. En 2013, l’édile était allé jusqu’à parodier le mariage pour tous en unissant de manière parodique son directeur général des services coiffé d’un voile et son chargé de communication.

LIRE AUSSI - Pour Elton John, Jésus aurait été pro-mariage gay

Mais c’était jusqu’à ce que le maire découvre que son propre fils était homosexuel. “J’ai changé de position car je me suis trouvé devant le fait accompli. Il n’y a que deux mois et demi que j’ai appris l’homosexualité de mon fils. Il vit et travaille à Paris, et comme il a une amie près d’ici, je pensais qu’entre eux c’était plus que de l’amitié”, reconnait l’édile.

Du coup, celui-ci s’est fait “une philosophie”. “Je suis son père, c’était à moi de célébrer son union, comme je l’avais fait pour sa sœur. Je ne connaissais pas son compagnon, c’est quelqu’un de très bien, ils forment un beau couple ensemble. J’ai vu deux hommes élégants et bien dans leur peau. On croit toujours que l’on n’est pas concerné, c’était ma façon de voir les choses, je ne me suis jamais posé de question”, admet-il.

Pas question pour autant de marier d’autres couples homosexuels, précise le maire de Ville-la-Grand: “je l’ai fait parce que c’est mon fils”, rappelle-t-il.

En octobre 2013, le Conseil constitutionnel avait exclu toute clause de conscience pour les maires refusant de procéder à des mariages de couples homosexuels. La loi permet néanmoins de déléguer à un adjoint, voire à un conseiller municipal le soin de procéder à une union.

En Ouganda, les homosexuels traqués fêtent leur « gay pride »

Sunday, August 17th, 2014

Lemonde.fr

Des militants LGBT ougandais ont dansé samedi 9 août sur les bords du lac Victoria pour célébrer l’annulation d’une nouvelle législation contre l’homosexualité par la Cour constitutionnelle. Le gouvernement a annoncé qu’il faisait appel de cette annulation.

« Nous sommes prêts depuis très longtemps parce que c’est une bataille qui est une question de vie ou de mort pour nous », a déclaré Pepe Onzima, la porte-parole de la communauté gay ougandaise.

COURRIER DES LECTEURS 98

Sunday, July 27th, 2014

Gay Globe Média

J’en reviens pas, j’en reviens juste pas que le Maire Coderre ait décidé de faire la couverture du Gay Globe, il est partout!
Pat V. (Montréal)

Denis Coderre est un homme capable en effet de tout faire avec une énergie qu’on ne voyait plus à Montréal depuis Jean Drapeau. Il se déplace, il inaugure, il parle, il donne des entrevues, il bouche des trous, il combat des incendies, il vole au secours des veuves et quand il a deux minutes de repos, il va nourrir les sans-abris, nettoie les parcs et repeint les façades.

Denis Coderre est en train de révolutionner la vie montréalaise et la couverture de Gay Globe a aussi été une révolution car dès la revue sortie en kiosques et en version PDF, près de 20,000 téléchargements ont été faits, au point de susciter un questionnement de la part de notre serveur qui a eu peur que son réseau n’explose! C’est pas fini car après Céline, Poutine et Coderre, de nombreux autres restent à venir et ça va chauffer je vous l’assure!
La rédaction

J’ai été choqué par la lecture de la chronique sur l’abandon des animaux. Ça me révolte de voir ça.
Marie L. (Terrebonne)

Nous en parlons le plus possible et ce, grâce à l’aide du commanditaire (l’Hôpital vétérinaire) et de la SPCA car il y a des alternatives faciles à l’abandon en pleine rue d’animaux qui ne sont pas fait pour vivre dans nos sociétés seuls. Ne laissez jamais un animal sur le bord du chemin, les structures existent pour les sauver, il faut simplement se déplacer un peu plus et les confier aux bonnes personnes pour régler la situation.       La Rédaction

LE POINT Le fil de presse le plus gai au Québec

Wednesday, May 28th, 2014

Roger-Luc Chayer

Le fil de presse le plus populaire au Québec est sans contredit celui du Point qui dépasse largement tous les médias gais réunis. Comment mesurer efficacement cette popularité?

Tout d’abord, parlons un peu de chiffres et de statistiques. Dans les plus récents rapports des agences de mesure du taux de lecture des médias sur le Web, Le Point se classe très loin devant la compétition autant dans le marché international que sur les marchés canadien, québécois et montréalais. La popularité du fil de presse gai Le Point bat des records mensuels depuis 2006 et son contenu, constitué de milliers de textes et d’analyses, en fait un outil de recherche de première classe.

Alexa, qui est l’outil le plus connu de certification du taux de lecture, place le fil de presse au 462,516ème rang mondial alors que Fugues se classe derrière au 513,360ème rang et que Être se classe au 696,933ème rang.

C’est dans une analyse plus poussée que le portrait et la pertinence se raffinent. Par exemple, 97,7% des lecteurs et visiteurs des médias du Groupe National incluant le fil de presse sont du Canada alors que pour Fugues, seuls  82,1% de leurs lecteurs sont du Canada. Dans l’ordre de popularité de tous les sites Web canadiens, Le Point se classe 12,910ème alors que Fugues occupe la 24,097ème place. Le Point double donc le guide Fugues!

En raffinant encore l’analyse, c’est dans le marché montréalais que la différence est la plus claire en faveur du fil de presse Le Point qui se classe 1486ème alors que Fugues ne se classe qu’au 3144ème rang.

L’importance de ces analyses est cruciale car elle guide les annonceurs dans la pertinence de leurs campagnes publicitaires auprès de la communauté gaie.

Un annonceur montréalais qui voudrait développer son marché local a intérêt à savoir que les lecteurs de Fugues par exemple ne proviennent pas en grande partie du Canada, qu’ils sont moins nombreux qu’on le pense à Montréal et que leur temps de présence sur les sites du guide est minime. En effet, les outils d’analyse permettent aussi de savoir ce que consomment les utilisateurs sur chaque site et comment ils le font. Par exemple, sur le fil de Presse Le Point (Groupe Gay Globe), on peut voir que chaque lecteur consomme à chaque visite une moyenne de 11 pages, ce qui est énorme, alors que le compétiteur Fugues ne récolte que 1,70 pages lues par lecteur. Une valeur symbolique est aussi attribuée à chaque page des sites. Le Point – Gay Globe comporte plus de 10,000 pages estimées à 3,17$ l’unité alors que chez nos amis de Fugues, leurs pages sont évaluées à 1,11$ l’unité. Le Point est gratuit et peut être consulté au:
www.le-national.com/blog

Rien ne va plus avec les lecteurs de Fugues

Sunday, April 27th, 2014

Gay Globe Média

Le taux de lecture du guide gai Fugues est au plus bas depuis le lancement de Gay Globe Média en 2006 (en remplacement de la Revue Le Point Canada et du Groupe National lancés dès 1998) qui domine maintenant largement les marchés international, canadien et montréalais, reléguant le guide à une seconde position, loin derrière les médias du Groupe Gay Globe, basés à Montréal au Québec.

En résumé:

À l’international Gay Globe a 3 fois plus de lecteurs que Fugues
Au Canada Gay Globe a le double de Fugues
À Montréal Gay Globe a presque 3 fois plus de lecteurs que Fugues

L’origine des lecteurs est très importante.
97,8% des lecteurs de Gay Globe lisent à partir de Montréal, les serveurs de Québec étant basés à Montréal, ils sont aussi inclus.
60,5% seulement des lecteurs de Fugues sont de Montréal ou du Québec.

La pertinence de l’origine des lecteurs est très importante pour les annonceurs qui veulent annoncer dans leur propre marché et non à l’étranger.

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Neal Gottlieb fait tout un pied de nez au Président de l’Ouganda

Sunday, April 27th, 2014

Par Roger-Luc Chayer

Neal Gottlieb est un jeune américain de Sausalito, proche banlieue de San Francisco en Californie et est propriétaire d’une petite entreprise de crème glacée locale. Grand sportif à ses heures, Neal a décidé d’effectuer l’escalade du mont Margherita, en Ouganda tout d’abord pour dénoncer la nouvelle loi anti-gai signée par le Président Mugabé récemment mais aussi pour lui lancer tout un défi!

Le plus haut sommet de votre pays n’est plus sur votre terre, constitué de neige ou d’une pancarte, c’est maintenant un drapeau gai qui y flotte brillamment, reflétant vers le bas en signe de protestation et avec l’espoir de milliers d’ougandais que vous souhaitez persécuter et pour tous les autres qui comprennent la nature hideuse de votre législation répressive” a déclaré Gottlieb dans une lettre qu’il adressait au Président Mugabé.

Pire, dans cette même lettre, Neal Gottlieb a lancé un défi au Président Mugabé d’essayer de venir lui-même enlever le drapeau gai sachant qu’il n’y parviendrait jamais par ses propres moyens.

Neal Gottlieb a posé un geste d’un grande importance pour la communauté gaie internationale et particulièrement pour les homosexuels africains qui doivent endurer les tourments causés récemment par une vague de lois votées dans de nombreux pays visant à réprimer, emprisonner et même exécuter des personnes simplement du fait de leur orientation sexuelle et affective.

Il n’y a pas de sommet assez haut pour empêcher les personnes homosexuelles d’arriver à atteindre les mêmes droits que le reste de la société. En ce sens, Neal Gottlieb est un héros digne de l’époque victorienne qui va au-delà des nuages pour planter les couleurs universelles de la culture gaie.

Merci Neal Gottlieb!

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COURRIER DES LECTEURS Nous écrire à edito@gglobetv.com

Thursday, April 17th, 2014

Gay Globe Magazine

Ma copine et moi remarquons que vous n’avez pas beaucoup de dossiers portant sur la vie des femmes homosexuelles, le quotidien, les aspects pratiques de la vie en couple pour des femmes avec enfants. Est-ce que vous songez à en ajouter?
Loulou A. (Montréal)

Bonjour Loulou, en fait nous ne pensons pas augmenter le volume des dossiers concernant les femmes car il existe déjà 2 revues au Québec qui font un bon travail dans ce domaine. Toutefois, quand l’actualité nous en offre l’occasion, nous n’hésitons jamais à publier, surtout si il s’agit d’un document qui nous apprend quelque chose de nouveau ou d’inusité, comme récemment pour notre article sur la violence contre les lesbiennes dans le Village.                     La Rédaction
Depuis quelques revues, je trouve que vous mettez le paquet sur les couvertures qui sont difficiles à battre comme, par exemple, celle de Céline Dion et l’autre de Dalida. Comment faites-vous pour les sélectionner et avoir ce sens de l’esthétique? A.A.

Premièrement A., merci pour votre commentaire et pour le remarquer aussi car faire une couverture de magazine est un art et tous n’ont pas le talent pour en faire de belles:O) Dans notre cas, nous attendons toujours de trouver une photo qui soit si unique et exceptionnellement belle pour en faire une couverture. Par exemple, nous pouvons chercher pendant des mois pour en trouver sur une personnalité qui nous intéresse et ça peut prendre autant de temps pour contacter la personne titulaire du droit d’auteur pour obtenir l’autorisation de la publier.

Mais avec de la patience, on y arrive presque toujours. Et pour Céline, notre collaboration avec elle et René facilite beaucoup l’accès à des photos de haute qualité qui ne sont utilisées que dans le cadre de Gay Globe Média. Enfin, comme annoncé dans l’éditorial de l’édition 95, pour l’année 2014, il a été décidé de réserver les couvertures aux personnes qui ont le plus d’impact, positif ou négatif, dans la communauté gaie. Comme pour cette édition, M. Poutine avait sa place pour ce qu’il fait aux gais dans son pays, attendez de voir les suivantes!     La Rédaction

New York mayor out of step with St Patrick’s Day march over anti-gay ban

Sunday, March 9th, 2014

Theguardian.com

Bill de Blasio is the first New York mayor for 21 years to boycott the St Patrick’s Day parade over its ban on gay participants – but is he doing enough?
Young marchers at 2013's St Patrick's Day parade in New York.

Young marchers at 2013’s St Patrick’s Day parade in New York. Photograph: Ramin Talaie/Getty Images

For the last 10 weeks, Bill de Blasio, the fledgling mayor of New York, has been painting a fresh face on this endlessly changing city. Under the banner “a tale of two cities”, he has pledged to overcome the growing gulf between rich and poor and re-establish New York as a global hub of progressive politics.

But in the last few days he has been embroiled in a tale of two cities of a different order. Not rich versus poor, but tolerant and modern versus bigoted and antiquated.

The focal point is the St Patrick’s Day parade, the oldest Irish tradition in America, that has been held every year since 1762, more than a decade before the declaration of independence. On 17 March, 200,000 marchers, many in city uniform, will strut up Fifth Avenue from 44th Street to 79th Street in front of a million-strong crowd in celebration of all things Irish. Well, not all things Irish. Not gay or lesbian Irish. In 1991 a gay group that gained an invitation to march was showered with abuse from spectators, prompting organisers to institute a ban the following year. Since 1993, when the federal courts sanctioned the ban, the parade’s organisers have blocked the attendance of gay individuals or groups who openly display their sexual identity.

A similar prohibition has existed in the St Patrick’s Day parade in Boston since 1995, when the US supreme court ruled it was the organisers’ first amendment right to dictate who they allowed to march.

This perennial sore, which has provoked protests every year for more than two decades, has now erupted into the public glare, partly as a result of the stance taken by De Blasio, who has broken with tradition and vowed to boycott the proceedings.

The move is in tune with the mayor’s actions in his first two months in office, in which he has attempted to kick the city, sometimes squealing, in a liberal direction.

He has waged a very public fight with the governor of New York state, Andrew Cuomo, over raising taxes on wealthy New Yorkers; pushed his plan for universal pre-kindergarten education; put a stop to the controversial policing tactic of stop-and-frisk; and appointed a slew of progressive activists to top city hall jobs.

With all that under way, De Blasio could hardly stand by and watch impassively as the St Patrick’s Day parade went ahead, anti-gay ban stubbornly in place. As a result, on 17 March the parade will go ahead without the mayor of New York in attendance for the first time in more than 20 years. De Blasio will earn himself the distinction of being the first mayor since David Dinkins in 1993 to boycott the event.

Last weekend De Blasio underscored his decision by turning up at a counter-event called the St Pat’s For All parade in Queens. “This parade is what New York City is all about,” he said sparingly, without alluding directly to the spat with the official parade.

For seasoned observers of New York, such as Tom Finkel, editor-in-chief of Village Voice, the surprising element of De Blasio’s stand is how long it has been in coming. “He clearly feels the climate is ripe for this – his predecessors [Michael Bloomberg and Rudy Giuliani] didn’t judge it expedient to cross this line in the past.”

Finkel believes the fact the ban still exists in 2014 underlines the multifariousness of New York, or as Walt Whitman famously said about himself, that it “contains multitudes”. “When New Yorkers look outward we are tempted to see the world as a very progressive place, but if you look a little closer – even inside the city – you find it’s not so simple.”

And yet a wind of change is blowing forcefully across America. Seventeen states, including New York, have incorporated gay marriages, and even the most conservative states such as Arizona and Kansas have held back from enacting overtly discriminatory anti-gay legislation, for fear of damaging the local economy.

Which leaves the New York parade looking all the more retrograde and anomalous, bizarrely so for a city that lays claim to being the progressive capital of America. So what has the parade committee to say about all this?

The organisers did not respond to a request for comment from the Observer. It is perhaps a sign of the times that a prominent supporter would defend the ban only on the basis of anonymity. The individual, who works for one of the parade’s big sponsors, said that the story was far more nuanced than LGBT campaigners had suggested. “This is a parade that celebrates the Irish Catholic community in America. We want to be tolerant and accepting,” he said.

So why wasn’t the parade tolerant and accepting?

“The parade committee has been guarded about keeping politics out of the parade. It is not anti-homosexual, it merely wants to prevent people carrying signs that affirm homosexuality.”

The sponsor went on to suggest that gay and lesbian groups were actively avoiding applying to march because that suited their political purposes. He recommended they set up a group in honour of Fr Mychal Judge, chaplain to the New York City fire department who died in 9/11 and who was revealed after his death to have been a non-practising gay man. “They could march under his name and avoid words like ‘pride’ or ‘homosexuality’, and that might be fine,” he said.

A similar approach has been taken in Boston this year where parade organisers have been in groundbreaking, but so far fruitless, discussions with gay rights group MassEquality. The sticking point was the insistence by the parade committee that marchers not wear anything that signalled their sexual orientation.

“We made it clear that we would only march if LGBT people are able to march openly and honestly,” said MassEquality’s director Kara Coredini. To which the head of the parade committee, Philip Wuschke, replied: “We gave them what we figured was reasonable. They wanted it all.”

Emmaia Gelman, whose ancestors came from Co Cavan in Ireland, runs the blog of the New York-based LGBT group Irish Queers. She explained why she hadn’t applied to march: “Why would I want to? I don’t want to march with guys who hate me.”

Her only objective, she said, was to put an end to the homophobia that the parade enshrined. In that regard, she and her fellow campaigners were disappointed that in their view De Blasio had not gone far enough. The mayor might be boycotting the event himself, but, ignoring the demands of protesters, he has made clear he will allow officers of the NYPD and fire department, who make up a large proportion of the marchers, to attend if they wish.

That has given Bill Bratton, the media-savvy new police commissioner of New York, space to announce that he will attend. “My sister is gay,” Bratton said, a remark that failed to impress LGBT campaigners.

“City officials, whose salaries are paid for by the people of New York, absolutely do not have the right to march in a homophobic parade. That’s a hard message for De Blasio to give to police officers about their favourite parade, but it’s still the right thing to do,” Gelman said.

So the 2014 St Patrick’s Day parade promises to be another lively affair, and not just because of the copious amounts of alcohol that will flow throughout the city. For De Blasio, the dispute threatens to become a persistent headache that could run throughout his term in office, dragging on him as he struggles to revive New York‘s reputation as the world’s greatest liberal city.

Lors de son passage aux Etats-Unis, le Dalaï Lama a été interrogé sur la question du mariage gay. Et sa réponse est sans équivoque : il n’y voit pas d’objection pour les athées La question du mariage homosexuel a fait couler beaucoup d’encre en France. Alors que la loi en faveur du mariage gay a été adoptée l’année dernière, nombreux sont encore les opposants à cette loi. Et il n’y a pas qu’en France que le sujet fait polémique : le reste du monde est lui aussi divisé sur la question. Pourtant, certaines figures de proue prennent aujourd’hui position comme le Dalaï Lama. Le moine bouddhiste a en effet affirmé ne pas voir d’objection au mariage homosexuel pour les athées. Le chef spirituel ouvert sur le sujet Le chef des Tibétains était hier en visite aux Etats-Unis, pour rencontrer notamment le président Barack Obama et des élus du Congrès. Lors de son passage, il a accordé une interview au célèbre journaliste Larry King, qui n’a pas hésité à lui demander sa position sur le mariage gay. “C’est une question de choix personnel”, a commencé par répondre le Dalaï Lama avant d’expliquer : ” Bien sûr, les gens qui ont des croyances, des traditions, doivent respecter leurs propres traditions – comme le bouddhisme par exemple – et les comportements sexuels que cela implique.” a -t-il expliqué. ” Mais les non-croyants, ça les regarde ! (…) Si deux personnes, un couple, estime que c’est plus pratique, que cela les satisfait plus et que les deux côtés sont d’accord, alors d’accord !” Le chef des Tibétains est donc clair : selon lui, les athées sont libre de décider de leur orientation sexuelle. Le Dalaï-Lama en a également profité pour condamner l’homophobie : la persécution, la violence, ça ce n’est pas bien. C’est une violation des droits de l’homme, a-t-il ajouté. Une déclaration étonnante, sachant que pour l’instant, aucun pays du monde à prédominance bouddhiste n’accepte le mariage homosexuel. Il y a d’ailleurs une douzaine d’années, le Dalaï-Lama avait un tout autre avis et n’était pas aussi ouvert sur le sujet, puisqu’il avait déclaré au journal Le Point, à propos du mariage gay : “Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons ‘une mauvaise conduite sexuelle‘.” Photo DR @Jim Watson/AFP

Sunday, March 9th, 2014

bvoltaire.fr

Jeudi dernier, à la veille de l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, 52 athlètes retraités ou encore en activité ont soutenu une pétition pour que les autorités russes retirent la loi « anti-gay » qui interdit « toute propagande homosexuelle ». Certains d’entre eux se vêtirent même d’un tee-shirt marqué du chiffre 6 (appelé « Principe Six ») avec comme slogan « le sport ne discrimine pas selon l’origine, la religion, l’opinion politique, le genre ni aucun autre motif », selon les propres termes de la charte olympique.

Le géant Google, sur sa page d’accueil, a paré son Doodle des couleurs arc-en-ciel de la communauté LGBT (lesbienne, gay, bi, trans), avec la phrase suivante en bas de page : « La pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. » Une chaîne de télévision anglaise a également produit une vidéo gay-friendly pour les JO, et l’ensemble des associations gay sont en action. Une véritable opération commando !

Discrimination dans le sport, dites-vous ? Les athlètes n’ont pourtant pas leur sexualité affichée sur le front ! Pourquoi vouloir absolument dévoiler, dans le contexte sportif, leur orientation sexuelle ? Comment expliquer cette tendance à se différencier des autres (Gay Pride, magazines communautaires, Gay Games…), tout en se plaignant sans cesse d’être discriminés ?

En Russie, l’homosexualité a été considérée comme un crime jusqu’en 1993 et comme une maladie mentale jusqu’en 1999. Ce n’est plus le cas et j’en suis, bien évidemment, le premier ravi. Chacun a le droit et la liberté de vivre sa sexualité comme il l’entend. Simplement, le gouvernement russe n’en veut pas la promotion, et c’est là aussi son droit le plus strict. Dans le même temps, dans les pays du Proche et Moyen-Orient, les homosexuels encourent prison et persécutions de la part de l’État lui-même ! Au fait, il existe bien des footballeurs homosexuels ? Qui s’en est soucié lorsque la FIFA a attribué l’organisation de la Coupe du monde de football à la Russie pour 2018 et au Qatar pour 2022 ?

Nous faisons face à une véritable communautarisation homosexuelle qui fait plus de mal que de bien, à force d’acharnement médiatique sur ce sujet, et risque au final de nuire à la vie paisible et sereine d’homosexuels qui, eux, n’ont que faire du lobby gay.

COURRIER DES LECTEURS Nous écrire à edito@gglobetv.com

Sunday, February 23rd, 2014

Gay Globe Magazine

Merci pour une très belle programmation des fêtes sur Gay Globe Télévision, je suis toujours très nostalgique des vieux films de Noël et vos deux sélections étaient exactement ce que je voulais voir.
Kevin L. (Montréal)

Merci à vous pour votre commentaire. Il est de moins en moins surprenant de découvrir l’enthousiasme de la part du public pour des films des années 60 et 70. Il s’agit d’une époque cinéma très populaire aujourd’hui… On recommencera ça en 2015!
La rédaction

Je représente un groupe communautaire d’activités pour personnes de la communauté homosexuelle de la région de Laval et je me demandais si il existait des subventions pour nous permettre d’acheter des espaces dans les magazines pour annoncer nos activités?
Morgan V. (Laval)

Il existe deux pistes qui pourraient vous intéresser. Si vos activités visent à contrer l’homophobie, le secrétariat à l’homophobie du Ministère de la Justice du Québec pourrait vouloir vous aider, il faut en faire la demande et attendre les dates d’attribution. Il y a aussi votre député provincial qui dispose d’un budget discrétionnaire de comté qui pourrait vouloir vous aider avec une subvention non récurrente. Cette piste est la plus rapide. Bonne chance.
La rédaction
Je suis souvent touché en lisant vos chroniques sur les grands personnages gais du passé, ceux qui ont fait l’histoire et qui sont responsables de ce que nous sommes aujourd’hui, merci pour cette bonne idée.
Luis A. (Plateau Mt-Royal)

Nous avons souvent ce type de commentaires tant à propos de cette chronique que sur celle de Stéphane G. en prison ou sur les alertes santé. Notre publication se targue de toujours offrir des dossiers exceptionnels qu’on ne retrouve souvent pas ailleurs et le fait de savoir que des personnes très puissantes du passé puissent avoir été homosexuelles et qu’elles puissent définir aujourd’hui ce que nous sommes, démontre aux jeunes que des exemples positifs existent dans l’histoire. C’est pour remontrer un peu la tête qu’on fait ça…
La rédaction.

GAY GLOBE MÉDIA Depuis huit ans Premier média gai au Québec

Sunday, February 23rd, 2014

Roger-Luc Chayer

Chaque année, nous avons le plaisir de vous annoncer, chers lecteurs et clients, les résultats du positionnement global de Gay Globe Média.

Dans un marché toujours compétitif comme celui de la communauté gaie, pour que les sujets traités par un média puissent trouver le meilleur positionnement possible et pour que les clients obtiennent les meilleurs résultats sur la diffusion de leurs pubs, un média doit toujours s’assurer de mettre en place les stratégies les plus efficaces pour arriver au plus près du premier rang. C’est donc avec plaisir que le Groupe Gay Globe annonce que pour une 8ème année de suite, il arrive premier au Québec dans les médias gais et sites Internet s’adressant à la communauté gaie. En effet, selon Alexa, chiffres corroborés par le site Websitetraffic (deux organisations indépendantes), la valeur de chaque visiteur était estimée à 74,52$/mois pour Gay Globe alors qu’elle n’était que de 29,20$/mois pour Fugues.

La valeur quotidienne du site de Gay Globe était de 1788,50$ alors que pour Fugues elle était de 700,80$. Quand au positionnement global, Gay Globe se plaçait à la 453,879ème position, Fugues à la 1,337,036ème pour une journée. L’absolue étant le #1. Gay Globe occupe parfaitement la tête de son marché encore en 2014!

CES GRANDS HOMOS Qui ont fait le monde d’aujourd’hui

Sunday, February 23rd, 2014

Jacques Stuart (19 juin 1566 – 27 mars 1625) est roi des Écossais sous le nom de Jacques VI à partir du 24 juillet 1567, ainsi que roi d’Angleterre et d’Irlande sous le nom de Jacques Ier (James Ier Stuart en anglais) à partir du 24 mars 1603.

Jacques règne en union personnelle sur les trois royaumes, qui conservent leur indépendance et leurs institutions propres, jusqu’à sa mort. Son règne en Écosse, le plus long de l’histoire du pays (57 ans et 246 jours), s’avère couronné de succès dans l’ensemble, mais il rencontre davantage de difficultés en Angleterre : il s’oppose fréquemment au Parlement anglais et fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat, dont la Conspiration des poudres en 1605. Culturellement, « l’âge d’or » élisabéthain se poursuit durant la « période jacobite », avec des écrivains comme William Shakespeare, John Donne, Ben Jonson ou Francis Bacon. Jacques lui-même est l’auteur de plusieurs traités et recueils de vers, et il est à l’origine de la traduction de la Bible qui porte son nom, la Bible du roi Jacques.

Durant sa jeunesse, Jacques avait été loué pour sa chasteté car il montrait peu d’intérêt pour les femmes; après la mort de Lennox, il continue à préférer la compagnie des hommes. Un mariage approprié est toutefois nécessaire pour renforcer sa monarchie et le choix se porte sur Anne, la fille cadette du Roi Frederic II de Danemark, alors âgée de quatorze ans. Toutes les sources s’accordent à présenter Jacques comme éperdument amoureux d’Anne durant les premières années de leur union, lui témoignant une patience et une affection permanentes.

Durant toute sa vie, Jacques entretient d’étroites relations avec des courtisans masculins, plus particulièrement avec Esmé Stuart, fait duc de Lennox, Robert Carr, fait comte de Somerset, et George Villiers, fait duc de Buckingham.

La nature exacte de ces relations fait débat chez les historiens. Selon certains, ces trois hommes ont été amants du roi, alors que d’autres rejettent cette hypothèse.

DERNIER VOYAGE La fin de l’enfer en prison pour Stéphane G.

Sunday, February 23rd, 2014

Stéphane G.

Tout allait bien! Lorsque j’étais détenu dans mon centre régulier, jusqu’à ce qu’on vienne me chercher pour me transférer dans la prison de transit…

En attendant ma libération totale suite à mon rapatriement, je suis dans un horrible endroit où la quasi-totalité des détenus n’y sont qu’en transit, en attente d’être transférés soit vers leur institution de détention permanente ou soit déportés comme moi dans leur pays d’origine.

Ici les règlements sont appliqués au point et à la virgule par un personnel déplaisant ayant plus de respect pour du bétail que pour les êtres immondes que nous sommes comme détenus.

Il faut être constamment vigilant car plusieurs gardiens prennent un vif plaisir à donner des rapports disciplinaires continuels pour nous placer en détention solitaire le plus longtemps possible.

C’est la loi de la jungle qui règle en Roi et maître ici. Dès mon arrivée je me suis fait voler mes souliers d’une valeur de 60$, alors que je siestais. Consterné par le vol, je suis allé rapporter l’incident au gardien en devoir du dortoir et sa réponse à été «Bienvenu en prison».

Et sans le savoir, je venais de briser le code de conduite des détenus qui nous interdit de rapporter un incident et surtout de demander de l’aide aux gardiens. Il faut s’occuper de ça entre nous!

Après deux années complètes passées dans un programme de réhabilitation en compagnie d’autres détenus cherchant à s’améliorer, j’avais oublié qu’en quittant le centre Jackson j’allais de nouveau avoir affaire aux loups qui, généralement, peuplent les prisons de l’État. Je suis arrivé ici rempli de confiance en la fin si proche et j’aurais du être plus prudent. Comme le dit si bien Jean de la Fontaine, «cette leçon vaut bien un fromage sans doute». Alors j’avale durement ma bêtise en me disant que ça ne durera pas éternellement. Deux semaines tout au plus.

Reste maintenant à savoir comment ça se passera avec l’immigration, priez pour moi afin que je rentre au plus vite au pays, sain et sauf.

NDLR: Cette chronique sera la dernière de Stéphane  puisque son aventure comme détenu aux États-Unis est terminée. Il nous accordera toutefois une entrevue sous peu afin de dévoiler sa véritable identité et nous raconter, à visage découvert, ce qui l’aura mené vers une si longue peine et l’impact sur sa vie d’artiste. Un article à lire absolument dans notre prochaine édition.

AGRESSIONS AU VILLAGE Qui aura le dernier mot sur la violence?

Sunday, February 23rd, 2014

Roger-Luc Chayer

Depuis quelques mois, la violence à l’endroit de certaines personnes identifiées à la communauté gaie, dans le Village à Montréal, est telle, qu’un vaste mouvement de révolte s’organise afin de reprendre, et vite, le contrôle de la situation.

Les cas d’attaques de groupes ou d’individus contre des hommes gais à Montréal sont plus fréquents que jamais et les conséquences sont dévastatrices pour un quartier autrefois réputé comme un des plus sécuritaires et paisibles au Canada. Les photos des victimes ensanglantées circulent sur les réseaux sociaux et démontrent la gravité de ces actes qui ne sont plus isolés, c’est une évidence.

En plus des agressions physiques, bien qu’on en parle peu, les actes d’intimidation de la part d’individus, de prostitués de rue, de drogués ou de personnes atteintes de maladies mentales font aussi partie du lot des actes pour lesquels il est devenu urgent d’agir, selon le Collectif Carré Rose Montréal, un regroupement de personnes souhaitant prendre en main la sécurisation du Village.

Une des pistes de solutions proposées par ce Collectif est l’accompagnement vers la police de manière à permettre aux autorités d’intervenir plus rapidement sur les scènes de crimes, pour lui donner aussi les moyens de mieux répartir les effectifs policiers aux heures les plus sensibles.

Selon le Commandant Vincent Richer, du Service de Police de Montréal, certaines victimes de violence ou d’intimidation hésitent ou refusent de porter plainte à la police et de ce fait, ne permettent pas à ceux qui sont responsables de la sécurité dans le Village de savoir ce qui s’y passe. Afin de faciliter la prise de rapports de violence, le SPVM offre en ligne un service de dépôt de plainte qui évite aux victimes de se rendre au poste. Un moyen efficace mais peu connu qui peut aider les victimes à dénoncer les agressions.

De plus, le Collectif offre un service d’accompagnement des victimes vers le poste de police le plus proche de manière à toujours soutenir ces personnes au moment où elles sont les plus vulnérables.

La force de ce Collectif vient de la volonté clairement exprimée de régler le dossier avec des gestes concrets, rapides et efficaces. Il se présente comme une sorte de contre-poids à la violence dans le Village et une de ses qualités est d’être organisé tout à fait bénévolement par des gens qui ont à coeur cette cause. Il ne s’agit pas ici d’un groupe communautaire qui exige des subventions pour agir, comme il en existait par le passé, mais bien d’un Collectif qui ne compte que sur la bonne vieille huile de coude pour redonner à notre Village son insouciance d’antan. En cela, le Collectif pourra compter sur Gay Globe Média pour l’appuyer.

Éditorial 95: Une année pleine de nouveautés

Sunday, February 23rd, 2014

Nous aimons toujours, à Gay Globe Magazine, commencer la nouvelle année avec plein de nouveautés autant quant au look du magazine qu’avec son contenu. Et 2014 ne fera pas exception. C’est donc avec une immense joie et une forme athlétique que toute l’équipe propose un tout nouveau look pour les pages rédactionnelles et publicitaires, est-ce que vous verrez la différence surtout sur les éléments visuels? En effet, toutes les images ont été recadrées avec coins arrondis afin d’adoucir la facture globale des pages et, petite surprise technique, le retour des liens hypertextes en PDF avec des capsules d’informations additionnelles permettant, sur simple clic de la souris, d’ouvrir directement une nouvelle page d’information à partir de la revue PDF, pour les utilisateurs du Web ou mobiles. Cette nouvelle fonction s’intègre donc parfaitement aux nouveaux appareils cellulaires intelligents et permettra aux lecteurs et internautes d’avoir une nouvelle expérience agréable, efficace, moderne et complète de cette
publication.
Quelque chose de totalement nouveau fera aussi son apparition en 2014 sur les couvertures de Gay Globe Magazine. Plutôt que de vous présenter de beaux garçons ou parfois des personnalités artistiques internationales qui participent à la communauté gaie, il a été décidé de réserver toutes les couvertures aux décideurs ou «influenceurs» dans le monde de manière à faire connaître soit leurs exploits face à nous ou simplement les pires coups qu’ils nous font collectivement.
Attendez-vous à des surprises spectaculaires pour commencer avec cette édition et Céline Dion, qui fête son 10ème anniversaire avec Gay Globe Magazine.

Cartouche Édition Gay Globe Magazine 95

Sunday, February 23rd, 2014

GAYGLOBE
Édition #95
GRATUIT

C.P. 172 Succ. Rosemont
Montréal, Québec
H1X 3B7
Téléphone et Fax
514.728.6436
Courriel
edito@gglobetv.com
Web
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Éditeur
Roger-Luc Chayer
Directeur de publication
Gaétan Boisvert
Relations publiques
Michel Cloutier
Brahim Maaroufi
Conseillers
Claude Lussier
(Finances)
Gilles Schaufelberger
(Révisions et corrections)
Couverture
Céline Dion
Productions Feeling

©GROUPEGAYGLOBE
2014

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En acceptant de publier dans Gay Globe Magazine, les annonceurs et collaborateurs acceptent les conditions mentionnées plus haut. Le matériel publié par Gay Globe Magazine devient sa propriété et les auteurs ou créateurs acceptent de céder leurs droits entiers de façon permanente. Les montages publicitaires conçus par Gay Globe Magazine sont l’entière propriété de Gay Globe Magazine et ne peuvent être utilisés ou reproduits en tout ou en partie.

First magazine for gays, lesbians launched in Bangladesh

Monday, January 20th, 2014

ndtv.com

Dhaka:  Bangladesh’s gay community has launched its first magazine in a bid to promote greater acceptance of homosexuals who face widespread discrimination in the conservative Muslim-majority country, the editor said on Sunday.

The 56-page glossy magazine called Roopbaan was officially launched in the capital Dhaka late on Saturday at an invitation-only event that included leading members of the gay community and human rights activists.

“It’s a giant leap forward for the country’s LGBT people,” Roopbaan editor Rasel Ahmed told AFP, referring to lesbian, gay, bisexual and transgender people.

“We hope it’ll raise awareness about the community and will lead to wider social tolerance of the gays and lesbians here,” Ahmed, 25, said, adding that he hoped the magazine’s stories about issues impacting gay people would increase understanding.

Gays and lesbians suffer discrimination and other human rights abuses in Bangladesh where sex between people of the same gender is punishable by up to life in prison.

Many gays and lesbians are forced to hide their sexual identity and live double lives for fear of reprisals in the country, which is 90 per cent Muslim and deeply conservative.

Ahmed said the magazine, which plans to publish quarterly, will not be available on street newsstands, for fear of inflaming tensions and sparking a backlash against the gay community.

Instead Roopbaan – the name of a Bengali fairytale of a beautiful young girl married to a boy – will be available through phone orders.

Bangladesh: lancement du premier magazine consacré aux gays

Monday, January 20th, 2014

Nouvelobs

La communauté homosexuelle du Bangladesh a lancé son premier magazine, afin de promouvoir la tolérance vis-à-vis des homosexuels dans un pays musulman très conservateur, où ils subissent de nombreuses discriminations, a indiqué son rédacteur en chef dimanche soir.

Le magazine haut de gamme de 56 pages, appelé Roopbaan (le nom d’un conte bengali), a été lancé officiellement ce week-end par une soirée dans la capitale Dacca, où étaient présents des membres de la communauté gay et des défenseurs des droits de l’Homme.

“C’est un grand pas en avant pour la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) du pays”, a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef Rasel Ahmed.

“Nous espérons que cela améliorera la connaissance qu’on peut avoir de cette communauté et apportera une plus grande tolérance pour les gays et les lesbiennes ici”, a déclaré le jeune homme, âgé de 25 ans.

Les homosexuel(le)s souffrent de graves discriminations au Bangladesh où les relations sexuelles entre personnes du même sexe peuvent être punies de la prison à vie.

Les gays et lesbiennes sont donc obligés de cacher leurs relations et de mener une double vie.

Le magazine, un trimestriel, ne sera pas disponible dans les kiosques à journaux qui bordent les rues, mais pourra être commandé par téléphone.

Quelque 90% de la population du Bangladesh est musulmane et le pays très conservateur.

COURRIER DES LECTEURS 94

Friday, November 29th, 2013

Gay Globe Magazine

Est-ce que Gay Globe offre des rabais sur les CD de Disques A Tempo si on commande directement?
Louise L. Mascouche

Bonjour Louise, en fait cela nous est impossible vu le prix très accessible déjà offert soit directement sur notre site ou par notre distributeur officiel Cdbaby.com, qui offre aussi la livraison rapide à peu de frais. Il y a toutefois moyen d’obtenir un rabais sur les achats de plus d’un CD, vérifiez sur le site lors de votre commande.

Cela dit, depuis quelques mois et particulièrement depuis la sortie du 4ème CD de Disques A Tempo, de nombreux sites Internet de piratage ou de partage de fichiers offrent l’ensemble du contenu des CD gratuitement, comme Myspace ou quelques autres portails français. Sachez que ces versions sont illégales et les posséder sur son ordinateur constitue un crime. Souvent, les responsables se retrouvent devant les tribunaux et s’exposent à des amendes assez importantes…

En plus, dès que nous avons connaissance de l’exploitation de nos produits sans droit, nous agissons rapidement. Il est donc toujours préférable de ne pas télécharger des fichiers illégaux et de tout simplement acheter le CD qu’on désire au meilleur prix possible et Cdbaby.com se fera un plaisir de vous assister de façon tout à fait légale.
Roger-Luc Chayer, Éditeur
J’ai remarqué que votre revue était très populaire dans notre salle d’attente de service de santé pour personnes homosexuelles en région, elle se fait voler dès qu’elle arrive et cela cause un préjudice aux autres qui voudraient la lire mais qui n’y ont pas accès vu sa petite quantité. Est-ce possible de recevoir la revue en paquet de 20 pour nos clients?
Clinique Méd., Rouyn

Oui tout à fait, les cliniques peuvent, plutôt que de s’abonner à l’unité, demander un abonnement corporatif avec un nombre prédéterminé de revues qui seront acheminées à chaque publication via le service postal de Voyageur. Il suffit par la suite d’aller chercher son paquet au terminus d’autobus. Les quantités peuvent aller de 20 à 100. Et puis il y a le site Web de Gay Globe qui offre toutes les revues publiées intégralement en PDF et qui restent en archives pour ceux qui veulent lire nos dossiers antérieurs, le tout au:
www.gayglobe.us
Roger-Luc Chayer, Éditeur

J’apprécie tellement vos alertes santé, une formule qui me permet de découvrir quelque chose de nouveau et de réellement actuel, continuez svp.
Grant K., Montréal

C’est en effet une des sections les plus populaires autant dans le magazine papier que sur la version Web. Elle est là pour rester…
Roger-Luc Chayer, Éditeur

BRÈVES Internationales

Friday, November 29th, 2013

Gay Globe Média

Des «jeux gays» à Moscou, défi d’une association
d’homosexuels russes
(LePoint.fr)

Une association russe alliant la promotion du sport et la défense de la cause homosexuelle veut organiser des «jeux gays» à Moscou après les JO-2014 en Russie. Un défi dans un pays où l’homophobie est monnaie courante. La Fédération sportive LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels), qui organise des compétitions comme n’importe quelle autre institution, a désormais un objectif très ambitieux: organiser les premiers «jeux gays» dans la capitale quelques jours seulement après les JO de Sotchi (7-23 février 2014), dans l’espoir d’attirer des stars internationales du sport pour soutenir leur cause. Contrairement aux manifestations sur la voie publique, la Fédération LGBT n’est pas tenue d’obtenir l’autorisation des autorités pour organiser ces jeux. les organisateurs des «jeux gays», dont les disciplines comprendront notamment le tennis, la natation et le ski de fond, estiment qu’un tel événement ne tombe pas sous le coup du texte.

La diplomatie gay de l’administration Obama
(Voltairenet.org)

Obama a fait de la cause LGTB une des priorités de sa politique. Partout, il s’agit d’utiliser la question pour promouvoir l’idée que les USA sont le pays de la liberté. Ainsi, le département d’État a nommé plusieurs ambassadeurs gays (John Berry en Australie, James Brewster en République dominicaine, James Costos en Espagne, Rufus Gifford au Danemark, David Huebner en Nouvelle-Zélande et Daniel Baer à l’OSCE).

Selena Gomez soutient les homosexuels et a la foi
(Fan2.fr)

Interviewée par une radio, on lui a demandé s’il a été difficile de grandir en étant pro-gay et croyante. Voici sa réponse: «Non, parce que tout le monde a une relation spirituelle avec soi-même. Je n’ai pas à chercher des justifications à mes croyances ou à mes non-croyances, parce que cela devient vite compliqué. Je crois sincèrement en ce que… je crois et je pense que l’on peut soutenir les droits des homosexuels et avoir foi en Dieu.»

CES GRANDS HOMOS Qui ont fait le monde d’aujourd’hui

Friday, November 29th, 2013

Wikipédia

William Shakespeare, né probablement le 23 avril 1564 à Stratford-upon-Avon et mort le 23 avril 1616 dans la même ville, est considéré comme l’un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Il est réputé pour sa maîtrise des formes poétiques et littéraires, ainsi que sa capacité à représenter les aspects de la nature humaine.

Figure éminente de la culture occidentale, Shakespeare continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui. Il est traduit dans un grand nombre de langues et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 159 traductions, il vient au troisième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie et Jules Verne. Ses pièces sont régulièrement jouées partout dans le monde. Shakespeare est l’un des rares dramaturges à avoir pratiqué aussi bien la comédie que la tragédie. Shakespeare écrivit trente-sept œuvres dramatiques, entre les années 1580 et 1613. Mais la chronologie exacte de ses pièces est encore discutée. Cependant, le volume de ses créations n’apparaît pas comme exceptionnel en regard des critères de l’époque.

On mesure l’influence de Shakespeare sur la culture anglo-saxonne en observant les nombreuses références qui lui sont faites, que ce soit à travers des citations, des titres d’oeuvres ou les innombrables adaptations de ses œuvres.

L’anglais est d’ailleurs souvent surnommé la «langue de Shakespeare» tant cet auteur a marqué la langue de son pays en inventant de nombreux termes et expressions. Certaines citations d’ailleurs sont passées telles quelles dans le langage courant.

Le contenu des œuvres attribuées à Shakespeare a soulevé la question de son identité sexuelle. Son éventuelle bisexualité a scandalisé la critique internationale, eu égard à son statut d’écrivain célèbre. La question de savoir si un auteur élisabéthain était «homosexuel» dans le sens moderne est anachronique, les concepts d’homosexualité et de bisexualité n’ont émergé qu’au XIXe siècle. Tandis que la sodomie était un crime à l’époque de Shakespeare, il n’y avait aucun mot pour désigner une identité exclusivement homosexuelle. Bien que vingt-six des sonnets de Shakespeare soient des poésies d’amour adressées à une femme mariée (connue comme la «dark lady» – la dame sombre), cent vingt-six sont adressés à un jeune homme (connu comme le «fair lord» – le prince éclatant).

La tonalité amoureuse du dernier groupe, qui se concentre sur la beauté du jeune homme, a été interprétée comme preuve de la bisexualité de Shakespeare, bien que d’autres considèrent que ces sonnets ne se rapportent qu’à une amitié intense, un amour platonique.

Édito 94: Montréal se remet en place doucement mais sûrement…

Friday, November 29th, 2013

Nous savions que l’élection montréalaise allait avoir une certaine tendance mais personne ne savait qu’elle mettrait en place, de telle manière, les nouveaux joueurs qui feront de la Métropole du Québec une réussite ou un échec.

Juste avant d’aller sous presse, nous apprenions que le candidat défait dans St-Jacques, Philippe Schnobb, avait été nommé Président de la Société de Transport de Montréal (La STM) par le nouveau Maire Coderre.

Il s’agira donc d’une présidence compétente, sensible et intelligente dans un contexte difficile alors que la ville croule sous les problèmes de transport, que le métro flanche tous les jours et que la ville est sur le point de perdre un pont Champlain, un échangeur Turcot et d’autres axes vétustes qui doivent être refaits.

Philippe Schnobb aura une immense tâche qui sera de synchroniser l’ensemble des ressources en transports de la ville de Montréal dans une situation de crise qui ne risque pas de se résorber avant 2021.

NOUVEAUTÉS
Vous remarquerez dans ces pages quelques nouvelles collaborations, dans certains cas exceptionnelles et dans d’autres, plus régulières, nous l’espérons. Il y a Jérôme Blanchet-Gravel à la page 18 qui nous propose un excellent texte sur l’absence d’unanimité au sein de la communauté gaie quant à la Charte de la laïcité québécoise, un questionnement et un argumentaire qui suscitent une sérieuse remise en question du passé gai.

Il y a aussi l’arrivée d’un jeune collaborateur, Raoule Nadeau, étudiant en littérature, qui s’est fait remarquer dans le cadre du débat sur la laïcité québécoise avec des positions audacieuses et une réplique cinglante à un personnage controversé de la communauté gaie.

Raoule a été invité à nous livrer dans ces pages sa vision de nos propres aberrations, à sa façon, toujours dans le but de forcer une réflexion chez ceux qui nous lisent. Ça risque de ne pas être ennuyant, garanti!

Enfin, cette édition est principalement consacrée à la question du SIDA et à la mémoire de nos amis, de nos amoureux, des membres de nos familles ou de nos idoles, décédés des suites de cette maladie. À une certaine époque, plus de 30% des homosexuels, entre 1982 et 1997, sont décédés de la maladie; cela vaut certainement quelques minutes de silence.

Cartouche Gay Globe Magazine #94

Friday, November 29th, 2013

GAYGLOBE
Édition #94
GRATUIT

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COURRIER DES LECTEURS #93

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Média

Est-ce que Gay Globe Magazine ou un membre du groupe Gay Globe utilise des factures électroniques à la place du papier pour envoyer à ses clients ou à ses abonnés de manière à économiser le papier? Je me pose la question étant dans le domaine de la récupération…
Michel V., Montréal-Nord

Bonjour Michel, bonne question mais réponse négative. Gay Globe ne peut envoyer des factures électroniques à cause de sa gestion publicitaire qui exige que chaque facture soit accompagnée par une preuve de publication et la revue papier est cette preuve. Nous envoyons donc à nos clients, dans une enveloppe, un exemplaire de la revue comportant leur publicité et la facture accompagne cet envoi. Si nous devions utiliser la voie électronique pour la facturation, nous devrions quand même envoyer l’exemplaire papier du magazine et l’économie serait inexistante. Il y aurait la possibilité d’envoyer une facture électronique avec la revue en PDF, à voir, pourquoi pas!
Roger-Luc Chayer, Éditeur

J’ai pris connaissance de votre article sur le GSPH-1 écrit dernièrement. J’ai pris plusieurs jours avant de vous écrire afin d’être le plus objectif possible. Ce que le GSPH-1 contenait était de toute évidence bénéfique pour les personnes ayant un système immunitaire déficitaire. Et contrairement à ce que vous avancez dans votre article, l’énergie dite cosmique était en fait une énergie ionique loin d’être cosmique.

Et aussi, contrairement à ce que vous avancez, il n’y avait qu’un inventeur, et c’était mon père, qui est décédé en 1993. Suite à son décès, plusieurs personnes ont tenté de voler ce produit, ainsi que sa paternité.

Également, je crois que quelques personnes autour de nous auraient été soudoyées, après la mort de mon père. Cette personne anonyme qui vous faisait ces confidences en serait aussi une! Je connais très bien la personne qui vous a rapportées ces faussetés à l’égard du produit, et je sais pertinemment pourquoi il a tenté de discréditer l’invention de mon père.
Denis St-Hilaire

Cette source d’information, que vous déclarez être «soudoyée», a peut-être ses raisons pour se déclarer propriétaire du GSPH mais comme mentionné plus avant dans ces pages, la question n’est pas là en ce qui me concerne. Dans votre correspondance, vous avez attaqué mon professionnalisme parce que j’ai exprimé mes réserves sur le sérieux d’une quelconque énergie cosmique à l’origine de l’efficacité non-démontrée du GSPH contre le VIH. Je persiste à croire que la religion et les croyances  ésotériques n’ont pas leur place dans la recherche médicale. Point à la ligne!
Roger-Luc Chayer, Éditeur

PHILIPPE SCHNOBB Le candidat «Coderre» qui veut aller plus loin

Sunday, October 27th, 2013

Roger-Luc Chayer

Dans le cadre des élections municipales au Québec, Gay Globe a souhaité traiter de la question autant pour Montréal et Québec mais particulièrement pour les arrondissements comportant un électorat homosexuel.

C’est donc dans cette perspective que Gay Globe Magazine invitait les principaux candidats des 4 partis politiques de Montréal dans Ville-Marie, Plateau Mont-Royal et Rosemont à passer le test de nos questions. Dans la plupart des cas, nous attendons encore la réponse à notre invitation. Pour Québec, les sondages donnant le Maire sortant Labeaume gagnant à plus de 82%, l’intérêt d’un débat contradictoire est devenu inutile, ceci étant le choix des québécois.

Philippe Schnobb de l’Équipe Coderre a toutefois accepté notre invitation et Gay Globe le rencontrait le 4 octobre dernier car non seulement le candidat a de sérieuses chances de l’emporter, il est aussi un respectable membre de la communauté gaie et a été journaliste spécialisé en affaires municipales à Radio-Canada. L’exercice devait inévitablement se faire… À 49 ans, Philippe Schnobb se présente aux municipales dans Ville-Marie parce qu’il a les intérêts de l’arrondissement à coeur, lui qui y a travaillé pendant plus de 20 ans, qui y mange quand il sort au resto, qui y fait son gym, qui y va à l’opéra ou au théâtre. Ville-Marie est l’endroit à Montréal où Philippe observe le plus ce qui se passe et c’est en toute logique qu’il a décidé d’y briguer un poste à la gouvernance.

Le quartier, selon de nombreux résidants, a souffert par le passé des présences désastreuses de Benoît «passe-moi l’enveloppe» Labonté et de Robert «l’homme invisible» Laramée, qui ont fait du Village gai de Montréal, un des endroits où il fait le moins bon vivre au Canada tant par la présence d’une itinérance incontrôlée que pour le piètre état d’entretien des rues ou pour l’éclatement du tissus commercial.

Philippe Schnobb nous a semblé très bien informé des réalités de l’arrondissement et même s’il souhaite consulter et examiner ce qu’il se passe avec les partenaires sociaux ou les autorités policières sur les moyens actuels mis en place pour gérer la situation, il veut aller au-delà de tout ce qui existe actuellement et mettre en place de nouveaux outils de fonctionnement: «La situation est préoccupante dans le Village, tout le monde sait que la prostitution, les seringues abandonnées dans les ruelles et dans les parcs, les itinérants agressifs ou les personnes atteintes de troubles mentaux abandonnées sont des problèmes graves que les administrations ignorent toujours. En ce qui me concerne, il est temps de s’en occuper et sérieusement. Si je suis élu, je m’engage à étudier et à connaître la stratégie actuelle pour veiller à ce qu’elle donne enfin les résultats que les citoyens mais aussi les commerçants sont en droit d’attendre», déclare Philippe après avoir énuméré une liste complète d’idées qu’il souhaite développer ou mettre en place.

Le sujet qui revient d’ailleurs le plus souvent lors de ses visites à domicile de citoyens est l’itinérance, suivie de près l’intimidation de rue, la qualité de vie, la criminalité et la hausse de loyers commerciaux sur Ste-Catherine Est par exemple.

Le candidat vedette de l’Équipe Coderre n’est toutefois pas inquiet de la récupération de certains conseillers de l’ex-Maire Tremblay sur l’opinion des électeurs. Selon lui, les citoyens veulent une équipe «béton» pour faire le point sur la situation de Montréal, pour affronter les défis liés à la corruption et pour véritablement refaire la ville de manière à lui permettre d’affronter l’avenir avec la réputation qu’elle mérite, celle d’être une métropole agréable à vivre. C’est le 3 novembre que nous aurons tous la réponse à son appel.

Denis-Martin Chabot dans l’érotisme pur!

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Média

Lancé fin août au Stud, ce journal intime des aventures  sexuelles de Dominique Blondin, illustré par Yvon Goulet, nous propulse dans la découverte de pensées dont il ne soupçonnait pas l’existence malgré sa jeune vingtaine. Les récits sont véridiques, empreints d’une sensualité qui nous fait revivre la douce époque de la découverte. Chabot maîtrise parfaitement les situations…
Les Éditions l’Interdit!

VAGUE DE DÉCÈS Chez les danseurs exotiques du Village

Sunday, October 27th, 2013

La Presse

Pierre-Alexandre Charette, 27 ans, est le premier de quatre danseurs du Stock Bar à avoir perdu la vie au cours de la dernière année. Le jeune homme est mort à l’hôpital de Saint-Eustache le 21 août 2012 d’un arrêt cardiaque. Ses reins ne fonctionnaient également plus.

Un an plus tard, les proches de Pierre-Alexandre sont encore atterrés. Et quand La Presse leur a appris que trois autres jeunes hommes ayant travaillé au Stock étaient morts dans la dernière année, tous ont été renversés. Pierre-Alexandre, qui se faisait appeler Sean quand il travaillait, dansait au Stock depuis 10 ans. Au fil des ans, la pression pour conserver un corps d’Adonis montait. Pour entretenir son corps d’athlète, Pierre-Alexandre consommait des stéroïdes. Et plusieurs autres substances. Selon Mme Charbonneau, Pierre-Alexandre contrôlait strictement son alimentation. « Il mangeait des steaks de cheval. Il pesait tout. Il fallait qu’il soit cute pour bien paraître », dit-elle.

Sunny Deblois, 22 ans, est mort subitement chez son ami, le 8 mars à Longueuil. Le jeune homme originaire de Saint-Georges-de-Beauce mangeait chez son ami après une soirée mouvementée quand il est tombé face première dans sa nourriture.

Plusieurs substances ont été retrouvées dans son sang. Le coroner Jacques Ramsay, qui enquête sur cette mort, s’apprêtait à conclure à une mort par « effet cumulatif de toutes les médications qu’il avait pris ». Car M. Deblois consommait entre autres des antidépresseurs et des opiacés pour soulager la douleur liée à une luxation de l’épaule. Mais le coroner Ramsay a décidé de pousser son investigation plus loin quand il a appris par La Presse que M. Deblois était le deuxième de quatre danseurs du Stock à mourir au cours de la dernière année.

Le 15 mai 2013, c’était au tour de Louis-Philippe Nadeau, 21 ans, de perdre la vie. M. Nadeau est mort d’un arrêt cardiaque. Lui qui dansait sous le nom de Luis, travaillait occasionnellement au Stock Bar depuis décembre 2012. Il était un adepte du culturisme, comme le démontrent les nombreuses photos de lui participant à des compétitions sur sa page Facebook. À la Coupe Espoir Québec de culturisme de 2012, M. Nadeau avait terminé premier de la catégorie « Heavyweight Junior ».

Selon un athlète du milieu du culturisme québécois, Louis-Philippe était reconnu comme étant un grand consommateur de stéroïdes. « Mais il les prenait en continu. Ce n’est pas surprenant si son corps a pété au frette ». La responsable des communications de l’Association québécoise des médecins sportifs ne peut commenter directement la mort de ces jeunes hommes. Mais elle confirme que les stéroïdes ont des effets indirects sur le cœur. Le dernier danseur du Stock à avoir perdu la vie est Steeven Grenier, 24 ans. Le jeune homme de Terrebonne, qui a dansé sous le surnom de Steev Gold pendant plusieurs années avant de se retirer en 2012, a été retrouvé pendu dans un bois près de Saint-Jérôme.

Le propriétaire du Stock Bar, est au courant de ces quatre morts survenues au cours de la dernière année. Mais selon lui, son établissement n’a aucun lien avec ces événements. « Certains des gars ne travaillaient plus ici depuis plus d’un an », dit-il. « Le seul lien qui unit ces garçons, c’est qu’ils étaient jeunes et qu’ils faisaient beaucoup d’argent », tout en reconnaissant que les danseurs du Stock ont un certain « style de vie » commun.

BRÈVES Internationales

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Magazine

Anthony Delon et «l’homosexualité contre-nature»: «Mon père fait une boulette tous les 15 ans»
(Ozap.com)
Le fils à la rescousse de papa. Interrogé par Anne-Elisabeth Lemoine dans «La Nouvelle Édition» sur Canal+, Anthony Delon est revenu sur les récentes déclarations de son père, qui avait qualifié l’homosexualité de «contre-nature» sur France 5. «Il fait une boulette tous les quinze ans ! Il y a quinze ans, il en a fait une grosse, c’était ‘Jean-Marie Le Pen, mon pote de la guerre d’Algérie’, c’était une grosse connerie ! Bon ben quinze ans plus tard, il a fait celle-ci», a expliqué Anthony Delon. «Souvent, il veut provoquer aussi», confie, la mine dépitée, son fils, qui rappelle que son père a passé sa vie… «entouré d’homos» ! «Finalement, une boulette tous les quinze ans, ça va ! Il y en a qui en font toutes les semaines», a tenté de relativiser Anthony Delon. Face à la bronca sur la toile, la journaliste avait dû corriger les propos de l’acteur après la page de publicité. La fille d’Alain Delon, Anouchka, s’était officiellement désolidarisée des propos de son père sur son compte twitter.

George H. W. Bush témoin d’un mariage homosexuel
(Lemonde.fr)
L’ancien président républicain George H. W. Bush et son épouse, Barbara, ont été les témoins, le week-end dernier, du mariage de deux femmes dans l’État du Maine, a annoncé mercredi 25 septembre un porte-parole de l’ancien chef de l’État américain. L’une des deux mariées a publié sur son compte Facebook une photo de George H. W. Bush junior signant un document sous le regard de l’ex couple présidentiel américain.

Un test pour détecter l’homosexualité
(7sur7.be)
Le Koweït a mis au point un test pour détecter l’homosexualité. Les touristes contrôlés positivement ne pourront pas entrer sur le territoire. Dans les pays du Golfe, être homosexuel est illégal. Dans le but de lutter contre ce qu’il considère être un fléau, le gouvernement koweïtien a créé un test anti-homosexualité. Dorénavant, tous ceux qui souhaitent visiter le Koweït, le Bahrein, le Qatar, l’Oman, l’Arabie Saoudite et les Émirats devront se soumettre à ce test.

Percée majeure dans la lutte contre le VIH

Sunday, October 27th, 2013

La Presse

Une équipe chinoise a pour la première fois décrit comment le virus du sida parvient à infecter une cellule. Cette avancée mènera à une pléthore de nouveaux médicaments. «C’est une étape très très importante», explique Mark Wainberg de l’Université McGill. «Il y a deux corécepteurs, et comprendre comment le virus interagit avec l’un d’entre eux est
crucial.
Nous avons déjà un médicament qui vise le récepteur décrit mais nous ne savions pas comment il fonctionnait. Nous allons pouvoir mieux l’utiliser.»

HÉPATITE C Évolution rapide des traitements

Sunday, October 27th, 2013

Top Santé

L’hépatite C est une des causes les plus importantes des maladies du foie, comme la cirrhose ou le cancer du foie. 230 000 personnes seraient porteuses du virus en France. Des traitements existent pour guérir la maladie et la recherche a fait de grands progrès ces dernières années en mettant au jour de nouvelles molécules antivirales. Alors que des travaux ont démontré que la combinaison de deux ou trois de ces molécules donnait des taux de guérison entre 80 et 100%, une nouvelle étude souligne l’efficacité d’un traitement associant un antiviral et un médicament expérimental.

Cette découverte vient des Etats-Unis, où l’hépatite C cause 15 000 décès chaque année. Le Dr Shyam Kottilil a testé avec succès la combinaison de l’antiviral ribavirine et du sofosbuvir, une molécule expérimentale développée par le laboratoire américain Gilead sur des malades atteints d’hépatite C chronique. Ce traitement pris sous forme orale pendant six mois s’est traduit par un taux de guérison de 70 % et a été bien toléré par les patients touchés par  le génotype 1 du virus de l’hépatite C, dont la plupart avait le foie endommagé. Parmi les soixante participants,  50 étaient des Noirs, une population plus infectée par le virus et qui guérit moins bien que les patients à la peau blanche.

Les conclusions de cet essai clinique représentent une avancée pour les chercheurs, car le génotype 1 et les personnes noires répondent en principe moins bien aux traitements classiques. Ceux-ci consistent en des injections hebdomadaires d’interféron-alpha et de l’antiviral ribavirine ajoutés à un autre médicament. «Ce résultat est encourageant d’autant qu’une forte proportion des volontaires avait un profil qui les fait mal répondre aux traitements existants comme le fait d’être un homme, d’être infecté par un virus de génotype 1, d’être noir et d’avoir un foie très endommagé», commente le Dr Shyam Kottilil, cité par l’AFP.

CHRONIQUE EN PRISON Nous éprouvons quelques délais supplémentaires…

Sunday, October 27th, 2013

Stéphane G.

Alors que je me prépare mentalement à être relâché et à rentrer au pays, voilà que j’apprends que l’immigration américaine vient d’émettre un ordre de détention contre moi!

Cela signifie qu’à ma date de remise en liberté, vers janvier 2014, je serai attendu à la grille par des agents d’immigration américains qui auront la tâche de m’escorter vers un des établissements fédéraux d’immigration de la Floride où je serai à nouveau détenu en attente des procédures de déportation vers le Canada.

Impossible de savoir où je serai détenu ni pour combien de temps. Tout ce que j’ai réussi à savoir, via le Consulat du Canada à Miami, c’est qu’il y aura des délais minimum d’une semaine mais que ça peut aussi aller jusqu’à un mois. Une fois passé devant le tribunal de l’immigration, le juge pourra soit ordonner ma déportation ou encore me permettre de rentrer au Canada par mes propres moyens avec un délai maximal pour m’exécuter. Mais je ne me fais pas d’illusions, comme pour les 220,000 autres détenus de l’an passé, ma déportation sera probablement ordonnée. Une fois l’ordre prononcé, on me ramènera à un centre de détention pour immigrants illégaux où je devrai attendre patiemment que l’on veuille bien me ramener au Canada. Là encore, impossible de savoir combien de temps ça pourrait prendre. On me parle d’une durée pouvant aller de 2 semaines à 3 mois après mon audition. Imaginez!

Inutile de vous dire que je ne suis pas très heureux de tout cela parce que j’ai entendu toute sortes d’histoires plus sordides les unes que les autres à propos de ces lieux dits de transition où la salubrité laisserait grandement à désirer.

Je suis aussi préoccupé par la façon dont je serai accueilli dans cette population carcérale par certaines personnes qui ont pour origine un pays où on condamne les homosexuels… Et pire, j’apprenais par le consulat que je pouvais être déporté n’importe où au Canada, pas nécessairement dans ma ville d’origine. Je pourrais donc théoriquement atterrir à Trudeau mais aussi à Toronto, Vancouver ou Halifax. Je dois donc me résoudre à l’inévitable et voir le côté positif à tout cela. Si je dois rester ici encore quelques semaines, moi qui déteste l’hiver, ça me fera toujours quelques jours de plus sous le chaud soleil de Floride, loin de l’hiver québécois. Mais entre la prison et la liberté dans la froidure, je préfère de loin «mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver»!

NOUVELLES Steeve Biron, le Bourbon et le GSPH-1

Sunday, October 27th, 2013

Gay Globe Magazine

Steeve Biron plaide finalement coupable et suscite de nombreuses questions dans la communauté!

Cour de théâtre au procès de Steeve Biron dans l’affaire des relations sexuelles non protégées de Québec, voilà qu’après quelques années de combat judiciaire en défense, Steeve Biron plaidait «coupable» au début septembre et voyait son cas référé à l’examen présentenciel dont la conclusion sera connue au début de 2014.

De nombreux intervenants de la communauté gaie se posent donc la question «mais pourquoi avoir plaidé coupable s’il n’avait rien à se reprocher?». Cette situation, de même que l’ensemble du dossier, feront l’objet d’un documentaire en phase de préparation par Gay Globe TV auquel participera Steeve Biron de façon exclusive. Toutes les questions y seront abordées, le récit de l’affaire vu de l’intérieur, au premier degré et à la première personne du singulier.

Pour en savoir plus sur l’Affaire Steeve Biron, notre dossier d’enquête d’origine est toujours disponible en archives au www.gayglobe.us/Biron.pdf, toute la question de la survictimisation y est traitée de même qu’une enquête sur les pseudo-victimes. Une affaire qui a fait le tour du monde!

Qu’adviendra t-il du Complexe Bourbon?

Dans un jugement de la Cour Supérieure du district de Montréal daté du 13 septembre 2013, dans les conclusions, le Tribunal ordonne la saisie de l’établissement au profit du Gouvernement du Canada (Revenu) et ordonne l’expulsion des occupants pour les adresses 1560 à 1592 rue Ste-Catherine Est. On peut d’ailleurs trouver une fiche d’immeuble à vendre sur le site immobilier Centris pour la somme de 8,5 Millions$.

L’avenir s’annonce plutôt sombre pour un des phares commercial du Village gai de Montréal…

GSPH-1: le vrai dénonce le faux!

Suite à notre publication récente d’une mise à jour sur le fameux sirop GSPH-1 que l’on prétendait tirer ses pouvoirs guérissants contre le VIH de «l’énergie cosmique», voilà que nous recevions un message d’une nouvelle personne se présentant comme le fils du véritable inventeur du sirop et dénonçant notre correspondant d’origine comme un faussaire. Or, quand on pose la même question au pseudo vrai-inventeur, la même réponse revient: «L’énergie dite cosmique était en fait une énergie ionique». Sauf pour ceux qui croient en la magie, le GSPH restera donc un mythe…

Gay Games Paris 2018: La capitale gagne!

Sunday, October 27th, 2013

Huff Post

L’organisation des JO 2012 avait traumatisé toute une génération de Parisiens qui avaient vu Londres les coiffer sur le poteau, ils tiennent cette fois leur revanche avec l’annonce ce mardi 8 octobre de l’attribution des 10e Gay Games à Paris, en 2018. L’annonce a été faite à Cleveland, aux Etats-Unis. Si ces jeux participant «à la visibilité et à l’intégration des lesbiennes, gais, bisexuel-le-s et transgenres» mais ouverts aux hétéros, sont encore peu médiatisés, l’annonce arrive quelques mois avant les élections municipales
à Paris.

Éditorial 93: Élections: Qui sauvera Montréal?

Sunday, October 27th, 2013

Par: Roger-Luc Chayer

Nous voici donc à la croisée des chemins qui ne mènent pas tous vers Rome mais bien vers Montréal, le navire économique du Québec, au moment où la cité doit décider qui sera le sauveur de la Métropole, entachée de corruption et d’un manque historique de leadership qui fait de la Montréal moderne l’équivalente d’une capitale du tiers-monde tant politiquement qu’économiquement.

Ça, ce sont les conclusions de toutes les études et sondages qui se sont faits depuis les 4 dernières années et on ne trouvera pas un canayien en ville qui aura le courage de dire le contraire.

Et il n’est pas exagéré de croire que Montréal puisse avoir besoin d’un sauveur (le masculin étant utilisé uniquement pour la forme) car c’est non seulement un Maire qu’il faut à la cité mais un pilier solide qui saura affronter la turpitude actuelle qui nous afflige depuis que le destin nous a donné Gérald Tremblay.

Pessimiste? Pas du tout, bien au contraire. Le 3 novembre sera une date qui fera histoire, ou pas, selon ce que le vainqueur saura faire du choix du peuple.

Mais avant de parler d’un retour de la Métropole dans le giron des grandes cités qui se respectent, il faudra que le peuple se prononce et aille voter. OUI, VOTER!!!!!!!!

Parce que c’est en l’absence d’électeurs que les bougres se glissent au pouvoir et s’y maintiennent par les manoeuvres que l’on connaît maintenant grâce à la Commission Charbonneau. Il est donc impératif que nous allions tous voter, pour faire passer le taux habituel de 40% à 90% comme pour le référendum de 1995, parce que notre avenir et celui de la nation en dépendent.