Avis du Conseil de presse du Québec concernant le journalisme en ligne

February 6th, 2010

Suit aux publications récentes du journaliste Éric Messier a l’effet que Le National ne constitue pas un média selon ce qu’il prétend être le Conseil de Presse du Québec, cet avis a été révisé en 2002 et le Conseil reconnaît maintenant les sites Internet de journalisme et de nouvelles comme des médias. L’avis du Conseil est reproduit plus bas.

M. Messier publie avec les allures d’une primeur, un document périmé datant de plus de 8 ans, ce sont de tels gestes qui déconsidèrent la réputation du travail de journaliste. À vous de juger…

Le journalisme en ligne ou ” cyberjournalisme ” a connu un grand essor dans le monde de la presse, au cours des dernières années. Conséquemment, le Conseil de presse du Québec annonce qu’il traitera désormais toute plainte à l’endroit des médias sur Internet et des professionnels de l’information qui y oeuvrent.

Le Conseil a l’intention d’assumer pleinement son rôle de protecteur du citoyen en matière d’information non seulement à l’égard des médias traditionnels, mais également vis-à-vis des journaux et magazines électroniques qui ont fleuri, au cours des dernières années, sur le Net.

Dans cette optique, tout éventuel examen du tribunal d’honneur de la presse québécoise concernera exclusivement les sites Internet diffusant des informations à caractère journalistique, conformément à son champ de juridiction.

Le journalisme en ligne constitue-t-il, se demande-t-on, un nouveau mode d’expression journalistique possédant ses propres normes? Le Conseil est d’avis que le ” cyberjournalisme ” ne diffère pas, quant à sa substance et à sa raison d’être, d’un journalisme plus traditionnel, que celui-ci tienne du mode écrit, radiophonique ou télévisuel. En fait, aux yeux du Conseil, seul le support technologique a changé.

Les balises déontologiques à partir desquelles le Conseil de presse examinera les grandeurs et misères du journalisme en ligne seront à peu de choses près identiques à celles qui président, depuis près de 30 ans, à l’examen des dossiers soumis à son attention. Ces balises sont clairement explicitées dans un document intitulé ” Droits et responsabilités de la presse ” 1 - entre autres accessible sur le site Internet du CPQ - et dont le fondement repose sur les grandes règles d’or de la profession de journaliste, qu’il s’agisse de journalisme d’information ou d’opinion. Si la presse a des droits, dont le droit d’informer qui concourt à la vie d’une société démocratique, elle a en contrepartie des devoirs.

Quelle est la nature de ces règles ou devoirs, sinon des principes universels d’impartialité, d’exactitude, de rigueur et d’honnêteté, visant la nécessaire objectivité de la démarche journalistique. Des notions avec lesquelles tous les membres de la presse ont à composer et le devoir de respecter.

La vraie nature de l’information

Sans doute est-il utile de distinguer ici, quand l’on parle d’information, quelques réalités différentes, voire opposées.

Pour le Conseil de presse, l’information véritable est le fruit d’un travail journalistique dans lequel interviennent un ou des professionnels de l’information et une entreprise de presse. Ce travail journalistique s’effectue normalement par le biais d’un processus de recherche, de collecte de données, d’entrevues et de rédaction d’un article ou d’un reportage dont le but est d’informer des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs sur un sujet ou un événement d’intérêt public.

À l’opposé, un communiqué de presse diffusé sur un site Internet ne doit pas être confondu avec l’information journalistique. Pas plus d’ailleurs qu’un publireportage. L’objectif de l’un et de l’autre n’est pas de transmettre une information juste, complète et impartiale comme le veut la tradition journalistique, mais de publiciser tantôt un produit de consommation, tantôt la prise de position d’un groupe ou d’un organisme, tantôt une idéologie. De même en est-il des services de discussion ou de courrier en ligne qui ne sauraient être assimilés à de l’information journalistique.

À l’instar de toute autre entreprise de presse, un média d’information sur le Net doit se conformer à un certain nombre de règles, dont celle d’éviter la confusion des genres journalistiques. Il doit en effet être clair pour le public que les distinctions entre un reportage, une chronique, un commentaire ou un éditorial soient nettement identifiées comme telles.

De la même manière, les sources des journalistes en ligne doivent-elles être clairement identifiées, sauf exceptions prévues à la déontologie. L’identification d’une source demeure toute aussi obligatoire lorsqu’il s’agit de matériel ayant fait l’objet de repiquage auprès d’autres sources ou de banques de données. Le Conseil note par ailleurs une surutilisation ” d’hyperliens ” dans les textes sur le Net et s’interroge sur leur pertinence, comme sur la pertinence de résumés fort succincts et de ” titres-chocs “.

L’entreprise de presse sur le Net

Force est de constater que la création d’une entreprise de presse sur Internet nécessite moins de ressources matérielles et humaines, autant que financières, que les médias de type conventionnel. Quelques personnes-ressources peuvent à elles seules suffire à la tâche.

Pareil avantage peut parfois comporter un effet pervers, soit le fait qu’une seule et même personne dirige et exécute à la fois l’ensemble des tâches de production et de confection du journal ou magazine, confondant alors celles découlant de la production journalistique avec celles de la vente et de la production publicitaire. Ces deux fonctions – en quelque sorte thèse et antithèse – demeurent fondamentalement incompatibles, même au sein d’un petit média.

Dans le même esprit, la direction de la rédaction de journaux et de magazines électroniques doit relever des seuls professionnels de l’information, ne pouvant être confiée à des spécialistes en informatique ou encore moins à des rédacteurs publicitaires. Non seulement y a-t-il là incompatibilité professionnelle, mais, de surcroît, apparence de conflit d’intérêts.

Dans l’optique et au profit de la liberté de presse et du droit du public à une information pluraliste et de qualité, le Conseil de presse du Québec entend bien jouer son rôle de tribunal d’honneur auprès de la presse électronique sur le Net.

Roger-Luc Chayer au 1570 AM

February 4th, 2010

Syntonisez la radio AM et participez à l’émission de samedi le 13… Avec GGTV!

Suite au lancement de la nouvelle émission de Christian Dominique sur les ondes de Radio Boomers 1570 AM à Montréal, Roger-Luc Chayer, éditeur de Gay Globe Magazine et responsable de Gay Globe TV co-animera l’émission du 13 février 2010 de 23h à 1h du matin qui portera sur le SIDA et l’expérience gaie en milieu échangiste.

L’Émission sera aussi filmée et diffusée sur GGTV la semaine suivante…

Roger-Luc Chayer est mieux connu pour ses nombreuses chroniques sur les ondes de TQS à l’émission “Le Midi avec André Arthur” (voir ses émissions) et pour ses actualités à Gay Globe TV. Il participera à l’émission avec son expertise dans le domaine du SIDA et une ligne ouverte sera offerte pendant l’émission, lui permettant de répondre aux questions des auditeurs.

Chrisitan Dominique est animateur de l’émission et est mieux connu comme administrateur du Sauna et Club échangiste Le 3333 à Montréal.

Syntonisez le 1570 AM samedi le 13 février prochain dès 23h et participez à l’émission… ÉCOUTEZ AUSSI L’ÉMISSION SUR INTERNET EN DIRECT!

Dans la fausse nouvelle, le journaliste Éric Messier brille!

January 27th, 2010

COMMUNIQUÉ

Après avoir annoncé faussement, depuis décembre 2009, la faillite d’une entreprise qui ne l’était pas (Disques A Tempo - Voir notre communiqué sur le sujet au http://gayglobe.us/blog/?p=1318) et au grand désaroi de ses clients, voilà que le journaliste Éric Messier annonce toujours sur son site Internet et sur son blogue que le journaliste Roger-Luc Chayer aurait poursuivi et gagné un procès contre le Journal Écho Vedettes, à la plus grande surprise de tous, Chayer et Québécor les premiers.

“En lisant cette fausse affirmation de la part du journaliste Messier qui déclarait que ses nouvelles étaient vérifiées, j’ai tout de suite été inquiété pour lui sachant qu’il annoncait une fausse nouvelle impliquant un média du groupe Québécor et que Québécor ne rigole pas avec la fausse nouvelle”, déclare Roger-Luc Chayer.

“J’ai d’excellentes relations avec les médias de Québécor, je trouve risqué qu’une personne qui se dit journaliste comme Éric Messier puisse annoncer de fausses nouvelles ainsi, impliquant des médias comme celui que je représente ou celui de M. Péladeau pour qui j’ai déjà travaillé. Je pense qu’il recevra probablement des nouvelles de Québécor si cette fausse nouvelle devait persister”. Roger-Luc Chayer n’a jamais poursuivi ni gagné quelque procès que ce soit contre Écho Vedettes.

Le journaliste Éric Messier au comportement pathologique, est à l’origine d’une vendetta incohérente depuis décembre 2009 contre le journaliste Roger-Luc Chayer, de Gay Globe Magazine et TV, la prudence est requise avant de donner quelque valeur à ses écrit.

Disques A Tempo et les fausses rumeurs de Éric Messier

January 24th, 2010

Un journaliste de Montréal, impliqué dans une lourde vendetta pathologique contre son compétiteur a annoncé faussement il y a quelques semaines que l’entreprise Disques A Tempo avait été mise en faillite par l’auteur de ces lignes. Le journaliste à l’origine de la fausse nouvelle est Éric Messier, un reporter de médias locaux et ce dernier a déclaré sur son site web que Disques A Tempo avait été mise en faillite pour une affaire de stocks invendus.

Rien n’est plus faux et voici pourquoi. Disques A Tempo est une entreprise qui appartient à Roger-Luc Chayer, l’auteur de ces lignes et elle est plus rentable que jamais. Elle n’a jamais été mise en faillite par Chayer puisqu’il en est le seul propriétaire, qu’il s’agit d’une raison sociale et non d’une corporation et que l’entreprise vend des licences sur ses oeuvres sans encourir de frais, elle est responsable de milliers de CD produits pour l’entreprise privée depuis sa création.

Au Canada, le fait d’annoncer publiquement une fausse faillite engage la responsabilité civile et criminelle de l’auteur de l’annonce et il est clair que Éric Messier devra vivre avec les conséquences de l’annonce d’une fausse faillite. Le propriétaire de l’entreprise a une cote de crédit R1, la plus élevé possible au Canada et une telle annonce, en plus de causer un vent de panique auprès de ceux qui transigent avec Disques A Tempo, peut avoir de réelles conséquences financières si elle n’est pas vite démentie, ce que son auteur refuse de faire. Disques A Tempo est une entreprise rentable qui n’a aucune dette, elle ne peut faire faillite puisqu’il s’agit d’une raison sociale enregistrée au Registraire des Entreprises du Québec sous le nom de Roger-Luc Chayer, tout autre information ne serait que saugrenue. M. Éric Messier est journaliste professionnel saugrenu.

L’Académie Ville-Marie plus active que jamais contre les faussaires

January 24th, 2010

L’Académie Ville-Marie souhaite renouveller son rappel quant à la nature de ses diplômes

The Academy reminds the nature of its diplomas

L’Académie Ville-Marie souhaite annoncer que 70% des demandes de diplômes faîtes via son service en ligne de renseignements et d’inscriptions ne sont pas retenues parce qu’elle ne correspondent pas aux objectifs de l’Académie. De nombreuses demandes sont faites pour obtenir des diplômes universitaires ou académiques spécialisés alors que l’Académie ne produit que des récompenses professionnelles qui reposent sur le CV ou l’expérience de vie. Les dénominations des diplômes n’ont rien à voir avec les diplômes universitaires et ne peuvent être associés ou utilisés comme tels.

Les personnes qui souhaitent s’inscrire et obtenir un diplôme officiel de récompense basé sur le CV, l’expérience de travail ou l’expérience de vie peuvent communiquer avec l’Académie Ville-Marie mais pour toutes les autres catégories de diplômes, les demandes seront refusées.

The Academy Ville-Marie wishes to announce that 70% of the inscriptions made in order to receive a diploma are rejected because they are not related to our objectives and orientations. A great number of demands are in order to obtain false university diplomas and the Academy will never provide such diplomas. The Academy will however emit diplomas related to the CV, the work experience or life experience and those diplomas are official.

Follow the diplomas page on the Academy’s website for more informations.

Informations additionnelles