LE POINT

March 9, 2010

Le journaliste Éric Messier dans la mire du Gouvernement

Dans un communiqué qu’il publiait le 8 mars 2010, le journaliste Éric Messier affirmait que son communiqué sur l’exécution des femmes était un extrait de la Bible et qu’il ne souhaitait pas suggérer de tels gestes contre les femmes. La découverte de ce message, sans autre explication que celle de suggérer l’exécution de femmes non vierges avait été faite par Roger-Luc Chayer, auteur de ce texte à partir du blogue d’Éric Messier, un journaliste montréalais ouvertement homosexuel.

Or, dans le même communiqué, le journaliste Messier attaquait le jugement de Roger-Luc Chayer face à ce message et répétait comme il le fait continuellement à ceux qui veulent le lire et le croire, qu’il est un prestigieux membre d’organisations de journalisme!?!

Il faut croire que le Gouvernement du Québec a été aussi inquiété par le message que le journaliste Chayer, d’après une communication récente, est-ce à dire que toute la fonction publique elle aussi a un “esprit troublé”?

Le 17 février 2010, la Direction de la coordination au Secrétariat à la condition féminine du Québec, une division du Ministère de la condition féminine du Québec, informait l’auteur de ces lignes que le message de M. Messier avait été lu et qu’il avait été transféré au Directeur des poursuites criminelles et pénales du Gouvernement ainsi qu’au Ministère de la Justice du Québec.

Si pour M. Messier, le fait d’être inquiété par la publication d’un tel message ne relève que de l’esprit troublé du journaliste qui vous en relate les faits aujourd’hui, comment est-ce qu’il explique que le ministère du Gouvernement responsable de la condition des femmes puisse être si inquiété par le même message qu’il décide d’en informer deux autres départements du Gouvernement du Québec. Ca fait bien du monde ça…

M. Messier, retirez donc immédiatement ce message, on ne sait jamais quel fou dans la société pourrait le lire et suivre votre conseil. Est-ce que vous attendez une seconde polytechnique?

March 8, 2010

L’Abbé Raymond Gravel dans l’eau chaude!

Suite à la controverse lancée par la publication d’un communiqué de l’abbé Raymond Gravel déclarant qu’il n’avait jamais participé à un comité de sages à la Revue Le Point, voici en rediffusion une entrevue faite en 2007 où il explique lui-même ce qu’était le comité et son plaisir à y participer. http://www.gayglobe.us/gravel060310.html

Suite à la publication d’un communiqué de presse controversé la semaine dernière par le célèbre prêtre et abbé Raymond Gravel dans lequel il affirme qu’il n’a jamais participé à un comité des sages à la revue Le Point, qu’il n’a connaissance d’aucun comité et que ce comité dont fait état la revue Le Point sur son blogue n’est que pure invention selon lui, voici en rediffusion une entrevue qu’il accordait à GGTV en 2007 où il explique longuement sa participation à ce communiqué et son plaisir à le faire.

http://www.gayglobe.us/gravel060310.html

Raymond Gravel a aussi participé à de nombreuses reprises à ce comité de publication en 2006 dans les éditions 41, 43 et 44 de la revue Le Point et ses textes ont été publiés intégralement selon les courriels originaux reçus et conservés en archives.

M. Raymond Gravel, qui a publié un faux communiqué, a été sommé de se rétracter, ce qu’il refuse de faire, nous obligeant à rediffuser ce document afin de rétablir les faits et confirmer que ses propos sont faux. Quelles sont les raisons d’un tel comportement de la part d’une personne qui a pourtant la notoriété d’être honnête et qui a toujours été respecté par Le Point? Nous le saurons sous peu puisque l’abbé Raymond sera invité à s’expliquer

March 6, 2010

La violence conjugale en prison aux USA!

Filed under: Le Point — Tags: , , , , , , — gayglobeus @ 7:27 pm

Notre chroniqueur Stéphane G. purge une peine de prison de longue durée aux États-Unis. Il
a accepté de se confier dans nos pages et de partager sa vie avec les lecteurs dans le but de
mieux faire connaître certaines réalités. On peut lui écrire à info@gayglobe.us.

La prison est un milieu violent.
Cette violence est parfois accentuée
par les conditions de
détention, la perte de contrôle
sur sa vie, les privations et la
frustration de se sentir diminué
au quotidien.
Il faut donc faire attention et être
prudent avec ses paroles, ses
gestes, ses regards car un seul
mauvais geste peut provoquer
une réaction cataclysmique. On
dit bonjour avec le sourire, les
yeux vers le sol…
À cette menace s’ajoute celle
vécue par les homosexuels en
couple, la violence conjugale
en prison. Ici, la plupart des
couples sont de type dominant/
dominé. La jalousie, la possessivité
et le contrôle de l’autre
forment les fondations habituelles
de la vie de couple en
prison. Je n’accepte personnellement
pas ce genre de relation
pour ma part.
Depuis quatre ans en prison,
j’ai vécu quatre relations amoureuses.
Elles ont toutes été violentes
autant physiquement que
verbalement. Avec le temps, j’ai
appris que j’attirais ce genre de
relation parce que je suis dépendant
sexuel et affectif. J’ai
donc décidé de travailler sur
moi et de corriger ces traits de
caractère car il est plus facile
de se changer soi-même que
d’essayer de changer les autres
c’est connu.
Malgré la violence vécue avec
ces hommes dans mes relations
et les placements en protection
à quatre reprises, je suis
quand même reconnaissant envers
ces ex-conjoints car sans
eux, je n’aurais pas compris ma
propre situation, pas aussi rapidement
du moins.
Cependant, je reste convaincu
que rien ne justifie que l’on frappe
quelqu’un. Surtout pas au
nom de l’amour. Si un homme
veut se battre, qu’il se mette
des gants de boxe et qu’il saute
dans l’arène, là où un autre
aussi intéressé que lui l’attendra
et sera prêt à se battre. Je
ne me considère toutefois pas
affecté par le syndrome de la
“femme battue” qui retourne
toujours inévitablement vers
son agresseur.
J’aurais pu m’enliser dans de
telles relations destructrices et
y perdre mon identité. Je n’ai
jamais toléré la violence Dieu
merci, ni la mienne ni celle des
autres. Ma façon de réagir face
à la violence, qu’elle soit dans la
société libre ou en prison aura
toujours été la même depuis
mon enfance, tu me touches, je
me pousse!
Gay Globe Magazine
sur le web
www.gayglobe.us

Wega Vidéo passe au vert!

Filed under: Le Point — Tags: , , , , , , , , , — gayglobeus @ 7:26 pm

Nous apprenions tout juste
avant d’aller sous presse que
le célèbre commerce de vidéos
pour adultes gais venait
de prendre le virage vert et
allait dorénavant montrer la
voie en matière d’environnement
dans l’industrie du 18+.
Non seulement Wega Vidéo
mettra en place une stratégie
visant à penser vert dans toutes
ses activités, tout sera fait
pour montrer l’exemple tant
au niveau des sacs que de
la récupération. Wega Vidéo
est un joueur majeur dans
la communauté gaie et son
propriétaire George Somers,
souhaitait faire savoir qu’il
allait même offrir son catalogue
en version DVD plutôt
qu’en papier dorénavant. Le
virage vert c’est du sérieux
avec Wega et Empire Lyon!

Maison Urbaine: Pour nous les gais, bonheur inclus!

Depuis des années, on prévient les “baby boomers” de la nécessité de préparer leur retraite
et leur hébergement pour ne pas se retrouver à la dernière minute dans le besoin. Maison
Urbaine, la résidence officielle des retraités gais, est là pour nous.

Les hommes et les femmes de
la communauté gaie le savent,
décider de partir dans une résidence
de personnes retraitées
n’est pas une évidence du à
l’orientation sexuelle et au désir
de maintenir une vie active audelà
de la retraite.
Grâce à une médecine moderne,
les personnes vivent
plus longtemps et gardent leur
autonomie même 20 ans après
leur retraite et le choix, en matière
de résidences avec services
pour les personnes homosexuelles
était jusqu’ici limité,
pour ne pas dire inexistant.
Un promoteur de la communauté,
André Saindon, a décidé
de se relever les manches et
de nous l’offrir cette résidence
gaie, ce lieu de retraite où l’on
peut vivre ouvertement sa vie
de gai ou de lesbienne avec
des services qui sont adaptés
juste pour nous et par nous.
Maison Urbaine offre par
exemple un 3-1/2 à 1200$ par
mois comprenant le chauffage,
l’éclairage, l’eau chaude, l’entretien
ménager, la lessive et
la literie, la sécurité 24h, des
infirmières et un médecin sur
place.
Ce qui m’a le plus épaté lors
de ma visite de la semaine
dernière, c’est la grandeur de
l’établissement Papineau, l’activité
bourdonnante et surtout
la gentillesse des membres du
personnel qui est composé à
50% de personnes de la communauté
gaie. André Saindon
a réussi son pari en ouvrant
une résidence moderne et sécuritaire
pour nous les gais et
lesbiennes. On s’y retrouve en
famille, avec les nôtres, sans
jugement ou différence. C’est
notre refuge et notre havre de
paix, au coeur du Village gai de
Montréal et tout ça, bonheur
inclus!
Maison Urbaine ce n’est pas
qu’une seule résidence, il y en
a déjà deux à Montréal et André
Saindon ne compte pas
s’arrêter là.
“Il s’agit d’une philosophie qui
respecte ce que nous sommes”,
déclare M. Saindon. Par
exemple, si vous êtes un couple
gai, vous y serez logé avec les
mêmes services et la même minutie
que dans les autres résidences
et vous pourrez même
recevoir vos invités, en toute
confidentialité, pour ceux qui
ont une vie sexuelle active.
Maison Urbaine c’est aussi
une longue liste de services qui
permettent aux résidants de vivre
pleinement leur retraite ou
leur pré-retraite sans avoir à
se casser la tête avec des choses
comme le ménage puisque
l’entretien ménager est compris
dans le loyer ou avec la lessive,
aussi comprise.

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