Ceux qui veulent détruire le Canada en immigrant…

August 26th, 2010

J’aimerais bien connaître le nom de ceux qui, au nom du Gouvernement canadien, signent les certificats d’immigration qui autorisent l’entrée au pays de gens qui veulent faire sauter le parlement… Il me semble qu’on a un peu bâclé les vérifications non?

Les cas sont très nombreux de ces pseudo canadiens qui sont ici avec des autorisations gouvernementales et qui cherchent à détruire notre pays. Qui signe ces visas et ces certificats? Qui leur donne le droit d’entrer? Un des leurs? Allô!!!!!!!!

GGTV: Les actus de septembre 2010 en ligne

August 25th, 2010

Les actualités gaies de Gay Globe TV sont disponibles en ligne dès maintenant et traitent des sujets suivants:
L’auteure Caroline Gréco, sous traitement, va mieux
Didier Castell-Jacomin lance Tendresse Russe
Célébrations de la fierté gaie à Montréal, vulgarité et violation de la loi 101
Ouverture du nouveau Coco Bongo Disco Club à Montréal
Réouverture de la rue Ste-Catherine Est, dans le Village, sous peu
Le Sauna Ste-Cath est fermé
Couverture de la Fête Arc-en-Ciel par GGTV
Un défi est lancé à Roger-Luc Chayer, éditeur de Gay Globe Média, il le relève devant les caméras

Écoutez les actus directement au http://www.gayglobe.us/actus0910.html

Robert Laramée est dans la mire de la SHQ

August 25th, 2010

Selon Le Devoir

Les pratiques administratives de l’ancien politicien dans deux résidences pour personnes âgées font l’objet d’une vérification

L’ex-conseiller municipal et ancien directeur de Vision Montréal, Robert Laramée, est dans la mire de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Celle-ci s’interroge sur les pratiques administratives de M. Laramée à titre de directeur général de deux résidences pour personnes âgées situées dans l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie. Officiellement en congé pour deux mois, M. Laramée fait l’objet d’une vérification approfondie de la part de la SHQ.

Robert Laramée est directeur général de deux résidences pour personnes âgées situées dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie. S’étonnant que certains revenus n’apparaissent pas dans les états financiers de 2008, la Société d’habitation du Québec a décidé de pousser plus loin son analyse et de confier le dossier à sa direction des affaires juridiques.

Ouverture du Coco Bongo Disco Club de Montréal avec Roger-Luc Chayer

August 23rd, 2010

Pour voir le reportage au conplet sur le Coco Bongo Club de Montréal, aller au http://www.gayglobe.us/cocobongo.html

Jean-Luc Romero est entré illégalement aux États-Unis

August 21st, 2010

Le politicien français Jean-Luc Romero, président d’Élus Locaux contre le SIDA, de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité et militant dans de nombreuses autres causes et ex-collaborateur à la Revue Le Point Canada est entré illégalement aux États-Unis, sous de fausses représentations en 2006.

Selon son blog www.romero-blog-fr, dans un message daté du 11 avril 2010, Romero déclare “Incontestablement, avec mon retour aux États-Unis, après des années où je n’avais plus osé y mettre les pieds suite à un contrôle humiliant à l’aéroport de Fort Lauderdale où j’avais été contraint de mentir et de dire que mes médicaments étaient contre le cancer et non contre le sida…”

Dans une entrevue qu’il accordait au journal Libération en 2006, Jean-Luc Romero confirme son geste ainsi: “Le 11 août, à ma sortie des Etats-Unis, mon sac a été fouillé et les douaniers ont trouvé mes médicaments. Quand ils m’ont demandé ce que j’avais, si c’était le sida, j’ai dit que j’avais un cancer. Comme je quittais le pays, ils ne m’ont pas plus embêté que ça, mais vous ne pouvez pas imaginer combien c’est humiliant de devoir mentir et d’être comparé à un délinquant.”

Or, effectivement en 2006, les personnes séropositives étaient interdites de circulation aux États-Unis, à tort ou à raison, et en y allant de cette admission très grave pour un homme politique, Jean-Luc Romero envoie le message qu’il est au dessus des lois, que les lois ne le concernent pas et montre un exemple plutôt négatif en ce qui a trait à l’honnêteté des politiciens.

Jean-Luc Romero a menti pour entrer aux États-Unis. Il a caché son statut sérologique pour entrer dans un pays qui avait pourtant des lois interdisant sa présence et fait ainsi encore une fois la démonstration de son mépris pour les règles.

Autre admission inquiétante pour un homme politique français qui devrait normalement prêcher par l’exemple et ne pas monter la violation au rang de norme, toujours sur son blog, cette fois en date du 31 décembre 2006, Jean-Luc Romero écrit à ses fans et déclare : “Quelque soit le moment de l’année, jours ferriés, dimanches et jours de la semaine. En vacances ou pas. En France ou au bout du monde. Je vous ai écrit de dizaines de villes françaises, mais aussi de Rio, Genève, Berlin, Moscou, Montréal, Fort Lauderdale (le caractère gras est de nous), Toronto, Genève, Acapulco et pour finir Mexico.

Or, en 2006, pour être à Fort Lauderdale, il faut effectivement y être entré illégalement. Il admettra donc en 2010 y être entré en mentant aux autorités gouvernementales américaines.

Le problème soulevé par ces mensonges aux autorités n’est pas que légal, on verra ce que diront les autorités américaines sur cette question, un suivi sera fait sur ce blog, mais il est aussi moral. Comment est-ce qu’un politicien peut ainsi mentir pour entrer aux États-Unis et penser qu’il fera honneur à son pays en l’avouant presqu’avec arrogance? Mentir à un officier de l’immigration américaine est aussi un geste grave, selon la loi de ce pays et une peine de prison peut être d’office ordonnée si la personne se fait prendre.

Ce même politicien est à la tête d’un budget important et il a reçu la confiance du public pour gérer les affaires de la région qu’il représente. Est-ce que ce public savait qu’il avait menti à l’imigration américaine avant de voter pour lui?

Enfin, Quand Monsieur Romero dirige ses groupes et associations, comment lui faire confiance sur sa gestion financière et sur ses positions et déclarations s’il a fait la preuve, de son propre aveu, qu’il a menti aux autorités. Il savait très bien avant de partir pour les États-Unis que son séjour y serait illégal, il n’a donc pas été forcé de mentir puisqu’il pouvait tout simplement ne pas prendre un avion pour la Floride.

Jean-Luc Romero a été renvoyé de la Revue Le Point Canada pour ses prises de position incohérentes sur l’euthanasie et le SIDA. Il a aussi été suspendu avant son renvoi pour les actes reprochés dans l’affaire Vanneste. Même en 2010, malgré la campagne de salissage dont il est en partie l’auteur sur certains points contre nous, la décision était judicieuse.

Gay Globe Magazine #70

August 20th, 2010

L’édition 70 de Gay Globe Magazine est en ligne au http://www.gayglobe.us

70- La référence en santé gaie à Montréal L’Actuel, la clinique au grand coeur pour les gais

August 20th, 2010

Par Roger-Luc Chayer
Photo Gay Globe Média

Vous la voyez dans ces pages depuis de nombreuses années, elle annonce toujours des services qui s’adressent aux hommes de la communauté gaie, elle innove et dépasse toutes les normes au Québec dans le domaine du SIDA et des ITS, nous parlons bien sûr de la clinique l’Actuel de Montréal mais en plus d’être une clinique, c’est aussi le lieu on l’on se préoccupe le plus de notre santé collective comme gais à Montréal.

Nous savons tous que la clinique l’Actuel offre des services de dépistage pour de nombreuses maladies et conditions mais ce que peu savent, c’est que derrière les murs et les tables d’examen de cette clinique unique au pays se cachent des êtres qui ont sincèrement à coeur la santé et la qualité de vie des hommes de la communauté gaie.

Fondée par le célèbre Réjean Thomas alors que le SIDA était une toute nouvelle maladie et que rien ne pouvait en venir à bout, l’établissement s’est vite converti en centre de référence et d’information sur la santé gaie à cause de la ferme volonté de son fondateur.

Les médecins de partout au pays contactaient le Dr. Thomas pour lui demander des conseils et surtout avoir son expertise face au SIDA pour des patients de régions éloignées qui n’avait pas accès facilement aux soins.

L’Actuel n’est pas la norme, elle impose sa norme et c’est pour notre bénéfice collectif comme gais que nous pouvons non seulement compter sur des services super spécialisés, mais qu’on peut y trouver aussi une oreille attentive à ses moindres inquiétudes, tous les jours et le soir même.

“Quand je vivais à Sherbrooke, on m’a diagnostiqué un VIH il y a plus de 10 ans et le médecin qui m’a annoncé la nouvelle avait un air si grave que j’ai paniqué. J’ai pensé être dans un état terminal et il m’a référé à l’Actuel, sachant que je partais pour Montréal. Une fois sur place, j’ai compris que j’étais soigné par des gens qui n’avaient absolument pas peur du SIDA, qu’ils en savaient bien plus long que les autres et le médecin qui s’occupe de moi m’a redonné une raison de vivre. Je vis pleinement aujourd’hui, totalement sous contrôle et bien dans ma peau grâce à ce médecin qui m’a répondu quand je lui ai annoncé que j’avais le VIH “ouan pis?”…, nous raconte Alain, un patient qui n’a que de bons mots pour l’Actuel.

La visite de l’Actuel nous prouve d’ailleurs que nous sommes loin des cliniques médicales traditionnelles, froides et antipathiques.

À L’Actuel, on a le sentiment d’être dans une ruche d’abeilles et c’est connu, les abeilles ça n’arrête jamais. La communauté gaie connaît l’importance de l’expression “drame humain”, elle qui a été touchée par le SIDA pendant plus de 20 ans. Pour cette maladie comme dans de nombreuses autres qui résultent de l’amour ou de contacts sexuels, il est encore plus difficile d’affronter la situation si elle touche un gai.

Stigmatisation, rejet, homophobie sont souvent les ingrédients d’une vie gaie et quand on se retrouve à l’Actuel, c’est pour un répit, une pause que l’on peut sentir dès son arrivée. Un concept pensé par Réjean Thomas, dirigé par une équipe totalement au fait des réalités gaies comme Line Provost à la direction ou Ninon d’Aigle, adjointe de direction, sans parler des infirmiers, du personnel à l’accueil ou des autres spécialistes. Même si la clinique bourdonne d’activités, on aura toujours une place pour les hommes de notre communauté qui auront besoin de pouvoir parler de leur santé à l’abri des préjugés ou des regards désapprobateurs. L’Actuel c’est pour nous, merci d’être avec nous!

Pour les stalkers de ce monde

August 19th, 2010

Ne laissez personne détruire vos rêves… Ceux qui te jalousent sont ceux qui te voudraient différent , car ils voient en toi ce que eux ne seront jamais … Alors n’accorde pas d’importance à la personne qui te critique, car prisonnière de sa propre jalousie, elle ne fait que t’admirer !

André Cloutier

Roger-Luc Chayer

August 19th, 2010

Roger-Luc Chayer, http://www.gayglobe.us, http://www.gglobetv.com, http://www.le-national.com, info@gayglobe.us, edito@gglobetv.com, info@le-national.com

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GAIS

LE POINT, REVUE GAIE                      2008-01-17               EN VIGUEUR

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WEBMÉDICAL                                2008-01-17               EN VIGUEUR

WORLDNAT                                  2008-01-17               EN VIGUEUR

70- Gay Globe Média Le courrier des lecteurs de Gay Globe

August 19th, 2010

Par Gay Globe Magazine
Photo : Google

Question: Je suis une personne atteinte du VIH depuis longtemps et j’ai toujours espoir qu’on trouve un médicament ou un vaccin qui réglerait mon problème de médicaments et des effets secondaires. Je vois beaucoup d’articles dans votre magazine sur le sujet et je voulais suggérer que vous consacriez un espace sur le blog de Gay Globe (Le Point de son nom au http://gayglobe.us/blog/) strictement réservé aux découvertes et sur lequel les lecteurs pourraient faire la publication de leurs découvertes en temps réel, qu’est-ce que vous pensez de cette idée?
Lou

Réponse: Lou, votre idée est excellente. Je ne sais pas si un tel blog existe déjà mais il est clair que si le public a accès à du matériel audacieux et informatif en temps réel et que cela vienne répondre à un grand besoin de communication dans le domaine du SIDA, je suis 100% d’accord avec vous et nous en ferons le lancement officiel avec cette édition. Il sera facile à trouver, simplement aller au http://gayglobe.us/blog et aller dans la section “Découvertes SIDA”. Merci Lou.
Roger-Luc Chayer
Éditeur

Question: Je me suis abonné à GGTV la semaine dernière et je n’arrive pas à avoir accès au Canal 2 même si j’ai les bons codes, pourquoi?
Pierre

Réponse: Si vous n’arrivez pas à avoir accès au matériel complet diffusé ou publié sur GGTV c’est que votre adresse IP a été bloquée sur le serveur et cela peut arriver dans deux cas précis.

Soit votre ordinateur a été identifié comme la source d’activités non conformes comme le copiage complet de notre site à répétition ou soit vous vous êtes abonné à plus d’une reprise, parce que vous aviez probablement oublié vos codes d’accès et souhaitiez les récupérer. Cela est interdit par le système, c’est d’ailleurs clairement écrit dans les conditions d’utilisation auxquelles vous devez souscrire en vous abonnant la première fois. Pourquoi interdire les abonnements multiples?

Parce qu’avec plus de 5000 abonnés, ce qui est énorme à gérer, nous ne finirions plus de  ou parfois même triplées et que nous ne souhaitons justement pas faire cette gestion. Il est donc fortement conseillé aux nouveaux abonnés de noter leurs codes d’accès quelque part car ils ne pourront se réabonner. Si le système détecte une tentative de réabonnement alors que vous êtes déjà inscrit, il refusera la demande et bloquera l’adresse IP du système, empêchant à l’abonné fautif d’avoir quelque accès que ce soit au service d’abonnement ou à quelque page que ce soit de Gay Globe.
La Rédaction

Question: Je suis un auditeur de vos actus mensuelles et je me demandais quelle technologie vous utilisiez pour les bons résultats que je vois à l’écran?
Léo

Réponse: C’est toujours au générique mais voici: Caméra Sony HDV, Final Cut Pro au montage, techno Mac.

70- Du 3 au 5 septembre 2010 La Fête Arc-en-Ciel de Québec, pas que pour nous les gais…

August 19th, 2010

Par Roger-Luc Chayer
Photos: Fibcool

La Fête Arc-en-Ciel de Québec est l’événement officiel quant aux célébrations de la diversité sexuelle dans la Capitale et au niveau national puisque l’événement rayonne dans toutes les régions du Québec.

Il permet non seulement d’avoir un accès direct à de nombreuses organisations communautaires qui seront sur place pour informer, conseiller et parfois venir en aide aux personnes qui le voudraient mais il contribue aussi, à sa façon, à démystifier la réalité gaie en donnant par le visuel et le concret, un visage à cette réalité parfois méconnue même de nos jours.

Certains se questionnent par contre sur la nécessité aujourd’hui de tels événements. La questions est un peu tordue car s’il fallait se demander si le Festival Juste pour Rire de Montréal, le Festival de folklore de Drummondville ou encore le Grand Rire Bleu de Québec étaient encore nécessaires de nos jours, on passerait probablement à côté de la vraie question. Est-ce que ces événements procurent des retombées économiques réelles et est-ce que ces rassemblements contribuent à améliorer à long terme la perception de la société envers les gais et lesbiennes? Sur le premier point, il est indéniable que l’apport économique engendré par de tels événements est réel, les commanditaires ne reviendraient pas à chaque année si cela n’avait aucun impact. Quant à l’amélioration souhaitée de l’image globale des gais et lesbiennes, il est clair que le cheminement ne se fait pas à un rythme très rapide et qu’en l’absence de campagnes gouvernementales sur la question, ces événements correspondent à une sorte de mission participative qui est actuellement nécessaire.

Plusieurs au sein de la communauté gaie pensent toutefois que l’aspect “revendication” laissera ultimement sa place dans un futur rapproché vu l’égalité des droits acquis au Québec pour les gais et lesbiennes et l’accès facile à ces droits. Plusieurs pensent aussi que ces célébrations ne devraient exister justement que pour célébrer l’ouverture, la diversité, la mondialité. Pour le moment, le temps est venu pour Québec de célébrer main dans la main, au son de la musique et des spectacles et surtout, de profiter de l’occasion pour réaliser que nous vivons dans une sacré belle société tolérante et que nous devons aussi remercier ceux qui supportent les gais pour leur amitié.

70- Un nouveau magazine gay en Inde Le prince gai Manvendra Singh Gohil en est le fondateur

August 19th, 2010

Par Yagg
Photo Yagg

Le célèbre prince indien ouvertement gay, Manvendra Singh Gohil, activiste des droits LGBT et de la lutte contre le VIH, lance un nouveau magazine gay en Inde.

Après le premier magazine gay Bombay Dost et le lancement le mois dernier d’un premier magazine lesbien Fantasy, le prince rose (comme il était surnommé en Inde lorsqu’il était petit, parce qu’il ne voulait porter que des tenues de cette couleur sur les photos officielles de la famille royale) propose un nouveau magazine intitulé Fun, tiré à 75 000 exemplaires, qui se veut un peu différent.

Le premier magazine gay, Bombay Dost, parle des droits LGBT et des questions liées au VIH. Mais ce nouveau magazine parlera plutôt des modes de vie des hommes gays.

L’Inde n’a dépénalisé l’homosexualité qu’en 2009, et le prince Manvendra Singh Gohil n’est pas étranger aux évolutions de son pays ces dernières années sur les questions LGBT.

Dès 2000, il s’engage dans le militantisme LGBT en lançant Lakshya Trust, une ONG dédiée à la prévention sida/VIH chez les hommes gais. Il organise alors également de façon annuelle un festival pour soutenir de jeunes artistes et musiciens homos.

En 2006, il provoque la surprise en révélant publiquement son homosexualité, devenant ainsi le seul membre de la descendance royale indienne moderne ouvertement gay. Une action qui a valu à ce membre de l’une des plus riches familles de l’ancienne Principauté du Rajpipla, dans l’État du Gujarat, d’être déshérité par ses parents (auprès de qui il avait déjà fait son coming-out quatre ans plus tôt) qui n’ont pas supporté cette révélation publique.

Une réaction qui ne l’a pas dérangé puisqu’il affirmait alors que son héritage ne l’intéressait pas et qu’il avait « fondé une famille au sein de la communauté ». « En tant que militant, j’ai pensé qu’il était juste que je sorte du placard, autrement cela aurait été vivre dans le mensonge (…) et cela permettra aux gens de parler plus ouvertement d’homosexualité puisque c’est encore un sujet tabou » ajoutait-il. Quelques semaines plus tard, sa famille revenait sur sa décision et déclarait publiquement que le fils unique serait rétabli dans ses droits. Quelque mois plus tard, le prince annonçait qu’il soutenait le droit pour les couples de même sexe d’adopter et qu’il souhaitait lui-même adopter un enfant ou un adolescent et peut-être se marier au Népal.

Manvendra Singh Gohil est ainsi devenu une véritable célébrité à l’international. De nombreux reportages lui ont été consacrés, il a également participé à plusieurs show-télévisés, dont celui d’Oprah Winfrey, ou encore une émission de télé-réalité britannique intitulée The Uncover Princes. Il était enfin l’invité d’honneur de l’EuroPride 2008 à Stockholm:

70- Première arme efficace contre le virus tueur il y a plus de 20 ans… Comment le sida a sorti l’AZT de l’oubli

August 19th, 2010

Par Catherine Ducruet
Les Echos
Photo Savageminds.com

Développé pour bloquer la multiplication des cellules cancéreuses, l’AZT s’est révélé à la fois inefficace et toxique. En revanche, sa capacité à bloquer un des mécanismes de réplication du VIH en a fait le premier médicament contre le sida. Vingt ans avant de devenir le pionnier des thérapies contre le sida, l’AZT avait été conçu initialement pour combattre un autre fléau, le cancer. Les premières molécules d’azidothymidine (AZT) ont été synthétisées en 1964 aux Etats-Unis par Jérôme Horowitz, à la Michigan Cancer Foundation dans le cadre d’un projet de recherche financé par les National Institutes of Health (NIH), qui financent aux Etats-Unis la recherche publique en santé. La thèse d’une origine virale des cancers était alors à l’honneur. L’AZT avait donc été conçu comme une tentative.

Ce laboratoire est l’un des rares à avoir une recherche consistante en matière de virologie, un domaine alors fort peu rentable.

Si la piste de l’origine virale des cancers s’est « dégonflée » (on a découvert qu’ils ne jouaient un rôle que dans 10 à 20 % des cas), elle a fait progresser les connaissances en matière d’anti-viraux et justifie le réexamen du cas de l’AZT. Un test sophistiqué permet de démontrer qu’il détruit l’équivalent du VIH chez la souris.

Ce premier essai, qui inclut 19 patients fin 1985, montre que l’AZT permet de faire remonter le nombre de cellules CD4. Devant ces résultats encourageants, une nouvelle étude à plus grande échelle et contre placebo est lancée en juin 1986. Elle porte sur 282 patients.

En septembre 1986, après plus de huit semaines de traitement, il y a eu un décès dans le groupe de malades traités par AZT, contre 19 sous placebo, et 24 passages au sida « déclaré » dans le groupe traité par AZT contre 45 sous placebo.

La Food and Drug Administration donne l’autorisation de mise sur le marché en mars 1987. Mais la molécule se révèle extrêmement toxique et on doit recourir à des transfusions sanguines très fréquentes, en raison de l’anémie qu’elle provoque chez les patients.

Mais, surtout, un scandale éclate quand le groupe pharmaceutique fixe le prix du traitement à 10.000 dollars par an. Cette annonce cristallise la colère des patients qui créent le mouvement militant Act Up et organisent une première manifestation devant la Bourse de New York. Lorsqu’en 1989, les résultats d’un nouvel essai conduisent à élargir les critères de prescription et donc les revenus de Burroughs-Wellcome, des militants d’Act Up mènent à nouveau une opération commando à Wall Street, interrompant les transactions boursières pour attirer l’attention des médias. Le président de Burroughs-Wellcome, T.E. Haigler, est convoqué à une audition du Congrès américain et sommé de justifier le prix du médicament. Peu de temps après, à la suite d’une réduction des doses administrées et à une baisse du coût de production, le prix du traitement est divisé par quatre.

70- Les découvertes SIDA en primeur sur GGTV

August 19th, 2010

Par Gay Globe Média
Toutes les primeurs sur les découvertes sida sur le blog de GGTV au www.gayglobe.us/blog (Découvertes SIDA)

70- Fuite de documents militaires confidentiels à Wikileaks Une rupture amoureuse entre militaires gais à l’origine?

August 19th, 2010

Par 360.ch
Photos 360.ch

L’agent de renseignement Manning, accusé d’avoir organisé des fuites de documents sur le conflit afghan, aurait agi après une rupture d’avec son ex-boyfriend. La droite se déchaîne contre l’ouverture de l’armée aux gays.

Bradley Manning, un G.I. de 22 ans, dort en prison depuis le mois de mai dernier. Il est soupçonné d’avoir transmis au site Wikileaks les images d’un fiasco militaire en Afghanistan où plusieurs civils, dont deux journalistes, avaient été tués. Selon le Pentagone, le jeune agent de renseignement militaire serait en outre le responsable de la fuite de dizaines de milliers de documents top secret.

Alors que l’affaire continue de soulever un vaste débat sur la liberté d’Internet et sur les opérations militaires américaines en Irak et en Afghanistan, elle a récemment pris un tour inédit avec l’examen de l’orientation sexuelle du suspect.

Selon «The Daily Telegraph», Manning, qui ne cachait pas son homosexualité, pourrait avoir agi alors qu’il souffrait d’une dépression  suite à sa rupture d’avec son compagnon. Le quotidien britannique se base sur l’historique de la page Facebook du soldat. En particulier, les statuts utilisés par Manning avant son arrestation refléteraient un profond dépit à l’égard des services de renseignement où il travaillait, ainsi que sa déception vis-à-vis de son ex-boyfriend. Il se serait décrit «plus que frustré par l’armée et la société en général» ou «plombé par le sentiment de n’avoir plus rien».

Manning aurait posté ces états d’âme peu avant la date où il aurait, selon l’accusation, téléchargé les documents confidentiels sur des CD déguisés en albums de Lady Gaga (!).

Ces révélations font le beurre de la droite américaine qui combat la levée, ordonnée par Barack Obama, du «Don’t ask, don’t tell». Jusqu’à cette année, ce principe exigeait des soldats américains une discrétion absolue sur leur orientation sexuelle. Il n’en fallait pas plus pour mettre le bourbier militaire sur le compte de l’ouverture de l’US Army envers les gays et les lesbiennes. Cette politique, écrit notamment le site ultraconservateur Accuracy in Media, «s’est maintenant retournée dans des proportions considérables contre les forces américaines. Cela pourrait causer non seulement des perte au sein de l’armée [...] mais aussi porter atteinte aux relations avec le Pakistan et l’Afghanistan et mener à une possible défaite dans la région.»

Bradley Manning est actuellement détenu sur une base militaire de Virginie, en attente de son procès devant une cour martiale. Il serait sous surveillance après avoir tenté de mettre fin à ses jours.

L’US Army admet avoir étudié une «bombe gay»

Une ONG américaine s’est procuré un document de travail prouvant que ce projet d’arme chimique a bel et bien été examiné par le Pentagone.

L’armée américaine a finalement admis qu’elle avait examiné en 1994 la réalisation d’une arme permettant de stimuler chez l’ennemi des «attitudes homosexuelles». Évoquée une première fois en 2005 sur Internet, l’affaire avait alors provoqué l’indignation des associations LGBT américaines.
C’est le Sunshine project, une ONG luttant contre les armes chimiques qui s’est procuré un document de travail. Parmi celles-ci, «un exemple dégoûtant , mais totalement non-fatal, serait des aphrodisiaques puissant, surtout si ceux-ci causent un comportement homosexuel.» Le projet était estimé à près de 8 millions de dollars sur 6 ans.

70- Recherches et découvertes SIDA L’espoir d’un vaccin contre le SIDA renaît

August 19th, 2010

Par Le Figaro
Photo Slafee

La découverte d’anticorps capables de bloquer, en laboratoire, 90% des souches connues du VIH relance l’espoir d’arriver à trouver enfin un vaccin contre la maladie dans les années qui viennent.

Ce ne sont que des recherches très théoriques pour le moment mais elles suscitent un espoir incroyable. Une équipe américaine a découvert trois anticorps particulièrement efficaces contre le virus d’immunodéficience humaine (VIH).

Dans leurs résultats publiés dans Science jeudi, ces chercheurs affirment en effet que ces anticorps sont capables de neutraliser, in vitro pour le moment, près de 90% des variétés de la souche du VIH la plus répandue dans le monde (ils ont testé ces anticorps sur 190 variations du virus pour obtenir ce pourcentage).

Pour parvenir à isoler ces anticorps, une technique innovante a été mise en place. Le virus du VIH s’attaque en effet aux cellules du système immunitaire, et plus particulièrement aux lymphocytes T CD4.

Les chercheurs se sont donc penchés sur la protéine située à la surface du virus qui lui permet d’attaquer ces cellules de notre système immunitaire. Ils ont alors passé au crible le sang de 15 personnes porteuses du virus et étudié 25 millions de cellules immunitaires productrices d’anticorps différents. «Les anticorps sont comme des êtres humains : ils sont tous différents à leur manière», souligne Peter Wong, un des co-auteurs, sur le site du magazine Nature.

Dans le sang de ces 15 volontaires, seules 29 types de cellules produisaient des anticorps interagissant avec cette protéine particulière. Et parmi elles, seules trois produisaient des anticorps particulièrement efficaces empêchant le virus proprement dit d’attaquer les lymphocytes T CD4. C’est dire à quel point ces anticorps sont rares ! «Mais savoir que des êtres humains sont potentiellement capables d’en produire nous rend très optimistes sur la possibilité de susciter leur production par un vaccin», déclare au magazine Nature Gary Nebel, virologiste et co-auteur de ce papier.

Dans un deuxième article  publié simultanément dans Science, une autre équipe américaine travaillant en collaboration avec la première, a explicité le fonctionnement d’un de ces anticorps. Son action se fait en deux temps.

D’abord il révèle l’endroit où se situe la protéine qui est «cachée» à la surface de virus avant de se fixer à elle, inhibant sa propre capacité à se fixer à nos cellules immunitaires.

«C’est une étape importante dans les nouvelles façons de penser le vaccin, explique au figaro.fr Roger Le Grand. Il faut encore que ces équipes montrent qu’elles sont capables d’induire une réponse immunogène chez des animaux en leur injectant ces anticorps. Si elles y parviennent chez de petits rongeurs, alors nous aurons fait un grand pas vers un vaccin. Cela donne un nouvel espoir, mais il ne faut pas crier victoire trop tôt. Nous avons eu assez de désillusions depuis 30 ans pour préférer rester prudents.» En dépit des nombreux efforts de la communauté scientifique internationale, jamais aucun vaccin contre le VIH n’a réussi à voir le jour.

La circoncision ne protège pas contre l’infection par le VIH
L’étude basée sur une enquête chez 521 hommes à San Francisco a montré que 21% d’entre eux étaient infectés par le VIH et que 63% étaient déjà circoncis. Au final, 13% restants pourraient avoir un bénéfice à se faire circoncire pour se protéger du VIH parmi lesquels seulement 0,7% seraient prêts à le faire si cette méthode était prouvée comme efficace contre l’infection par le VIH.

70- Juillet: Mois record d’été pour Gay Globe Média

August 19th, 2010

Par Gay Globe Média

Les divisions web de GGMédia sont toujours populaires mais voilà que le ralentissement habituel de l’été a fait place en 2010 à une forte remontée si on compare avec les années 2006 à 2009. Les émissions les plus populaires sont toujours les documentaires sur le sauna 3333 et les films. www.gayglobe.us

70- La vie gaie en prison aux États-Unis… La réhabilitation en prison? Connais pas!

August 19th, 2010

Par Stéphane G.
Photo Google.com

J’ai souvent parlé ici des conditions de détention qui sont imposées aux personnes incarcérées aux États-Unis.

Au début de mon incarcération, j’étais hébergé dans des dortoirs à aires ouvertes comme ce que l’on peut voir dans les films où les toilettes et les douches sont aussi ouvertes à la vue de tous, d’où la rumeur sur les savons que l’on échappe… Comme je suis un homosexuel déclaré, j’attirais l’attention bien malgré moi.

À prime abord, cela peut sembler agréable, même excitant, mais quand j’ai commencé à me faire réveiller à deux heures du matin par un premier, un second puis un régiment de détenus en chaleur, qui voulaient avoir du sexe la nuit, j’ai trouvé cela un peu moins amusant.

N’oubliez pas que tous les contacts sexuels en prison sont strictement interdits.

Il n’existe que trois unités de ce genre actuellement en Floride. Elles hébergent un total d’environ 240 à 250 détenus et sont peuplées de détenus qui sont à risque de subir une forme de violence quelconque de la part des détenus de la population dite “générale”.

On y retrouve d’anciens policiers, des avocats et autres représentants de la loi, des délateurs, des détenus d’un certain âge, trop jeunes ou trop vieux qui n’arrivent pas à s’adapter sans subir de pressions, un grand nombre de détenus comme moi qui sont homosexuels et qui ont été victimes de harcèlement sexuel et enfin de certains transsexuels.

Ces unités sont placées dans des institutions régulières souvent adjacentes à d’autres unités du même dortoir hébergeant des détenus généraux.

Tout cela nécessite une logistique spéciale au niveau de la sécurité afin qu’en aucun temps, un détenu protégé ne se trouve en présence d’un détenu de la population générale. Bien entendu, cela génère de nombreux délais lors des déplacements à l’intérieur du périmètre de la prison ne serait-ce que pour se rendre à la salle à manger ou au pavillon médical.

Comme cela s’est répété à plusieurs reprises, j’ai dû me résoudre à contacter la sécurité. Une équipe de classification a donc déterminé que j’étais matière à risque vu mon orientation sexuelle connue et qu’il valait mieux pour ma sécurité que je sois transféré dans une unité de protection. Je me suis donc retrouvé là où je réside actuellement, dans des conditions pas si inconfortable puisque j’ai une cellule climatisée.

Tout dernièrement, un juge de la Cour criminelle de Floride a été condamné pour corruption et a reçu une sentence de 20 ans de détention. Il est arrivé dans mon unité il y a deux semaines et a vite attiré l’attention des autres détenus. J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec lui à quelques reprises et au cours d’une conversation, je lui ai demandé s’il avait déjà sentencé des prévenus à des peines de prison.

Après avoir répondu par l’affirmative, je me suis dépêché de le questionner sur ce qu’il pensait du système pour lequel il avait travaillé maintenant qu’il se trouvait à l’intérieur des murs. Il m’a répondu “en tant que juge, je t’avouerais que je n’avais aucune idée ce que qu’était la prison. Je crois que le système d’incarcération est aberrant et totalement défaillant. Si le but de l’incarcération est la réhabilitation, cela m’apparaît tout à fait inexistant ici.

Je crois que tout juge qui siège sur une Cour de justice devrait être incarcéré ne serait-ce qu’une semaine afin de se rendre compte de l’inutilité et de l’inefficacité du système.”  Adjugé votre honneur!!!

NDLR: Notre chroniqueur Stéphane G. est une personnalité de la culture québécoise incarcérée pour une sentence de longue durée suite à des actes graves. Sa contribution nous aide collectivement à mieux comprendre la réalité vécue dans une prison aux États-Unis et à comprendre le cheminement d’un homme gai dans cet environnement. On peut lui communiquer des suggestions ou lui transmettre des commentaires ou questions à info@gayglobe.us

70- Dans un pays aussi catholique et macho La ville de Mexico, “gay friendly”

August 19th, 2010

Par AFP
Photo : Google

Mexico voudrait devenir capitale du tourisme “gay”, et l’a fait savoir spectaculairement en offrant son voyage de noces au premier couple homosexuel argentin qui profitera de la toute récente autorisation légale votée dans son pays. Deux mariages entre hommes ont déjà été célébrés en Argentine, mais grâce à une décision de justice et non pas au nom de la loi, qui précisait que le mariage est contracté “entre un homme et une femme”.

En ce domaine, la ville de Mexico a innové, d’abord en légalisant le mariage homosexuel en décembre 2009, puis en célébrant en mars de cette année les premiers mariages “légaux”, dont l’un entre deux femmes, une “première” latino-américaine. Ces initiatives de Marcelo Ebrard, à la tête de la municipalité de gauche de la capitale, ont été violemment dénoncées par l’Église, dans un pays ancré dans la religion catholique, mais aussi par le Président de la République en personne, Felipe Calderon, et d’autres dignitaires de son parti conservateur. La justice a été saisie de recours en annulation de la fameuse loi, mais sans y donner suite jusqu’ici.

Mexico est attaquée officiellement au nom de la religion, mais elle est également en butte aux insultes et sarcasmes homophobes, certes classiques mais particulièrement virulents dans un pays de tradition particulièrement “macho”: “L’homosexualité n’est pas de mise sous un sombrero et derrière de grosses moustaches”, commente un “homo anonyme”, comme il se présente à l’AFP.

Mexico persiste et signe. Avec l’invitation aux “gays” argentins, et son “Office du tourisme lesbiano-gay”, inaugurée cette semaine. La capitale “a tout pour se profiler comme la première destination “gay friendly” d’Amérique latine”, a déclaré son ministre du Tourisme, Alejandro Rojas.

Il est animé par un “esprit d’ouverture et de tolérance”, professe-t-il, sans négliger l’intérêt économique de la ville: les touristes homosexuels “dépensent en moyenne 47% de plus qu’un touriste conventionnel”, souligne-t-il.

Au coeur de la “Zone rose”, le quartier quasi-réservé de la communauté “gay” dans la mégapole de 20 millions d’habitants, Tito Vasconcelos, acteur et propriétaire d’une chaîne de boîtes de nuit, applaudit. Mais tempère en soulignant un “manque de concordance entre les discours et la réalité”.

Il a participé en 1978 à la première sortie publique de la communauté homosexuelle à Mexico, quand quelques-uns de ses représentants ont rejoint une manifestation d’étudiants. En juin dernier, la “Gay pride” a rassemblé plus de 400.000 personnes dans la capitale.

“Il y a eu beaucoup d’avancées sur la question des différences sexuelles, mais tout ne se règle pas par décret. Il manque bien des choses, et par exemple la formation de ceux qui rendent la justice”, estime-t-il.

“Certes, il est devenu habituel de voir des personnes du même sexe se tenir par la main, ou se donnant des marques d’affection en public, mais nombre d’administrateurs de la justice ne savent que faire quand un “gay” est agressé”, souligne-t-il.

Dario T. Pie relativise, tout en se maquillant avant de monter en scène sous les traits de la célèbre actrice mexicaine Maria Felix: “Nous avons souffert des attaques des conservateurs, mais avec d’énormes bénéfices, car lorsqu’on interdit, quand on censure, les spectateurs se précipitent pour voir le spectacle maudit”.

70- Commerce spécialisé pour adultes gais Wega Vidéo: 20 ans déjà et toutes ses dents!

August 19th, 2010

Par Roger-Luc Chayer
Photo Gay Globe Magazine

Qui dit vidéo pour adultes gais dit obligatoirement Wega Vidéo car il s’agit non seulement du seul grossiste québécois dans le domaine mais aussi du plus gros dépositaire de films de tous les formats, de toutes les marques et de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel au Québec.

Wega Vidéo c’est aussi une système de distribution partout en Amérique du nord, des sites internet d’achat, de location et de visionnement en ligne des plus modernes et, une première au Canada, une association avec un média gai qui permet aux abonnés gratuits de Gay Globe TV se voir des scènes complètes des films offerts à la vente avec des critiques sérieuses et directes. On peut d’ailleurs voir ces critiques et ces films au www.gayglobe.us, l’abonnement gratuit est toutefois requis afin de certifier l’âge de la majorité dans tous les pays. Wega Vidéo c’est aussi une équipe de passionnés et de professionnels qui sont là à notre service et qui savent non seulement approvisionner le commerce avec les films les plus récents et même des vidéos plus vieux, historiques dans plusieurs cas, ils sont aussi au service de la clientèle pour la guider, la conseiller, un peu comme à la SAQ quand on ne sait plus quel vin choisir.

Il y a le big boss George qui dirige l’entreprise de main de maître en sachant surtout s’entourer d’excellents employés comme Jean-François le gérant toujours chic, Fritz le jeune assistant de direction aux yeux dévastateurs, Mario avec la barbiche qui fait jaser tout le village et le beau Robert, le sage et ancien caissier qui fait craquer tout le monde avec son sourire.

L’importance de tels commerces pour la communauté gaie a toujours été admise car si les films pour adultes ne sont pas accessibles à la population en général, les films gais, eux, le sont facilement pour les gais et ils véhiculent définitivement des messages que le même public gai a besoin parfois de revoir. Par exemple, la question du barebacking chez les gais a été l’objet de nombreux débats difficiles et dans les films, on a choisi le message pro-sécurité, comme quoi cette industrie peut aussi être un modèle à sa façon. Bonne fête Wega!