Archive for June, 2011

Le Festival International Montréal en Arts déserté par tous!

Thursday, June 30th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

FIMA ou désert du Sahara? C’est la question qui devait être dans toutes les têtes des exposants au Festival des arts qui occupe la rue Ste-Catherine Est à Montréal, dans le Village gai, en ce jeudi 30 juin 2011…

Le festival, boudé par les autorités et de nombreuses organisations, a annoncé un grand succès alors que devant nous, une rue Ste-Catherine quasi déserte s’offrait en guise de foule!

Si vous vous demandez si l’argent de l’État est bien dépensé, regardez cette photo…

FIMA ou désert du Sahara?

FIMA ou désert du Sahara?

Gay Globe Magazine – Le site du premier magazine gay québécois

Thursday, June 30th, 2011

Le site du premier magazine gay québécois

Gay Globe Magazine

http://www.gayglobe.us

Un nouveau drapeau dévoilé en l’honneur du prince William

Thursday, June 30th, 2011

Canoe

OTTAWA – Un drapeau officiel a été créé exceptionnellement en l’honneur du prince William, à l’occasion de la visite du jeune couple royal au Canada.

Il s’agit du premier drapeau que le Canada crée pour la royauté depuis celui de la reine Élisabeth II, en 1962. Il arbore à la fois les armoiries royales du Canada et l’emblème monogramme personnel du duc.

Le ministre fédéral de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a souligné l’importance de la visite au Canada du couple royal.

« On doit respecter les traditions et les liens avec le passé, comme avec le 400e anniversaire de la fondation du Québec par Champlain, premier gouverneur général du Canada à avoir représenté un monarque ».

Kate et William arriveront demain pour une tournée de neuf jours au pays. Ils s’arrêteront à Montréal et à Québec, les 2 et 3 juillet.

Le couple séjournera à Rideau Hall où les chefs cuisiniers s’affairent à préparer le menu royal. Ils dégusteront, entre autres, des légumes du Québec et des oursins.

Des navettes seront notamment offertes aux touristes afin d’accéder à la cérémonie de bienvenue.

Plus de 1300 journalistes du monde entier suivront le couple royal lors de leur voyage.

L’écuyer québécois du prince

Thursday, June 30th, 2011

Cyberpresse

(Québec) Tout au long de la visite royale au Canada, le bras droit du prince William ne sera pas un énigmatique dignitaire britannique, mais un pilote d’hélicoptère de 37 ans de Québec.

Depuis le début mai, le capitaine Jean Leroux, qui fait partie du 442e Escadron de transport et sauvetage de la Force aérienne canadienne, à Comox, sur l’île de Vancouver, occupe la fonction d’écuyer du duc de Cambridge.

Autrefois attribué à la personne qui s’occupait des chevaux de la royauté ou des officiers supérieurs, le titre d’écuyer désigne aujourd’hui «l’assistant personnel» des membres de la famille royale lorsqu’ils sont en visite ou effectuent des sorties publiques.

Après deux mois de préparation entre Ottawa et Londres, le capitaine Leroux sera à l’avant-scène dès demain. Durant les neuf jours de la visite officielle de William et Kate au Canada, il sera toujours à proximité du couple royal et devra s’assurer que les «chorégraphies» prévues pour leurs différentes visites soient respectées.

«Lorsqu’on arrive quelque part, le temps est tellement compté qu’il faut savoir exactement où on s’en va, à telle place. Tout est minuté», explique le capitaine Leroux, joint à Londres. «Moi, je m’assure qu’on est à temps, à la bonne place et au bon moment.»

Jean Leroux, qui a grandi dans une famille de quatre enfants à Charlesbourg, dispose maintenant d’un bureau à Saint-James Palace, la résidence administrative officielle de la Couronne britannique à Londres, et côtoie régulièrement le prince William et sa nouvelle épouse, Katherine Middleton. En public, il appelle le prince «Son Altesse Royale» ou «Monsieur». Mais quand ils sont les deux seuls, c’est «William».

Pour le militaire, marié et père de deux petites filles, cette assignation est arrivée sans prévenir. Jean Leroux n’a jamais postulé pour devenir écuyer. Son major à Comox lui a appris sa nomination au téléphone, la veille du 1er avril.

«Je pensais que c’était un poisson d’avril, se souvient-il. Mais le lendemain, le commandant de l’escadre est venu me féliciter et, à ce moment-là, j’ai compris que ce n’était pas une farce!»

Avant de choisir son écuyer canadien, le prince William avait imposé trois critères de sélection. Il voulait qu’il soit un pilote de recherche et de sauvetage (comme lui dans la Royal Air Force), qu’il soit à peu près de son âge et soit bilingue.

Jean Leroux a rencontré le prince pour la première fois le 10 juin, au palais Saint-James. «C’était très amical comme discussion, raconte le capitaine. On a parlé environ une minute de ma fonction en tant qu’écuyer. Tout de suite après, on a changé de conversation et on a parlé de pilotage et de recherche et secours.»

Les deux hommes sont peut-être issus de milieux très différents, mais ce point en commun leur a permis de «cliquer».

«Je passe tellement de temps avec lui, à ses côtés, que c’est aussi bien qu’on ait une affinité», dit Jean Leroux. «Même s’il est né dans la royauté et que moi, je suis né dans la ville de Québec, en bout de ligne, on fait le même travail, on veut faire une différence dans la vie des autres et sauver des vies.»

En côtoyant le couple princier, le capitaine Leroux a appris à connaître l’homme et la femme derrière l’image. Il décrit William et Kate comme des gens calmes, chaleureux, décontractés, terre à terre et très efficaces.

Il a eu l’occasion de discuter avec les nouveaux mariés de leur façon de voir leur statut monarchique. «Ils font partie d’une famille privilégiée, mais ils se servent de cette position-là pour faire le bien autour d’eux», dit M. Leroux, citant en exemple la fondation du prince William et de son frère, Harry, qui soutient de nombreuses oeuvres de charité.

Le capitaine Leroux a maintenant hâte que les Canadiens et les Québécois fassent connaissance avec William et Kate. «C’est comme si tu connais quelqu’un qui est vraiment gentil et super, et t’as le goût de le présenter à tes amis», illustre-t-il.

Quant à son incroyable aventure royale, qui prend fin le 8 juillet, Jean Leroux se dit conscient de sa chance. «Je me sens très privilégié, dit-il. C’est une expérience qui n’arrivera qu’une fois, c’est sûr.»

Il ne faut pas réduire l’homosexualité à la Gay Pride

Thursday, June 30th, 2011

Marianne2.fr

Alors que l’Etat de New-York vient de légaliser le mariage homosexuel, l’Assemblée nationale s’est, elle, prononcée contre. Le mouvement français favorable à cette légalisation continue de militer, au risque, parfois, de verser dans le ridicule selon Philippe Bilger.



Je vais me faire taper sur l’esprit par beaucoup.

Parce que ces derniers jours nous ont confrontés sur les plans parlementaire, politique, moral et festif à l’homosexualité, aux droits réclamés par cette communauté en France et à la tragique condition des homosexuels dans au moins soixante-dix pays du monde où cette orientation intime est pénalisée.

L’Assemblée nationale s’est déclarée hostile il y a peu au mariage homosexuel. La Gay Pride annuelle, dont la marraine était Arielle Dombasle, a offert, avec des dizaines de milliers de participants, ses chars, ses provocations ostensibles, ses accoutrements singuliers, son exhibitionnisme, sa diversité, le spectacle à la fois étrange et familier d’une humanité proche et lointaine, couronné par une manifestation collective d’affection, une infinité de baisers publics. On a le droit d’aimer cela, on peut y voir l’expression d’une fierté tellement désireuse de s’afficher qu’elle en fait trop pour rattraper tant d’humiliations, de silences et de discriminations. On a le droit aussi de considérer cela comme une cause exploitée et récupérée par la mondanité, destinée moins à convaincre les hétérosexuels rétifs qu’à se féliciter de l’adhésion unanime des homosexuels, d’autant plus que l’échéance présidentielle de 2012 permettait à cette masse, dans la musique et l’effervescence, la joie surjouée et les slogans prévisibles, de se donner une ambition politique en rêvant d’une égalité absolue des droits entre ceux qui la composaient, et tous les autres qui s’inscrivaient dans la normalité sociale et l’évidence naturelle d’aujourd’hui. En plus, l’Etat de New York venant de légaliser le mariage homosexuel donnait des ailes à l’espérance militante française !

J’avoue, sans doute à cause d’un tempérament que le collectif, la surenchère et la caricature mettent mal à l’aise, être gêné par cette « marche des fiertés » qui inéluctablement me fait songer aux exemples outranciers que l’humanité propose dans tous les registres sexuels. Parce que je suis exaspéré devant le comportement de certains hétérosexuels, portant leur virilité tel un précieux et lassant trophée et s’abandonnant sans s’en rendre compte à une forme de grimacerie navrante, je m’estime autorisé à souligner que, de l’autre côté, un Laurent Ruquier pouffant et se congratulant à chaque seconde, avec force mimiques, exclamations et démonstrations, même en face d’un François Bayrou remarquable entre sérieux et dérision, donne de l’homosexualité, pour l’apparence, une illustration qui fait évidemment trop plaisir aux adversaires obtus et superficiels de celle-ci.

A la Gay Pride, il y avait, comme il se doit, des personnalités politiques au premier rang desquelles Bertrand Delanoë, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly et Jack Lang. Elles ont expliqué que leur présence était d’autant plus justifiée cette année qu’en 2012 l’égalité entre homosexuels et hétérosexuels, notamment par l’adoption du mariage pour les premiers, serait garantie.

Leur conviction se fondait sur le fait que l’humanité était évidemment ce qui constituait comme semblables et, d’une certaine manière, fraternels les uns et les autres. L’argument est fort et pourrait en effet fonder l’équivalence personnelle et sociale des droits. Tous hommes ou femmes quel que soit leur choix sexuel, pourquoi ne pas les traiter, alors, en portant sur eux exactement le même regard politique et social ? Reste qu’au FN ou à l’UMP, les adversaires du mariage homosexuel même les plus rigidement conservateurs n’oseraient pas dénier cette appartenance à une même humanité et que leur opposition est plutôt motivée par le fait qu’au-delà de cette humanité indivise, la différence des rôles, des fonctions et des finalités légitimerait des appréhensions distinctes par rapport à nos normes façonnées par le temps et aux exigences de notre société. L’interrogation est-elle si choquante, si aberrante et suffit-il, pour la négliger, de soutenir comme Jack Lang que le mariage homosexuel s’inscrit « dans le mouvement de l’humanité » ? Ou de considérer, comme Roselyne Bachelot, qu’il est inéluctable, comme Alain Juppé, qu’il serait acceptable, de préférence avec un autre nom (LCI), ou de reprocher au président de la République, comme Jean-Luc Romero, d’avoir trahi ses promesses ? La bêtise du « il n’y a qu’à » est infinie et, sur les thèmes qui font se téléscoper l’humain et le culturel, l’égalité théorique et des pratiques intimes naturellement et socialement contradictoires, d’autant plus dommageable.

Heureusement, ce combat pour la dignité des homosexuels et leur défense ne se réduit pas à ce théâtre mondain et incontournable qu’est devenue la Gay Pride. Une pétition signée par des personnalités, pour la plupart estimables, vient de réclamer, dans un texte remarquable, « la dépénalisation universelle de l’homosexualité », en rappelant qu’au moins soixante-dix pays dans le monde condamnent ceux qui, hommes ou femmes, la vivent au quotidien, souvent dans la peur et l’opprobre (Le Monde). Sans doute cette lutte bénéficie-t-elle d’un assentiment unanime parce qu’elle relève d’un humanisme élémentaire, du souci de voir consacré l’exercice d’un droit fondamental – pouvoir librement exercer sa sexualité sans avoir à la justifier ni à s’en défendre – et  ne prétend pas s’immiscer dans le détail de mesures sociales et politiques favorisant l’aspiration à une égalité concrète dans un débat dont ce collectif admet le caractère « complexe ».

Au fond, rien ne sert, pour l’homosexualité, de se célébrer elle-même mais tout doit concourir à la rendre familière et présente tranquillement. Il faut qu’on ait envie de se battre pour elle. Qu’elle nous facilite aussi la mise en œuvre de cette résolution.

There’s a Pretty Decent Chance Your Meds Are Killing You Somehow

Wednesday, June 29th, 2011

Gawker

Abortion bans! Mouse hemophilia! Diabetes growth! Botox alternative! HIV testing! Undercover patients! Drug warnings! Weight loss! And having AIDS just got a little harder! It’s your Monday Health Watch, where we watch your health—dangerously!

  • A bunch of states are now banning abortions after 20 weeks into pregnancy “on the theory that the fetus can feel pain at that point.” I have a theory, too: people are dumb.
  • Avastin, the best-selling cancer drug in the world, could soon be banned by the FDA. No, I don’t know why. But I bet the doctors know why. And who am I to dispute them? I’m just a future Pulitzer Prize winner, your run-of-the-mill Avastin addict.
  • Oh my god, they’ve cured hemophilia in mice! With a little work they can probably expand this to cure anal cancer in warthogs and restless leg syndrome in marmosets! Don’t say we never did nothing for ya, animal kingdom.
  • Worldwide diabetes rates are growing at a staggering rate: the number of people with diabetes has doubled since 1980. Once you start thinking of it as Diabesties, it’s not so bad.
  • Have you gotten botox? You stupid idiot. Don’t you know that botox alternative Dysport was recently found to be better at erasing “crow’s feet” than botox is? Oh, you didn’t get botox for crow’s feet, it was for some other reason like you just like botulism, all up in your face? You fool.
  • National HIV Testing Day: What you need to know.” Yeah, so it’s national HIV testing day, and… I guess that’s about it. I mean I guess you don’t really need to know that even, it’s more of a situation where certain people should know it, but overall it’s optional to know it, so… ugh, god. I don’t write the headlines, seriously. I just got this job out of desperation, man. Desperation for depravity.
  • Oh great, the NObama administration is sending fake patients undercover to YOUR family doctor’s office to entrap him into becoming an unwilling advocate for socialized medicine. Also these patients will have swords.
  • The FDA has issued new warnings for Procrit, Epogen, and Aranesp. But what about Betazet? And Schemazoid? And Lupateen? And Eximelt? And Haversnop? And Cooshibod? And Forkydue? And Opsentile? And Zipperhore? And Poodadrip? Are we really safe?
  • Cutting calories is the key to weight loss, according to a story which is purportedly “news” in the year 2011. So, calories, not prayer. It’s settled.
  • Using anti-AIDS drugs can cause premature aging. So can not using anti-AIDS drugs.

Alain Juppé fait son “coming out” sur le mariage gay

Wednesday, June 29th, 2011

TF1

Qui a dit que la droite était trop conservatrice pour accepter le mariage gay ? Au lendemain d’une gay pride qui a réuni des dizaines de milliers de personnes à Paris sur le thème de l’égalité des droits pour les homosexuels, Alain Juppé a frappé un grand coup dimanche soir sur le plateau du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, en annonçant, pour la première fois, qu’il était favorable à une union homosexuelle, équivalente à un mariage.

Sans pour autant accepter l’expression de “mariage gay“, Alain Juppé a déclaré lors de son interview qu’il fallait “donner aux homosexuels l’égalité des droits” avec les hétérosexuels. “J’ai évolué et je pense aujourd’hui qu’il faut donner aux homosexuels exactement les mêmes droits qu’aux hétérosexuels”, a déclaré Alain Juppé. Pressé de répondre sur le cas précis du mariage, le ministre a finalement déclaré qu’il était “favorable à quelque chose comme un mariage”, mais peut-être avec un “nom différent”. “Est-ce qu’il faut appeler ça un mariage ? J’aurais préféré qu’on fasse preuve d’un peu plus preuve de créativité, qu’on trouve un nom différent”, a précisé Alain Juppé.

Quoiqu’il en soit, et malgré la nuance qu’il a voulu apporter à cette notion d’union pour les couples homosexuels, cette déclaration fait du ministre des Affaires étrangères un avocat de poids pour le mariage gay, alors que nombre de membres de l’UMP ont souvent marqué leur franche opposition à l’idée même de l’homosexualité.  A titre d’exemples, le débat sur les droits des homosexuels au sein de la majorité donne parfois lieu à des dérapages verbaux sans équivoque : “Un mariage homosexuel. Et pourquoi pas avec les animaux ? “, avait ainsi lance à l’Assemblée Brigitte Barèges, élue du Tarn-et-Garonne. Quant au député UMP du Nord, Christian Vanneste, il qualifie le mariage gay d’« aberration anthropologique ». Rare personnalité de poids à s’être déclarée favorable au mariage homosexuel,  la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, s’est même vu demander sa démission par une fraction de la droite.

Gay Pride à La Havane: peu de participants, mais grande première

Wednesday, June 29th, 2011

AFP

LA HAVANE — Ils n’étaient qu’une douzaine, mais les homosexuels qui ont participé mardi à la première Gay Pride jamais organisée à La Havane ont célébré avec chaleur un nouveau pas vers la reconnaissance des droits des homosexuels.

“Nous ne réclamons rien, nous ne faisons que célébrer le fait que Cuba a voté aux Nations unies en faveur d’une reconnaissance des droits de la communauté homosexuelle”, a affirmé à la presse Ignacio Estrada, un des dirigeants de l’Observatoire cubain des droits LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels).

La courte manifestation –sur cinq cent mètres, de l’avenue du Prado vers le Malecon, le boulevard du bord de mer– arborant les couleurs arc-en-ciel gays s’est déroulée sans incident et s’est dispersée dans la musique et les chansons, sous l’oeil amusé des passants et des touristes.

Un très officiel Centre d’Education sexuelle (Cenesex), dirigé par Mariela Castro, fille du président Raul Castro, célèbre chaque année la Journée contre l’homophobie, mais c’est la première fois qu’une Gay Pride est organisée à La Havane à l’image de celles des grandes capitales mondiales.

“Mariela Castro était invitée, mais (les autorités) ont perdu une occasion de démontrer dans la rue que ce qu’ils disent est vrai, que nos droits sont respectés, qu’ils n’ont rien contre d’autres organisations comme la nôtre”, a estimé Leannes Imbert, directrice de l’Observatoire.

“Malheureusement, la discrimination continue d’exister à Cuba. Il y a toujours des rejets dans le travail, des tracasseries à tous les niveaux”, ajoute-t-elle.

“Nous faisons le vrai travail de révolution, +changer ce qui doit être changé+ (une expression lancée par le père de la Révolution cubaine Fidel Castro) et reprendre les droits dont un jour nous avons été privés”, a conclu Leannes Estrada.

Premier mariage homosexuel au Brésil

Wednesday, June 29th, 2011

LeFigaro

Le premier mariage civil homosexuel au Brésil a été célébré aujourd’hui après que la justice a donné son autorisation au couple, en union stable depuis 8 ans, a rapporté la presse locale.

Sergio Kauffman Sousa et Luiz André Moresi ont reçu du Tribunal de la Famille de la ville de Jacarei, dans l’Etat da Sao Paulo (sud-est) leur certificat de mariage civil.
Le 6 juin, ils avaient demandé à la justice de convertir en mariage leur union stable, officialisée en mai dernier. Le certificat de mariage en main, MM. Sousa et Moresi ont annoncé qu’ils demanderaient de nouveaux papiers d’identité au même nom de famille : Sousa Moresi. “C’est un bonheur immense. J’essaye encore de comprendre que ce moment entrera dans l’histoire. Nous avons lutté pendant tant d’années, alors maintenant que ça se réalise, on est en extase”, a dit ce dernier.

C’est le premier mariage officiel entre deux personnes du même sexe au Brésil. Jusqu’à présent, depuis une décision de la Cour Suprême du 5 mai dernier, seules les unions stables homo affectives étaient reconnues. Le juge qui a émis le certificat, Fernando Henrique Pinto, s’est appuyé sur cette décision de la Cour Suprême, ainsi que sur une résolution de l’ONU du 17 juin destinée à promouvoir l’égalité entre les Hommes, sans distinction. M. Pinto a souligné que le certificat de mariage est une “garantie” pour la préservation des droits en cas de décès d’un des conjoints. Il recommande à “tous les couples en union stable, homosexuels ou hétérosexuels, de se marier”.

Le juge avait préalablement consulté le Ministère Public. Celui-ci s’était dit favorable à la décision après avoir demandé des témoignages confirmant que les deux hommes “vivaient ensemble de manière publique, continue et durable dans l’objectif de fonder une famille”. Il y a deux semaines, un juge de l’Etat de Goias (centre-ouest) avait contredit la décision de la Cour Suprême et annulé une union stable homo affective. Selon lui, la Constitution établit qu’une famille est formée uniquement par un homme et une femme. “S’il y a une demande d’annulation de notre mariage, nous porterons le cas devant la Cour Suprême”, a assuré Sergio Kauffman Sousa. S’ils se marient, les conjoints deviennent héritiers et peuvent changer de nom. En union stable, ils restent célibataires sur les registres d’Etat civil et disposent de moins de droits en cas de décès.

Un facteur cellulaire limitant la multiplication du VIH-1 identifié

Tuesday, June 28th, 2011

Vih.org

Les travaux récents de l’équipe du Dr. Benkirane, publiés dans la revue Nature1, visaient à identifier le facteur de restriction opérant dans les cellules dendritiques et les rendant réfractaires à l’infection par le VIH-1.

Les facteurs de restriction se définissent comme étant des facteurs cellulaires pouvant empêcher la réplication de certains virus. Face à une agression par un pathogène, les cellules dendritiques sont centrales à l’orchestration de réponses immunitaires efficaces. En effet, ces cellules sont les sentinelles du système immunitaire, qui peuvent, d’une part, sécréter les molécules permettant de déclencher la réponse immunitaire innée et, d’autre part, capturer l’intrus et le modifier pour en présenter des morceaux aux cellules chargées de médier la réponse immunitaire spécifique.

Des travaux menés par un autre groupe ont permis de montrer que, paradoxalement, l’infection productive par le VIH-1 des cellules dendritiques permettrait d’éliciter une réponse immunitaire ciblant le virus. In fine, cela permettrait un meilleur contrôle de la réplication virale chez l’hôte. Néanmoins, dans le contexte de l’infection naturelle, ces cellules sont grandement réfractaires à l’infection par le VIH-1. Au contraire, le VIH-1 utiliserait ces cellules comme un cheval de Troie, afin de favoriser sa dissémination et son acheminement vers les organes lymphoïdes où il pourra rencontrer ses cellules cibles.

L’hypothèse avancée pour expliquer ce bloc s’opposant à la réplication virale est qu’il existerait un facteur cellulaire – ou facteur de restriction – qui bloquerait le VIH-1 dans les cellules dendritiques. L’objectif de nos travaux était de déterminer l’identité de ce facteur cellulaire.

A ce jour, trois facteurs de restriction prototypiques et inhibant la réplication du VIH-1 ont été identifiés APOBEC3 (Apolipoprotein mRNA-editing enzyme catalytic polypeptide-like editing complex 3), Trim (Tripartite Motif Protein)5-alpha et Tetherin. En ciblant spécifiquement différentes étapes du cycle de réplication viral, ces facteurs peuvent inhiber la multiplication du VIH-1. Néanmoins, le virus a développé un certain nombre de mécanismes afin de surmonter l’action de ces protéines. En effet, le VIH-1 possède un panel de protéines dites auxiliaires qui permettent d’améliorer sa réplication dans les cellules de l’hôte tout en lui permettant de contrecarrer les différentes embuches que lui opposent ses cellules cibles. Ces protéines auxiliaires ciblent spécifiquement ces facteurs de restriction en induisant leur dégradation.

La protéine SAMHD1

Nous nous sommes basés sur les observations antérieures de la littérature montrant que la protéine auxiliaire Vpx, présente dans la souche virale moins pathogène du VIH, le VIH-2, et dans certaines souches du virus simien SIV, mais absente du VIH-1, abolit la restriction existant dans les cellules dendritiques. En nous aidant des expertises présentes dans le laboratoire, nous avons isolé les protéines associées à Vpx parmi lesquelles nous avons identifié la protéine SAMHD1. Cette protéine exprimée spécifiquement dans les cellules dendritiques et dans les cellules qui lui sont apparentées, et où la restriction de l’infection est effective, a été précédemment décrite comme étant un acteur de l’immunité innée qui modulerait la sécrétion de molécules intervenant dans l’activation des cellules effectrices. SAMHD1 possède une activité enzymatique qui cible le VIH-1 dans les étapes précoces survenant après l’entrée du virus dans la cellule.

SAMHD1 est donc la protéine responsable de la faible permissivité des cellules dendritiques à l’infection par le VIH. A l’inverse des autres facteurs de restriction, le VIH-1 n’a pas développé de mécanisme lui permettant de contourner l’activité de SAMHD1. Ceci lui permet probablement d’échapper à la réponse immunitaire.

Perspectives

Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives en recherche fondamentale et pourrait avoir des implications majeures en clinique, notamment dans l’élaboration d’un vaccin curatif ou préventif contre l’infection virale. De pouvoir rendre les cellules dendritiques infectables pourrait permettre de déclencher plus rapidement de meilleures réponses immunitaires chez les patients et ainsi leur permettrait de contrecarrer l’infection virale. Ce sont d’ailleurs des stratégies développées dans le programme de recherches vaccinales de l’ANRS.

Ces travaux ont été réalisés par l’équipe de Monsef Benkirane de l’Institut de génétique humaine, CNRS, Montpellier, en collaboration avec une équipe de l’Institut Pasteur (laboratoire virus et immunité /CNRS 3015), de l’Institut Cochin (U567 Inserm / UMR 8104 du CNRS) et avec le soutien de l’ANRS, Sidaction et le Conseil Européen de la Recherche (ERC).

Le retour des infections sexuellement transmissibles

Tuesday, June 28th, 2011

LeFigaro

Certaines de ces maladies comme la blennorragie ou les chlamydioses ont tendance à augmenter.

«Entre 2008 et 2009, l’augmentation des cas de gonococcie a atteint 52% en France. Elle n’est plus limitée aux groupes à risque mais s’observe désormais dans l’ensemble de la population», souligne le Dr Caroline Semaille, responsable de l’unité VIH/IST/hépatites B et C à l’Institut national de veille sanitaire. Cette infection sexuellement transmissible (IST), responsable de la blennorragie, a un temps d’incubation très court et se révèle une véritable sentinelle pour les comportements à risque. Les chiffres les plus récents, obtenus en 2009 par l’INVS, montrent par ailleurs une augmentation significative des cas d’infections à Chlamydia trachomatis, qui touchent presque 10% des jeunes femmes dans certains départements.

Enfin, si la recrudescence de syphilis observée depuis 2000, alors que cette maladie avait pratiquement disparu dans les années 1990, semble enfin enrayée, le nombre de cas de syphilis latente, dépistée lorsqu’elle ne provoque plus de symptômes apparents, représente désormais 35% des cas dépistés.

«Il faut quand même rappeler qu’on est loin des chiffres des années 1980 et qu’il ne s’agit pas d’une explosion de maladies sexuellement transmissibles, indique le Pr Michel Janier, président de la section MST de la Société française de dermatologie. Cela pose cependant des questions sur l’efficacité des mesures en place visant à les prévenir.»

S’il est difficile de déterminer quelle est la cause précise de ces augmentations, deux facteurs semblent jouer un rôle. Le VIH a permis de banaliser l’usage du préservatif, qui a conduit à une chute brutale des IST à la fin des années 1980, mais il n’est pas suffisant pour prévenir d’autres infections ayant des modes de transmission différents. La fellation, pratiquée le plus souvent sans préservatif, autorise ainsi la transmission de nombreux germes. La modification des comportements sexuels joue donc un rôle important.

Par ailleurs, si certaines IST se révèlent par des signes évidents comme des écoulements inhabituels au niveau de la verge, des brûlures en urinant, des pertes vaginales ou l’apparition de lésions localisées, elles restent souvent silencieuses. De nombreuses personnes en sont donc porteuses sans le savoir, avec des conséquences majeures puisque les blennorragies ou les chlamydioses peuvent conduire à des grossesses extra-utérines et à la stérilité chez la femme ou à des inflammations graves de la prostate, des testicules et de l’épididyme chez l’homme.

«Le dépistage est l’outil de lutte le plus efficace pour les identifier et les traiter précocement, rappelle le Dr Semaille. Il s’agit d’éviter les complications pour le patient mais également de prévenir de nouvelles contaminations, d’autant que les IST favorisent par ailleurs la contamination par le VIH.»

Après un rapport sexuel avec un nouveau partenaire ou lorsqu’on a eu récemment plusieurs partenaires sexuels, il est important de pratiquer un dépistage d’IST, à répéter tous les ans si la prise de risque perdure. Seul le dépistage de la syphilis nécessite un prélèvement sanguin en l’absence de lésions visibles, les autres IST sont dépistées par une analyse d’urine ou un prélèvement local.

L’arrivée des tests rapides devrait encore plus faciliter la prise en charge des IST. «Dans cinq ans, la prise en charge des IST sera totalement différente. Ce sera une véritable révolution car on pourra, en une heure, avoir le dépistage, le résultat et le traitement», indique le Dr Chantal Vernay-Vaïsse, chef du service prévention IST-cancers-vaccinations au conseil général des Bouches-du-Rhône.

Les traitements «minute», une prise unique d’antibiotiques à forte dose, sont déjà recommandés. Ils permettent d’éviter les traitements au long cours qui favorisent l’apparition de résistances aux antibiotiques. Les gonocoques sont ainsi devenus résistants à de nombreux antibiotiques et le traitement doit désormais être uniquement une injection intramusculaire de 500 mg de ceftriaxone.

Pour les infections d’origine virale (papillomavirus, herpès, hépatites, VIH), il n’existe pas de traitement capable d’éradiquer les virus, mais il existe un vaccin contre le papillomavirus et les hépatites A et B. «La vaccination est le seul outil parfaitement efficace, il est dommage qu’elle ne soit pas plus largement pratiquée chez les jeunes, qui sont particulièrement concernés», rappelle le Dr Vernay-Vaïsse. La vaccination contre le papillomavirus, uniquement dirigée vers les jeunes femmes à l’heure actuelle, pourrait d’ailleurs être également proposée aux hommes…

Neil Patrick Harris s’apprête à se marier

Tuesday, June 28th, 2011

LeTélégramme.com

Voilà une nouvelle réjouissante pour Neil Patrick Harris et pour toute la communauté homosexuelle des Etats-Unis.

L’acteur a appris que le mariage gay avait été adopté par l’État de New-York ce week-end. En couple depuis près de cinq ans avec son compagnon David Burtka, l’acteur n’a pu retenir sa joie.

C’est via sa page Twitter qu’il a partagé son bonheur. “Ça y est, c’est PASSÉ ! Le mariage équitable à NY !! Oui, au progrès !! Merci à tous ceux qui ont travaillé dur pour cette loi ! C’est une nuit historique !”.
Bien qu’il se réjouisse de cette nouvelle, l’interprète de Barney dans la série How I Met Your Mother s’est déjà fiancé il y a cinq ans avec son compagnon.

“David et moi nous sommes demandés en mariage? Mais c’était il y a 5 ans ! On porte des alliances depuis un bail. On attendait juste qu’une loi qui nous autorise à nous marier officiellement !”
Rappelons que les deux hommes sont papa de jumeaux d’une mère porteuse depuis octobre 2010.
C’est que du bonheur pour le couple qui ne devrait donc pas tarder à célébrer officiellement leur union !

Thomas de Secret Story enflamme la Gay Pride à Paris !

Tuesday, June 28th, 2011

Staragora

Découvrez Thomas sur scène offrir sa première chanson, Beautiful Mind, lors de la Gay Pride. Vidéo.

En attendant de retrouver Thomas sur les planches du Théâtre de Dix Heures à la rentrée de septembre pour ses premiers pas en tant que comédien dans son Two men show avec Benoit, on l’a découvert chanteur le weekend dernier.

Samedi à Paris, place de la Bastille, la Josiane de Secret Story 4 et Carré Viiip a en effet offert au public de la Gay Pride un extrait de son premier single, intitulé Beautiful Mind, comprenez “Bel Esprit”.

Mais où était donc passée la Brigitte ? Sans doute à danser sur un char !

Lady Gaga : Elle pleure pour l’autorisation du mariage gay à New York

Tuesday, June 28th, 2011

Newsdestars

Lady Gaga, fervente supportrice des droits pour les gay, a été très heureuse d’apprendre l’autorisation du mariage homosexuel à New York. La chanteuse en a même pleuré de joie.

Lady Gaga est devenue une icône gay dans le monde de la musique. La chanteuse a toujours assumé ses convictions pour l’égalité des droits pour les homosexuels. Son public est composé de nombreux gays et la jeune femme les soutient dans leur combat. Elle a même participé à la campagne pour supprimer le Don’t ask, don’t tell qui interdit de révéler son homosexualité dans l’armée américaine et à la Gay Pride Européenne le 11 juin dernier à Rome. Alors lorsque l’État de New-York a voté pour l’autorisation du mariage homosexuel le 24 juin dernier, la chanteuse n’a pas tardé à faire savoir sa réaction.

Cette révolution est la nôtre ! Il faut se battre pour l’amour, la justice et l‘égalité. Profitez les New-Yorkais et faites votre demande en mariage ! C’est terrible, je n’arrête pas de pleurer“, écrit-elle sur Twitter. Née à New York, Lady Gaga est donc fière de son État d’origine qui montre une belle évolution dans les droits homosexuels. La chanteuse a même écrit un hymne à la tolérance intitulé Born This Way. Le premier single de son second album dans lequel elle demande à ses fans de s’accepter tels qu’ils sont car ils sont nés comme ça.

Le voyage du prince William au Canada définira son identité

Monday, June 27th, 2011

Cyberpresse

La Presse Canadienne
Toronto

Le premier séjour outre-mer officiel du prince William et de son épouse Kate, qui se déroulera au Canada du 30 juin au 8 juillet, pourrait donner le ton au reste de leur vie monarchique.

Le couple nouvellement marié devra ainsi faire ses preuves au sein de la famille royale la semaine prochaine, selon le rédacteur en chef du magazine britannique «Majesty», Joe Little.

Il a ajouté que William et Kate seront appelés à effectuer plusieurs tournées royales avant et après la possible accession au trône du prince, augmentant du même coup l’importance de réussir leur première visite.

La Reine mère a déjà affirmé que son séjour de six semaines au Canada avec le roi George VI, en 1939, avait été l’occasion de les définir comme un «couple royal», a indiqué le spécialiste des tournées royales, Richard Berthelsen.

Le même scénario pourrait se répéter pour le jeune couple, duc et duchesse de Cambridge, a souligné M. Berthelsen, qui a été impliqué dans les visites royales au Canada entre 1978 et 2002.

Le passage du couple, des jeunes gens populaires, pourrait contribuer à illustrer les liens forts et viables qui unissent le Canada à la monarchie, selon l’experte en royauté Carolyn Harris.

Les Britanniques intégreront de nouvelles façons de faire pendant leur visite, notamment en diminuant le cortège les accompagnant. Kate n’aura donc pas de dame de compagnie ni d’habilleuse, a rapporté Mme Harris, candidate au doctorat étudiant la royauté britannique à l’Université Queen’s.

Une attention médiatique toute spéciale devrait être portée à Kate, alors que son arrivée au Canada sera l’une de ses premières apparitions publiques d’importance.

Le couple arrivera à Ottawa le 30 juin, avant de passer par le Québec, l’Île-du-Prince-Édouard, les Territoires du Nord Ouest et l’Alberta. Ils quitteront le pays pour la Californie le 8 juillet.

Visite du prince William: les antimonarchistes se mobilisent

Monday, June 27th, 2011

Cyberpresse

Des indépendantistes québécois «purs et durs» s’apprêtent à manifester contre la visite du prince William et de son épouse, qu’ils voient en messagers du fédéralisme et de la domination anglo-saxonne.

Ainsi, le RRQ (Réseau de résistance du Québécois), qui mobilise ses troupes sur un mot d’ordre explicite, «William, dégage !», appelle à un rassemblement à Québec dimanche 3 juillet à midi.

Ce sera au moment même où, au quatrième jour de sa tournée canadienne, le couple princier britannique doit assister à une cérémonie censée valoriser la relation entre la ville et le 22e régiment royal d’infanterie.

«Le prince William et la princesse Catherine, s’ils veulent venir au Québec en tant que citoyens britanniques pour un voyage de noces qu’ils vont payer eux-mêmes, cela ne pose aucun un problème pour nous», dit à l’AFP l’animateur du RRQ Patrick Bourgeois.

«Mais s’ils viennent sur l’invitation du gouvernement fédéral canadien qui veut piquer au vif et humilier les indépendantistes québécois, nous serons là!», ajoute le jeune homme, titulaire d’une maîtrise en histoire.

Pour lui, la visite du prince n’est rien d’autre qu’une opération politique du gouvernement fédéral qui veut montrer au monde que le Québec accepte sa place au sein du Canada.

Les Britanniques avaient mis la main sur le Canada, y compris le Québec, en 1763 à l’issue de la guerre de Sept Ans avec la France. Le Canada, membre du Commonwealth, est indépendant du Royaume-Uni depuis les années 30, mais Elizabeth II demeure chef d’État en titre du pays.

Le Québec a repoussé à deux reprises par référendum, en 1980 et 1995, la perspective d’un État indépendant, à l’issue toutefois d’un vote très serré lors de la seconde consultation.

Le mouvement nationaliste, affaibli par des défaites électorales et des querelles internes, rêve toujours d’un éventuel troisième référendum.

M. Bourgeois compte répéter un succès de 2009, à savoir une manifestation qui avait forcé le prince Charles à emprunter une porte dérobée pour entrer dans une caserne.

Dans un passé plus distant, le 10 octobre 1964, une manifestation d’étudiants et d’indépendantistes contre la visite à Québec de la reine Elizabeth II avait été réprimée et l’événement est entré dans l’histoire locale comme «le samedi de la matraque».

D’après des sondages, deux Canadiens sur trois seraient enclins à rompre tout lien institutionnel avec la couronne britannique. Cette proportion est plus élevée au Québec.

Mais la royauté compte aussi d’ardents partisans, rassemblés au sein de la Ligue monarchiste.

L’organisation revendique quelque 10 000 membres, dont 500 au Québec, a indiqué à l’AFP son porte-parole provincial Étienne Boisvert.

L’étudiant en sciences politiques est un Québécois de souche, descendant de Français arrivés entre le XVIe et le XVIIe siècle.

Certes, le début des relations entre Britanniques et Français avait été difficile, reconnaît-il. «Mais ce sont les premiers qui ont apporté à l’Amérique du Nord le parlementarisme, la démocratie et la doctrine des libertés individuelles».

La monarchie est pour lui «une institution féodale qui a su se réinventer».

Le fait que la reine réside à 4000 km du Canada ne le gêne-t-il pas? Non, le gouverneur général est là pour la représenter.

«Mais, il y a des idées qui circulent dans les milieux monarchistes: on pourrait installer un membre de la famille royale dans chacun des seize royaumes du Commonwealth», ajoute-t-il.

«Le prince Harry, qui a peu de chances de devenir roi, pourrait s’établir  ici et fonder une branche canadienne. Ou le futur jeune souverain pourrait assurer des rotations: six mois au Canada, six en Australie, six à Londres…»

New York, Paris. Les homosexuels font la fête

Monday, June 27th, 2011

Letélégramme.com

Hasard du calendrier: des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, hier, à Paris, pour la GayPride, au lendemain de l’adoption de la loi reconnaissant le droit au mariage homosexuel par le Sénat de New York.

La communauté homosexuelle de New York a célébré, dans la nuit dans la nuit de vendredi à samedi, l’approbation par le Sénat de l’État de la loi reconnaissant le droit au mariage des personnes de même sexe, par 33 voix contre 29, un vote historique après des années d’échec devant cette chambre haute.

Le projet de loi avait été approuvé jusqu’ici quatre fois par l’Assemblée, mais avait toujours été rejeté au Sénat. Le document avait besoin de 32 voix sur 62 pour être adopté. La loi, fortement amendée par les sénateurs républicains ces derniers jours, prévoit un certain nombre d’exceptions de nature religieuse. Elle devrait être approuvée dans sa nouvelle version dans les prochaines heures par l’Assemblée à majorité démocrate et promulguée par le gouverneur Andrew Cuomo, qui est à l’origine de la présentation du projet.

Les premiers mariages new-yorkais devraient commencer dans quelques semaines, ouvrant la voie à un boom de célébrations. Des explosions de joie ont accueilli le scrutin dans les quartiers à forte concentration homosexuelle, notamment Greenwich Village, à l’ouest de Manhattan. Le vote du Sénat de New York doit faire de cet État le sixième, et de loin le plus important aux États-Unis, à reconnaître le mariage entre personnes de même sexe.

Gay Pride très politique à Paris

Des dizaines de milliers de personnes ont pris part, hier, à Paris, à la Gay Pride, occasion de demander aux candidats à la présidentielle de 2012 de s’inspirer du Sénat de New York. «Mêmes familles, mêmes droits», «Pour l’égalité, en 2011 je marche, en 2012 je vote».

Les pancartes brandies et le mot d’ordre d’un défilé festif, résumaient les revendications d’une marche «très politique», selon Nicolas Gougain, porte-parole de l’Inter-LGBT, principal organisateur. «Ce n’est pas encore le moment de donner une consigne de vote mais il s’agit de dire, dès maintenant, aux politiques que nous serons exigeants sur cette question», a-t-il prévenu. L’Assemblée nationale a rejeté mi-juin une proposition de loi PS visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, la gauche votant pour tandis qu’une très large partie de la majorité UMP-Nouveau Centre s’y est opposée.

Répression à Saint-Peterbourg
En Russie, la Gay Pride de Saint-Petersbourg, interdite, a été dispersée par la police et plusieurs militants de la cause homosexuelle ont été interpellés, parmi lesquelles Nikolaï Alexeïev, le porte-parole de la communauté homosexuelle russe.

GGTV ne supportera pas le FIMA 2011

Sunday, June 26th, 2011

Par Gay Globe Média

Gay Globe Média annonce qu’il ne supportera pas cette année, encore une fois, le Festival International Montréal en Arts (FIMA) pour les décisions exclusives envers la plupart des médias gais de la part des organisateurs.

Le FIMA est une organisation, selon le groupe média gay, qui fait une sélection et favorise ses amis alors qu’il reçoit des fonds publics et gouvernementaux. Il contredit donc encore une fois cette année la volonté des commanditaires qui ne souhaitent pas que l’organisation serve à des fins partisanes et ne favorise certains amis aux dépends d’une couverture globale.

Le FIMA est d’ailleurs boycotté cette année par de nombreuses organisations et commerçants du Village gai et du Centre-Ville de Montréal dont le Sky de Peter Sergakis.

Gay Pride : à un an de la présidentielle, les politiques mis au défi

Saturday, June 25th, 2011

Des dizaines de milliers de personnes ont pris part samedi à Paris à la Gay Pride. L’occasion de demander aux candidats à la présidentielle de 2012 de s’inspirer du Sénat de New York qui a reconnu le droit au mariage homosexuel.

Les organisateurs évoquent un demi-million de participants et la police 36.000 personnes. Quoiqu’il en soit, et malgré une fourchette plutôt large, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui ont pris part samedi à Paris à la Gay Pride. L’occasion de demander aux candidats à la présidentielle de 2012 de s’inspirer du Sénat de New York qui a reconnu le droit au mariage homosexuel.

“Mêmes familles, mêmes droits“, “En 2012, je vote”, “Pour l’égalité, en 2011 je marche, en 2012 je vote”. Les pancartes brandies et le mot d’ordre d’un défilé festif, résumaient les revendications d’une marche “très politique“, selon Nicolas Gougain, porte-parole de l’Inter-LGBT, principal organisateur. “Ce n’est pas encore le moment de donner une consigne de vote mais il s’agit de dire, dès maintenant, aux politiques que nous serons exigeants sur cette question“, a-t-il prévenu. Et, à en croire un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France, cette question sociétale n’effraie pas les Français, au contraire : le mariage homosexuel recueille désormais l’assentiment d’une large majorité de Français (63%), tout comme l’adoption par les couples homosexuels (58%). Même si l’électorat de droite reste plus rétif, avec 41% de personnes favorables au mariage et 37% à l’adoption.

“Raidissement de la majorité”

Pour le socialiste Jack Lang, un habitué de la Gay Pride depuis sa première édition en 1983, une loi reconnaissant le mariage homosexuel et l’homoparentalité est “inéluctable“. Et si la gauche devait l’emporter “une loi permettra la pleine égalité” dès 2012, a renchéri le numéro deux du PS, Harlem Désir, en tête du cortège aux côtés du maire de Paris, Bertrand Delanoë. A droite, certains éléments sont favorables à cette reconnaissance. Tandis que Nicolas Gougain a regretté “un raidissement de la majorité et du gouvernement” sur ces questions, Thierry Coudert, élu UMP au Conseil de Paris, également présent dans le carré de tête, assure que son parti est “en train d’évoluer” : “J’espère qu’à l’occasion de la prochaine présidentielle, notre majorité fera un pas sur cette question”. “L’UMP est très en retard, les députés de ce parti sont en décalage total avec la société française qui a évolué“, regrette Emmanuel Blanc, président de Gaylib, l’association des homosexuels de l’UMP, qui en avril avait prévenu sur son blog: “Si vous voulez nos voix, donnez-nous nos droits !”.

Mais le chemin semble encore long. L’Assemblée nationale a rejeté mi-juin une proposition de loi PS visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, la gauche votant pour tandis qu’une très large partie de la majorité UMP-Nouveau Centre s’y est opposée. A contrario, les autorités de l’Etat de New York (Etats-Unis) donnent de l’espoir aux militants de ce côté-ci de l’Atlantique. La décision des sénateurs new-yorkais de reconnaître le mariage gay, conforte les militants, selon Nicolas Gougain: “Cela montre que d’autres avancent alors que nous, en France, on piétine”. “Il y a dix ans j’ai eu beaucoup d’espoir quand le Pacs est passé. Depuis tout stagne. En Espagne et au Portugal, la religion est très importante et pourtant le mariage (homosexuel) est permis”, relève une militante, venue défiler avec sa compagne et leurs deux filles.

L’Inter-LGBT demande la reconnaissance des familles homosexuelles, l’ouverture du mariage et de l’adoption aux personnes de même sexe, ou encore une loi sur l’identité de genre facilitant le changement d’état civil pour les personnes transsexuelles.

TF1

Les homosexuels manifestent à travers le monde pour défendre leurs droits

Saturday, June 25th, 2011

RFI

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé à Paris à la traditionnelle « Gay Pride » ce samedi 25 juin 2011. Un rendez-vous désormais incontournable en France mais aussi dans de nombreux autres pays. Ce week-end, sur tous les continents, les homosexuels manifestent pour la liberté et l’égalité de toutes les orientations sexuelles. Plus de 30 ans après le lancement de ce mouvement, la « Fierté Gay » a vraiment conquis le monde.

Les « marches de fierté » sont désormais organisées dans le monde entier. Avec quelques exceptions toutefois : sur le continent africain, par exemple, il faut aller en Afrique du Sud pour voir gays et lesbiennes défiler dans la rue, notamment à Johannesburg.

Depuis quinze ans, l’Asie se met elle aussi doucement aux couleurs arc-en-ciel. Après Tokyo et Séoul, c’est Shanghai qui a vu en 2009 sa première « Gay Pride ». Une parade fortement perturbée par les forces de l’ordre.

Cette même intolérance se retrouve d’ailleurs en Russie. Les autorités ont interdit la « Gay Pride Slave » à Saint-Pétersbourg. Et d’habitude, la police russe ne fait pas dans la dentelle pour disperser ce genre de manifestations.

Du côté des Etats-Unis, la situation est tout autre. La décision de l’Etat de New York d’autoriser le mariage homosexuel tombe à pic pour les milliers de gays et de lesbiennes qui s’apprêtent, ce week-end, à arpenter les rues un peu partout dans le pays, et notamment à San Francisco.

Mais c’est au Brésil que sera donné, dimanche, le coup d’envoi pour la plus grande « Gay Pride » du monde. Trois millions de personnes sont attendues à Sao Paulo, sous le mot d’ordre : « Aimez-vous les uns et les autres, non à l’homophobie ».

Prise en charge des patients VIH en anesthésie réanimation

Saturday, June 25th, 2011

En cas de nécessité d’interrompre le traitement dans le cadre d’une prise en charge en anesthésie-réanimation d’un patient séropositif, l’interruption devra être la plus courte possible et devra porter sur l’ensemble du traitement. Les spécificités du terrain devront être prises en compte dans la période périopératoire des patients infectés par le VIH. L’anesthésie de ces patients présente peu de spécificités. L’association aux antirétroviraux des médicaments de l’anesthésie ne présente pas de contre-indication majeure. La principale précaution concerne les inhibiteurs de protéase. En période postopératoire, il faut tenir compte du risque thromboembolique plus élevé et surveiller l’apparition de complications cardiovasculaires. La réalimentation devra être précoce.

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Sida et anesthésie, Wikimedia commons ; GNU Free Documentation License version 1.2

Au cours de l’évolution de l’infection à VIH, la probabilité de recours à la chirurgie (en urgence ou réglée) est estimée entre 20 et 25 %.

L’évaluation préopératoire est très importante.

Dans l’infection à VIH, de nombreux organes peuvent être concernés avec des manifestations sévères, dont certaines peuvent être aggravées lors de la prise en charge au bloc opératoire comme, par exemple, le risque cardiovasculaire ou le risque respiratoire.

  • Évaluation respiratoire

une radiographie pulmonaire récente est requise avant toute chirurgie chez les patients à risque d’infection opportuniste (CD4+ < 200/μl).

Devant un infiltrat radiologique, la présentation parfois atypique des mycobactérioses doit faire envisager le risque de contagiosité et l’anesthésiste devra prendre les mesures qui s’imposent.

Les patients infectés par le VIH ayant des antécédents d’infection opportuniste respiratoire peuvent évoluer vers la fibrose pulmonaire. Une exploration fonctionnelle respiratoire doit, dans ce contexte, être discutée.

L’utilisation de corticoïdes inhalés chez les patients bronchiteux chroniques et traités par ritonavir pour l’infection à VIH, peut déclencher un syndrome de Cushing (« buffalo neck », hypertension artérielle, troubles des phanères).

  • Évaluation du système nerveux central

L’évaluation neurologique préopératoire des patients infectés par le VIH devra rechercher une éventuelle dysfonction cognitive préjudiciable pour l’information préanesthésique.

En dehors des infections opportunistes évolutives, les anesthésies périmédullaires sont possibles chez les patients infectés par le VIH.

Les neuropathies périphériques des patients infectés par le VIH sont à gérer comme usuellement vis-à-vis de l’anesthésie locorégionale. L’efficacité de la gabapentine dans cette indication reste sujette à controverse.

  • Évaluation du risque métabolique et cardiovasculaire

Les combinaisons de thérapies antirétrovirales ont contribué au développement des complications métaboliques et cardiovasculaires des patients infectés par le VIH.

Les dyslipidémies et la dysrégulation glycémique (résistance à l’insuline) en sont les principales manifestations métaboliques.

Les conséquences cardiovasculaires sont l’athérosclérose et la maladie coronaire, avec une augmentation du risque de maladie coronaire de 1,5 à 2 fois par rapport aux sujets séronégatifs.

La dysfonction ventriculaire gauche est fréquente chez les patients infectés par le VIH et le risque thromboembolique plus élevé (surtout chez les patients au stade sida).

Un suivi annuel et le contrôle des facteurs de risque associés (arrêt du tabac, traitement par statines) sont primordiaux.

La prise en charge anesthésique devra comprendre :

    • la prise de connaissance des résultats du suivi annuel des complications métaboliques pendant la consultation préanesthésique ;
    • un contrôle glycémique périopératoire ;
    • une prise en compte du risque coronaire surtout s’il existe des facteurs de risque associés (tabac, dyslipidémies, diabète) ;
    • une évaluation échocardiographique préopératoire en cas de chirurgie pouvant entraîner des modifications hémodynamiques.
  • Évaluation du risque digestif

Les principales manifestations digestives sont liées aux œsophagites (candidosiques principalement) et à la diarrhée dont les causes sont très nombreuses (VIH lui-même, bactéries ).

La prise en charge anesthésique devra prendre en compte :

    • une atteinte œsophagienne éventuelle entrainant une dysphagie pouvant gêner la prise orale des traitements, en particulier les antalgiques ;
    • du risque possible de reflux et donc d’inhalation lors de l’induction anesthésique en cas d’atteinte œsophagienne accompagnant un stade évolué de l’infection ;
    • du risque augmenté de troubles hydro-électrolytiques en cas de diarrhée.
  • Évaluation du risque rénal

Depuis les multithérapies, les facteurs de risque de l’’insuffisance rénale aiguë sont redevenus comparables à ceux des patients séronégatifs malgré la néphrotoxicité de certains antirétroviraux.

L’insuffisance rénale chronique est principalement due à la néphropathie du VIH plus fréquente chez les sujets de race noire, associant protéinurie, insuffisance rénale et hypertrophie rénale. Depuis l’introduction des multithérapies, son évolution s’est améliorée.

L’anesthésiste devra savoir que :

    • le risque d’insuffisance rénale liée aux traitements est élevé ;
    • les indications d’érythropoïétine chez l’insuffisant rénal et/ou en chirurgie hémorragique sont inchangées chez les patients infectés par le VIH ;
    • que la séropositivité VIH n’est pas un critère de contre indication absolue de la greffe rénale.
  • Évaluation du risque hématologique

La prise en charge anesthésique devra prendre en compte :

    • les atteintes des trois lignées sanguines, possibles et fréquentes chez le patient infecté par le VIH, et justifiant un contrôle de la numération sanguine ;
    • le risque thrombotique augmenté qui devra être dépisté et traité précocement.

L’interruption de traitements antirétroviraux étant délétère, elle doit être décidée de façon raisonnée.

Aucune étude n’est disponible concernant des interruptions ponctuelles de traitement de moins d’une semaine en rapport avec la période périopératoire. Les variabilités intra-individuelles importantes des taux sériques lors d’un traitement antirétroviral prolongé ne s’accompagnent d’aucune modification du statut viral des patients.

L’interruption d’un traitement antirétroviral n’a pas le même niveau de risque selon le moment de l’histoire médicale du patient. Une interruption ponctuelle en période de suppression de la réplication virale et de restauration immunitaire est envisageable sans risque documenté.

Un arrêt thérapeutique prolongé (par exemple : en réanimation) peut entraîner un risque d’acutisation d’une hépatite B chronique.

Les risques associés aux interférences avec les situations cliniques en anesthésie-réanimation justifient rarement en elles-mêmes une interruption du traitement.

S’agissant des interactions médicamenteuses possibles des médicaments de l’anesthésie-réanimation sur un traitement antirétroviral, l’anesthésiste pourra s’aider de deux sites internet :

- hiv-druginteractions.org qui publie une mise au point complète des interactions médicamenteuses des antirétroviraux avec les autres médicaments, mise à jour régulièrement.

- sfar.org qui met en ligne les recommandations formalisées d’experts (RFE) de la Société française d’anesthésie et de réanimation (Sfar) sur la gestion périopératoire des traitements chroniques (Anesthésie du patient VIH).

L’anesthésiste devra connaitre les précautions d’utilisation des agents anesthésiques avec les antirétroviraux.

Certains médicaments utilisés en anesthésie peuvent interférer sur les antirétroviraux.

Les antifongiques azolés peuvent augmenter de 25 à 70 % les taux sériques du saquinavir (Invirase®). Les macrolides augmentent également leurs taux sériques de plus de 100 %, ainsi que la cimétidine qui les augmentent de 120 %.

La rifampicine est usuellement contre-indiquée avec les inhibiteurs de protéase non associés au ritonavir. En l’absence d’alternative à cet antibiotique, un monitorage pharmacocinétique est obligatoire.

Pour connaitre toutes les interactions des antirétroviraux et des médicaments en anesthésie-réanimation, il faut consulter le site hiv-druginteractions.org..

La réanimation prolongée est une situation posant des problèmes spécifiques.

De nombreux paramètres peuvent modifier les taux sériques des traitements antirétroviraux administrés en réanimation :
- absence de forme injectable nécessitant une reconstitution pour administration par une sonde digestive (les sirops pédiatriques peuvent être utilisés) ;
- fréquences des modifications physiologiques altérant l’absorption digestive (iléus digestif, nutrition entérale continue, traitement par anti-ulcéreux…) ;
- insuffisance hépatique ou rénale associée.

La mise en route, la poursuite ou l’interruption d’un traitement antirétroviral en réanimation restent sujettes à débat et doivent être envisagées au cas par cas.

Il y a un risque de surdosage en benzodiazépine lorsqu’elles sont administrées de façon prolongée en association aux inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse et aux antiprotéases.

Les antiulcéreux type inhibiteurs de la pompe à protons peuvent, soit inhiber l’absorption des médicaments (tel que l’atazanavir : Réyataz®), soit l’augmenter (raltegravir : Isenstress®).

Les phénomènes de résistance à l’insuline sont fréquents.

Synthèse de la conduite à tenir vis-à-vis des traitements antirétroviraux lors d’une prise en charge en anesthésie réanimation

  • éviter si possible toute interruption thérapeutique. En particulier, lors d’une phase virémique, il faudra essayer d’attendre l’obtention d’une charge virale indétectable ;
  • la prise des inhibiteurs de protéase nécessite une prise alimentaire (corps gras) concomitante et est donc incompatible avec le jeûne préopératoire ;
  • l’interruption thérapeutique en périopératoire devra être la plus courte possible dans le temps : 24 à 48 heures sont sans conséquence évaluable, à ce jour ;
  • l’interruption thérapeutique doit porter sur l’ensemble du traitement afin d’éviter une monothérapie source d’émergence de résistance virale ;
  • la plupart des médicaments de l’anesthésie peuvent être utilisés en périopératoire sans précaution spécifique ;
  • l’association du midazolam à un traitement antirétroviral peut entraîner une majoration de sa pharmacodynamie (dépression respiratoire, somnolence) ;
  • en réanimation, le maintien du traitement antirétroviral (administration entérale exclusive de la plupart des médicaments antirétroviraux) implique une stratégie active (gestion des apports par sonde entérale) et un monitorage thérapeutique.

L’avis du prescripteur référent du traitement antirétroviral sera systématiquement sollicité concernant l’arrêt thérapeutique dans le cadre du jeûne préopératoire, mais également des précautions vis-à-vis du risque infectieux, des risques secondaires (cardiovasculaires, métaboliques, etc.).

Les techniques d’anesthésie doivent prendre en compte les interactions médicamenteuses et les complications liées aux antirétroviraux.

  • en anesthésie générale :

Une modification de la pharmacodynamie (risque de surdosage) du midazolam est possible.

L’utilisation prolongée de propofol pourrait majorer une dyslipidémie. Le risque d’hypertriglycéridémie et de pancréatite doit être pris en compte dans les associations aux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse.

En dehors de ces deux médicaments, il n’y a pas de restriction documentée à l’utilisation des médicaments anesthésiques.

  • en anesthésie locorégionale :

Ce type d’anesthésie ne présente aucune restriction spécifique, en dehors de l’existence préalable d’une neuropathie sévère.

L’anesthésie neuraxiale comme les blocs périnerveux sont possibles chez les patients infectés par le VIH, avec les mêmes indications et précautions que pour les patients séronégatifs pour le VIH.

Chez les patients suspectés de colonisation/infection de l’arbre respiratoire, elle permet d’éviter l’abord des voies aériennes.

L’anesthésie péridurale en obstétrique est utilisable sans restriction spécifique et le recours au blood patch [1] est possible.

L’analgésie postopératoire ne présente pas de caractéristiques différentes par rapport au patient non infecté par le VIH.

Les principales adaptations de la prise en charge usuelle se feront sur le risque thrombotique majoré, la surveillance des complications cardiovasculaires chez ces patients à risque coronaire augmenté et la prise en compte de l’état nutritionnel pour une réalimentation précoce.

La transfusion sanguine n’est pas restreinte chez les patients infectés par le VIH.

Une étude prospective comparative chez les patients infectés par le VIH et le CMV a démontré l’absence d’effet de la transfusion sanguine sur l’évolution de l’infection VIH, la charge virale de même que l’absence d’intérêt des produits déleucocytés en termes de survie.

La transplantation d’organes solides (rein, foie) chez les patients infectés par le VIH est possible.

Elles sont limitées aux patients à charge virale basse ou nulle, avec un taux de LyCD4+ élevé et une bonne observance.

Les suites opératoires sont similaires à celles des patients séronégatifs, mais avec un risque plus élevé de complications infectieuses.

Les Canadiens encore mal renseignés à propos du VIH

Saturday, June 25th, 2011

Canoe

TORONTO – Même si la plupart des Canadiens affirment être bien informés sur le VIH et le sida, seulement la moitié d’entre eux considèrent les condoms comme un moyen très efficace de freiner la propagation du VIH, indique une récente étude.Les résultats de ce sondage pancanadien ont été publiés dimanche, alors qu’on soulignait à l’échelle mondiale les 30 ans du premier diagnostic du sida.

Pour marquer cet anniversaire, la Fondation canadienne de recherche sur le sida (CANFAR) a évalué, de concert avec le centre en recherche sociale pour la prévention du VIH de l’Université de Toronto, les connaissances et la perception qu’ont les Canadiens de la situation du VIH au pays.

Selon cette étude, les Canadiens qui ont eu deux partenaires sexuels ou plus au cours de la dernière année sont plus susceptibles que ceux qui n’en ont eu qu’un seul d’avoir utilisé un condom lors de leur dernière relation sexuelle.

Reste que la majorité des répondants qui avaient eu plus de deux partenaires au cours de la dernière année – soit près de six sur 10 – ont néanmoins admis ne pas avoir utilisé de préservatif lors de leur dernier rapport sexuel.

« Il est évident que l’attitude des Canadiens [à l’égard du VIH] a changé ont au cours des 30 dernières années, mais ça n’a pas nécessairement eu d’influence sur leur comportement et leurs habitudes », a indiqué, dans un communiqué, le président de la CANFAR.

« Je trouve surprenant qu’un si grand nombre de personnes n’utilisent pas de condom pour réduire la propagation du VIH. Comme nation, nous devons prendre conscience de la gravité de cette épidémie et s’engager dans la lutte contre le sida », a-t-il ajouté.

La professeure Liviana Calzavara de l’Université de Toronto s’est aussi dite surprise par cette timide utilisation du condom.

« Les études montrent que les préservatifs sont efficaces à 80 % dans la réduction de la transmission sexuelle du VIH chez les hétérosexuels, a souligné Mme Calzavara. J’ai été surprise de constater que seulement 50 % des Canadiens les considèrent comme très efficaces et que l’utilisation du préservatif chez les personnes ayant des partenaires multiples est si faible. »

Sida et prison une catastrophe sanitaire annoncée

Saturday, June 25th, 2011

Nouvelobs

Entretien entre Marie-George BUFFET, Députée de Seine St Denis et Laurent JACQUA, ancien détenu, sur le thème du Sida en prison.

LAURENT, « Vous comprenez, la toxicomanie existe dans les prisons. A partir de là, il faut mettre les moyens nécessaires pour permettre aux prisonniers qui purgent leur peine de ne pas se contaminer. Se contaminer en prison, c’est une forme de double-peine ! ».DSC00995.JPG

MARIE-GEORGE BUFFET, « Je partage votre position. La contamination dans les prisons est une réalité qui doit être reconnue par tous et toutes. Comme s’accordent à le démontrer les instances nationales et internationales de lutte contre le sida, les programmes d’échanges de seringues et la mise à disposition de préservatifs sont des éléments de prévention essentiels. Notre pays devrait s’inspirer de leurs recommandations. »

LAURENT, « Les détenus ont des droits eux aussi. Les prisons ne doivent pas être des zones de non droits pour les détenus. J’ai commis des erreurs et la société m’a jugé pour cela, mais lorsque je suis arrivé en prison, j’ai été confronté à une violence quotidienne qui va au-delà de ce que les gens imaginent. Je me suis senti comme un sous-citoyen, sans aucuns droits. En 1991, le gouvernement de l’époque a autorisé un accès à l’échange de seringues en pharmacie mais en prison, la situation est bien plus compliquée, le taux de contamination y est six fois plus élevé qu’à l’extérieur et il y a une seringue pour cinq détenus ! Faute de distribution de seringues en prison, les personnes utilisent ce qu’elles ont ».

MARIE-GEORGE BUFFET, «  L’accès aux soins pour tous et toutes est un droit. L’égal accès à ce droit doit être garanti par l’Etat par le biais de mesures concrètes. La sécurité ne doit pas servir de prétexte pour priver les détenus de leur droit à la santé. Par ailleurs, à l’occasion de visites de centres pénitentiaires, j’ai pu constater que les personnels manquent de moyens pour mener des actions de prévention et de soin dans de bonnes conditions. La surpopulation carcérale s’ajoute à cela et constitue un facteur aggravant en matière de diffusion de l’épidémie ».

LAURENT, « Oui, parlons de la drogue. Nier la drogue en prison, c’est éviter d’y répondre. Tout le monde le sait mais aucun moyen n’est mis en place pour en gérer les conséquences ».

MARIE-GEORGE BUFFET, « En premier lieu, il faut reconnaître la présence de la drogue en prison et agir pour limiter les conséquences de sa diffusion tant pour les détenus que pour les personnels. Mais à côté de cela, il faut mener des actions de prévention et de soin ambitieuses ».

LAURENT, « Une prison va s’ouvrir prochainement à Melun et un seul médecin sera présent pour 700 détenus ! Comment voulez-vous garantir des soins adaptés dans cette situation ? ».

MARIE-GEORGE BUFFET, « Certains détenus ont besoin de soins spécifiques, mais ils ne bénéficient pas toujours de conditions d’accès appropriées à ceux-ci. Le sida est encore tabou dans les prisons. Certains évitent de regarder en face à cette situation, mais les élu-e-s politiques sont en responsabilité vis-à-vis des questions de santé en prison. C’est pour cette raison que j’ai tenu à évoquer le sujet à l’Assemblée nationale, car c’est l’un des lieux où des décisions peuvent et doivent être prises ».

LAURENT, « Nous n’attendons pas de la pitié mais l’accès à nos droits, comme tout citoyen ».

MARIE-GEORGE BUFFET, « La question de la reconnaissance des droits est primordiale dans la façon d’aborder le VIH-sida en prison. Vous vous battez dans cet objectif, je ne peux que partager ce combat ».

LAURENT, « J’ai eu de la chance si je peux dire car en prison, j’avais la lecture et l’écriture. C’est ce qui m’a aidé à sortir de prison ; c’est ce qui m’a permis d’éviter de sombrer comme tant d’autres. Pour ceux qui n’ont pas cette possibilité, je veux me battre car il faut changer cette situation dans les prisons. Ce n’est pas digne d’un pays comme la France ».

Note :

Mercredi 29 juin 2011, Bernard Thomasson, sur France Info, recevra Jean Luc ROMERO président de l’association ELCS (Elus Locaux contre le Sida) à cette occasion une interview avec Marie George BUFFET et moi-même sera diffusée entre 12h45 et 13h.

Laurent à L’Assemblée par LaurentJacqua

GROUPE D’ÉTUDES SUR LE SIDA

Compte rendu de l’audition du mercredi 6 avril 2011 à l’Assemblée Nationale.

Audition :

Ÿ M. Laurent JACQUA, ancien détenu

Ÿ Docteur Laurent MICHEL AP-HP (E. ROUX)

Et pour le Ministère de la Santé (DGS Direction générale de la santé) :

Ÿ Mme Dominique PETON-KLEIN titre à préciser

Ÿ Mme Laurence CATÉ – Bureau des infections par le VIH, les IST et les hépatites

Ÿ Mme Zinna BESSA – Sous direction de la prévention des risques infectieux

Associations présentes :

Ÿ Act-Up Paris : Mme Laura PETERSELL

Ÿ Aides : M. Fabrice PILORGÉ

Ÿ Solidarité Sida : Mme Mélanie HUBAULT

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Député(e)s présent(e)s ou représenté(e)s :

Mme Marie-George BUFFET, députée de Seine-St-Denis,

Présidente du groupe d’études sur le sida

M. Serge BLISKO, député de Paris

Président du groupe d’études sur les prisons et les conditions carcérales

Mme Catherine COUTELLE, députée de la Vienne

Mme Pascale CROZON, députée du Rhône

Mme Catherine GÉNISSON, députée du Pas-de-Calais

Mme Danièle HOFFMAN-RISPAL, députée de Paris

M. Michel HUNAULT, député de Loire-Atlantique

Mme Catherine LEMORTON, députée de Haute-Garonne

M. Patrice MARTIN-LALANDE, député du Loir-et-Cher

M. Alain MARTY, député de la Moselle

M. Alain VIDALIES, député des Landes

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Mme Marie-George BUFFET rappelle qu’une précédente audition avait été consacrée en mars 2009 au VIH en milieu carcéral au sein duquel le taux de prévalence est sensiblement supérieur à celui de la population générale. Le Conseil national du sida (CNS) juge incomplète la politique de réduction des risques à l’intérieur des prisons en soulignant la faible efficacité décontaminante de l’eau de Javel vis-à-vis du VIH et encore plus du VHC, indique Mme Buffet. Le plan stratégique 2010-2014 publié en octobre 2010 conjointement par les Ministères de la Santé et de la Justice concernant les personnes placées sous main de justice appelle des explications et des interrogations, estime Mme Buffet.

M. Laurent MICHEL précise que le groupe de travail de l’ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida) consacré au risque infectieux en milieu carcéral a établi un état des lieux sous l’angle des deux textes réglementaires de référence, à savoir la circulaire de 1996 relative à la lutte contre le sida en milieu pénitentiaire et un guide méthodologique en voie de réactualisation.

Le principe d’équivalence des soins entre le milieu pénitentiaire et la population générale n’est pas respecté, affirme M. Michel. S’agissant de la prévention, le simple usage d’eau de Javel ne répond pas aux recommandations de l’OMS et d’ONUSIDA qui préconisent la mise à disposition de préservatifs et une politique d’échanges de seringues, observe M. Michel. La promiscuité, l’absence d’intimité ou les pratiques à risques qui restent taboues comme la sexualité ne font qu’aggraver l’état sanitaire de la population carcérale qui présente déjà des risques accrus à l’entrée en détention, indique encore M. Michel.

En Ile-de-France, un rapport de la DRASS (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) évalue les taux de prévalence du VHC et du VIH respectivement 7 fois et 3 fois supérieurs en détention, souligne M. Michel. Enfin, une enquête réalisée dans les UCSA concernant 70 % de la population carcérale a révélé de sérieuses insuffisances en terme de prévention (outils présents de façon très variable et moyennement connus) et a montré, estime M. Michel, un écart considérable entre les recommandations d’une politique de réduction des risques et les pratiques réelles. La politique de santé publique qui a donné des résultats, bons pour le VIH, plus moyens pour le VHC, ne peut pas s’arrêter à la porte des prisons, conclut M. Michel.

Mme Dominique PETON-KLEIN rappelle les axes du plan d’actions stratégiques 2010-2014 rendu public le 28 octobre 2010 :

Ÿ une connaissance de la santé des personnes détenues (en termes de données épidémiologiques) qui constituent une population à risque à l’entrée en détention et qui le reste à la sortie.

Ÿ une politique de prévention et d’éducation pour la santé : réduction des risques en prison, prise en charge du VIH, du VHC, des IST, dépistage

Ÿ un accès aux soins, tant somatiques que psychiatriques

Ÿ un dispositif de protection sociale avec une affiliation automatique des personnes détenues au régime général d’assurance maladie

Ÿ une politique d’hygiène et de salubrité des établissements pénitentiaires

Ÿ une réflexion sur les conditions d’incarcération des personnes détenues (promiscuité, facteurs à risques)

Mme Zinna BESSA précise que cette réflexion qui a fait d’une large concertation tant avec les associations que les milieux institutionnels a conduit à des recommandations soumises à la Conférence nationale de santé pour lesquelles le CNS a émis un avis favorable.

Après avoir indiqué qu’il a passé 25 années en détention en étant malade, M. Laurent JACQUA affirme que la population pénale est aujourd’hui en grand danger et souligne que les outils de prévention envisagés le sont 30 ans après l’apparition du VIH. S’agissant des échanges de seringues. M. Jacqua cite le cas de l’Espagne où cette disposition ne pose pas de problèmes alors qu’en France, on dénombre en moyenne une seringue pour dix détenus et un taux de vol élevé dans les UCSA qui explique le développement de la contamination.

Selon M. Jacqua, les UCSA manquent de moyens et sont totalement débordés alors que la liste d’attente est très longue pour consulter un médecin spécialiste. L’absence de secret médical, les trafics de drogue et les échanges de seringues conduisent tout droit à une véritable catastrophe sanitaire qui devrait appeler une forte réaction des pouvoirs publics, estime M. Jacqua en préconisant des aménagements de peine pour raisons médicales pouvant aller jusqu’à la suspension lorsque le pronostic vital est engagé.

Jugeant que les conditions difficiles comme le placement en quartier disciplinaire ou l’obsession de la sécurité sont peu compatibles avec une réelle politique de prévention et de soins, M. Jacqua déplore l’absence de mise en place de protocole pour les co-infectés. Le droit à la santé est un droit fondamental et les détenus restent des être humains, insiste M. Jacqua en regrettant le manque de données chiffrées sur les décès réellement dus au VIH en prison.

Pour Mme Marie-George BUFFET, le droit à la santé des personnes détenues constitue un enjeu majeur de santé publique.

M. Michel HUNAULT demande si la mise en place de caméras dans les cours ou les couloirs des prisons est susceptible d’apporter une amélioration en termes de sécurité et si l’affiliation au régime général de la sécurité sociale est suffisante pour assurer une bonne couverture maladie. M. Hunault reconnaît la nécessité de parfaire la prévention et demande des précisions sur l’examen médical et le dépistage, tant à l‘entrée en détention qu’à la sortie.

M. Serge BLISKO précise que les dispositions actuelles prévoient bien un examen médical à l’entrée en détention ainsi qu’une proposition de dépistage du VIH et du VHC et demande s’il est prévu un dépistage à la sortie qui permettrait d’évaluer les évolutions de la charge virale ainsi que les séroconversions.

M. Laurent JACQUA doute de l’efficacité des caméras installées dans les cours de promenade puisque les shoots de drogue ont surtout lieu en cellule et estime que les moyens financiers ainsi employés seraient bien plus utiles à la prévention et aux soins. M. Jacqua confirme que les UCSA proposent bien le dépistage à l’entrée en prison mais que beaucoup de détenus le refusent en raison de la stigmatisation de la maladie.

Mme Catherine GÉNISSON demande comment est prise en charge la toxicomanie en milieu carcéral.

M. Laurent JACQUA indique que les UCSA proposent du Subutex, mais que la drogue (l’héroïne) existe encore en prison et qu’elle est souvent injectée avec la même seringue partagée entre plusieurs détenus.

Mme Marie-George BUFFET confirme d’importantes entrées de drogue à la prison de Villepinte au sein de laquelle 60 % des détenus ont moins de 30 ans.

Mme Laurence CATÉ rappelle que le dépistage à l’entrée est systématiquement proposé sans être obligatoire et qu’il est souvent refusé. Elle précise que le Plan d’action 2010-2014 prévoit une amélioration du dépistage tant à l’entrée qu’à la sortie afin de mieux suivre les séroconversions, ainsi que le recommande la Haute Autorité de la Santé. Mme Caté précise qu’une étude sur la prévalence du VIH et du VHC en milieu carcéral (PREVACAR) est menée depuis fin 2007 par la DGS et l’InVS (Institut de veille sanitaire) grâce à des questionnaires adressés aux patients de 27 prisons ainsi qu’aux UCSA sur leurs pratiques de prise en charge. Le ministère de la Santé devrait en publier les résultats avant la fin du 1er semestre 2011, espère Mme Caté.

Mme Marie-George BUFFET demande quels sont les blocages ou les éventuels manques de moyens qui empêchent l’application de certaines recommandations au sein des prisons. A la prison de Villepinte, précise Mme Buffet, ce n’est pas un problème de postes en personnel mais le manque de motivation des praticiens à venir exercer dans les UCSA qui est à déplorer. Mme Buffet demande quelles incitations sont envisagées à ce sujet.

Il est prévu un médecin pour 600 détenus à la nouvelle prison de Melun, selon M. Laurent JACQUA qui réaffirme que les conditions de travail au sein des UCSA sont déplorables. Certains établissements comme la centrale de Poissy peuvent même être très bien pourvus, explique M. Jacqua, mais sans disposer des moyens nécessaires au bon suivi des dossiers.

M. Laurent MICHEL précise que les détenus, dont beaucoup sont déjà consommateurs de drogues à leur entrée en prison, ont le choix entre le sevrage ou un traitement de substitution. Le risque est alors grand de faire une overdose à la sortie pour les détenus qui ont caché leur habitude de consommation à leur entrée, explique M. Michel. S’agissant des soins, il constate une dotation insuffisante en médecins spécialistes et observe des disparités considérables entre les établissements qu’il attribue à une absence de politique globale. M. Michel estime qu’il manque aujourd’hui une vraie politique de réduction des risques dans les prisons qui soit calquée sur celle du milieu extérieur et qui passerait par une formation adaptée des soignants et des personnels pénitentiaires.

Mme Marie-George BUFFET demande quelles sont les responsabilités partagées entre les Ministères de la Santé et de la Justice.

Mme Dominique PETON-KLEIN reconnaît qu’il existe des disparités importantes entre les UCSA et indique que les nouveaux établissements pénitentiaires seront implantés en priorité près des grandes villes. L’informatisation des UCSA devrait être achevée à la fin de l’année 2011, espère Mme Peton-Klein qui annonce la possibilité pour les UCSA de proposer un dispositif ambulatoire diversifié dans les cinq ans à venir.

Mme Catherine GÉNISSON souligne la grande distorsion entre le nombre de psychiatres libéraux et hospitaliers et demande quelles mesures incitatives sont envisagées, sachant que la France est plutôt mieux pourvue en la matière que ses principaux voisins européens.

Mme Dominique PÉTON-KLEIN indique que 2/3 des psychiatres sont libéraux et que le nombre des psychiatres devrait diminuer d’un quart dans les 5 ans à venir. La faible attractivité des postes de praticiens hospitaliers explique en partie les vacances de postes à l’hôpital, estime Mme Péton-Klein en rappelant que le plan d’action 2010-2014 prévoit d’améliorer la motivation des personnels et de créer des postes d’internes et d’infirmiers au sein des prisons selon une formule de temps partagé avec l’extérieur.

M. Serge BLISKO rappelle le principe de volontariat du personnel médical dans les prisons et s’inquiète du respect du secret médical partagé.

M. Laurent JACQUA estime que le parfait respect du secret médical n’est pas compatible avec la détention si les co-détenus ont connaissance des convocations médicales, si les surveillants sont présents dans les infirmeries et si les policiers sont présents dans les blocs opératoires. Selon M. Jacqua, la surpopulation des maisons d’arrêt et l’instauration des peines planchées n’augurent rien de bon en la matière.

En conclusion, Mme Marie-George BUFFET estime que la richesse des interventions constitue une piste intéressante pour la prochaine audition du Ministre de la Santé prévue le mercredi 11 mai 2011.

A bientôt sur le BLOG pour la suite…

Laurent JACQUA

L’épidémie de VIH à la hausse en PACA

Friday, June 24th, 2011

France3

Le nombre des séropositifs est en augmentation de 18 % sur les 6 premiers mois de l’année 2010.

Avec 7555 cas déclarés Paca est la deuxième région de France touchée par le SIDA. Deux départements sont particulièrement concernés les Bouches-du-Rhône et les Alpes Maritimes.

Une situation alarmante selon le centre régional d’information et de prévention du SIDA alors qu’en France l’épidémie se stabilise. En cause, un relâchement dans les comportements et les relations homosexuelles.

Chris Brown insulte les gays

Friday, June 24th, 2011

7sur7

Chris Brown a encore brillé par sa politesse et sa diplomatie.

© getty

Alors que la star avait parqué sa voiture à Los Angeles, un agent du parking en question est venu lui demander de payer sa place, ce qu’il n’avait pas fait.

Si Chris Brown a obtempéré, il a auparavant insulté des photographes qui se trouvaient non loin de là, prétextant qu’ils avaient alerté le gardien du parking avec leur appareils photo: “Est-ce que vous avez appelé le gardien pour essayer de me prendre en photo? Vous êtes tous des gays!”, a crié Chris Brown, hors de lui, selon TMZ.

Evidemment, les propos de la star ne sont pas restés sans suite, Chris Brown ayant été taxé de raciste à plusieurs reprises après l’incident. La star a alors décidé de tweeter une petite explication: “J’ai un respect total pour la communauté gay. Mon intention n’était pas d’insulter qui que ce soit.”

Okay Chris, si tu le dis! (mlb)

Le fan hystérique de Britney fait du porno gay

Friday, June 24th, 2011

Chris Crocker s’était rendu célèbre avec une vidéo dans laquelle il implorait les médias de laisser la chanteuse américaine tranquille alors qu’elle se soit rasée le crâne.

Ce court film a été vu 39 millions de fois sur You Tube. Chris Crocker pleurait à chaudes larmes en expliquant les difficultés que rencontrait Britney Spears dans sa vie. Il criait «Leave Britney alone!!!»

Aujourd’hui âgé de 23 ans, le fan a annoncé qu’il allait entamer une carrière d’acteur dans des films porno gays. Il tournera son premier long-métrage cet été. Sa passion pour l’exhibitionnisme en vidéo reste donc intacte.

Les femmes ont un radar à gays

Friday, June 24th, 2011

7sur7

Si une femme vous dit qu’elle peut savoir qu’un homme est homosexuel juste en le regardant, écoutez-là. Selon les scientifiques de l’Université de Toronto, les femmes ont un radar à gays, qui les aide à repérer si un homme est hétéro ou homo, juste en regardant son visage.

L’instinct féminin est à son plus haut point quand elle est en pleine période de fertilité et dans une ambiance de romance. Sa capacité à détecter l’orientation sexuelle d’un homme serait liée à son impulsion d’avoir des enfants.

40 femmes hétérosexuelles ont regardé 80 photos d’hommes, affichant tous la même expression. Elles ont toutes été particulièrement habiles pour repérer qui étaient de leur bord et qui ne l’était pas. Dans une expérience similaire mais avec des photos de femmes, il leur était plus difficile de savoir lesquelles étaient hétéros et lesquelles avaient une préférence pour les personnes du même sexe.

“Les femmes ont du mal à juger l’orientation sexuelle des autres femmes. Cela suggère que la fécondité influence l’attention des femmes. Elles se concentrent sur des partenaires potentiels.”

George Michael to stage HIV charity concert

Thursday, June 23rd, 2011

BBC

George Michael is to stage a special concert for Sir Elton John’s Aids foundation.

The gig at London’s Royal Opera House will benefit the charity’s newly created Elizabeth Taylor Memorial Fund.

Michael said he “really wanted to honour the inspiring efforts” made by the actress in raising awareness of the disease.

The charity show on 6 November is part of the singer’s European Symphonica orchestral tour.

Dame Elizabeth, who died in March, was a prominent Aids campaigner and founded the American Foundation for Aids Research following the death of her close friend Rock Hudson in 1985.

“I have seen how HIV can affect people’s lives, how it can destroy families and communities,” Michael said.

“The way that the Elton John Aids Foundation gets help to the people around the world who need it most – often the most marginalised communities – really spurred me on to do something.”

Sir Elton, who duetted with Michael on the 1991 hit Don’t Let The Sun Go Down On Me, said: “This is an incredible and generous gesture. His is an amazing talent, and this is a fantastic gift he is making to people affected by HIV.”

The Sir Elton John Aids Foundation has raised more than £80m since it was set up by the singer in 1992.

Chris Brown — I Didn’t Mean to Piss Off the Gays

Thursday, June 23rd, 2011

TMZ

Chris Brown just lied through his teeth … tweeting that he has “total respect for [the] Gay community” after dropping another gay slur in L.A. yesterday.

He never apologizes … but instead writes a half-assed, dismissive explanation saying, “my intention was not to insult anyone.”

Listen to the way he hurls the word around — Chris clearly used the word “gay” as an insult … no two ways around it.

Still, we still gotta ask …

Obama speaking at gay fundraiser in NYC as state Legislature deliberates gay marriage

Thursday, June 23rd, 2011

Washington Post

WASHINGTON — Talk about timing. President Barack Obama is about to hold a gala fundraiser in New York City on Thursday for gay supporters — his first as president — just as the New York state Legislature stands on the brink of legalizing gay marriage.

The coincidence of timing and place will inevitably spotlight the piece of Obama’s record that causes greatest consternation for the gay community: his failure to endorse gay marriage.

After getting off to what gay activists viewed as a slow start on their issues, Obama won over many by repealing the ban on gays serving openly in the military and by instructing the Justice Department to stop defending in court a federal law defining marriage as between a man and a woman.

On gay marriage, though, the president has disappointed gay supporters. He endorses civil unions but not marriages for gay and lesbian couples, although he’s also said his views on the issue are evolving — as are the country’s as a whole.

It doesn’t appear, however, that the president’s views will evolve fast enough for him to use Thursday night’s campaign fundraiser as an opportunity to embrace gay marriage. White House officials say not to expect any new stance from Obama at the event, a star-studded gala with as many as 600 guests paying up to $35,800 each at the Sheraton New York Hotel and Towers.

Given the setting, though, the president will have little choice but to address the action by the New York Legislature in some way, and his words are certain to be carefully parsed, given the evolution and nuances of his stance. He’ll be addressing a roomful of supporters described by the Democratic National Committee as “allies of the lesbian, gay, bisexual and transgender community” — his first fundraiser geared specifically toward the gay community.

Activists hope that the prospect of momentous action by the Legislature to make New York the sixth and by far largest state to legalize same-sex marriage will create enough pressure to move the president closer to an endorsement of gay marriage.

“I do not think that he is going to articulate a new position on Thursday, but I do think that the timing of what we think will be a big win in New York … does up the pressure on him to do something and might just create enough of a political magic moment to bring about a surprise,” said Richard Socarides, head of the advocacy group EqualityMatters and a longtime gay rights advocate who advised President Bill Clinton.

If Obama were to endorse gay marriage, it would give a jolt of enthusiasm to his progressive base and perhaps unlock additional fundraising dollars from the well-heeled gay community. It’s not clear it would get him too many additional votes in 2012, though, since the Republican field’s general opposition to gay rights gives activists no alternative to Obama.

At the same time, supporting gay marriage could alienate some religious voters the politically cautious White House might still hope to win over for Obama’s re-election campaign.

The White House, though, says the only question is the president’s own evolution on the issue, the timing and pace of which are known only to him.

Michelle Obama invite la jeunesse à s’impliquer davantage contre le SIDA

Thursday, June 23rd, 2011

Afrique en Ligne

Le Cap, Afrique du Sud – La Première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, actuellement en tournée en Afrique australe, a appelé mercredi les jeunes de l’Afrique du Sud à jouer leur rôle pour enrayer la pandémie du SIDA. S’exprimant devant près de 1.000 personnes à l’église Regina Mundi de Soweto, Mme Obama a déclaré que les héros de la lutte anti-apartheid et les leaders de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis ont beaucoup de choses en commun.  ‘Vous êtes les héritiers de ce sang, de cette sueur, de ce sacrifice et de cet amour, donc la question c’est, qu’allez-vous faire de cet héritage? Vous devez être la génération qui ne lutte pas seulement contre la propagation du VIH/SIDA mais aussi contre la stigmatisation de la maladie, la génération qui apprend au monde que le VIH est entièrement évitable et traitable et qu’il ne devrait jamais être une source de honte’, a-t-elle déclaré à l’adresse des jeunes.

Mme Obama a ensuite visité un mémorial dédié à Hector Pieterson, la première victime du soulèvement de juin 1976 à Soweto qui a finalement conduit à l’effondrement du régime de l’apartheid.

Avec la soeur de Pieterson, Antoinette Sithole, elle a déposé une gerbe de fleurs au mémorial qui attire des dizaines de milliers de visiteurs chaque année.

Mardi, la Première dame avait eu une réunion avec Nelson Mandela à Johannesburg, où le premier président démocratiquement élu de l’Afrique du Sud a rencontré Mme Obama et ses deux filles, Malia et Sasha, pendant environ une heure.

Mandela, qui fêtera ses 93 ans le mois prochain, a reçu peu d’invités depuis que les médecins ont trouvé qu’il souffrait d’une infection respiratoire aiguë en janvier.

Jeudi, Mme Obama et sa délégation se rendront à l’ancienne prison où Nelson Mandela a été incarcéré à Robben Island et vont rencontrer le lauréat du prix Nobel de la Paix, Desmond Tutu, au Cap, pour ensuite se rendre au Botswana voisin.

Pana 23/06/2011

Arielle Dombasle lancera un « kiss-in » géant

Thursday, June 23rd, 2011

Le Parisien

Samedi à 14 heures, donnera le départ de la Marche des fiertés homosexuelles (ex-Gay Pride), place du 18-Juin-1940 à Montparnasse. Marraine de l’édition 2011 du défilé qui draine chaque année plus de 500000 personnes, la comédienne sera aussi présente à l’arrivée, place de la Bastille. Au terme d’un « mambo endiablé », elle lancera, à 20 heures, un « kiss-in géant » qui verra des centaines de couples homosexuels s’embrasser au pied de la colonne du Génie.

« Un acte de visibilité pour dire que, si on peut s’embrasser en public le jour de la Marche, ce n’est pas forcément le cas dans la vie de tous les jours », explique Nicolas Gougain, porte-parole de l’Inter-LGBT, collectif de 62 associations qui organise cette manifestation autour du slogan : « Pour l’égalité en 2011 je marche, en 2012 je vote ».

Départ de la Marche des fiertés homosexuelles

A trois jours de sa première Gay Pride, Arielle Dombasle prend fait et cause pour le mariage gay et le droit à l’adoption pour les couples de même sexe. Deux « revendications belles et justes parce qu’issues de l’amour et du désir », estime-t-elle. « Pour moi, les gays, c’est une terre étrangère. Moi-même, j’ai toujours été une terre étrangère. C’est le territoire le plus souhaitable mais également le plus contesté et souvent, le plus rejeté », déclare la chanteuse qui se souvient du Mexique de son enfance où « l’on jetait des pierres aux mariquitas, des garçons légèrement efféminés : ça m’avait terriblement choquée ».

Tout en rappelant qu’elle a « toujours été pour l’institution du mariage, serment d’amour et d’éternité, défi aux étoiles, comme dit Shakespeare », Arielle Dombasle l’affirme haut et fort : « Quand deux individus s’aiment, deux femmes, deux hommes, deux trans, ils doivent avoir les mêmes droits que les couples soi-disant dans la normalité. »

Entourée d’artistes dont « les trois-quarts ont des amours en terre étrangère », la nouvelle égérie de la communauté gay s’occupe elle-même d’orphelinats au Mexique. Et s’indigne : « J’ai honte qu’on mette tellement de bâtons dans les roues aux couples homosexuels qui veulent adopter alors que tous ces enfants ne rêvent que de l’amour que peuvent leur porter deux individus », quel que soit leur sexe.

SIDA – 20 fois plus de risques d’infection chez les homos

Thursday, June 23rd, 2011

Constatant une résurgence de l’infection à VIH dans la population homosexuelle, l’OMS lance de nouvelles recommandations de santé publique pour développer la prévention et l’accès au traitement du sida et des infections sexuellement transmissibles chez les gays dans le monde.

L’Organisation mondiale de la santé souligne que les hommes homosexuels ont près de 20 fois plus de risques d’être infectés par le VIH que la population générale. Par ailleurs, les taux d’infection par le VIH chez les transsexuels sont compris entre 8 et 68% selon le pays ou la région.

L’OMS publie 21 recommandations destinées à prévenir ces infections mais aussi à mieux les traiter. « Des mesures d’urgence sont nécessaires pour garantir que les personnes les plus exposées à l’infection par le VIH disposent des informations et des outils nécessaires pour se protéger contre le VIH et puissent avoir accès au traitement antirétroviral si nécessaire », a déclaré Mariângela Simào, responsable de la Prévention à l’ONUSIDA.

LadyGaga全身绿为日本祈福 关注灾区更关注gay

Wednesday, June 22nd, 2011

粉丝网娱乐讯 6月22日,以雷人的服装风格以及迷人的音乐闻名于世的美国人气歌手Lady Gaga日前为宣传新专辑从加拿大来到日本。Lady Gaga当天一身环保绿,却不改雷人作风,不但身穿绿衣绿鞋,连头发也染了鲜明的绿色。Gaga带领粉丝为灾区祈祷、同时也为受灾的人们加油。

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LadyGaga出席公益活动

为日本祈祷不忘搞怪

在日本三月大地震之后,Lady Gaga马上伸出援手,制作了写着“为日本祈祷”的慈善手环发行,当天她面对在成田机场等待的粉丝们伸出了带着手环的左手,她还说:“日本很安全,希望更 多的人可以来旅行。I Love Japan。”最后离开机场的时候,这位搞怪女王还不忘伸出“魔爪”做了一个怪物POSE。

时隔一年两个月后第四次来到日本,约有两百名粉丝到千叶县成田机场迎接Lady Gaga,刚到日本Gaga就说:“大家要带着希望和信念生活,祈祷你们早日过上平和的日子。”

关心灾民更关注同性恋者

据悉这位百变天后不但热心公益,更曾经参与各种集会活动,呼吁人们停止对于同性恋者的歧视与迫害。

Lady GaGa似乎特别偏好绿色,在本月参与在意大利罗马举行的《Roma Europride 2011》同志巡游时,她也戴上了绿色假发,并上台于钢琴前自弹自唱。她说:“无论是不是同志也好,人类都有同样的基因。”

HIV-positive Calgary man sent to hospital under isolation order

Wednesday, June 22nd, 2011

Calgary Herald

CALGARY — A Calgary man who pleaded guilty to a sexual assault when he did not tell his partner he was HIV positive will go to a psychiatric hospital in Ponoka under a rare public health isolation order.

Paul Thomson pleaded guilty in Red Deer court to a sexual assault and breaching a court order.

He was sentenced to 46 months in custody, which meant the time he has already served in custody because of a two-for-one credit.

Thomson originally faced 11 charges in relation to a sexual assault against a woman, who cannot be named, but that was dropped to two.

He’s been in custody since 2009 and his sentence ended with the plea Tuesday.

Crown prosecutor Robin Joudrey said on Tuesday the isolation order came from his defence lawyer and health team and she could not speak about it.

Alberta Health Services could not discuss the patient’s case.

According to the Public Health Act section on isolation orders, “a medical officer of health who knows of or has reason to suspect the existence of a communicable disease or a public health emergency within the boundaries of the health region in which the medical officer of health has jurisdiction may initiate an investigation to determine whether any action is necessary to protect the public health.”

Joudrey said Thomson had to provide a DNA sample as part of his plea.

“He’s on the sex-offender registry list,” said Joudrey.

Thomson’s lawyer, Richard Wyrozub, did not return calls Tuesday.

smassinon@calgaryherald.com

NAPWA’s 17th Annual National HIV Testing Day, June 27th, Promotes Over 100 Activities Nationwide That Offer Free, Lifesaving, HIV Testing

Wednesday, June 22nd, 2011

Marketwire

SILVER SPRING, MD, Jun 22, 2011 (MARKETWIRE via COMTEX) — Tens of thousands of Americans are expected to be tested for HIV at events from coast to coast organized as part of the National Association of People with AIDS’ (NAPWA) National HIV Testing Day (NHTD) on June 27th, 2011. A list of testing events nationwide is available at the Centers for Disease Control and Prevention website created to promote the events. Awareness is spreading online of events nationwide on Twitter, using #NHTD.

National HIV Testing Day is conducted by NAPWA in partnership with ACT Against AIDS, The Black AIDS Institute, Gilead, GetYourselfTested.org, GreaterThan.org, Health HIV, OraSure Technologies, Inc., and The Mayors Campaign Against HIV. The CDC provides a comprehensive list of testing locations open nationwide on National HIV Testing Day.

“This year, more than ever before, we know that HIV testing saves lives,” said Frank Oldham, Jr., President and CEO of NAPWA. “Knowing your HIV status and seeking medical treatment in the event of a positive test not only extends survival for the person diagnosed, but it also helps stop the spread of the disease by empowering people living with HIV/AIDS to reduce transmission. This is why NAPWA founded National HIV Testing Day in 1995.”

Mayors Campaign Against HIV Brings the Testing Message Home This year, NAPWA is also hosting the seventh annual Mayors Campaign Against HIV, in partnership with OraSure Technologies. Last year, more than 100 Mayors across the country supported National HIV Testing Day (NHTD) by hosting HIV testing campaigns in their cities, conducting news conferences to discuss local HIV testing resources, issuing proclamations in support of NHTD and even stepping forward and getting tested themselves.

NAPWA and OraSure partner with mayors and testing organizations throughout the United States to highlight the importance of routine HIV testing. NAPWA also collaborates with Congressional lawmakers to bring a renewed focus to testing and prevention initiatives.

“We are very pleased to be joining forces with NAPWA and participating mayors again this year as we publicly unite in the fight against HIV/AIDS through our Mayors Campaign Against HIV,” said Douglas A. Michels, President and Chief Executive Officer of OraSure Technologies. “We are extremely proud that our technology is a driving force in getting more people tested and enabling HIV-positive individuals to learn their status earlier so they can access care sooner.”

National NHTD Media Events For the fifth year in a row, NAPWA and U.S. Representative Barbara Lee (D-CA) will host a news conference [held June 24th — call contact for details] on U.S. Capitol grounds to focus attention on the HIV epidemic and the need for those at risk for HIV to get tested. Other expected and invited speakers include Jeffrey Crowley, Director, White House Office of HIV/AIDS Policy and Mayor Vincent Gray, Washington, D.C.

“Up to 70 percent of new infections come from people who are unaware of their HIV status,” said Representative Lee. “We must do everything we can to raise awareness in our communities about the benefits of testing whether on NAPWA’s National HIV Testing Day, or any other day. Testing is a very important tool in the global response to this epidemic.”

NAPWA will also join OraSure for a community observance of NHTD in New York City at the opening of the NASDAQ Stock Market on Monday, June 27, 2011.

A Shifting Legal Landscape: HIV Testing, Prevention, and Criminalization NAPWA recognizes early diagnosis and treatment of HIV infections as an important step towards reducing the number of new infections and controlling future public healthcare costs. The public interest in early detection and treatment is so compelling that legal and behavioral barriers to testing should be removed wherever they exist.

NAPWA therefore calls on states that do not offer anonymous HIV testing to do so, and for those that actually forbid it to change their laws. NAPWA also calls on states to repeal laws making certain behaviors illegal for people who know they have HIV but not for others. The laws do nothing to reduce the number of new infections. They do, however, give people who think they may be living with HIV but don’t know for sure a powerful practical incentive not to get tested. By reducing the number of tests, the laws may actually increase the number of new infections.

HIV Testing Facts and Who Needs to Get Tested? Today, CDC estimates approximately 21 percent of the 1.1 million Americans living with HIV are unaware of their HIV status. These individuals unintentionally cause 54 to 70 percent of America’s nearly 60,000 new infections annually. Seventy-five percent of HIV+ people will change risky behaviors when they learn their status. Risk-based testing is NOT reaching the goal of identifying all HIV+ people.

The CDC recommends testing for everyone ages 13 to 64. Everyone should be tested once and then decide how regularly to be tested. It’s especially important for people in high-risk groups to get tested regularly. These include:


        --  Sexually active younger teenagers;
        --  Poor women of color;
        --  Men who have sex with men (MSM);
        --  People who inject or snort drugs with others;
        --  Sex workers, including anyone who has to exchange sexual favors for
            necessities of life; and
        --  People who live in HIV "hot spots," sometimes only a few blocks in
            area, where the HIV infection rate is so high that anyone who is
            sexually active is at risk.

About NAPWA’s NHTD Take the Test, Take Control Campaign and Media Materials NAPWA believes voluntary HIV counseling and testing is a critical first step in taking control and responsibility over one’s health, hence our message: “Take the Test, Take Control.”

In partnership with the Greater Than AIDS Campaign and OraSure Technologies, NAPWA has distributed 70,000 NHTD posters to local health departments, community clinics and other community-based organizations that engage in HIV testing initiatives, to ensure that communities have the resources they need to mount an effective HIV testing campaign.

Electronic versions of the joint Greater Than AIDS Campaign (Get Yourself Tested) and the NAPWA’s NHTD campaign (Take the Test, Take Control) can be found at www.greaterthan.org and www.napwa.org . Click HERE to read NAPWA’s guidelines for routine testing and counseling.

The National Association of People with HIV/AIDS (NAPWA) is the largest and oldest advocacy group of and for people living with HIV/AIDS. The organization created AIDSWatch, the largest annual legislative briefing day by people living with HIV/AIDS, as well as National HIV Testing Day, June 27th, 2011. NAPWA’s Healthy Living Summit in Dallas, August 7 to 10, 2011 is the preeminent educational forum for the daily health needs of people living with HIV/AIDS. More information is available at www.napwa.org . Follow us on Twitter @NAPWAUS.

Les homosexuels s’organisent au sein d’Aeroflot pour défendre leurs droits

Wednesday, June 22nd, 2011

AFP

MOSCOU – Des homosexuels de la première compagnie aérienne russe Aeroflot ont décidé de créer une union pour défendre leurs droits, une première dans une société en Russie où l’homophobie reste très vivace, a annoncé mardi à l’AFP le fondateur du groupe.

Il y a beaucoup de gays et de lesbiennes employés par notre compagnie. Nous sommes en train de créer un groupe pour défendre ensemble nos droits, a déclaré Maksim Koupreïev, steward chez Aeroflot depuis quatre ans.

Ce groupe LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre) ne compte actuellement que six employés d’Aeroflot, selon M. Koupreïev. Mais je sais que beaucoup d’autres révèleraient leur homosexualité s’ils étaient sûrs que cette information resterait interne, a-t-il ajouté.

Les militants veulent notamment que leurs partenaires aient les mêmes droits que les époux hétérosexuels des collaborateurs de la compagnie.

Seuls les proches et les époux des employés d’Aeroflot peuvent actuellement bénéficier des tarifs préférentiels pour les billets d’avion. C’est injuste par rapport à ceux qui vivent en couples homosexuels, ce type de mariage n’étant pas reconnu en Russie, a-t-il souligné.

Le groupe souhaite également que l’interdiction de la discrimination sexuelle soit officiellement inclue dans la charte d’Aeroflot, selon M. Koupreïev.

Des unions de ce type existent au sein des compagnies Air France ou KLM, principaux partenaires d’Aeroflot dans l’alliance SkyTeam.

En Russie, les militants se plaignent d’ores et déjà de pressions.

On exerce une pression sur nous, on essaye de nous faire taire, dit M. Koupreïev.

Interrogée par l’AFP, la porte-parole d’Aeroflot Irina Dannenberg a nié l’existence d’un groupe LGBT au sein de la compagnie.

Il n’y aucun groupe LGBT au sein de la compagnie, a-t-elle dit estimant qu’il fallait séparer la vie privée et professionnelle.

Les militants homosexuels sont très mal vus en Russie.

Les gay prides qu’ils essayent d’organiser depuis 2006 sont interdites par les autorités et dispersées sans ménagement par la police.

Santé: Fort taux d’infection à VIH chez les homosexuels et transsexuels

Wednesday, June 22nd, 2011

Santé-SIDA – De nouvelles recommandations de santé publique émises par L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires ont émis de nouvelles recommandations de santé publique visant particulièrement les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes, ainsi que les transsexuels. Ces recommandations, qui constituent les premières lignes directrices mondiales de santé publique axées sur ces groupes de population particuliers, sont destinées à « aider les décideurs et les médecins à élargir l’accès aux services de traitement et de prévention du VIH et des Infections sexuellement transmissibles chez ces hommes », précise un communiqué rendu public ce mardi par l’OMS. Cette préoccupation de l’OMS et de ses partenaires se fonde sur une résurgence de l’infection à VIH chez cette catégorie d’hommes, en particulier dans les pays industrialisés, mais également en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes et en Amérique latine où, indique le communiqué, ces hommes ont, d’une manière générale, près de 20 fois plus de risques d’être infectés par le VIH que la population normale, allant de 8 à 68 % selon le pays ou la région.
L’OMS explique cette recrudescence notamment par l’exclusion qui frappe beaucoup d’homosexuels, de transsexuels dans de nombreux pays où la pénalisation de ces deviances  sexuelles les oblige à la clandestinité, ces personnes ayant alors peur de s’adresser aux services de prévention et de traitement du VIH.

Aussi l’OMS et ses partenaires préconisent-ils des approches plus soucieuses de n’exclure personne et suggèrent des moyens pratiques d’améliorer l’accès de ces personnes aux services de prévention, de diagnostic, de traitement et de soins concernant le VIH.

« Nous ne pouvons imaginer inverser totalement la tendance à la propagation mondiale du VIH sans répondre aux besoins particuliers concernant le VIH de ces populations-clé », a déclaré le Dr Gottfried Hirnschall, directeur du Département VIH/SIDA à l’OMS.

Les nouvelles directives sur « la prévention et le traitement du VIH et d’autres Infections sexuellement transmissibles (IST) chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et les transsexuels » contiennent 21 recommandations appelant de multiples partenaires à prendre des mesures en étroite collaboration avec ces groupes de population.

Elles demandent aux décideurs nationaux d’élaborer des mesures législatives et autres mesures anti-discriminatoires pour protéger les droits de l’Homme et mettre en place des services qui n’excluent pas les homosexuels et les transsexuels, sur la base de leur droit à la santé.

Aux fournisseurs de services de santé, il est recommandé de proposer des tests de dépistage du VIH et des services de conseil suivis de traitement pour les patients dont la numération des CD4 est égale ou inférieure à 350, ainsi que l’a recommandé l’OMS dans ses directives pour le traitement du VIH 2010.

Les communautés n’échappent pas à la liste des personnes-cible de ces lignes directrices qui leur demandent de développer les interventions comportementales pour la prévention du VIH et des IST chez cette catégorie d’hommes, tandis que ces homosexuels et transsexuels infectés au VIH sont appelés à « utiliser systématiquement le préservatif plutôt que de choisir leurs partenaires sur la base de leur sérologie VIH ».

« Des mesures d’urgence sont nécessaires pour garantir que les droits fondamentaux des personnes les plus exposées à l’infection par le VIH soient respectés et qu’ils disposent des informations et des outils nécessaires pour se protéger contre le VIH et puissent avoir accès au traitement antirétroviral si nécessaire », a déclaré Mariângela Simào, Chef prévention, vulnérabilité et droits à l’ONUSIDA.

Ces lignes directrices de l’OMS ont été élaborées au cours de l’année écoulée dans le cadre de consultations mondiales auxquelles ont été associés des responsables de la Santé publique, des scientifiques et des représentants des organisations donatrices, de la Société civile et des dispensateurs des services de santé.

SIDA: «Le Maroc fait figure de chef de file»

Wednesday, June 22nd, 2011

Le Matin

Le nouveau Plan stratégique national (PSN) de lutte contre le sida 2012-2016, dont les priorités s’alignent directement sur des données fiables et des dynamiques réelles de l’épidémie, engage résolument le Maroc dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et de la nouvelle stratégie de l’Onusida, a affirmé, mardi à Rabat, la ministre de la Santé, Yasmina Baddou.

«L’approbation de la proposition du Maroc au 10e round du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans une conjoncture de récession économique et de priorisation des pays à haute prévalence, témoigne de la crédibilité du Royaume auprès des partenaires internationaux», a souligné Baddou qui s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de consensus sur la nouvelle stratégie nationale de lutte contre le sida.

«Aussi, notre pays bénéficiera d’un montant de 43 millions de dollars pour la lutte contre cette pandémie pour la période 2012-2016», a ajouté à cet effet Baddou, notant que la feuille de route définissant les étapes d’élaboration du nouveau PSN a été préparée et validée à la fin de l’atelier de dissémination des résultats de la révision du PSN 2007-2011, organisé en juillet 2010.

L’organisation de cet atelier de consensus constitue une étape principale pour approfondir l’analyse de la situation et de la riposte nationale au sida et de discuter les stratégies opérationnelles avec les différents acteurs, a expliqué Baddou.

De son côté, le conseiller de l’Onusida pour la région Mena, Erik Lamontagne a indiqué que «le Maroc fait figure de chef de file dans la région en matière de riposte au VIH».

«Le Maroc a initié des approches novatrices dans la région, qu’il s’agisse de la prévention auprès des populations les plus exposées, de la diffusion du dépistage volontaire, de l’appui psychosocial ou de la mobilisation de la société civile et des personnes vivant avec le VIH», a relevé Lamontagne.

Le représentant de l’Onusida au Maroc, Kamal Alami, a affirmé, quant à lui, que «cet atelier important permettra d’établir un consensus entre les divers acteurs nationaux, notamment le ministère de la santé, les ONG et les partenaires internationaux, sur le nouveau PSN de lutte contre le sida».

Il s’agit également de «définir les objectifs en matière de couverture, de prévention, de prise en charge et de dépistage jusqu’au 2016 et de tracer un cadre de partenariat entre les différents acteurs de lutte contre le sida», a-t-il dit.

Cet atelier national de consensus sur le nouveau PSN, appuyé par l’Onusida et le Fonds mondial de lutte contre le sida, s’inscrit dans la continuité du processus de préparation déjà entamé par des rencontres avec les partenaires régionaux et locaux, organisées en particulier dans les régions de Tanger-Tétouan et Souss-Massa-Drâa.

Il vise principalement à établir un consensus sur les priorités et stratégies pour la riposte nationale au VIH dans le cadre du PSN 2012-2016, définir les domaines d’intervention prioritaires du PSN, identifier les actions stratégiques à mettre en œuvre pour chaque domaine retenu en vue de formuler et adopter la version finale du document du nouveau PSN.

13e Solidays: trois jours de musique contre le sida avec Moby en clôture

Wednesday, June 22nd, 2011

AFP

PARIS – L’Américain Moby, le reggaeman ivoirien Alpha Blondy, Bernard Lavilliers et des dizaines d’autres artistes lutteront en musique contre le sida de vendredi à dimanche pour la 13e édition de Solidays, dont la capacité est cette année réduite sur l’hippodrome de Longchamp.

Le record d’affluence établi l’an dernier — 168.000 spectateurs et 1,8 million d’euros nets récoltés — ne sera pas battu.

Pour sa 13e édition, le festival doit cohabiter avec un practice de golf désormais installé sur l’hippodrome.

Du coup, sa capacité sera réduite de 10%, selon les organisateurs, qui ont augmenté d’environ 10% le prix des billets pour compenser en partie le manque à gagner.

Comme chaque année, les fonds récoltés par Solidarité Sida iront à la prévention et à l’aide aux malades du sida, en France et à l’international.

L’hippodrome de Longchamp accueillera un plateau éclectique mêlant stars internationales, grands noms de la musique française et découvertes allant du reggae à l’électro en passant par le punk-rock.

Côté têtes d’affiche, c’est l’Américain Moby qui assurera la clôture du festival dimanche, dans le sillage de son nouvel album, Destroyed, paru en mai.

La star électro, qui a souligné le soutien à une cause importante que représentait pour lui le festival, était déjà présent lors de la première édition de Solidays en 1999.

Alpha Blondy, Moriarty, Yael Naim, Asian Dub Foundation, AaRON, Katerine et le reggaeman allemand Patrice, tous présents sur l’affiche de l’édition 2011, sont aussi des habitués de Solidays.

Parmi les concerts très attendus, les festivaliers pourront assister au retour de la chanteuse Skye Edwards au sein du groupe trip-hop Morcheeba samedi et à celui d’IAM dimanche.

Au programme également, Bernard Lavilliers, Gaëtan Roussel, le punk-rock survitaminé de Shaka Ponk, le belge Stromae, les Anglais de Klaxons, le nouveau prince de la soul Aloe Blacc, le rap teinté de funk d’Hocus Pocus, la sono mondiale de Fool’s Gold…

Côté nouveautés, Solidays met à l’honneur quatre découvertes: la voix écorchée d’Asaf Avidan accompagné de ses Mojos, la pop onirique de Cascadeur, le hip-hop des Australiens True Live et la soul de Charles Bradley.

La nuit sera, comme il est désormais de coutume, consacrée à l’électro avec notamment des sets de The Shoes, Mark Ronson, Hercules and Love Affair et the Toxic Avenger.

En revanche, Peter Doherty, qui devait participer pour la première fois à Solidays, a été contraint d’annuler pour cause d’incarcération en Grande-Bretagne dans une affaire de stupéfiants.

Au total, 80 concerts et 200 artistes sont programmés sur trois jours.

Concernant le volet associatif et militant, le festival inaugure cette année un nouveau Forum Solidarité Sida, lieu d’échange, de rencontres, de tables rondes et de débats autour de la lutte contre les discriminations, de la solidarité nord-sud ou de la citoyenneté.

Le Village Solidarité accueillera de son côté une centaine d’associations de France et du monde entier, qu’elles soient généralistes ou spécialisées dans la lutte contre le sida.

Enfin, les festivaliers qui ont choisi l’option camping auront droit à une autre innovation : pour l’édition 2011, les douches seront collectives!

Sida : directives de l’OMS en faveur des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes

Wednesday, June 22nd, 2011

CRI

Dans le cadre de la lutte contre le VIH visant les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes et les transsexuels, l’Organisation mondiale de la santé ( OMS) publie mardi des directirves pour que ces personnes aient l’accès à la prévention et aux soins.

Ces directives visent à aider les décideurs et les médecins à élargir l’accès aux services de traitement et de prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et les transsexuels.

L’OMS fait état d’une résurgence de l’infection à VIH chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes, en particulier dans les pays industrialisés.

Des données montrent l’apparition d’épidémies d’infection à VIH nouvelles ou récemment observées dans ce groupe de population en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes et en Amérique latine.

Selon l’OMS, d’une manière générale ces hommes ont près de 20 fois plus de risques d’être infectés par le VIH que la population générale. Les taux d’infection par le VIH chez les transsexuels sont compris entre 8 et 68% selon le pays ou la région.

Cela s’explique notamment par l’exclusion qui frappe beaucoup d’ hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et de transsexuels, a relevé l’OMS, précisant que dans de nombreux pays, la pénalisation de certaines relations sexuelles font qu’elles deviennent clandestines, les personnes ayant alors peur de s’ adresser aux services de prévention et de traitement du VIH.

L’OMS appelle les décideurs nationaux à élaborer des mesures législatives et autres mesures antidiscriminatoires pour protéger les droits de l’homme et mettre en place des services qui n’ excluent pas les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes et les transsexuels, sur la base de leur droit à la santé;

Les communautés sont exhortées à développer les interventions comportementales pour la prévention du VIH et des IST chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et les transsexuels.

Scientists reveal HIV weakness

Tuesday, June 21st, 2011

Ever since HIV was revealed as the infectious agent behind the AIDS epidemic, scientists have been striving to develop a vaccine against the disease. However, the task has proven difficult, because HIV mutates so rapidly.

In a new finding that may allow vaccine designers to sidestep part of that obstacle, researchers at the Ragon Institute of Massachusetts General Hospital, MIT and Harvard University have identified sections of an HIV protein where mutations would actually undermine the virus’ fitness — its ability to survive and reproduce.

Vaccines that prime immune cells to specifically target those vulnerable regions could prove much more effective than previously tested vaccines, says Arup Chakraborty, the Robert T. Haslam (1911) Professor at MIT and senior author of a paper on the work appearing in the Proceedings of the National Academy of Sciences the week of June 20.

Though global HIV infection rates have dropped since 2000, there are still more than 33 million people living with AIDS. The vast majority of those people live in developing countries, where there is limited access to antiretroviral drugs that can control the infection.

“Even though we have treatments, the number of people in need globally is outpacing our ability to provide these drugs,” says Harvard Medical School Professor Bruce Walker, director of the Ragon Institute and a senior author of the new paper. “The only real solution is development of an effective vaccine.”

Lead authors of the paper are Vincent Dahirel, a former postdoc in Chakraborty’s lab who is now a professor of chemistry at the Université Marie et Pierre Curie in Paris; and Karthik Shekhar, a chemical engineering PhD student at MIT.

Co-evolution

Viral vaccines usually consist of killed or weakened versions of a virus that prime the body’s immune system to respond when it later encounters the real thing. Most experimental HIV vaccines include some proteins found in the virus’s genetic material.

Vaccines provoke the recipient’s immune system to generate two types of responses: antibodies that can battle viruses in blood or outside cells, and memory T cells, which attack cells that display viral proteins on their surfaces — a sign of infection. However, HIV can escape these responses when its viral proteins evolve to new forms that the vaccine-induced antibodies and T cells no longer recognize. Most researchers believe that an effective HIV vaccine will have to include both an antibody and a T-cell component.

In recent years, designers of the T-cell arm of a vaccine have looked to target single amino acids (the building blocks of proteins) that seem unable to evolve to a different form, with the goal of inducing mutations that incapacitate the virus. So far, this strategy has had limited success, because mutations elsewhere in the viral protein can help restore the loss of fitness.

The Ragon Institute researchers took a broader approach, looking not just at single mutations, but trying to determine if there might be groups of amino acids within viral proteins that evolve together in a coordinated way. After identifying some such groups, they determined whether multiple mutations in those groups tended to be beneficial or harmful to the virus’s survival. A group in which multiple mutations are most harmful could be a good vaccine target, because the virus may undermine its own survival if it tries to mutate those sites, and escape pathways would be limited.

The Ragon team analyzed available HIV protein sequences obtained from infected patients using a mathematical approach, including a method called random matrix theory, which was developed by Eugene Wigner in the 1950s to study high-energy physics. Since then, it has been used in many other areas of physics, but has also been applied in other fields, including economics (to study stock market fluctuations) and biology (to analyze sequences of an enzyme family).

For example, Boston University physicist Eugene Stanley has used random matrix theory to find inherent correlations among the stock prices of companies whose economic activities are coupled. He was able to identify groups of companies whose prices fluctuate collectively, but independently of the fluctuations of other groups of companies. (For example, he found that oil and gas company stock prices fluctuate together, but essentially independently of stock prices in the financial sector.)

Multiple mutations

The Ragon team focused on an HIV polyprotein called Gag, which gives the virus much of its structure, and identified five co-evolving groups of amino acids within the protein. The researchers looked at each pair of sites within the groups, calculating whether a double mutation was beneficial or detrimental to the virus’s survival. (They also analyzed triplets and larger groups.) They discovered that one of the groups, which they term sector 3, had the highest proportion of detrimental multiple mutations.

Structural analysis revealed that amino acids in sector 3 are located at interfaces between proteins that form the viral capsid surrounding the virus’s genetic material. If you make multiple mutations to these amino acids, Chakraborty says, it is difficult for the virus to assemble the capsid.

The Ragon team then tested its findings against human clinical data, discovering that T cells in patients who control HIV without medication do in fact disproportionately target sector-3 amino acids at multiple points, and HIV strains with multiple mutations in this sector are rare, indicating that those strains are less likely to survive.

This finding strengthens the argument that these protein sequences would make good vaccine targets, notes Gregory Petsko, professor of biochemistry and chemistry at Brandeis University. “Tying it to the patient population is what sets this apart, in my mind, from a traditional computational study,” Petsko says.

The Ragon researchers suggest designs for test vaccines based on the vulnerabilities they found in the Gag protein, and are now looking for vulnerable targets in other HIV proteins.

Rafi Ahmed, professor of immunology at the Emory University Vaccine Center, says the paper offers an exciting new approach to designing HIV vaccines. “It breaks new ground in terms of vaccine design and potential insights into why elite controllers are more effective at controlling HIV infection, and it provides additional protein regions to examine,” Ahmed says.

Home / News / Local ‘Take the Test, Take Control’ on HIV Testing Day

Tuesday, June 21st, 2011

National HIV Testing Day is Monday, June 27, and local health officials are hoping that residents in The T&D Region will follow this year’s message, “Take the Test, Take Control.”

Hope Health-Edisto, the South Carolina Department of Health and Environmental Control Region 5 Public Health Department, the Minority AIDS Council, South Carolina State University’s Brooks Health Center, OCAB Community Action Agency, and the Community Engagement and Outreach Core of the Center of Excellence in the Social Promotion of Health Equity Research, Education and Community Engagement will be conducting free, confidential HIV testing at a few sites within the community to promote education and awareness. Testing times and sites for June 27 include:

– 10 a.m.-2 p.m. – CORE Center, 520 Hesseman St., Holly Hill.

– 10 a.m.-2 p.m. – Victory Tabernacle Church, 681 Broughton St., Orangeburg.

– 7 p.m. – South Carolina State University Student Center, 300 College St., Orangeburg.

“We are attempting to reach residents of Orangeburg and surrounding counties,” said Karen Clinton, senior community liaison for CCE-SPHERE. “This event is the first of many testing events to come. We are piloting testing at these three locations, and will replicate these services in other parts of the DHEC Region 5 service area in the future.”

Each year on June 27, the National Association of People With AIDS partners with the Centers for Disease Control and Prevention and other national and local entities across the country for National HIV Testing Day. This year’s National HIV Testing Day comes at a pivotal time, as the U.S. marks 30 years since the first reported diagnosis of what would later be known as AIDS.

Clinton said the testing at the local community sites will involve the Oraquick mouth swab, and individuals will have their results back in 20 minutes.

In addition to the testing scheduled for June 27, two sites will offer HIV testing on Thursday, June 23:

– 8:30-11 a.m. and 1-3:30 p.m. – Orangeburg County Health Department, 803-536-9060.

– 5-7 p.m. – Kingdom Life Ministries, Orangeburg, 803-536-9060 or 803-534-1980.

The Centers for Disease Control and Prevention estimates that more than 1.1 million Americans are living with HIV, and approximately 230,000 of them are unaware they are infected with the virus. DHEC statistics show more than 15,000 people are living with HIV in South Carolina.

According to SCDHEC’s Surveillance Report, through December 2009, the Edisto Health District reported a total of 1,166 HIV/AIDS cases, with a cumulative rate of 959 cases per 100,000 people – the highest rate in the state of people infected with HIV/AIDS.

“As of 2009, Orangeburg County is number five, Bamberg County is number two and Calhoun County is number 23 in the state for HIV cases per 100,000 (people),” Clinton said. “It is imperative that we get the message out about HIV testing because one out of five people living in the United States are unaware of their HIV status. NHTD is an opportunity for people locally and nationwide to learn their HIV status, and to gain the necessary knowledge to take control of their health and their lives.”

For more information, call Clinton at 803-240-3732, Willie Simon at 803-535-2272 or DHEC’s AIDS/STD Hotline at 1-800-322-AIDS, or visit scdhec.gov/stdhiv/.

Lesbian Minister Faces Trial Over Gay Union Ceremony, Open Homosexuality

Tuesday, June 21st, 2011

An openly lesbian United Methodist minister will face a jury of her peers on two charges of violating by-laws beginning Tuesday in Kaukauna, Wis.

The Rev. Amy DeLong faces two charges of breaking the denomination’s ban on homosexuality. DeLong reportedly conducted a ceremony in 2009 that wedded a lesbian couple in addition to her admission of a same-sex relationship. She has been involved in pastoral ministry for eight years, according to the United Methodist News Service.

The three-day trial before a panel of 13 of her fellow Wisconsin United Methodist ministers is described in the Church’s Book of Discipline as a last resort, according to the UMNS.

The United Methodist Church holds that the practice of homosexuality is incompatible with Christian teaching. The Evangelical Lutheran Church in America, a full communion partner of the United Methodist Church, began accepting noncelibate gay clergy in 2009, a practice The United Methodist Church has rejected.
DeLong recently told The Associated Press the charges have been hard to deal with. She openly admitted to practicing homosexuality and marrying a lesbian couple.

Other United Methodist ministers have thrown their support behind DeLong. When her trial was originally scheduled in February 2011, the Rev. Tim Berlew of Memorial United Methodist Church in Greenfield, Wis., said DeLong’s story was not unique.

“This sort of thing goes on regularly,” Berlew said. “But Amy made it public because she feels the church needs to deal with this.”
Berlew addressed his congregation on the matter, bucking his denomination’s official stance.

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“I think that we spend a lot of time doing things that aren’t transforming the world. Our world has changed. Our understanding of family has changed in many different ways,” Berlew, who no longer pastors the church, said.

Mark Tooley, president of the Institute on Religion and Democracy, said the trial comes as no surprise to him considering the continued surge of progressivism in the American church.

“The denomination, the teaching policy (is) very clear on this issue and hopefully the jury of her peers, whatever their own personal thoughts … will uphold the church’s clear policy,” Tooley said.

He added that he believes DeLong was open about her homosexuality in hopes of advocating “the cause of her and her allies.”

“Obviously, she wanted to create a public issue,” Tooley commented. The Institute on Religion and Democracy bills itself as a watchdog of the liberal-leaning religious and evangelical left.

DeLong’s counsel for the trial, the Rev. Scott Campbell, is a member of the Reconciling Ministries Network, an unofficial caucus that advocates for greater inclusion of gays and lesbians in the church.

The trial will operate in much the same way as a traditional court case, with each party having representation. The Rev. Thomas Lambrecht, who decried DeLong’s actions when the trial was originally scheduled, will represent the church at the request of Bishop Linda Lee of the Wisconsin Conference. Lambrecht pastors Faith Community Church in Greenville, Wis.

“I think Scripture is very clear that our expression of the good gift of sexuality is to be reserved only within heterosexual marriage,” Lambrecht told UMNS in February.
The jury can convict DeLong with nine votes. A range of punishments would then be in play, including the removal of DeLong as a minister. If found guilty, she can appeal to the denomination’s Committee on Appeals of the Jurisdictional Conference. The United Methodist Church claims 7.7 million members in the United States.

A spokesperson for the Wisconsin Conference of the United Methodist Church could not be immediately reached for comment.

L’Église d’Angleterre entrouvre la porte aux évêques homosexuels

Tuesday, June 21st, 2011

Qu’a décidé l’Église d’Angleterre ?

Il ne s’agit pas d’une décision formelle, mais d’un simple conseil juridique donné par le bureau légal de l’Église d’Angleterre (anglicane) au clergé. À la suite de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l’égalité au Royaume-Uni en octobre 2010, un document a été envoyé aux membres du synode fin décembre – et rendu public lundi 20 juin – pour expliquer ses conséquences juridiques.

La loi interdit entre autres la discrimination pour des orientations sexuelles, sauf pour une « vraie nécessité d’emploi ». Le bureau légal de l’Église d’Angleterre en conclut qu’il est parfaitement possible de refuser à un prêtre de devenir évêque s’il est ouvertement homosexuel et dans une relation sexuellement active (la même raison permet d’ailleurs de bloquer l’ordination de prêtres).

En revanche, il serait illégal de bloquer l’ordination d’une personne ouvertement homosexuelle mais célibataire et sans relations sexuelles. « Il n’est pas autorisé de prendre en considération le simple fait que quelqu’un est homosexuel par orientation sexuelle », écrit le document.

Les évêques ayant passé un partenariat civil sont donc exclus ?

Non, car il existe une zone grise pour ceux qui ont signé un partenariat civil (l’équivalent du pacs), mais qui ne sont pas dans une relation sexuellement active. Théoriquement, une telle situation est possible, dans la mesure où le partenariat civil peut parfaitement être passé sans qu’il existe de relations sexuelles.

Face à une telle situation, le document légal renvoie la balle à la CNC (Crown Nominations Commission , la commission des candidatures de la Couronne), chargée de choisir les évêques. C’est à elle, « en consultation avec l’archevêque (…) de décider si la personne concernée peut agir comme un centre d’unité ».

Une liste de facteurs à prendre en considération est ensuite donnée : le candidat a-t-il toujours respecté les enseignements de l’Église d’Angleterre dans son activité sexuelle homosexuelle ? Est-il en partenariat civil ? Est-ce avec quelqu’un avec qui il a eu une relation sexuelle dans le passé ? Est-il repentant de possibles relations sexuelles passées ? Cette personne serait-elle une cause de division ?

Cela signifie-t-il qu’un évêque homosexuel pourrait prochainement être ordonné ?

Probablement pas. La liste des conditions à remplir, listée ci-dessus, rend la probabilité d’un tel événement assez faible. En particulier, il sera toujours possible d’arguer du fait que la nomination d’un homosexuel, même célibataire, serait « cause de division ».

L’ensemble de la Communion anglicane à travers le monde se déchire sur la question depuis des années. La nomination d’un évêque homosexuel aux États-Unis avait provoqué une vaste controverse, et une large partie des autres provinces anglicanes, notamment dans les pays du Sud, avait menacé de schisme.

En 2008, la conférence de Lambeth, qui réunit toutes les provinces anglicanes, avait été houleuse, mais avait évité l’implosion en promettant de ne pas prendre de décision sur le sujet pendant plusieurs années.

La porte est donc à peine entrouverte, ce qui fait que certains sceptiques se demandent pourquoi l’Église d’Angleterre a publié de tels conseils juridiques. Keith Porteous Wood, directeur de la National Secular Society , une association de défense de la laïcité, estime que la loi ne s’applique probablement pas aux évêques, grâce à l’exception de « vraie nécessité d’emploi ».

Pour lui, ce conseil légal semble faire passer en catimini une décision en faveur des prêtres et évêques homosexuels, sans hérisser l’aile traditionnelle de l’Église d’Angleterre. Il estime que la loi sur l’égalité est « utilisée comme un écran de fumée pour faire passer des décisions impopulaires ».

Belgique: Un lycée bannit les couples homos du bal de fin d’année

Tuesday, June 21st, 2011

Au collège Saint-Louis de Liège, les couples homos ne sont pas les bienvenus. C’est ce que révèle la fédération des associations gays et lesbiennes wallonnes Arc-en-Ciel Wallonie, qui a été alertée par un élève. En prévision du bal des rhétos (l’équivalent de la terminale en Belgique), les étudiants qui organisent la soirée auraient reçu la consigne de ne pas accepter l’inscription de couples homos. La direction du collège dément formellement, mais a reconnu lors d’un contact téléphonique que «la présence de couples homosexuels lors de cet événement pourrait compromettre son organisation à l’avenir. Certains professeurs verraient d’un très mauvais œil que des couples de garçons ou de filles soient présents ce soir-là et pourraient décider de ne plus venir au bal». Bernard Renson, directeur du collège Saint-Louis affirme pourtant que le bal est un moment de convivialité entre les élèves et les enseignants. Une convivialité limitée donc…

«Comportement provocant»
Arc-en-ciel Wallonie a regretté que la direction maintienne cette distinction entre couple homos et hétéros, sans même avoir pris la peine de sonder les enseignants. Et les arguments de la direction démontrent que la tolérance en milieu scolaire est loin d’être acquise. «Le comportement provocant de deux homosexuels ou un baiser entre un garçon et une fille, ce n’est pas du tout la même chose», affirme le directeur.

Interrogé par la Fédération LGBT sur les difficultés et la solitude que peuvent ressentir les jeunes gays ou lesbiennes pendant leur adolescence, le directeur précise: «Nous avons tous des particularités et les élèves sont cruels entre eux, c’est comme ça. Mais si un jeune a des difficultés, il peut s’adresser à notre psychologue». Pour la direction du collège liégeois, le rôle de l’école est de préparer les étudiants à leur futur métier. Elle préfère qu’ils ne s’écartent pas de la majorité et n’étalent pas leurs particularités.

Tabou
Ce cas démontre que l’homosexualité reste taboue en milieu scolaire. Dans les écoles francophones de Belgique, les ministres de l’enseignement et de l’égalité des chances ont pourtant encouragé la diffusion d’une brochure intitulée «Peur de quoi?» à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie le 17 mai dernier. Une brochure qui a terminé dans la poubelle au collège Saint-Louis. «Les campagnes qui ne sont pas globales ne méritent pas d’être relayées dans mon établissement, fussent-elles signée par la Ministre de tutelle», affirme le directeur. Les faits ont été signalés au Centre pour l’égalité des Chances et la ministre de l’Enseignement Marie-Dominique Simonet, choquée, a réagi, plaidant pour une école ouverte et tolérante. Elle a également rappelé qu’un décret de 2004 interdit toute discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et qu’il s’applique au milieu scolaire.

Nuit du cinéma LGBT « sous les étoiles »

Tuesday, June 21st, 2011

GayinLyon

Vendredi 24 juin, la Lesbian & Gay Pride de Lyon vous propose une soirée cinéma en plein air avec deux films inédits au ton totalement décalé.

Dès 21h30, la soirée commencera par un pique-nique en musique tiré du sac. La projection de films commencera la nuit tombée.

Tout d’abord avec le film « A la carte », comédie espagnole qui aborde l’homoparentalité sous un angle original. Plutôt que d’évoquer le désir d’enfant, le réalisateur Nacho Garcia Velilla a décidé de confronter son personnage principal à une parentalité qu’il avait choisi d’ignorer. A la carte évoque la difficulté pour cet homosexuel d’assumer son rôle de père alors qu’il n’en avait justement pas envie.

En deuxième partie de soirée, et pour la première fois à Lyon, vous pourrez découvrir « But I’m a cheerleader ». Un film drôle et décalé qui parodie les « camps de rééducation sexuelle » aux Etats-Unis pour mieux battre en brèche tous les clichés sexistes et hétérosexistes que les bigots de toutes chapelles voudraient nous imposer. Un film jubilatoire à ne manquer sous aucun prétexte.

Entre ces des films, deux courts-métrages seront projetés: « Omar » qui évoque l’homosexualité en banlieue et « Les Majorettes de l’espace » qui aborde de façon drôle et décalée la question du V.I.H.

Google adds rainbow to search bar for gay pride month Read more: http://news.cnet.com/8301-1023_3-20072442-93/google-adds-rainbow-to-search-bar-for-gay-pride-month

Monday, June 20th, 2011

CNET

There’s a rainbow at the end of some Google searches.

To mark June as Gay and Lesbian Pride month, the search giant is adding a rainbow to the right side of the search bar when users search for “gay,” “lesbian,” “transgender,” or related terms.

The six-color rainbow, a symbol of gay pride, is a new addition this year. In the past, Google added a thin bar below the search window with the six colors placed end to end.

While the company normally avoids taking a public stand on social issues, the company has taken a high-profile stance in support of gay rights.

In 2008, the company announced its opposition to Proposition 8, an anti-gay marriage measure that California voters ultimately approved.

The company also launched a national TV commercial last month about gay suicides during an airing of “Glee.” The 90-second ad was in support of the “It Gets Better Project,” a campaign that grew out of last fall’s wave of gay teen suicides and encourages lesbian, gay, bisexual, and transgender (LGBT) teens not to let bullies victimize them. Apple, Dell, Microsoft, and Pixar have also contributed to the project.

“HIV can be Spread in Beauty Salons,” AIDS Centre Tbilisi

Monday, June 20th, 2011

The FINANCIAL  — “Beauty salons without good hygiene measures are potential sources for the transmission of infectious diseases, including HIV,” said Maia Tsintsadze, doctor at the Epidemic Department of the AIDS Centre.

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Many of the beauty salons in Tbilisi do not meet the standards of hygiene that can prevent the transmission of diseases, doctors believe. The majority of people who are often visiting beauty centres say that price, not quality, is their priority while choosing a salon.

“We don’t have registered cases of infection at beauty centres. But it is possible, as at salons the continuity of the skin is broken. As well as HIV/AIDS, Hepatitis B and C may be transmitted in beauty centres too,” said Maia Tsintsadze, doctor at the Epidemic Department of the AIDS Centre.

“We can’t say exactly who has become diseased from beauty salons but they are really risky places,” said Maia Gutsashvili, Deputy of the Director of the National Centre for Disease Control and Public Health. “Proper sterilization of instruments costs quite a lot and most salons can’t afford it. The prices at beauty centres which have good hygiene measures are expensive. The average citizen therefore can’t afford it.”

There are more than 2,000 beauty salons in Tbilisi . But centres with proper hygiene compliance are in the minority. Prices between salons differ significantly. Whereas at Natali and Green Salon a hairstyle costs 8 GEL, at “Beauty Salon” it costs 4 GEL and at Image – 5 GEL. A special occasion hairstyle at Natali costs 45-90 GEL, at “Beauty Salon” – 10-30 GEL.

“Unfortunately we don’t have any control over this. High standards must be mandatory for all salons. But now each beauty salon pays as much attention to the level of hygiene as they want. If it was up to my will, I’d close down many of them,” said Tamuna Sharashenidze, Organizer of the Beauty Salons’ Competition and Chief Editor of Magazine Saloni.

“I had a project about possible solutions to this problem. The first step has to be seminars for directors and hairdressers. Because they have variable knowledge and awareness of the risks of getting infected by a virus or skin disease by using wrongly or inadequately sterilized implements,” added Sharashenidze.

Failing to properly disinfect the tools could lead to the spread of infectious diseases. According to the statistics of Infectious Diseases, AIDS and Clinical Immunology Research Centre, by June 14, 2011 a total of 2,882 HIV/AIDS cases had been registered at the Centre, these include 2,123 men and 759 women. In 2010 the biggest number of infected people were registered – 455 individuals. This number has been growing since 1989, when the first case of HIV/AIDS was detected in Georgia.

All beauty salons claim that they have sterilizers and disinfect tools after each use. But according to specialists not all sterilizers can ensure safety.

“High hygiene measures are synonymous with our salon. We use imported sterilization liquid, which is used in surgical theatres at hospitals. Towels for pedicures are single use. For everything else we have a washing-machine,” said Lika Manjgaladze, owner of Green Salon, winner of the Beauty Salons’ Competition.

“Hygiene and cleanliness are our main priorities. For sterilization we use a special liquid imported from Spain. A modern sterilizer is used to hold nail implements immediately after each use. We are sure that our service is perfect and that’s why we suggest all kinds of service, including beard trimming for men,” said Sopo Nikoladze, Manager at beauty centre network Natali.

According to Maia Shakiashvili, owner of Beauty Salon in Tbilisi , they wash and disinfect all tools after each use by sterilizer.

“Our main clients are people living near our salon. They know that we have good hygiene and they are used to coming here. We have a sterilizer for manicure instruments, but we don’t have one for shaving. That’s why we don’t suggest it to our male clients,” said Shakiashvili.

Nata Kaulashvili, Manager of Image, a beauty salon in Sanzona, one of the suburbs of Tbilisi , says that they also don’t suggest beard shaving as they don’t have a proper sterilizer for the tools. In terms of everything else they are sure of their level of hygiene. After each use they disinfect implements in a sterilizer.

Representatives of these four beauty centres claim to have good hygiene measures, like others in Tbilisi . But Maia Gutsashvili, Deputy of the Director of the National Centre for Disease Control and Public Health says that not all beauty salons have as good hygiene as is necessary.

“I’m not saying that they don’t disinfect their tools. But most of the beauty salons have a simple sterilizer which just isn’t adequate. Special antiseptic liquid is also necessary. Modern sterilizers and sterilizing liquid, those that can really ensure hygiene, cost too much. Maybe it isn’t good of me to say this, but if all the salons had to buy proper equipment, lots of them would go bankrupt. At the moment they just have elementary hygiene levels,” said Gutsashvili.

Green Salon is 10 years old. At the beginning they also had just a simple sterilizer. But now they have evolved and don’t use it any more.

“Of course having a good sterilization machine and liquid costs a lot. But we can’t have it otherwise. Every day I come here and control the situation myself. We had a case of a manicure specialist who didn’t sterilize the implements after each use. We fired her immediately,” said Lika Manjgaladze.

“Currently the best solution would be if everyone carried their own tools to beauty salons. That would ensure perfect safety. If people don’t do so then they have to be sure that implements are properly sterilized before use. But still I would advise everyone to do manicures and pedicures at home,” added Maia Gutsashvili, the National Centre for Disease Control and Public Health.

Sida: des médecins iraniens emprisonnés à Téhéran récompensés à Washington

Monday, June 20th, 2011

AFP

WASHINGTON — Deux médecins iraniens qui avaient été emprisonnés il y a trois ans pour un présumé complot visant à renverser le gouvernement de Téhéran ont été récompensés jeudi aux Etats-Unis pour leurs efforts destinés à soigner les patients contaminés par le VIH.

Les frères Kamiar et Arash Alaei ont été arrêtés en juin 2008 et accusés d’être en contact avec les Etats-Unis afin de renverser le régime du président Mahmoud Ahmadinejad.

Kamiar, 37 ans, a été libéré il y a quelques mois et devait recevoir le prix en mains propres à Washington tandis que son aîné Arash, 42 ans, est toujours emprisonné à Téhéran.

Les deux frères, connus pour leur combat pour aider les drogués infectés par le VIH et améliorer les conditions de détention des prisonniers malades, sont considérés comme des pionniers dans le traitement des malades du sida en Iran où les discussions sur le sexe et la drogue sont taboues.

Ils ont commencé à prendre en charge les patients atteint du VIH à la fin des années 1990 et ont développé un programme alliant prévention, soins, et soutien social. Cette approche “triangulaire” a été testée pour la première fois dans la prison de Kermanshah, dans leur ville natale, avant d’être reconnue ensuite comme un modèle au Moyen-Orient.

Leur travail leur vaut maintenant le “Global Health Council’s Jonathan Mann Award” qui récompense les initiatives prises en matière de “santé mondiale et droits de l’homme”.

“Quand vous faites du bien, vous ne vous attendez pas à aller en prison”, a déclaré à l’AFP Kamiar. “Mais je n’ai jamais été déçu parce que je crois que ce que j’ai fait était juste. J’aime mon travail, et jusqu’à mon dernier souffle, je ferai de la santé publique, pour aider notamment les populations oubliées”.

Kamiar vivait depuis des années aux Etats-Unis quand il s’est rendu en Iran pour l’été, en 2008. Après avoir été emprisonné, puis libéré, il est retourné à Albany, capitale de l’Etat de New York où il vivait avec sa soeur.

“Je ne me sens pas encore libéré”, dit-il aujourd’hui tant l’incarcération de son frère l’empêche d’aller de l’avant.

Les Liechtensteinois disent oui au partenariat civil pour les homosexuels

Monday, June 20th, 2011

VADUZ, Liechtenstein (AP) — Les électeurs du Liechtenstein consultés par référendum ont approuvé à une large majorité dimanche la loi permettant aux couples gays et lesbiens d’enregistrer officiellement leur partenariat.

Le “oui” l’a emporté avec 68,8% des voix, contre 31,2%. Des organisations catholiques avaient contesté la loi récemment votée sur le partenariat civil au motif qu’une telle mesure affaiblirait selon elles les liens traditionnels de la famille.

Les couples de même sexe obtiennent par l’union civile les mêmes droits que les couples hétérosexuels en matière d’héritage, de sécurité sociale, de naturalisation ou de fiscalité, mais ils n’ont pas accès à l’adoption ou la procréation médicalement assistée (PMA).

Vendredi, pour la première fois, le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies a condamné la discrimination à l’encontre des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT). AP

Église anglicane: vers des évêques gays

Monday, June 20th, 2011

Le Figaro

devenir évêques, selon un document devant être rendu public aujourd’hui en prévision du prochain synode de l’Eglise en juillet. Ce document, intitulé “choisir des évêques, la loi sur l’égalité de 2010″ insiste sur le fait que l’orientation sexuelle ne doit pas être prise en considération dans la promotion d’un prêtre au rang d’évêque. Cependant, le document recommande que la hiérarchie de l’Eglise puisse bloquer une nomination si cette nomination devait “causer de la division et de la désunion dans le diocèse” concerné.

L’Eglise anglicane avait été pressée de clarifier sa position sur l’ordination d’évêques homosexuels après que Jeffrey John, prêtre célibataire et homosexuel vivant avec un autre religieux, eut été contraint de renoncer au poste d’archevêque de Reading en 2003. L’Eglise anglicane d’Angleterre a de nouveau écarté en juillet 2010 la candidature de Jeffrey John au poste d’évêque du diocèse londonien de Southwark. Doyen de St Albans, Jeffrey John a contracté en 2006 un partenariat civil avec un autre prêtre, tout en assurant vivre dans le “célibat”, un terme qui pour les hommes et les femmes d’Eglise est synonyme de chasteté.

En septembre dernier, l’archevêque de Canterbury Rowan Williams, chef des anglicans, avait indiqué qu’il n’avait “pas de problème” avec le fait que des évêques soient homosexuels, pourvu qu’ils s’en tiennent au célibat. L’ordination des femmes et celle d’évêques homosexuels dans l’Eglise d’Angleterre divise profondément ses membres. De nombreux hiérarques et fidèles anglicans, notamment en Afrique, rejettent l’attitude de leur Eglise sur l’homosexualité.

Deux mois après la visite historique au Royaume Uni du pape Benoît XVI, trois évêques anglicans avaient annoncé en novembre dernier qu’ils rejoignaient, avec deux autres transfuges, l’Eglise catholique, pour marquer leur opposition à l’ordination des femmes ou la bénédiction des unions homosexuelles dans l’Eglise d’Angleterre.

L’Eglise anglicane est née d’une rupture avec l’Eglise catholique au 16e siècle après que le pape Clément VII eut refusé d’accorder au roi d’Angleterre Henri VIII un divorce.
L’Eglise d’Angleterre est l’Eglise mère de la communauté anglicane, qui compte quelque 77 millions de fidèles.

Le documentaire Planète Terre sur GGTV

Sunday, June 19th, 2011
Planète Terre: le plus beau documentaire jamais tourné, sur GGTV http://www.gayglobe.us/planeteterre.html

同性恋骄傲月:Google网页搜索为相关字词显示六色彩虹

Sunday, June 19th, 2011

在2011年的6月里,Google公司又一次以独特的方式对同性恋骄傲月表示支持,在Google搜索网页中显示出了象征同性恋骄傲主题的六色彩虹图。

与往年显示六色彩虹线条的方式不同,Google的网页搜索今年使出了新招,每当用户搜索同性恋、双性恋、跨性别或同性恋骄傲月直接相关的字词,搜索结果页面的上方就显示出六色彩虹图,在白色背景下醒目的彩虹图位于搜索词条框的右侧,紧邻搜索按钮。

可显出彩虹图的搜索字词包括“lesbian”(女同性恋)、“gay”(男同性恋)、“bisexual”(双性恋)、“transgender” (跨性别)和常用的缩写组合“LGBT”,还有与同性恋骄傲月相关的“gay pride”(同性恋骄傲)、“stonewall”(石墙)等单词或组合词。

在本月内,Google还为美国几家知名的同性恋平等 权利团体配上了彩虹,例如GLAAD(同性恋者反诋毁联盟)、HRC(人权运动)、GLSEN(同性恋者、异性恋者教育网络)、PFLAG(同性恋亲友 会)等,每当用户搜索这些团体的名称缩写,搜索结果页面也会显示彩虹图。

另外,支持同性恋青少年的“It Gets Better”视频项目也被包含在Google的“彩虹搜索”之中,当用户搜索“It Gets Better”,也同样会看到彩虹图页面。Google公司已经制作发布了支持“It Gets Better”项目的视频和电视广告。

在过去两年里,Google曾在每年的六月为同性恋骄傲月相关的搜索词显示六色彩虹线条,随着Google搜索页面设计的改变,往年的彩虹线条也被今年的彩虹图替代。

Google公司一直以来支持LGBT平等权利,不仅在公司内部采取包容平等政策,也在社会活动中支持少数性倾向和少数性别身份群体。在世界各地同性恋 骄傲游行中,时常可以看到Google的团队。在本月内,Google的独特设计又让搜索LGBT相关字词的用户都看得到彩虹。(爱白网)

Barcelona gay leaders say humiliated at Israeli airport

Sunday, June 19th, 2011

Haaretz.com

Two leaders of Barcelona’s gay community claim that they were subjected to a humiliating security check at Israel’s Ben Gurion Airport, while trying to leave the country after participating in last week’s Tel Aviv gay pride parade.

The conduct of security at the airport has set off a firestorm with the Foreign Ministry, which had extended an official invitation to the pair to participate in Israel’s gay pride activities.

TA Gay Pride Parade 10.6.11 Moti Kimche Dancers onboard a Lady Gaga-themed float at the annual Tel Aviv Gay Pride Parade, June 10, 2011.
Photo by: Moti Kimche

David Marti, the general manager for gay pride events in Barcelona, told Haaretz that airport security had stripped his boyfriend whom he was traveling with. The pair were asked a series of personal questions, which Marti said exceeded reasonable limits. The men’s personal items were also thoroughly searched.

Marti said the pair was questioned for a long time, with their security check ending just minutes before their plane took off. Marti and his partner managed to make it to their flight at the last minute.

The positive impression that the pair had of Israel after their visit was erased by the security check, Marti said. He indicated that he understands Israel’s need to carry out strict security checks, but he says that the person checking him his partner went overboard.

The gay community leaders came to Tel Aviv in a show of support after their counterparts in Madrid cancelled last year’s visit because of the events surrounding Israel’s raid on a Gaza-bound flotilla.

The pair informed the Israeli Embassy in Madrid about the incident. The embassy told the Foreign Ministry about the complaint, saying that the security check had damaged Israeli public relations efforts.

“Security personnel at the airport need to understand that they are the face of the State of Israel,” a foreign ministry authority said about the incident. “They are the first and last thing that people who come to Israel see.”

Speaking about Marti and his partner, the official called them “guests of the state” adding that “all of their details had been passed from the foreign ministry to the airport in advance.”

“The security inspector severely harmed Israel’s image,” the official said.

The official explained that the ministry had invested thousands of dollars to bring these community leaders to Israel, who were “impressed by the country.”

“The last thing that we do to them is abuse them and they say that they don’t want to come back again,” the official said.

The Israel Airports Authority said in response that they had not received any knowledge, as of the morning in question, of the incident occurring.

“Security personnel at Ben Gurion International Airport work day and night for the security of the passengers,” the Airport Authority statement said, adding that the security personnel treat all passengers the same, regardless of their sexual orientation or beliefs.

Hong Kong ‘gay cure’ doctor defends his role

Sunday, June 19th, 2011

Newsinfoo.enquirer.net

HONG KONG – A Hong Kong psychiatrist who claims homosexuals can be “cured” defended his role Sunday, after he was hired to train government counsellors in a move that outraged gay rights activists.

Critics said it could be the world’s first government-sponsored session on gay conversion therapy.

But psychiatrist Hong Kwai-wah said his three-and-a-half hour training session for more than 60 social welfare staff on Friday did not emphasise gay conversion.

“The main point is not about gay conversion therapy,” the 56-year-old doctor told AFP in a telephone interview, saying he was “surprised and disappointed” over the attacks by activists.

“The main point is how to pay attention and give guidance to same-sex attracted youths and their parents, to understand their struggle and their needs,” said Hong, who specialises in “treating unwanted homosexuality”.

The doctor denied the training included sharing on gay conversion therapy methods such as prayer, cold showers and practising abstinence as a way to avoid same-sex relationships.

But he admitted he cited case studies to argue that gays can be treated and turned into heterosexuals. He also discussed how homosexuality develops and the difficulties faced by young people attracted to the same sex.

“I did mention about the possibility to change which is an option. We need to respect the client’s choice, whether they want to remain status quo or they want to live a heterosexual life,” said Hong.

“I presented all these facts. I want the social workers to know and make their own judgement, they are good enough and professional enough to make their own judgement.”

“We should not ban people from therapy if they want to change. We should respect their right,” said Hong, who is also founder of a Christian-linked group called the “New Creation Association”.

The association’s mission is to help people struggling with homosexuality, “restore their sexual wholeness and appreciate their gender identity given by God”, according to its website.

Since it was set up in 2004, it has handled more than 200 cases of people attracted to the same sex seeking help, of which 19 men later got married to women, said Hong.

“I don’t believe gays are born gays,” he said.

Hong’s training has sparked an outcry among gay rights campaigners in the southern Chinese city, who held a protest outside the Social Welfare Department’s office on Friday and called the training an “international joke”.

“The government seems to think that homosexuals are possessed by evil spirits and needed to be ‘cleansed’ or ‘cured’ through conversion therapy,” said Joseph Cho, a spokesman for gay rights group Rainbow Action.

The department has defended its decision to invite Hong, saying it had invited scholars and gay rights activists to speak previously and social workers need “knowledge from multiple perspectives” to make assessment.

Despite its reputation as an international financial hub, critics say Hong Kong remains a conservative city when it comes to gay rights, only decriminalising homosexuality in 1991.

A government survey in the 1990s concluded that most residents were “not ready” for laws banning discrimination against homosexuals, according to figures cited by academics.

Obama’s Views on Gay Marriage ‘Evolving’

Sunday, June 19th, 2011

New York Times

WASHINGTON — Driving across the flatlands of Illinois with Barack Obama during the Senate race of 2004, Kevin Thompson sometimes found himself tutoring the candidate on gay rights.

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The Caucus

The latest on President Obama, the new Congress and other news from Washington and around the nation. Join the discussion.

Mr. Thompson, then a traveling aide, recalls long conversations about topics like the 1969 Stonewall Rebellion that sparked the gay rights movement, gay adoption — Mr. Obama once volunteered that Mr. Thompson and his partner would make “great parents,” Mr. Thompson recalled — and same-sex marriage, which Mr. Obama has in the past opposed.

Mr. Thompson, an Obama supporter, is skeptical about that. “To this day,” he said, “I don’t think Barack Obama has any issue with two people of the same gender getting married.”

Now President Obama says his views on same-sex marriage are “evolving,” and as he runs for re-election he is seeking support from gay donors who want to know where he stands.

This week, he will headline a $1,250-a-plate “Gala with the Gay Community” in Manhattan, his first such event as president; on June 29, he will host a Gay Pride reception at the White House. He is doing so at time when the New York Legislature is considering whether to make same-sex marriage legal — a vote that the president will no doubt be asked about while in New York.

The White House would not comment on whether Mr. Obama was ready to endorse same-sex marriage. But one Democratic strategist close to the White House, speaking only on the condition of anonymity, said some senior advisers “are looking at the tactics of how this might be done if the president chose to do it.”

And Representative Barney Frank, a Massachusetts Democrat who is gay, said in an interview that a top adviser to Mr. Obama, whom he would not name, asked him this year, “What would be the effect if he came out for same-sex marriage?”

“My own view is that I look at President Obama’s record, he was probably inclined to think that same-sex marriage was legitimate, but as a candidate for president in 2008 that would have been an unwise thing to say,” Mr. Frank said. “And I don’t mean that he’s being hypocritical. I mean that if you live in a democratic society, it is a mix of what you think the voters want and what you think is doable.”

Many gay leaders say because the president has a strong record on issues they care about — prodding Congress to repeal the “don’t ask, don’t tell” policy, which barred openly gay men and lesbians from serving in the military, and withdrawing legal support for the Defense of Marriage Act, which defines marriage as between a man and a woman — he is not under intense pressure to announce a change in his position before the 2012 election.

But with the political climate around gay rights changing drastically — a handful of recent polls show that Americans, by a slim majority, now support same-sex marriage — some strategists see little political cost to a shift in position. And a review of Mr. Obama’s record, dating to when he first ran for public office, suggests that he may have been for same-sex marriage before he was against it.

In 1996, as a candidate for the State Senate in Illinois, Mr. Obama responded to a questionnaire from a gay newspaper. “I favor legalizing same-sex marriages,” Mr. Obama wrote, “and would fight efforts to prohibit such marriages.”

White House officials have said Mr. Obama was really referring to civil unions, which he does support. (On Friday, Mr. Obama’s communications director, Dan Pfieffer, caused a brief kerfuffle by telling a conference of bloggers that Mr. Obama had not filled out the forms himself; the White House later said he was mistaken.)

By the time Mr. Obama ran for the United States Senate in 2004, his position had become more nuanced.

Jackie Kaplan, a Chicago Democrat who was co-chairwoman of a committee of gays and lesbians supporting Mr. Obama, said he raised practical objections and made the case this way: “Why spend a lot of time on an issue that is not going to happen? The Defense of Marriage law is on the books, we’re not going to overturn that, let’s talk about how we can build more equality.”

Tracy Baim, a gay journalist in Chicago who interviewed Mr. Obama in 2004, remembers the candidate asking her to turn off her tape recorder so they could have a candid conversation on same-sex marriage. She said his objections were based on what he saw as realistic considerations: “I know what you want, I know what you can get.”

But when his Senate campaign moved into the general election against Alan Keyes, Mr. Obama told an interviewer for a black-owned radio station that religion was a factor.

Ms. Kaplan said she felt that Mr. Obama was either “pandering to Alan Keyes” or setting himself up to run for higher office; Ms. Baim, who said Mr. Obama had not cited his religious beliefs to her, viewed it as “a political maneuver.”

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The black church has historically taken a dim view of same-sex marriage; the church Mr. Obama attended in Chicago, Trinity United Church of Christ, takes no official stance. Yet Trinity’s parent church is progressive; in 2005, its general synod passed a resolution supporting marriage equality for gay couples.

Once in the Senate, Mr. Obama maintained the position that his opposition was based on his religious views. Jimmy Creech, a former Methodist minister who advocates for same-sex marriage, recalls meeting with Mr. Obama’s top Senate aides in 2005. He thought Mr. Obama, the son of an interracial couple whose marriage would have been illegal in some states, would be sympathetic.

But he said the conversation turned frosty when same-sex marriage came up. “We talked about this as an expression of bigotry, using religion to justify discrimination,” Mr. Creech said. “They did not like that; the word ‘bigotry’ was inflammatory to them.”

As a presidential candidate, Mr. Obama’s position hardened. In 2008, he visited the Saddleback Church in Orange County, Calif., where the pastor Rick Warren asked him to define marriage. “I believe that marriage is between a man and a woman,” Mr. Obama said. “For me, as a Christian, it is also a sacred union.”

Three years later, Mr. Obama has said his views are evolving, in part because he has “very close friends who are married gay and lesbian couples.”

But the Democrat who had strategy discussions with the White House on same-sex marriage said Mr. Obama seemed to be considering his place in history and was moved by the argument of Adm. Mike Mullen, the chairman of the Joint Chiefs of Staff, who cast the repeal of “don’t ask, don’t tell” as a moral issue.

“This is clearly a president who is interested in making big historical changes,” the strategist said. “I think this issue has moved into that context for him.”

“Traiter de l’homosexualité au cinéma n’est plus sujet à polémique”

Sunday, June 19th, 2011

France24

Le film “Beginners” de l’Américain Mike Mills, en salles depuis mercredi, évoque les relations entre un quasi-quadragénaire et son père homosexuel sur fond de vague à l’âme sentimental. Rencontre avec le réalisateur.
Par Guillaume GUGUEN / Jon FROSCH (texte)

À l’approche d’un été qui s’annonce, comme chaque année, riche en grosses productions, la sortie du film “Beginners” (“Débutants”) débarque comme une bouffée d’oxygène avant la déferlante. Le second long-métrage de Mike Mills sonde, avec délicatesse, les états d’âme d’un Américain quasi quadragénaire (Ewan McGregor) dont l’histoire d’amour avec une jeune actrice française (Mélanie Laurent) est hantée par la mort de son propre père homosexuel (Christopher Plummer). Rencontre avec le réalisateur américain qui s’est inspiré de son expérience. Et de son amour pour le cinéma européen.

FRANCE 24 : Votre film a une portée politique au sens où il évoque une histoire d’amour homosexuel et traite des relations entre un père gay et son fils. Que pensez-vous de la représentation de l’homosexualité au sein du cinéma américain ?

Mike Mills : Traiter de l’homosexualité n’est plus sujet à polémique, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Il existe aujourd’hui tellement de séries télévisées avec des personnages homosexuels que cela ne choque plus personne.

Bande annonce de “Beginners”

L’acte le plus politique de mon film est, justement, de ne pas politiser l’homosexualité. Hal [le père, interprété par Christopher Plummer] est un homme qui a tout simplement fait son “coming out” sur le tard. C’est un homme qui en aime un autre, mais ce n’est pas uniquement cela qui le caractérise. Ce n’est pas seulement un personnage homosexuel. Paradoxalement, je pense que l’aspect le plus politique ou le plus progressiste du film est d’avoir mis en scène des gays et des hétérosexuels vivant ensemble sans que cela pose problème.


FRANCE 24 : Pourquoi avez-vous souhaité travailler avec l’actrice française Mélanie Laurent ?

M. M. : À l’origine, je n’avais pas écrit le rôle d’Anna pour une actrice française, mais je cherchais une femme forte, intelligente, intuitive, libre et un peu sauvage, sans être folle. Je connais beaucoup d’Américains mariés à des Français, et il y a beaucoup de couples binationaux à New York et à Los Angeles. Me tourner vers une actrice européenne ne me posait donc pas de problème.

Je ne connaissais pas Mélanie Laurent puisqu’à l’époque “Inglourious Basterds” [de Quentin Tarantino] n’était pas encore sorti en salles. Quelqu’un m’a soufflé son nom. Je suis allé regarder toutes ses interviews sur YouTube. Je ne comprends pas le français mais j’ai aimé son énergie. Elle semblait insouciante, détachée, un peu punk d’une certaine manière.
Sa prestation lors de l’audition fut extraordinaire. Dès lors, je n’imaginais aucune autre actrice pour le rôle d’Anna. Au moment du tournage, elle comprenait ce que je désirais en tant que cinéaste ; elle savait où se trouvait la caméra, d’où venait la lumière, ce que racontait l’histoire. Elle sait se fier à son intuition. Etre pragmatique tout en sachant s’abandonner à l’inconnu : c’est ce que je préfère.
Je la trouve également très drôle. Je me souviens qu’une fois, dans un fast-food, elle avait avalé deux hamburgers sans hésitation. C’est génial ! Tout ce que j’adore chez une femme !


FRANCE 24 : Pourquoi avoir choisi des comédiens étrangers (Mélanie Laurent, Ewan McGregor, Christopher Plummer, Goran Visnijik) pour jouer dans un film aussi profondément ancré dans l’histoire et la société américaines ?

M. M. – Ce sont tous des acteurs que j’apprécie. J’ai une certaine sensibilité envers l’Europe. Il y a une tonne de films et de réalisateurs européens qui m’ont influencé, tout particulièrement pour “Beginners”. Le cinéaste hongrois Istvan Szagbo a réalisé dans les années 1970 le long-métrage “Love Film” qui a beaucoup influencé mon travail. C’est aussi une histoire très personnelle sur la mémoire. Le poétique “8 ½” de Frederico Fellini est également un film très personnel qui est une réflexion sur la vie du réalisateur.
Il existe un grand nombre de films qui traitent du thème du souvenir. Je pense à “Hiroshima, mon amour“ et “La guerre est finie“ d’Alain Resnais, deux des films que je préfère en raison de la précision de la réalisation mais aussi de leur fin ouverte qui laissent libre court à toutes les interprétations.
J’adore aussi l’humour du film ”Tirez sur le pianiste” de François Truffaut. J’en étais accro durant l’écriture de “Beginners”. Il agissait sur moi comme un antidépresseur.
Et, bien sûr, j’aime Jean-Luc Godard. “Beginners” est un film où s’entremêlent le sexe, les relations, les émotions, l’Histoire et la politique. L’univers de Godard en quelque sorte.

Le mariage homo non homo-logué

Sunday, June 19th, 2011

tasante.com

L’assemblée dit non  !
L’assemblée nationale a rejeté mardi 14 juin la proposition de loi du PS visant à autoriser le mariage aux couples homosexuels par 293 voix contre 222 ; l’UMP-nouveau centre s’y étant opposé très majoritairement.

Les arguments du refus !
L’argument principal est de “ne pas aller dans le sens du vent ni céder aux effets de mode” (Michel Diefenbacher, UMP) et de ne “pas altérer la fonction du mariage” qui serait donc une institution à laquelle il ne faudrait pas toucher. De plus la question du mariage homosexuel soulève la celle de l’homoparentalité (avec en ligne de mire l’adoption d’enfant par un couple homosexuel), dans le sens où accepter le mariage homosexuel ce serait devoir accepter par la suite l’homoparentalité . Or de nombreux députés s’y opposent.

Pourquoi l’homoparentalité fait-elle débat ?
Mis à part les idées conservatrices de certaines personnes, l’homoparentalité fait beaucoup débat au sein des psychologues qui semblent être les mieux armés pour répondre à ces questions. En effet pour certains un enfant aurait besoin d’un équilibre homme-femme pour grandir dans de bonnes conditions alors que d’autres ne voient pas d’objection majeure à ça, estimant que l’important pour un enfant c’est l’amour et l’attention qu’on lui porte.

Cinq pays de l’Union européenne reconnaissent le mariage homosexuel ?
Les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne, la Suède, la Norvège, le Portugal et l’Islande. Et 11 pays de l’UE autorisent une union civile plus ou moins semblable au PACS.

Ce non signe-t-il la fin du débat ?
Suite à ce non de nombreuses voix s’élèvent, notamment SOS Homophobie se déclarant “révolté et indigné” ainsi que l’Association des Familles Homoparentales et Homosexualité et socialisme qui dénoncent un “retard injustifiable de la France”. De plus toute l’UMP n’était pas immanquablement contre cette proposition de loi, ainsi Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, était pour le projet de loi et a déclaré que “de toute façon, ça se fera” et que ce n’était qu'”une question de mois, d’années”. Le débat est donc loin d’être terminé !

L’église protestante italienne va bénir une union homosexuelle

Sunday, June 19th, 2011

Par

L’Italie n’autorise ni le mariage gay ni les unions civiles entre personnes de même sexe. Au Vatican, le sujet est toujours tabou. Un pasteur de l’église vaudoise (protestante) se prépare pourtant à bénir un couple homosexuel.

Sur la carte européenne des droits des homosexuels l’Italie est à la traine : poids du Vatican ou influence d’une longue culture machiste, le pays n’a jamais entamé de débat réel sur les droits des homosexuels. Contre le silence, Giuseppe Platone, pasteur protestant vaudois de Milan bénira l’union de deux hommes à Milan le 26 juin. MyEurop l’a rencontré.

Vous vous préparez à bénir l’union d’un couple homosexuel, le 26 juin à Milan. D’où est née cette exigence?

Nous répondons simplement à une demande concrète de deux personnes. L’une est membre de notre communauté, l’autre appartient à une église “sœur”. En réalité, tout est parti de la lettre très émouvante de ce couple. Ils demandaient de pouvoir recevoir une bénédiction parce que, écrivaient-ils, ‘nous ne demandons pas l’affirmation d’un droit à notre communauté mais simplement un acte de grâce’.

Pourquoi ne demandaient-ils pas un “droit” ?

Pour nous, il ne s’agit pas de sacraliser l’homosexualité mais plutôt de prendre acte d’un pacte d’amour qui est vécu dans la responsabilité et la réciprocité.

On peut discuter à l’infini sur les mots de la Bible. Mais la science a désormais démontré que la sexualité dépend d’une situation biologique particulière, et que l’on peut naitre homosexuel. C’est donc Dieu qui nous a créé ainsi et Dieu devrait donc aussi nous permettre de sortir de l’ombre et de pouvoir vivre son amour au grand jour.

Que pouvez-vous nous dire sur ce couple ?

Ils vivent ensemble depuis très longtemps. Ils font partie de notre communauté. Ils ont la volonté de partager l’annonce de leur pacte d’amour. C’est très simple, et ce n’est pas la peine d’en faire une tragédie grecque !

Selon vous, quelles sont les prochaines étapes ?

Il y a un vide législatif terrible en Italie concernant les droits des homosexuels. Cela vient d’une certaine phobie de l’homosexualité mais aussi d’une vision sacralisée du mariage. Étant donné que nous vivons dans cet état de vide juridique, nous, protestants vaudois, n’attendons pas que l’Etat agisse. Pour nous, il s’agit de défendre les valeurs de la fraternité et de la foi.

Dimanche 26 juin nous prendrons donc acte de la volonté de ce couple de manifester publiquement leur amour. Nous évoquerons ce pacte d’amour et nous demanderons à Dieu sa bénédiction. Nous lui demanderons qu’ils vivent leur union avec sérénité parce qu’ils s’aiment et cela même s’ils sont du même sexe.

Pourquoi ce retard italien ?

Parce que, par ailleurs, l’Italie est très en avance sur la question des femmes nues… Non, plus sérieusement, le pays le plus christianisé d’Europe cultive encore une terrible image de la femme.

Le vide législatif dont je parlais tout à l’heure pour les couples homosexuels touche aussi les couples non mariés. L’état italien propose en cette matière un vide juridique absolu. Je trouve cette situation amorale : si cela signifie être chrétien alors mieux vaut être athée ! Une religion qui pratique la discrimination des personnes ne m’intéresse pas. Nous devons condamner qui tue, qui vole, mais ici nous parlons seulement de belles choses, d’aide mutuelle. En tant que Protestants, nous cherchons seulement à ne pas porter de jugement. Nous ne sommes pas pour l’Inquisition mais pour la communion.

En dernier recours, légalement, les couples hétérosexuels ont toujours l’alternative de se marier. Les couples homosexuels, eux, n’ont rien.

L’Église protestante a créé une commission d’étude sur le thème ‘Foi et homosexualité’. Quelles en sont les principales conclusions?

Au dernier Synode, l’Église protestante vaudoise a statué que ces questions devront être décidées par les communautés locales. Il ne s’agit pas d’un automatisme.

La bénédiction de dimanche ne sera donc pas une caricature de mariage, les deux personnes seront dans l’assemblée et elles se promettront fidélité et amour. Le pasteur, moi en l’occurrence, demandera pour eux l’intercession de Dieu pour qu’il aide cet amour, dans la vérité et la simplicité.

L’église protestante vaudoise représente une minorité de croyants au pays du Vatican. Avez-vous eu des discussions avec l’église catholique ?

L’Italie est, effectivement, un pays profondément catholique. En tant que Protestants, il ne s’agit pas de se présenter comme des libertins, nous voyons simplement la sexualité comme une responsabilité.

Pour nous le mariage est une liberté, les pasteurs par exemple, se marient. Dans la communauté chrétienne il ne devrait n’y avoir ni femmes ni hommes ni homosexuels, juste des chrétiens. Nous ne voulons pas discriminer. Et l’Etat, au minimum, devrait légiférer sur ces questions.

Pour le moment, nous ne nous sommes jamais assis autour d’une table pour discuter avec l’église catholique. Mais quand nous le ferons il ne s’agit pas de nous présenter comme un Las Vegas. La sensibilité des protestants italiens vaudois sur la questions de l’homosexualité a grandi avec certains de ses membres qui ont déclarés leur homosexualité.

Pourrait-on concevoir un pasteur homosexuel?

Si cela arrive, je pense que personne ne se scandalisera. Lorsque ce pasteur voudra s’installer dans la maison pastoral avec son ami alors nous en parlerons dans la communauté. Le Synode a laissé la liberté de statuer à chaque communauté.

Quels textes de la Bible aident selon vous à trancher sur la question des Unions homosexuelles ?

Première chose: ne pas faire une lecture fondamentaliste de la Bible. Le message biblique a 2000 ans et il faut le prendre comme tel. Il faut considérer que la Bible avance, qu’elle n’est pas figée. Je citerai par exemple cette simple exhortation: ‘Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu’ (Romains, 15 :7)

C’est la Gay pride, ce samedi ! Caen est-elle une ville gay-friendly ?

Sunday, June 19th, 2011

cotecaen.fr

Ce samedi, c’est la Lesbian & Gay pride, à Caen.Comment vivent les homosexuels dans la société caennaise ? Caen est encore loin d’être une ville gay-friendly, même si on observe des avancées, notamment avec la nouvelle municipalité. Interview.

Considérez-vous que Caen est une ville gay-friendly ?

Alice Bébin, membre du bureau de la Maison des diversités : Non ! Il y a encore énormément de discriminations, d’insultes et d’agressions envers les homosexuels à Caen. Tous les homosexuels que je connais ont connu une agression, physique ou verbale. Mais ce n’est pas spécifique à Caen. C’est à peu près le même climat dans toutes les villes de France.

Avec la nouvelle municipalité, on remarque des avancées. La Maison des diversités va enfin bénéficier d’un local dans des anciens locaux des beaux-arts, boulevard Weygand. Et la Ville s’est clairement prononcée contre l’homophobie, notamment en posant pour la deuxième année consécutive un drapeau arc-en-ciel sur l’Hôtel de Ville. Certains bars comme le Sémaphore ou le 23 organisent également des soirées en partenariat avec les associations, mais, franchement, il n’y a pas beaucoup d’endroits où l’on peut se comporter comme des couples, sans recevoir des remarques ou des insultes.

Que pourrait-on faire pour améliorer la situation ?

Il faut casser les stéréotypes et rappeler aux gens la notion de respect de l’autre. L’homophobie, c’est exactement comme le racisme, c’est stigmatiser une minorité avec des idées fausses. On ne demande  pas à tout le monde de venir à la Gay pride, mais juste de nous respecter comme tout un chacun. Pour cela, il faut aller à la rencontre des gens, organiser des débats pour décomplexer la population avec l’homosexualité. Quand on en parle calmement, cela va mieux.

Quels sont les combats prioritaires à mener ?

Le mariage bien sûr. Le Pacs a déjà été une belle avancée, mais cela ne suffit pas. Il faudrait également permettre l’adoption et l’insémination artificielle aux couples homos, ainsi qu’accorder le droit parental à la deuxième maman ou au deuxième papa. Nous demandons également à ce que le droit aux dons de sang pour les homosexuels masculins soit rétabli. Ils sont considérés à tort comme un groupe à risque, c’est une véritable discrimination ! Nous ne demandons pas plus que les autres, nous ne voulons juste pas moins.

À quoi sert la Gay pride ?

C’est un moment revendicatif, mais aussi un moment très convivial. C’est le seul jour de l’année où l’on peut se balader main dans la main avec la personne que l’on aime et l’embrasser en public, sans avoir peur des remarques.C’est aussi pour nous un formidable moyen de nous faire connaitre et de rencontrer les LGBT (lesbiens, gays, bi et trans) qui ne nous connaissent pas et ainsi de recueillir leurs témoignages et leurs appels à l’aide.

Pratique : Samedi 18 juin, Lesbian & Gay pride, à Caen. 13h30 : Rassemblement place Courtonne. 14h30 : Marche dans les rues de Caen. 16h30 : Arrivée place du Théâtre, avec DJ Marc et Artistes club. 18h : Apéritif à l’Apollon, rue Varignon. 23h : Soirée de clôture au Cargö , 9 cours Caffarelli, avec DJ Patrick 3 000 et DJ NasR. Tarifs : de 6 à 10 euros. Tél : 06 37 26 36 13.


Menu de l’édition 75 de Gay Globe Magazine

Saturday, June 18th, 2011

L’édition 75 de Gay Globe Magazine vous attend…

Gay Globe Magazine vous propose les textes et articles suivants dans son édition 100% gratuite disponible en ligne dès maintenant!

Spécial LIBERACE
Éditorial: Innovation technologique à Gay Globe Magazine
La trithérapie anti-VIH stoppe la transmission du virus
Steve Biron: 8 mois en prison malgré la science
La légion d’honneur pour le matricule 7952
Barebacking: Dans les normes de la société québécoise?
Les nouvelles brèves locale et internationales
Cancer: les homos plus atteints
Ils prient le jour et se débauchent la nuit
Canada: Rappel de médicaments anti VIH
La grande Alys Robi nous quitte
Ricky Martin ne regrette absolument rien
GGTV: tournages publics dans le Village
Le grand Liberace 25 ans plus tard
Richard Abel nous raconte Liberace
SIDA: Certaines stars font plus que d’autres
Le cancer de la prostate attaqué
Le téléphone cellulaire pointé du doigt
La rue Masson à Montréal fermée dès 2012
Accusations criminelles contre Amir Khadir?
Khadir: le député de Mercier perd le contrôle
L’homéopathie contre l’homosexualité
Gai Écoute: Directeur très controversé, Robert Laramée
La circoncision de routine au Kenya
Un nouveau recueil de poésie à l’Arc-en-Ciel Littéraire
2 gais exécutés sur un bûcher à Paris
Votre voix pourrait trahir votre orientation sexuelle
Alys Robi morte par négligence?
30 ans de SIDA
ENQUÊTE: Transsexualisme ou prostitution?
Traiter par trithérapie un séronégatif
Fugues: 200,000 lecteurs fictifs
Le courrier des lecteurs
Alys Robi inhumée à Québec

Gay Globe Magazine 75 en ligne

Saturday, June 18th, 2011

L’édition 75 de Gay Globe Magazine disponible en ligne dès maintenant au http://www.gayglobe.us SPÉCIAL LIBERACE

ONU: résolution historique sur les droits des gais

Saturday, June 18th, 2011

GENÈVE – Les Nations unies ont endossé pour la première fois, vendredi, les droits des gais, des lesbiennes et des transgenres en adoptant une résolution considérée comme historique par les États-Unis et les autres pays qui l’appuient, mais décriée par de nombreux pays africains et musulmans.

La déclaration, dont les termes ont été soigneusement choisis, exprime une «grave préoccupation» quant aux violences et à la discrimination fondées sur l’orientation sexuelle, et appelle à la rédaction d’un rapport mondial sur les discriminations contre les personnes homosexuelles.

Les militants des droits des gais et lesbiennes se sont réjouis de l’adoption de la déclaration, estimant qu’il s’agissait d’un revirement remarquable sur une question qui a divisé les Nations unies pendant des décennies. Ils ont salué la défense de ce dossier par l’administration du président américain Barack Obama aux États-Unis et dans le monde, affirmant que cela avait contribué à rallier les appuis en faveur de la résolution.

Après des négociations tendues, les membres du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU ont voté par une mince majorité en faveur de la résolution présentée par l’Afrique du Sud, avec 23 votes pour et 19 contre.

Les États-Unis, l’Union européenne, le Brésil et d’autres pays d’Amérique latine ont appuyé la résolution. La Russie, l’Arabie saoudite, le Nigeria et le Pakistan ont voté contre. La Chine, le Burkina Faso et la Zambie se sont abstenus, le Kirghizistan n’a pas voté et la Libye, suspendue du Conseil, n’a pas participé aux débats.

Pour les militants, l’aspect le plus important de la résolution est qu’elle établit un processus formel à l’ONU pour documenter les violations des droits de la personne commis contre les homosexuels, notamment les lois discriminatoires et les actes de violence.

Selon Amnistie internationale, les relations consensuelles entre personnes du même sexe sont encore illégales dans 76 pays du monde, et le harcèlement et la discrimination restent répandus dans de nombreux pays.

La perspective que leurs lois soient analysées sous l’angle des droits des homosexuels va beaucoup trop loin pour plusieurs des 47 pays membres du Conseil des droits de l’Homme.

S’exprimant au nom de l’Organisation de la conférence islamique, le Pakistan a affirmé que la résolution n’avait «rien à voir avec les droits de l’Homme fondamentaux».

«Nous sommes sérieusement préoccupés par cette tentative d’introduire aux Nations unies certaines notions qui n’ont pas de fondement juridique», a déclaré Zamir Akram, représentant du Pakistan au Conseil.

Le Nigeria a affirmé que la proposition allait beaucoup plus loin que la volonté de la plupart des pays africains. Un diplomate de la Mauritanie a qualifié la résolution de «tentative de remplacer les droits naturels d’un humain par un droit non naturel».

Un endroit sécuritaire et sans crainte

Friday, June 17th, 2011

«La vie est un peu plus difficile, car même aujourd’hui, il y a un stigmate négatif rattaché aux homosexuels. La vie est généralement plus facile pour les hétérosexuels. Je pense qu’il devrait y avoir plus de ressources facilement accessibles pour les jeunes homosexuels d’ici.» Kevin a 21 ans, habite Pierrefonds et fait partie des quelque 4 500 jeunes gais, lesbiennes, bisexuels ou transsexuels qui résident dans l’Ouest-de-l’Île. Il aurait aimé avoir de l’aide, il y a quelques années.

Depuis le 15 mai dernier, ces adolescents disposent d’un tout nouveau centre de jeunesse, le LGBTQ Youth Centre à l’Église unie de Beaconsfield. Situé en arrière de la bâtisse, le local est entièrement rénové. Un divan, une télévision et quelques tables remplissent l’espace. «Nous venons tout juste d’ouvrir, alors nous sommes encore en période de construction», mentionne le directeur du LGBTQ Youth Centre, Daniel Bastian, dans la salle tapissée de haut en bas d’affiches contre l’homophobie. «Il s’agit toutefois d’un environnement sûr et accueillant où les jeunes peuvent se rencontrer, parler et apprendre à mieux se comprendre.»

Pour l’homme de 23 ans, originaire du Vermont et ouvertement gai depuis trois ans, l’ouverture du centre est justifiée et nécessaire pour les résidants de l’Ouest-de-l’Île. Les coordonnateurs de l’Église unie de Beaconsfield, Cindy Casey et Shaun Fryday, ont procédé à plusieurs recherches et études sur les homosexuels ici et sont arrivés à la conclusion qu’il était temps qu’un centre ouvre ses portes. «Shaun Fryday est le ministre de l’Église et il est ouvertement gai. Ce centre est un projet qui lui tenait à cœur, car la plupart des ressources sont au centre-ville de Montréal et ne sont pas toujours faciles d’accès pour les jeunes qui n’y habitent pas.» Le manque de ressources pour les homosexuels dans l’ouest de Montréal n’est pas une nouveauté pour la directrice générale du Centre de ressources communautaires de l’Ouest-de-l’Île (CRC), Rania Cotran. Le LGBTQ Youth Centre est d’ailleurs la seule ressource existante pour eux, d’après ses connaissances. «Ici, on dirait que nous prenons les choses trop personnelles et nous refusons de parler de cette problématique», explique-t-elle en entrevue téléphonique. «Le CRC est toujours ouvert à parrainer ce genre de projets et nous admirons le courage de ce centre de jeunesse.»

Changement de refrain du côté de l’Action Jeunesse de l’Ouest-de-l’Île (AJOI). Son directeur, Benoit Langelin, affirme qu’il est faux de dire qu’aucune ressource n’existe pour les homosexuels de la région. «La seule contrainte, c’est que nous travaillons avec la jeunesse globale, et non en spécificité, notamment avec les maisons de jeunes un peu partout. Il n’y a jamais eu autant de support à la jeunesse qu’aujourd’hui.»

Un avis qui n’est pas partagé par Philip Mendeiros, jeune homosexuel de Dollard-des-Ormeaux. Maintenant «sorti du placard»  et étudiant universitaire, il ne compte pas assister aux activités du nouveau centre de Beaconsfield. Il ajoute cependant que les moments les plus durs pour lui se sont passés au secondaire, où il n’y avait pas de clubs gais ou autres ressources. «Je savais que j’étais homosexuel, mais je ne connaissais personne d’autre qui l’était, alors je ne pouvais pas vraiment être moi-même», décrit-il. «Le manque de ressources pour les gais et les lesbiennes complique leur processus de sortie et les fait se sentir aliénés.»

Changer la donne

Ouvert depuis deux semaines, le LGBTQ Youth Centre propose déjà plusieurs activités aux 14 à 19 ans, comme deux périodes de consultation et une soirée film et pizza chaque jeudi soir, à compter de 18h30. «Le Centre est équipé du réseau Wifi, d’un lecteur Blu-ray et d’un système de haut-parleurs pour iPod», ajoute Daniel Bastian. «Les jeunes sont invités à regarder des films, utiliser leurs ordinateurs portables et jouer leur propre musique, tout cela dans le but de faire de cet endroit un lieu confortable et amusant pour eux.» Il est à noter que les activités se dérouleront en anglais.

Une chose est certaine: le LGBTQ Youth Centre est là pour rester et innover. En effet, Daniel Bastian a entrepris un dialogue avec certaines écoles de l’Ouest-de-l’Île, afin d’éduquer et informer les étudiants des enjeux, défis, réalisations et chances qu’ils peuvent rencontrer. Et ce, dès l’automne prochain. «Mais il s’agit surtout de mettre fin à l’homophobie, une bonne fois pour toutes.»

Un diocèse s’élève contre une loi sur les droits des gais, annule ses adoptions

Friday, June 17th, 2011

AP

Un diocèse catholique de l’Illinois a mis fin à ses services d’adoption et à son programme de familles d’accueil afin de protester contre une loi de l’État qui l’obligerait à permettre aux conjoints de fait ou aux couples de personnes du même sexe d’y avoir accès.

Les responsables du diocèse de Rockford, dans le nord de l’État, soutiennent que le fait de permettre à ces personnes d’adopter un enfant ou d’agir à titre de famille d’accueil viole les principes de la foi catholique.

Ils ajoutent qu’ils ont été contraints d’annuler les contrats avec l’État, qui subventionne les services, après que les législateurs eurent échoué à faire adopter un amendement pour exempter les groupes religieux de certaines dispositions de la loi sur les unions civiles. La loi entrera en vigueur le 1er juin.

La réaction du diocèse est un «triste exemple de sectarisme», a affirmé un groupe de défense des droits des homosexuels, le Civil Rights Agenda.

Le diocèse de Rockford dit qu’il gère environ 350 cas de familles d’accueil et d’adoption dans 11 comtés de l’Illinois.

Gaspillage à Rosemont: Des bacs de fleurs qui deviennent des bacs à vidanges

Thursday, June 16th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

Dans la lignée et la suite de notre dossier récent portant sur de possibles gaspillages dans l’Arrondissement Rosemont à Montréal, voici un nouvel exemple de stratégie de dépense qui ne porte aucun résultat auprès de la population. Car en effet, lorsque ces décisions financières sont prises par les élus de l’arrondissement de Rosemont, on prétend toujours que c’est pour le “mieux-être des habitants du quartier” et “pour l’amélioration de la qualité de vie en milieu urbain”.

Les bacs maudits de la rue Bourbonnière

Bacs servant à ramasser des vidanges

Bacs servant à ramasser des vidanges

Les bacs maudits de la rue Bourbonnière

Prenons par exemple les bacs de béton devant servir de bacs à fleurs placés sur toute la longueur de la rue Bourbonnière, dans Rosemont, depuis la fin de l’été dernier. Ces bacs sont placés sur le bord des trottoirs, utilisant des espaces jusqu’alors réservés au stationnement de voitures. Or, ces bacs, depuis leur arrivée, n’ont jamais été comblés par les fleurs promises et sont devenus au fil du temps des bacs à vidanges que personne n’entretient, encore moins l’arrondissement.

Des bacs à fleurs transformés en bacs à vidanges à Rosemont

Des bacs à fleurs transformés en bacs à vidanges à Rosemont

Selon un résidant rencontré lors de la prise de nos photos, “J’ai l’impression que notre Maire d’arrondissement à acheté des bacs de béton à des amis, qu’il est venu jeter ça un peu partout sur Bourbonnière et qu’il se fout maintenant de ce qui arrivera avec ces blocs dignes de l’ère communiste, ils n’ont rien d’écologiques et ne servent qu’à ramasser les déchets des passants…

Combien ont couté ces bacs? Quel a été le budget dépensé pour placer ces blocs de béton partout? À quoi est-ce que ça doit servir en fait et qui a autorisé une telle dépense inutile à l’arrondissement Rosemont? Nous attendons toujours les réponses à nos questions qui ont été acheminées au bureau du maire de Rosemont.

Combien ont couté ces bacs qui ne servent à rien dans Rosemont?

Depuis 1 an, ces bacs ne servent à rien sur la rue Bourbonnière, à combien se chiffre ce gaspillage?

Depuis 1 an, ces bacs ne servent à rien sur la rue Bourbonnière, à combien se chiffre ce gaspillage?

Combien ont couté ces bacs qui ne servent à rien dans Rosemont?

Lady Gaga militante du mariage gay en France

Thursday, June 16th, 2011

Plurielles

Fervente défenseuse des droits des homosexuels en France et dans le monde (elle était ce week-end à l’Europride en Italie), Lady Gaga a pris position sur le rejet par l’assemblée du mariage pour les couples gay. Interrogée par Ariane Massenet sur le rejet par l’Assemblée d’une proposition de loi visant à autoriser le mariage entre personnes de même sexe, Lady Gaga a déclaré que “cette décision ne la choquait pas mais qu’elle n’allait pas dans le bon sens”.

Icône gay, la star n’hésite pas à faire passer ses messages dans ses chansons comme Alejandro ou ou Born this way”.

Lady Gaga a expliqué devant ses Little Monsters que personne ne devait être discriminé en fonction de ses préférences sexuelles et qu’elle ne faisait que porter la parole de sa génération.

Lady Gaga, icône et porte-parole d’une génération… Lady Gaga une star engagée et très politisée.

Tracy Morgan: “GAY Basher!”

Thursday, June 16th, 2011

Anthony Santiago

I strolled down the street today, hand in hand with my husband, Georgie Girl, and heard from drunk Newman, a guy that just sits on the steps and rants and raves and he said: “Oh that Tracy Morgan is a gay basher! He should take it from you guys.”

Newman may be a drunk, but he surely speaks for a lot of people. Morgan has apologized, he’s bent over backwards and forwards to win back the love he’s lost from the public, but what is the big deal? He’s a comedian and there should be no restrictions on comedy.

I see that some gay people out there are still rallying against him, and I decided to throw it out to RSR World to see the reaction on the street. Do you forgive Tracy Morgan for his anti-gay comment?

“My oh my Mr Morgan, it’s funny that I would get a call on Saturday morning from gay guy AGAIN. He was quick to tell me that he talked to you, and was NOT HAPPY that you would say something that HAS NOT HAPPENED YET. “Don’t bother calling me anymore” is what he told you? LMAO. “I thought you told me it was a gay joke” he quoted you as saying, lmao. If you have A SHRED of DECENCY in your blood you’ll take down that F’ing STUPID ASS Gay joke that you decided to attack me with. Maybe you should send out another press release to your fans apologizing to them for putting out false information.” – Jack Mars

“So before you throw a hissy fit, know this isn’t a straight guy. I am gay. I am somewhat a comedian to. I have done routines with Bernie Mac. I have written sketches for shows…Feel free to look me up. Ask that dumb ass Tracy Morgan who “Cap” is and he will tell you. And for christ sake NOBODY wants to hear comedians insult gays. And tell that dumb ass Morgan to stop taking information from SNL and incorporating it into his routines. He quotes them all the time and not the show he works for. But I guess that’s kind of hard to do when you all only report on the happenings of other comedians of the world. And lastly, stop using your routine to attack gays. It’s a comedic skit, not a f’ing gossip column.” – Sgt. Controversial

Foreign Policy: Damascus Still Has Gay Girls

Thursday, June 16th, 2011

NPR

Daniel Nassar is the pseudonym of a Syrian man based in Damascus.

In a city like Damascus, with its beautiful culture, amazing people, lovely food, and unmatchable history, one feels like they could be anything — anything but gay, that is.

When Tom MacMaster, an American master’s degree student living in Scotland, revealed himself to be the writer behind the Gay Girl in Damascus blog, it shattered the trust between the Middle Eastern blogosphere and the foreign media, and endangered the lives of queer people across the region who stepped out of the closet to answer questions about “Amina,” MacMaster’s fictional creation.

I remember sitting on a balcony overlooking rainy Damascus this April with my best friend in the city, who happens to be a lesbian, chatting about the queer community here.

She once asked me to pretend to be a fictional man interested in marrying her girlfriend to assuage the suspicions of the girlfriend’s family that she was gay. The family needed to hear a voice behind this man, and we gave them one: I pretended to be a Syrian man living in the United States who met their daughter online and was calling on Skype to chat with the mother about future arrangements. The mother was so relieved to receive evidence that her daughter was not gay. The conversation was short, and I felt awkward about pretending to be someone I wasn’t.

The conversation on the balcony turned to another problem my friend was facing: She was having problems coming out to her close friends and family members. I could see it in her eyes — she was struggling. And sitting on the balcony with her, I suddenly had a suspicion about Amina. If my friend, one of the bravest women I’ve ever met, can’t be out of the closet in Damascus, and if I faced so many problems with my family since my teenage years due to my homosexuality, how could the “gay girl of Damascus” be so boldly out — not to mention critical of President Bashar al-Assad’s regime — and gain acceptance and protection from her family?

My suspicions hardened when I went back to her blog to read the post, “My father, the hero,” that had first garnered her widespread attention. Honestly, I didn’t believe a word of it. Any person who lived in Syria knows that authorities coming to pick up a suspect in the “wee small hours” are not going to back off because of a speech, as Amina described the incident. They are not going to be shamed by anyone. Actually, after such a confrontation, arresting both Amina and her father would have been unavoidable.

It all felt so fictional, so unimaginable, so untrue. Upon Amina’s fictional arrest, I shared my views with my lesbian friends, asking them on a secret Facebook group whether anyone knew of her or had any idea who she was. I came back empty-handed. I later shared my concerns with NPR journalist Andy Carvin, whom I’m happy to call a friend, and he started asking questions.

MacMaster’s admission on June 12 that the blog was fictional has spurred fears within Syria’s LGBT community of a potential backlash. The media has been targeting minorities who are seen as critical of the current regime, and the LGBT community is an easy target. They don’t need to change people’s opinion of homosexuals; it’s already a negative one.

For my part, I started to cover my online tracks. For years, I’ve been outspoken on Twitter to bring the spotlight to the challenges faced by the LGBT community in the Middle East and Africa. I used to use my real name as a handle and a picture of my face as an avatar. Now, I’ve been forced back into the closet online. Amina’s arrest may have been made up, but now the threat feels all too real.

I have lived in Egypt and Lebanon and visited other Arab countries. Each time I traveled across the Arab world, I could see that the Syrian LGBT community was the weakest link in the region. Socially, Syria is still stuck in the 1980s, shielding itself from any foreign influence. This practice has wounded the gay community: Boys and girls cannot have a choice about gender identity or sexual preference; they are simply not exposed to information about the global struggle for gay rights. Gay, lesbian, bisexual, and transgender people in Syria are struggling on their own, with no safety net to fall into.

As one of the very few people out of the closet in Syria, I can tell you it is not an easy road. Traditions stand in your way; your masculinity is brought into question on every corner and from every person. Honor killings, while usually targeting women rumored to be promiscuous, can also target any man rumored to be gay.

The threat of violence is real. My father once pulled a gun and pointed it at my face during a fight about my homosexuality. Eight years later, my relationship with my family is still strained; I have been living on my own since I was 17, and I’m monitored by my father during any conversation with my siblings to make sure I don’t spread the gayness around. The fictional Amina’s fictional father, who was so supportive of her lesbianism, is something I long for. It is something I dream of.

In Syria, gay people are ghosts traveling the Internet, dating websites, and Damascus’s famous Shalan Street, roaming for each other and looking for a release. We have never built the momentum necessary for an actual movement, which would allow us to fight for our right to exist out in the open. Before that battle, there’s first the struggle — to accept oneself for who you are.

Although the general situation is undoubtedly gloomy, there are several specific instances of progress from which I can take hope. My lesbian friend with whom I talked on the balcony that rainy Damascus day just told her cousin that she is gay; the cousin, a common friend, accepted her. Another gay Syrian friend who lives in Canada came out of the closet to his family and is now finally confronting their expectations that he marry. These are the real gay people of Syria. These are the ones fighting the good fight — not a fake blogger misleading the world about the LGBT community in Syria.

Listen to the sounds of the real struggle from real people. But don’t lose your trust with those trying to create a real movement in Syria’s LGBT community — we need your help now more than ever. Don’t let some dude pecking away at a keyboard in the dark in the comfort of his house in Scotland take your attention away from the real story.

La Belgique suspend son aide à la lutte contre le sida

Thursday, June 16th, 2011

Le Vif

La Belgique a suspendu sa contribution au Global Fund to Fight Aids, TBC and Malaria qui organise notamment le financement de la lutte contre le sida. Le payement de 21 millions d’euros dépend désormais d’un audit interne sur des cas de corruption avec l’argent de ces aides au sein du Global Fund, indique lundi De Morgen.

La Belgique a versé ces trois dernières années près de 20 millions d’euros par an au Global Fund, qui gère un quart des aides consacrées à la lutte contre le sida. La Belgique a prévu une aide de 21 millions d’euros pour l’année 2011. “Mais le payement dépend désormais d’un audit interne sur la corruption réalisé par le Global Fund et la Commission européenne”, indique Aurélie Czekalski, porte-parole du ministre de la Coopération au développement, Olivier Chastel (MR). Le versement des fonds pour 2011 doit avoir lieu pour la fin de l’année. “Si les résultats de l’audit ne sont pas positifs les aides seront allouées à d’autres organisations.” La députée Marleen Temmerman (sp.a) et Gorik Ooms, chercheur à l’Institut de médecine tropicale et ancien président de Médecins sans frontières, considèrent que cette décision est dommage.

Décès d’un chercheur sur le Sida

Thursday, June 16th, 2011

AFP

YAOUNDE – Le célèbre chercheur camerounais Victor Anomah Ngu qui avait mis au point un vaccin expérimental non validé contre le Sida, le Vanhivax, est décédé mardi soir à Yaoundé à l’âge de 85 ans, a appris l’AFP mercredi auprès d’un de ses proches collaborateurs.

«Le professeur est décédé hier (mardi) soir au CHU (Centre hospitalier universitaire)» de Yaoundé, a affirmé Achidi Ngu, directeur de la clinique de l’espoir, fondée en 1989 par le défunt.

«Il était interné depuis une semaine», a-t-il ajouté, sans plus de précisions sur les causes du décès.

«C’est une perte immense pour nous et toute l’humanité. Il travaillait pour l’humanité», a-t-il poursuivi.

«C’est une grande perte pour le Cameroun. Il était très engagé dans la recherche contre le VIH/Sida. Nous savons qu’il a formé de jeunes médecins. Nous pensons que ces jeunes médecins vont poursuivre son oeuvre», a déclaré le ministre de la Santé, André Mama Fouda, à la CRTV (Cameroon radio-télévision), saluant un «beau parcours».

Ancien ministre de la Santé au Cameroun, Victor Anomah Ngu avait mis au point un produit expérimental, le Vanhivax, contre le VIH, le virus responsable du sida.

Le Vanhivax présenté par son inventeur comme un autovaccin curatif et préventif n’avait pas reçu la validation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

M. Anomah Ngu estimait qu’il était efficace, soutenant que le statut sérologique de certains de ses patients était passé du positif au négatif.

Gaspillage princier dans l’arrondissement Rosemont

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

L’arrondissement de Rosemont, dans l’Est de la Ville de Montréal, annonçait la semaine dernière la fin de certains travaux sur la rue Bourbonnière, entre les rues Rachel et Laurier, visant à “contenir la circulation”, prétextant la sécurité des enfants et de la population pour effectuer ces travaux.

En fait il s’agit, selon l’arrondissement, de refaire les trottoirs, aux coins des rues, en les transformant en larges îlots et toujours selon la théorie des élus de l’arrondissement, ces élargissements de trottoirs obligeront les voitures à circuler moins vite. Intéressant!

Exemple de travaux au coin des rues Bourbonnière et Laurier

Exemple de travaux sur Bourbonnière coin Laurier

Or, ces travaux, qui nécessitent des budgets importants, sont présentés de manière à laisser croire à un objectif qu’il est visiblement impossible d’atteindre. En élargissant le coin de la rue pour arriver à la même largeur que les voitures stationnées, on ne change strictement rien à la situation, jamais les voitures n’auraient pu rouler par dessus les voitures stationnées le long de la rue Bourbonnière de toute façon et que la question ne se posait même pas avant les travaux. Il reste toujours deux voies au centre, comme avant…

Travaux sur Bourbonnière à Rosemont

Travaux sur Bourbonnière à Rosemont

Pourquoi alors engager des ressources financières importantes si c’est pour arriver au même point qu’avant les travaux? Le Point a demandé au Maire de l’Arrondissement de Rosemont de nous transmettre le total du coût des travaux, nous attendons toujours la réponse.

Il est préoccupant pour les électeurs de Rosemont de constater un tel gaspillage de fonds publics alors que des travaux beaucoup plus sérieux et importants étaient nécessaires dans Rosemont comme par exemple l’état de la chaussée, toujours pleine de nids-de-poule qui sont toujours en attente de réparation et qui bousillent la direction des voitures qui passent dessus. Il y avait aussi les somptueux bacs à fleurs en béton armé, placés tout le long de la rue Bourbonnière depuis l’an passé et qui sont tout simplement vides et qui ne servent à rien. Un gâchi financier qui, espérons-le, ne sert pas à faire plaisir à quelques amis…

Nous demanderons au Maire plus d’explications et ferons le suivi…

Alys Robi: Inhumée à Québec

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

Vendredi le 3 juin dernier, la grande dame du spectacle québécois quittait une dernière fois Montréal pour se rendre à Québec et y reposer pour toujours. Après une première journée au salon funéraire à Montréal, et avant la fermeture du cercueil, un petit spectacle à saveur mexicaine a été offert avec chansons de la belle époque et une ambiance dont les personnes présentes se souviendront longtemps.

Alys était d’ailleurs radieuse. Ravissante, bien coiffée et maquillée, elle resplendissait comme dans ses meilleures années. Elle portait une splendide robe de spectacle bleue qui brillait de tous ses feux; Alys encore une fois était sur scène, pour toujours. Elle a été inhumée au cimetière St-Sauveur de Québec tout près de sa famille.

Écrivez-nous à edito@gglobetv.com Le courrier et commentaires des lecteurs

Wednesday, June 15th, 2011

Par Gay Globe Magazine
edito@gglobetv.com

Photo BD Oubliées

Je souhaite exprimer ici ma tristesse de savoir que la chronique de Stéphane G. ne sera plus publiée dans le magazine et pour dire que grâce à lui, j’ai appris que la Floride peut être très différente du Québec et que ce qui peut être tout à fait normal ici, peut être affreusement criminel là-bas. Transmettez mes remerciements à Stéphane pour nous tous.
Laurent (Laval)

Laurent,
Ce qui a été annoncé dans la dernière édition peut changer rapidement car nous venons d’apprendre que Stéphane pourrait être transféré dans une prison du Québec, selon certains accords entre le Canada et les États-Unis et que si cela se concrétise effectivement, il pourrait recouvrer une liberté conditionnelle rapidement vu que les peines ici sont différentes. Nous tenterons alors de voir avec lui s’il souhaite reprendre sa chronique. Nous devrions en savoir plus d’ici l’été.
Gay Globe

Je voulais vous remercier pour la publicité d’une pharmacie, qui passe chez vous, car j’ai toujours été de nature timide pour ces affaires-là et quand je me suis présenté pour obtenir un médicament pour certains troubles, j’ai mentionné que j’avais vu la pub dans votre magazine, on m’a tout de suite traité avec confidentialité et grand respect. Merci, merci…..
F.R.

Dans le domaine de la santé, nous exerçons une grande discrétion dans la sélection des partenaires qui feront des affaires avec nos lecteurs car nous voulons justement offrir à ces derniers une banque de services spécialisés pour eux.

Vous ne mentionnez pas dans votre courrier quelle pharmacies est concernée par votre commentaire mais ce n’est pas important. Le plus important en fait est de savoir que le service a été à la hauteur pour vous et il faut le répéter, les pharmacies qui annoncent dans Gay Globe sont des partenaires appréciés qui acceptent de traiter avec une attention toute particulière les personnes de la communauté gaie. N’hésitez jamais à les consulter…

Fugues: 200,000 lecteurs fictifs

Wednesday, June 15th, 2011

Par Gay Globe Magazine

Nos amis et confrères de Fugues, ce guide gai distribué au Québec nous ont fait bien rire la semaine dernière avec la publication d’un communiqué sur l’agence CNW annonçant qu’ils avaient 200,000 lecteurs.

Primo, leur agence de certification ne confirme qu’environ 50,000 revues avec parfois des publications à 45,000 exemplaires et secundo, le principe de multiplier par 4 le nombre de lecteurs pour chaque copie est un concept dépassé depuis 40 ans; il date des années 70 et ne trouve aucun justificatif à l’ère des médias électroniques d’aujourd’hui. Non seulement ce nombre de 200,000 lecteurs est totalement faux, il ne tient pas compte d’un autre concept: Quand Fugues reprend 25,000 copies de ses stands à la fin du mois parce qu’elles n’ont pas été prises par le public, est-ce qu’il reprend 100,000 lecteurs fictifs avec ça pour les mettre au compost?

Une bonne farce venant de l’équipe d’humoristes de Fugues qui a souvent comme ça, des élans qui font chaud au coeur et qui font rire..
AVIS À LA CLIENTÈLE!

Les objectifs d’une recherche préoccupent la communauté gaie Traiter par trithérapie un séronégatif

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer
edito@gglobetv.com

Photo Google

L’Essai Ipergay vise le traitement par trithérapie de sujets parfaitement sains, et séronégatifs, uniquement en prévention.

Une étude française du nom d’Essai Ipergay, lancée par l’Agence nationale de recherche contre le SIDA a été validée, après de nombreux débats, par la communauté gaie.

Dans les faits, elle vise à traiter par une médication de trithérapie des personnes homosexuelles parfaitement saines, séronégatives, donc non porteuses du VIH dans le but ultime de les protéger avant une éventuelle exposition à un virus, avant une relation sexuelle donc. En théorie, il s’agit de traiter à vie, en prévention, des personnes qui sont homosexuelles, pour rien.

Voilà une toute nouvelle approche dans la recherche de nouveaux moyens de prévention du VIH qui est loin de faire l’unanimité car elle soulève de sérieuses questions tant en matière de profits pour l’industrie pharmaceutique qu’en matière éthique.

D’une part, est-ce qu’il est si important de vendre des médicaments, à vie, à des personnes homosexuelles dans le seul but de faire diminuer le risque d’acquisition du VIH d’environ 42%, comme le démontrent des études antérieures? Car il faut bien comprendre ici que ce traitement préventif ne sera offert qu’aux homosexuels.

Qui paiera pour des traitements médicaux donnés à des personnes parfaitement saines? Est-ce que les gouvernements auront les moyens d’une telle campagne alors que les budgets de l’État en matière d’assurance-médicaments sont déjà très compromis.

Ensuite, il faut certainement se préoccuper des réelles intentions des compagnies pharmaceutiques qui voudraient maintenant, selon cette théorie, traiter à vie des personnes pour un risque éventuel. C’est comme prendre une chimiothérapie à vie contre un cancer qui n’existe pas en espérant que s’il survient, la chimio donnée par le passé ait un effet protecteur. C’est un peu exagéré comme théorie non?

Sauf pour l’enrichissement des compagnies pharmaceutiques, cette recherche ne semble pas s’orienter vers les vraies questions: À quand un médicament qui traite et guérit le SIDA et plutôt que de chercher à rentabiliser une trithérapie au maximum, pourquoi ne pas orienter les recherches vers un traitement définitif, comme il en existe avec les antibiotiques?

Il est vrai que la recherche d’un vaccin que l’on pourra donner seulement en une seule dose sera moins rentable que la prise quotidienne d’un médicament à vie qui ne soigne pas mais qui ne fait que “prévenir” quelque chose qui ne se produira peut-être jamais.

Pour certains acteurs de la communauté gaie, la question ne devrait même pas se poser tellement la finalité est absurde.

Est-ce que l’État doit continuer à financer le changement de sexe? Transsexualisme ou prostitution?

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer
edito@gglobetv.com

Photos Wikimédia

(Wikipédia) Le transsexualisme ou la transidentité (mots formés à partir du préfixe latin trans-, dénotant le passage) est le fait pour une personne de se sentir comme ayant une identité sexuelle opposée à son sexe physique de naissance. C’est un état constitutif résultant d’une synergie de l’inné et de l’acquis .
Le terme « transsexualisme » est parfois préféré à celui de « transsexualité » pour cause d’une trop forte connotation purement sexuelle. Le transsexualisme n’a aucune incidence sur l’orientation sexuelle d’un être humain. Le terme transsexualisme est associé à une pathologie d’après le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, et est donc rejeté par une certaine frange du militantisme trans. Le terme transidentités tend alors à prévaloir.

Voilà pour la définition officielle de la condition trans mais le débat qui fait rage actuellement à Montréal ne repose non pas sur l’identité mais sur la réelle nécessité, pour certains individus, de recourir à un changement de sexe au frais de l’État. La question se pose quand on observe, dans les petites annonces d’escortes ou de prostitution, comme par exemple sur le site montréalais http://www.annonces123.com/s-rencontres-escortes-masculines-KKcat_idH133KKsubcat_idH228KKpageH1, que plus de 95% des 1983 annonces offrent les services de transsexuelles. Est-ce que l’État ne fait que créer la matière première d’une industrie illicite?

Pour la plupart des trans contactées dans le cadre de ce dossier, le débat n’a pas raison d’être puisque la question n’est pas de savoir si l’État doit financer les opérations de changement de sexe et ainsi contribuer à l’industrie de la prostitution mais plutôt de savoir si l’aide de l’État n’est justement pas complète et force les personnes atteintes par cette condition à trouver des moyens de financement pour combler un manque à gagner transitoire.

Une source policière proche du milieu de la prostitution montréalaise nous informait que le portrait du milieu évolue et que les personnes trans, depuis quelques années, forment près de la moitié des cas traités dans le cadre des interventions.

“Les personnes transsexuelles ont toujours été très présentes dans le monde de la prostitution et souvent, quand ce n’est pas pour financer un problème de drogues, c’est effectivement pour trouver les fonds pour se faire opérer en dehors du système québécois qui impose des délais que ces personnes souhaitent contourner”, déclare notre source policière qui souhaite évidemment garder l’anonymat.

Est-ce qu’il y aurait dérive quant aux besoins des personnes trans de recouvrer une véritable identité en se tournant vers la prostitution et est-ce que la fin justifie les moyens?

C’est ce que les autorités auront à déterminer dans leur plan d’intervention à venir car si les trans souhaitent occuper une place juste et respectable dans la société, parfois avec l’aide financière de l’État, est-ce que le recours à des moyens prohibés de financement leur donne véritablement la chance de gagner le respect de cette même société?

Un nouveau médicament de lutte contre le VIH approuvé

La Food and Drug Administration américaine, a annoncé vendredi dernier, qu’elle approuvait un nouveau médicament contre le VIH, qui concernerait les personnes n’ayant jamais reçu de traitement contre le VIH. L’Edurant de la Johnson & Johnson, qui doit être pris une fois par jour, empêche le virus de se reproduire. Toutefois, la FDA précise que quelques effets indésirables ont été notés : dépression, troubles du sommeil (insomnie), des céphalées et une éruption cutanée.

Une maladie incurable qui a bouleversé le monde 30 ans de SIDA

Wednesday, June 15th, 2011

Par L’Express.fr
edito@gglobetv.com

Photo Wikimédia

Le sida, une maladie incurable apparue il y a 30 ans et qui a fait quelque 30 millions de morts, a bouleversé le monde, suscitant un effort financier exemplaire, une mobilisation tous azimuts et des avancées médicales spectaculaires.

Le sida est apparu le 5 juin 1981, il y a 30 ans.

Ce jour-là, le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta fait état, chez cinq jeunes homosexuels de Californie, d’une pneumonie rare qui ne frappait jusqu’alors que des sujets fortement immunodéprimés. Un mois plus tard, un cancer de la peau très rare est diagnostiqué chez 26 homosexuels américains.

On parle alors de “cancer gay”. La maladie sera baptisée l’année suivante du nom de syndrome de l’immunodéficience acquise, ou sida.

En 1983 une équipe française isolera le virus, transmis par le sang, les sécrétions vaginales, le lait maternel ou le sperme, qui attaque le système immunitaire et l’expose aux “infections opportunistes” comme la tuberculose ou la pneumonie.

Ces 30 ans de sida, rythmés par des millions de morts, des familles disloquées, des enfants d’Afrique orphelins, une stigmatisation rampante, l’ont été aussi par de grands succès face à un virus insaisissable. En 1996, l’arrivée des trithérapies change la donne : de maladie forcément mortelle, le sida devenait maladie chronique. Le Fonds mondial verse en huit ans près de 22 milliards de dollars de subventions.

Les Etats-Unis mettent en place un “programme d’urgence”, le Pepfar. La Fondation Bill Gates consacre beaucoup d’argent à la maladie. “Le sida a changé le monde, un nouveau lien social s’est créé entre pays du nord et du sud, ce qui ne s’est jamais produit pour aucune autre maladie”, souligne Michel Sidibé, directeur de l’Onusida.

Les malades homosexuels participent eux aussi à la lutte, à leur façon. Ils deviennent “patients experts”, racontent aux spécialistes leur vécu de la maladie, font remonter les besoins, parlent des effets indésirables des traitements, raconte Bruno Spire, qui préside l’association Aides. Mais comme la maladie ne tue plus mais ne guérit pas, le nombre des personnes infectées va croissant et il faut toujours plus de recherche, plus de traitements, plus d’argent.

Au bout du compte, seulement une personne sur trois qui auraient besoin de traitement en bénéficie. Pire, pour deux personnes qui entrent dans le traitement, cinq sont nouvellement infectées. Les efforts s’axent donc sur la prévention.

“Nous avons besoin d’une révolution de la prévention, car c’est impossible d’imaginer qu’on sortira de l’épidémie par les traitements et même qu’on pourra traiter tous ceux qui en ont besoin”, dit Seth Berkley, qui dirige l’ONG Iavi.

De nouvelles stratégies se font jour : la circoncision, qui protège jusqu’à deux hommes sur trois, un gel microbicide, qui semble prometteur pour les femmes, la mise sous traitement des malades, qui réduit à quasi rien le risque de transmission sexuelle…

Mais les premiers effets sont lents à venir, et 30 ans après ses débuts, en dépit de la mobilisation et en l’absence de vaccin, le sida est loin d’être vaincu. Sans compter que, selon le Fonds mondial, les financements prévus pour les années à venir sont clairement inférieurs aux besoins et rendront “impossible d’assumer certaines interventions fondamentales”.

En outre les deux tiers des séropositifs dans le monde ne savent pas qu’ils le sont et propagent la maladie. En France ils sont environ 50.000. Une enquête conduite dans des bars, saunas et backrooms gays de Paris estime à près de 18% la contamination des clients, dont 20% qui l’ignorent.

Il est vrai que le sida n’est toujours pas une maladie comme les autres et que souvent on préfère ne pas savoir. “C’est toujours aussi difficile à dire qu’il y a 30 ans, ça reste entaché de l’image de maladie honteuse, ce qui n’incite ni à en parler ni à se faire dépister”, relève Bruno Spire, lui-même séropositif.

“Le sida a été l’épidémie majeure du XXème siècle et reste celle du XXIème”, relève le Pr Jean-François Delfraissy, de l’Agence de recherches sur le sida.

Science: Attention, votre voix pourrait trahir votre orientation sexuelle!

Wednesday, June 15th, 2011

Par Yagg.com

Des chercheurs américains affirment qu’il est possible d’identifier l’orientation sexuelle de son interlocuteurs rien qu’au son de sa voix. Pour quel résultat?

« Le menteur se gratte la base du nez et l’anxieux mordille son annulaire gauche ». On savait déjà qu’il fallait se méfier de ses moindres faits et gestes. Désormais, il faudra aussi surveiller sa voix. Des chercheurs de l’Ohio State University pensent avoir découvert par ce biais le moyen de différencier un homo d’un hétéro. Pour cela, nos chercheurs ont pris quatorze hommes, sept homos et sept hétéros, et les ont enregistré prononçant des mots anglais d’une syllabe composés d’une voyelle entre deux consonnes, tels que « sell » (vendre), « food » (nourriture) ou « mass » (masse). Les extraits ont ensuite été décomposés, et diffusés à un panel d’individus, lequel a dû dire s’ils étaient émis par un locuteur homo ou hétéro.

NDLR: Incroyablement intéressant mais pourquoi exactement de telles études et quelle différence fait l’orientation sexuelle dans le propos d’une conversation???

Exécutés sur un bûcher à Paris pour cause d’homosexualité… Hommage à Bruno Lenoir et Jean Diot

Wednesday, June 15th, 2011

Par Yagg.com
edito@gglobetv.com

Photo Google

Illustration: Exécution du chevalier de Hohenberg et de son valet pour sodomie sous les remparts de Zurich en 1482

Le Conseil de Paris rend hommage au dernier couple homosexuel exécuté en France. La question avait été posée en mars dernier lors du chat avec Ian Brossat sur Yagg (vous savez, le chat où le jeune élu communiste a fait son coming-out): «Quand la Mairie de Paris va-t-elle donner à une rue ou à une place le nom des deux derniers homosexuels brûlés sur un bûcher à Paris au XVIIIe siècle?». Ian Brossat n’a pas traîné puisqu’il a présenté, au nom du Groupe communiste et Élus du Parti de gauche, un vœu «relatif à un hommage de la Ville de Paris à Bruno Lenoir et Jean Diot» lors du dernier Conseil de Paris, qui s’est tenu les 16 et 17 mai. Adopté à l’unanimité, ce vœu rappelle que «le 4 janvier 1750, à 23h30, au croisement de la rue Montorgueuil et de la rue Saint-Sauveur, Bruno Lenoir, garçon cordonnier d’une vingtaine d’années, et Jean Diot, domestique de 40 ans, ont été arrêtés en raison de leur homosexualité».

«Emprisonnés à la prison du Châtelet, leur procès et son verdict témoignent de l’acharnement judiciaire auquel étaient confrontés les homosexuels français du siècle des Lumières, poursuit le texte. En effet, chacun d’entre eux a été condamné à la confiscation complète de ses biens avant la peine de mort sur un bûcher dressé place de Grève, et la dispersion de leurs cendres. Bruno Lenoir et Jean Diot sont donc brûlés vifs publiquement le lundi 3 juillet à 17h. Pour le seul crime d’homosexualité. Il s’agit du dernier couple exécuté en France pour cette raison.»

Alys Robi morte par négligence?
Par Gay Globe Média

Gay Globe Média apprenait tout récemment que la grande Alys Robi était décédée des suites d’une infection à la bactérie C. Difficile, qui s’acquiert généralement lors de séjours à l’hôpital. Est-ce à dire que Alys Robi serait encore vivante si elle s’était abstenue de se présenter à l’hôpital? À quand une commission d’enquête sur les hôpitaux insalubres du Québec?

Poésie gaie Un nouveau recueil de poésie

Wednesday, June 15th, 2011

Par L’Arc-en Ciel Littéraire et Réjean Roy

De vers et de prose: La poésie qui existe ici est à l’image de notre collectivité. Elle est le reflet de nos luttes, de nos rêves, de nos espoirs, de nos peines et de nos joies. Bref, elle nous ressemble.

La diversité des thèmes est ce qui caractérise le plus ce nouveau collectif de poésie. Certains textes, tels ceux d’Alain Ayers et de Rachelle Ouellette, peignent la douleur humaine avec brio. Pour ma part, j’ai décidé de rendre un hommage particulier à ma tendre grand-mère maternelle, Marie Hall, qui s’est éteinte en 2009 à l’âge vénérable de 97 ans.

Grâce à cette suite poétique de cinq textes, j’ai voulu peindre la dure réalité d’avouer ses penchants homosexuels à certains membres de sa famille. Dans mon cas, c’était la seule porte de placard que je n’avais jamais osé ouvrir. Dommage que mon aïeule n’ait jamais connu le véritable moi!

On peut se procurer toutes les oeuvres publiées par l’Arc-en-Ciel Littéraire sur le site http://arcenciellitteraire.voila.net/

Une procédure simple mais efficace qui réduit de 60% l’infection… La circoncision de routine au Kenya

Wednesday, June 15th, 2011

Par Romandie News
edito@gglobetv.com

Photo Google

Assis dans une salle de repos, David sourit, un Fanta orange à la main. Une heure après avoir franchi le pas de la porte de la clinique de son quartier à Kisumu (ouest), il vient d’être circoncis gratuitement, afin de réduire le risque de contamination par le sida.

J’ai décidé de me faire circoncire parce que c’est hygiénique et que, en cette période de maladies, on nous a dit que lorsqu’on est circoncis, les chances d’être infecté sont réduites de 60%, explique ce banquier sans emploi de 40 ans. Marié et père d’un enfant, David Odhiambo vient ajouter son nom aux quelque 250.000 Kenyans circoncis depuis fin 2008 dans le cadre d’un programme national visant les communautés qui ne pratiquent pas traditionnellement l’ablation du prépuce, complète ou partielle.

Tout a commencé en 2000 par une étude conjointe menée par les universités de Nairobi au Kenya, de l’Illinois aux Etats-Unis et de Manitoba au Canada (UNIM) pour étudier l’impact de la circoncision sur la prévention du virus du VIH-sida.

Portant sur 2.800 hommes, cette étude a révélé que le groupe de 1.400 circoncis avait 60% de chances en moins d’être contaminés par le virus comparé à l’autre moitié de l’échantillon, non circoncise. Un taux similaire devait être constaté dans des études similaires menées en Ouganda et en Afrique du Sud.

Plusieurs théories médicales expliquent cette protection renforcée: la face interne du prépuce abrite une concentration élevée de cellules spécifiques qui constituent des points d’entrée préférentiels pour le virus du sida.

De même, la circoncision limite l’apparition des micro-coupures engendrées sur le prépuce par les frictions d’un rapport sexuel. Depuis ces résultats, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande la circoncision et les pouvoirs publics kenyans ont mis en place fin 2008 une vaste campagne de circoncision gratuite, sur la base du volontariat.

Le caractère préventif de la circoncision avait de fait déjà alerté les acteur de santé publique kenyans sur le terrain, qui avaient constaté des taux de prévalence moins élevés dans les communautés pratiquant traditionnellement la circoncision (environ 85% de la population). Ils donnent la priorité actuellement aux hommes sexuellement actifs et non circoncis.

Quand ils auront terminé cette phase, ils s’adresseront à des publics de plus en plus jeunes. De même, les acteurs de santé de la province de Nyanza continuent leur travail de pédagogie pour s’assurer que les nouveaux circoncis n’adoptent pas des comportements sexuels à risque, une inquiétude qui ne s’est pas traduite dans les faits pour le moment.

Pour en savoir plus sur la circoncision au Québec: Par Santé-Québec http://www.guidesante.gouv.qc.ca/fr/fiche/7302-02.shtml

Gai Écoute: Directeur très controversé, Robert Laramée

Wednesday, June 15th, 2011

Par Gay Globe Magazine

À la fin mai 2011, Gai Écoute, oeuvrant dans le domaine de l’aide téléphonique sur les questions homosexuelles au Québec, annonçait la nomination de Robert Laramée au poste de Directeur Général malgré un passé pas très glorieux comme conseiller municipal et administrateur de fonds. Robert Laramée remettait en effet sa démission comme directeur d’une résidence de personnes âgées, fin décembre 2010, suite à de nombreuses irrégularités dans sa gestion et la disparition de 88,000$ des états financiers (Le Devoir). Il avait, quelques mois avant, été condamné à 5000$ pour avoir enfreint la loi sur l’Assurance-emploi en rémunérant illégalement un employé par des dessous de table. En 2005, Laramée, alors conseiller municipal, était devenu directeur général de Vision Montréal et avait convaincu Benoît Labonté de devenir chef du parti, avec le scandale de corruption qui suivra. Est-ce que M. Laramée fait honneur à Gai Écoute avec ce nouvel emploi? La communauté gaie mérite peut-être un peu mieux, à Gay Écoute de veiller au grain…

Une fédération de médecins allemands catholiques a la solution… L’homéopathie contre l’homosexualité

Wednesday, June 15th, 2011

Par 360.ch
edito@gglobetv.com

Photo Academic.ru

Le site de la Fédération allemande des médecins catholiques, une organisation basée en Bavière, offre de drôle de conseils aux praticiens.

«L’homosexualité n’est pas une maladie», précise d’abord une obscure organisation de praticiens allemands, la Fédération des médecins catholiques, sur son site, déniché par l’hebdomadaire «Der Spiegel». Mais, poursuit le site de la Fédération, «dans de nombreux cas, les personnes qui se sentent homosexuelles se trouvent dans une situation de détresse spirituelle et psychique, et souffrent beaucoup.» Face à ces «patients», différents types de prises en charge sont proposés.

Parmi elles, l’homéopathie. Des microdoses de platine seraient susceptible de ramener les patients dans le droit chemin, assure l’auteur du site, un certain Dr Winkelmann. Celui-ci n’en reste pas là, et suggère également le recours à la psychothérapie et, bien sûr, aux «saintes écritures» pour traiter ces «penchants».

«Der Spiegel» note que Gero Winkelmann s’était fait connaître au sein de la Ligue chrétienne, un groupuscule qui, jusque dans les années 1990, combattait le droit à l’avortement et au divorce, ainsi que la dépénalisation de l’homosexualité. Il s’est depuis reconverti… dans l’homéopathie.

NDLR: Il nous apparaît important de noter ici que ces théories ne sont qu’anecdotiques et que les homéopathes ne reconnaissent pas ces théories.

Réhabilitation à Cuba d’un écrivain homosexuel, Virgilio Pinera
Par Rtl.be

Cuba va régler une de ses “plus grandes dettes” culturelles, en célébrant le centenaire de la naissance de Virgilio Pinera, un célèbre écrivain cubain mort en 1979, après avoir été marginalisé en raison de son homosexualité, a annoncé jeudi le journal officiel Granma.
“Une des plus grandes dettes de la culture cubaine sera réglée avec ces célébrations”, a dit l’organe du Parti communiste (PPC, parti unique), à propos du dramaturge, poète, romancier et critique, mort d’une crise cardiaque à 67 ans dans un complet isolement éditorial et public. Certaines de ses oeuvres seront rééditées et certains de ses textes inédits, publiés. De nombreuses personnalités littéraires cubaines ont été marginalisées en raison de leur homosexualité dans les années 70, une époque où le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro envoyait les homosexuels dans des camps de rééducation. Le climat a changé ces dernières années, notamment sous l’impulsion de Mariela Castro, directrice du Centre cubain d’éducation sexuelle et fille du président Raul Castro.  Pinera, considéré comme le plus important dramaturge cubain, a écrit la pièce “Electra Garrigo”, mais aussi quatre romans, dix livres de contes et six recueils de poèmes.

Suite aux propos du député de Mercier, le code criminel examiné… Accusations criminelles contre Amir Khadir?

Wednesday, June 15th, 2011

Commentaire par
Roger-Luc Chayer
edito@gglobetv.com

Photo Wikimédia

Le 30 mai dernier, le seul député provincial de Québec Solidaire y allait de quelques déclarations, à propos de tout et de rien, qui ont tôt fait de mettre en évidence sa possible inhabilité à siéger à l’Assemblée nationale.

Son plus gros coup a certainement été de traiter le Prince William et Catherine Middleton de parasites alors que le Prince représente le chef d’État du Canada et deviendra possiblement un jour chef d’État lui-aussi du Canada tant et aussi longtemps que notre pays sera une monarchie constitutionnelle.

En affirmant par la suite être un souverainiste républicain, Khadir commettait un acte dérogatoire au code criminel canadien pour deux raisons:

Tout d’abord,  le code criminel canadien prévoit que toute personne qui perturbe la paix en alarmant sa Majesté (Article 49) est coupable d’un acte criminel, de même, pour l’article 59, est coupable de sédition une personne qui incite à renverser le Gouvernement du Canada et de sa Majesté.

En décidant de devenir député, pour recevoir son salaire, il a prêté serment à l’Assemblée nationale en présence du Lieutenant-Gouverneur et a déclaré: « Je, Amir Khadir, déclare solennellement que je serai fidèle et porterai vraie allégeance à Sa Majesté la Reine Elizabeth II. »

Est-ce que Amir Khadir aurait menti à la Reine? Est-ce qu’il aurait prêté un faux serment? Les déclarations de M. Khadir le forcent maintenant à faire des choix difficiles quant à son avenir comme député puisque visiblement, le serment prêté à été violé le 30 mai, il occupe désormais illégalement le poste qui devrait revenir à un député légitime qui ne violera pas son serment. Espérons qu’il n’insistera pas pour rester uniquement pour retirer son salaire, auquel cas le Québec aurait raison de crier à l’imposture d’un individu qui, en plus de parler pour lui seul, se permet de parasiter une institution démocratique prestigieuse, se contredisant encore une fois.

Amir Khadir:
Le député de Mercier perd le contrôle…
Par Gay Globe Magazine

Outre le fait de violer son serment à la Reine, le député de Québec Solidaire, en l’espace de quelques jours, s’en prend à toute la nomenclature de la société, allant jusqu’à se faire mettre en demeure par le Président d’une commission parlementaire de se faire expulser s’il devait persister à mépriser les règles de l’institution.

Le 30 mai, M. Khadir a attaqué la réputation de Lucien Bouchard, ex-Premier ministre du Québec alors qu’il était entendu par l’Assemblée nationale. Le même jour, il explique aux médias qu’il est souverainiste-républicain, montrant son vrai visage et prouvant qu’il avait violé le serment qu’il a prêté en devanant député.

Sédition, trouble de la paix, diffamation, accusations, insultes, le député Khadir n’est finalement peut-être pas apte à assumer le poste que les électeurs de Mercier lui ont confié. La seule solution  ne serait-elle pas sa démission?

Piétonnisation: La rue Masson fermée dès 2012

Wednesday, June 15th, 2011

Par La Presse Affaires

La rue Masson pourrait devenir l’an prochain la troisième artère commerciale de Montréal à devenir piétonne pendant l’été, mais seulement les fins de semaine. Mais le maire de l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie doit d’abord convaincre les commerçants d’adhérer à son projet. Plusieurs craignent de perdre leurs clients.

M. Croteau, Maire de l’arrondissement Rosemont, a donc proposé un compromis, hier. L’an prochain, les voitures seront interdites dans la rue Masson du vendredi au dimanche soir, entre la Fête nationale et la fête du Travail. Les autobus continueront de desservir la rue: ils se fraieront un chemin à travers les piétons grâce à un marquage qui sera fabriqué sur mesure. On tentera de créer plus d’espaces de stationnement autour de la rue Masson, peut-être en érigeant un stationnement étagé. Et pour rendre la formule plus attrayante, l’arrondissement va diminuer les tarifs exigés aux restaurateurs qui déploient des terrasses.

Un danger pour la fertilité et pour le cerveau Le téléphone cellulaire pointé du doigt!

Wednesday, June 15th, 2011

Par Wikipédia
edito@gglobetv.com

Photo Google

Les ondes émises par les téléphones mobiles seraient nuisibles aussi bien pour la fertilité que pour le cerveau. C’est en effet, ce qui ressort des recherches médicales menées par plusieurs experts internationaux et rendues publiques lors d’une conférence portant sur l’impact du téléphone mobile sur la santé, qui s’est achevée en Turquie le 23 mai dernier.

Les conclusions de récents travaux menés sur l’impact des ondes électromagnétiques émises par le téléphone portable sur la fertilité sont inquiétantes.

Certes, il est scientifiquement prouvé que ces émissions contribuent à accroître le taux de testostérone. Mais, en induisant une forte réduction de la LH (hormone luthéïsante) qui catalyse l’activité de la testostérone, les ondes émises par le téléphone mobile contribuent à diminuer les chances de procréer chez l’homme.

Étudiés in vitro, les spermatozoïdes humains contiendraient des espèces réactives à l’oxygène dont la quantité augmenterait grâce à l’action des ondes du téléphone portable. Ces recherches ont été effectuées à la suite de précédentes investigations qui ont montré que ces ondes sont responsables de la réduction de la reproduction chez la drosophile.

Selon d’autres études, une destruction et/ou un dysfonctionnement au niveau des chromosomes des lymphocytes humains seraient constatés du fait de l’exposition à ses ondes.

L’impact des ondes du téléphone mobile sur le cerveau a été mis en évidence par 3 différents travaux. Menée par une équipe grecque, l’une d’entre elles a permis d’exposer 2h durant dans un bassin des souris à une émission d’ondes de 900 MHz. Il s’en suit que ces animaux n’arrivent pas à reconnaître facilement ni à se diriger vers une plaque mise à quelques millimètres sous l’eau et qui leur permettrait de se reposer. Les chercheurs montrent ainsi que la mémoire spatiale de ces souris a été fortement perturbée par les ondes.

Les médecins sont unanimes : bien que les conclusions montrent la nuisance des ondes électromagnétiques sur le cerveau, il importe d’attendre que des travaux complémentaires menés sur une plus grande échelle et sur l’homme afin de prendre les décisions qui s’imposent. Dans ce sens, une étude de grande envergure dénommée « Cosmos » serait déjà entreprise et porterait sur plus de 200 000 personnes. Mais, le hic est qu’il faut attendre environ 25 ans pour que ses conclusions soient disponibles.

Injonction contre Éric Messier

Wednesday, June 15th, 2011

AVIS LÉGAL

Avis est donné que la Cour supérieure du district judiciaire de Montréal, le 9 juin 2011, a prononcé une injonction interlocutoire contre:
ÉRIC MESSIER

Cette injonction ordonne à Éric Messier:
De cesser de publier tout article ou message relativement au demandeur (Roger-Luc Chayer) jusqu’à ce qu’un jugement final sur le mérite du recours principal soit rendu;

De retirer tous les articles diffamatoires relativement au demandeur (Roger-Luc Chayer) qu’il publie via les sites internet suivants:

1. www.ericmessier.com 2. www.voir.ca/blogs/ric_messier/archive 3. http://pilulerouge-pilulebleue.blogspot.com 4. http://twitter.com/ericmessiercom 5. http://allmediacom.wordpress.com/2010/03/21/roger-luc-chayer 6. www.chinecroissance.com
ou sur tout autre site internet ou blog jusqu’à ce qu’un jugement final sur le mérite du recours principal soit rendu;

Gay Globe Média

CANNES: 7 millions d’euros collectés au gala de l’AmfAR

Wednesday, June 15th, 2011

Par Leparisien.fr

Le gala de la fondation américaine contre le sida, l’AmfAR, créée par Liz Taylor, a permis cette année de récolter plus de sept millions d’euros, «la plus importante levée de fonds de l’histoire de l’organisation».

Dans le cadre luxueux de l’Eden Roc, le palace du Cap d’Antibes, quelques 800 convives, parmi lesquels de très nombreuses stars et personnalités, notamment le prince Albert II de Monaco et sa fiancée Charlene Wittstock, ont participé à ce dîner caritatif. Trois membres du jury du festival de Cannes étaient présents : Robert De Niro, son président, l’acteur britannique Jude Law et la comédienne américaine Uma Thurman. D’autres célébrités ont joué les maîtres de cérémonie : Jane Fonda, Goldie Hawn, Ludivine Sagnier, Bar Refaeli, Patrick Dempsey, Rosario Dawson, Freida Pinto, Eva Herzigova, Karl Lagerfeld, Misha Barton, Brook Shields, Gwen Stefani, Janet Jackson ou encore Sean Penn. Un hommage en plusieurs temps a été rendu à Liz Taylor, la fondatrice de l’AmfAR disparue en mars dernier.

La recherche avance rapidement en matière de prostate Santé: Le cancer de la prostate attaqué!

Wednesday, June 15th, 2011

Par Gay Globe Média
edito@gglobetv.com

Photo Urofrance.org

Cancer de la prostate : les bienfaits du paracétamol

Après le café à haute dose, prendre du paracétamol serait un bon moyen de prévenir les risques de développer un cancer de la prostate. Après un réajustement prenant en compte différentes données relatives à chaque patient (ethnie, niveau d’étude, IMC, etc.), les chercheurs ont constaté que la prise d’une trentaine de comprimés de paracétamol par mois pendant une durée supérieure à 5 ans réduisait d’au moins 38% les risques d’apparition d’un cancer. Toutefois, ils restent très prudents sur leur conclusion et estiment que d’autres études devront être menées pour confirmer l’effet bénéfique du paracétamol.

Un champignon efficace à 100 % contre le cancer de la prostate !

Une substance naturelle extraite d’un champignon, le polysaccharopeptide, semble parfaite pour le traitement du cancer de la prostate, puisqu’elle permet d’inhiber à 100 % son développement chez la souris, sans aucun effet secondaire !

Le café bon pour la prostate

Une étude scientifique américaine publiée ce mardi affirme que les hommes qui boivent du café à haute dose ont moins de risques de développer un cancer de la prostate. Les hommes qui boivent six tasses de café par jour ou davantage voient diminuer de 60% leur risque de développer le type de cancer de la prostate le plus mortel et de 20% leur risque de contracter un cancer de la prostate, quel qu’il soit, selon cette étude de la Harvard School of Public Health.

Ne boire même qu’une à trois tasses quotidiennes semble faire baisser d’un tiers les risques de développer un cancer de la prostate particulièrement mortel.

SIDA: Des prix Nobel qui pourchassent le virus dans ses réservoirs

Wednesday, June 15th, 2011

Par Romandie News

Les Pr Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, co-découvreurs du virus du sida et prix Nobel de médecine 2008, se souviennent de leur excitation de chercheurs, il y a 30 ans, quand le sida est apparu, et poursuivent aujourd’hui le virus, caché dans ses mystérieux réservoirs. A la veille du 30ème anniversaire de l’apparition du virus, les deux chercheurs rappellent leur rôle dans la découverte du virus et disent leurs espoirs.

Un des axes essentiels de leur recherche reste les réservoirs, lymphe, moelle osseuse ou tissus, où le virus se tapit pour attendre son heure et ressortir quand le patient arrêtera le traitement, faisant du sida une maladie non guérissable. Dans des laboratoires d’Afrique, Luc Montagnier et son équipe s’attaquent à ces réservoirs en détectant des signaux électromagnétiques qui proviennent de l’ADN de certains virus. On essaie de faire disparaître avec des substances végétales, qui ont des effets antioxydants et immunostimulants. Nous avons fait un premier essai clinique encourageant, dit-il. Il en envisage un deuxième.

Les célébrités, apôtres de la lutte contre le sida et victimes… Certaines stars font plus que d’autres

Wednesday, June 15th, 2011

Par Romandie News
edito@gglobetv.com

Photo Wikimédia

D’Elizabeth Taylor à Magic Johnson, les stars du cinéma ou du sport ont joué un rôle déterminant dans la lutte contre le sida qui a provoqué la mort de plusieurs artistes de premier plan comme le comédien Rock Hudson et le chanteur Freddie Mercury.

Pionniers de la lutte contre la maladie, Elizabeth Taylor, récemment disparue, et Elton John ont été parmi les premiers à livrer bataille, tant pour lever des fonds que pour lutter contre la stigmatisation de cette maladie, qualifiée par certains de cancer gay à ses débuts, il y a une trentaine d’années. Chaque année depuis 1999, Elton John et son compagnon David Furnish organisent le célèbre White Tie and Tiara Ball, un dîner destiné à lever des fonds au profit de l’Association Elton John contre le sida (EJAF).

Depuis sa création en 1992, l’EJAF a reçu 225 millions de dollars, réinvestis dans des projets à travers 55 pays.

Elton et David sont passionnés par leur travail en faveur de la fondation. Toutes les semaines, ils se tiennent informés par téléphone et supervisent les projets, explique Anne Aslett, qui dirige la branche britannique de l’EJAF.

Les célébrités peuvent donner un point de vue personnel chargé en émotions. Leur influence peut être immense, ajoute-t-elle, et de citer le travail effectué par la princesse Diana ou les actrices Whoopi Goldberg et Sharon Stone. La mort soudaine de nombreux jeunes homosexuels à New York et en Californie au tout début des années 80 a marqué l’entrée du sida dans la sphère publique.

Trois décennies plus tard, la maladie a tué près de 30 millions de personnes à travers le monde, dont de nombreuses stars. Rock Hudson est la première célébrité à y avoir succombé en 1985, à 59 ans. Sa mort, si elle a permis d’éveiller les consciences, a marqué le début d’une hécatombe dans le milieu artistique.

L’artiste Keith Haring est mort en 1990, à 31 ans. L’année suivante, le chanteur de Queen, Freddie Mercury, et Jacques Morali, le créateur des Village People, eux aussi succombent à la maladie.

Mais c’est aussi au cours de cette même année 1991 que la star américaine du basketball Magic Johnson révèle sa séropositivité.

Magic Johnson a aujourd’hui 51 ans. Il doit sa survie au cocktail d’antirétroviraux qu’il prend depuis une quinzaine d’années. Au plan médiatique, l’ex-star des parquets est un des rares Noirs à parler de la maladie.

Le poids des stars est évident dans la récolte de fonds mais certaines associations rappellent que ce qui compte le plus, ce ne sont pas les apparitions furtives de vedettes à des événements caritatifs mais leur engagement sur le long terme.

Le pianiste québécois a rencontré Liberace à trois reprises… Richard Abel nous raconte Liberace

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer
edito@gglobetv.com

Photo Richard Abel et Liberace (Avec l’aimable autorisation de Richard Abel)

Le pianiste Richard Abel recevait Gay Globe Magazine chez lui, début juin 2011, pour partager ses souvenirs de Liberace. Gay Globe y a découvert un artiste d’une grande sensibilité et surtout, d’une grande générosité.

En le croisant quelques minutes avant la fermeture du salon funéraire, lors de la cérémonie montréalaise en hommage à la mémoire de la défunte Alys Robi, j’ai profité d’un moment un peu moins formel pour saluer ce grand artiste québécois, présent par hasard en même temps que moi et lui demander s’il accepterait de nous accorder une entrevue sur Liberace.

Égal à sa réputation, Richard a tout de suite accepté et a invité Gay Globe à sa résidence, quelques jours plus tard. Dès le début de notre entretien, Richard Abel avait une surprise pour les lecteurs. Une photo de lui et de Liberace, datant du début des années 80, lors d’une des trois rencontres qui allaient changer la vie du jeune pianiste québécois tant l’influence de la star allait être grande.

“Il était à la fois d’une très grande simplicité, facilement abordable et sincère, loin de l’image qu’on pouvait peut-être se faire du flamboyant Liberace, de ses costumes et de ses décors de spectacles”, nous raconte Richard Abel, la flamme dans les yeux avec tant de souvenirs.

“Il m’a beaucoup inspiré quant au sérieux du travail de pianiste en m’expliquant lors de nos rencontres que la discipline est ce qui fait la différence dans le succès d’un vrai artiste”.

Liberace avait une image clairement identifiée au showbiz, à l’élégance et à tout ce qui était délicieusement démodé. Il savait exploiter un style qui plaisait à un public surtout constitué de personnes plus âgées mais avait aussi des admirateurs chez les plus jeunes.

Quand, au Québec, on mentionne que Richard Abel est une sorte de Liberace local, bien que l’affirmation ne soit pas offensante pour lui, Richard aime bien tempérer et dire que Liberace a clairement été une influence pour lui dans la manière, mais que dans la forme, il a son propre style, n’utilisant les costumes et décors que quand le thème s’y prête: “La plupart du temps lorsque je suis en concert, je suis en veston-chemise tout ce qu’il y a de plus classique”, conclut le pianiste populaire québécois qui a la cote plus que jamais.

Roger-Luc Chayer (Gay Globe) et Richard Abel. Photo Gay Globe Média

Quant à l’homosexualité présumée de Liberace, Richard est convaincu qu’il la vivrait aujourd’hui avec beaucoup plus de facilité, “les temps changent, il aurait été plus à l’aise…”

Richard Abel:
Quelques chiffres intéressants
Par Roger-Luc Chayer
Photo Gay Globe Média

*25 ans de carrière

*Quinze albums

*Quatre DVD

*Trois vidéoclips

*Deux disques platine

*Six disques d’or

*Cinq Félix pour l’album instrumental de l’année (1992, 1997, 2001, 2005 et 2008)

*Un spécial PBS

L’Artiste aux multiples talents, décédé du SIDA, encore populaire… Le grand Liberace 25 ans plus tard

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer et selon Wikipédia
edito@gglobetv.com

Photo Google

Avant même que l’on connaisse la réalité gaie aux États-Unis, Liberace imposait son style et brisait toutes les conventions, à notre plus grand bénéfice 50 ans plus tard.

Wladziu Valentino Liberace (né le 16 mai 1919, mort le 4 février 1987), mieux connu par son nom de famille,Liberace (prononcé [ˌlɪbəˈrɑːtʃi]), était un pianiste américain de music-hall. Il fut extrêmement médiatisé entre les années 1950 et 1970.

Il était reconnu pour sa virtuosité démonstrative. À l’époque, il était l’artiste du show-business le mieux rémunéré au monde.

Né d’un père napolitain en 1919 dans le Wisconsin, il était joueur de cor. Sa mère est une polonaise castratrice, fervente catholique et passionnée de Rudolph Valentino. Dans ses autobiographies, il révèle qu’on lui a fabriqué l’image d’un enfant prodige adoubé par le compositeur Paderewski. A partir de l’âge de 4 ans, il apprend le piano, et fait vivre sa famille en gagnant sa vie grâce à son talent.

A l’âge de 7 ans, on dit qu’il avait déjà surpassé sa professeure de piano. Il se vantait d’avoir triomphé dans le concerto en la majeur de Liszt avec le prestigieux Chicago Symphony Orchestra, mais il avait oublié de signaler que, l’année précédente, il avait été recalé. C’est en s’exerçant dans les hôtels de luxe qu’il acquiert sa vraie réputation. Le phénomène Liberace est presque essentiellement nord-américain .

La bizarrerie de Liberace tient finalement plus à son public et à son entourage qu’à lui-même. Son public est constitué de mères de famille et de garçons sensibles et plus tard de mamies à teinture bleue.

I a, à sa façon,  forcé l’acceptation des personnes homosexuelles à une époque où il était hors de question d’en parler.

Il s’est battu devant les tribunaux à chaque fois qu’un journaliste affirmait qu’il était homosexuel et en même temps, ne cachait pas ses relations même s’il aimait entretenir les rumeurs sur de fictives relations amoureuses avec des stars féminines de l’époque.

Liberace était un être totalement exubérant et malgré les bijoux, les diamants et les frivolités, le public lui pardonnait tout puisqu’il l’aimait.

Liberace a été atteint du VIH très tôt dans les années SIDA, à un âge assez avancé, avant même que l’on sache exactement qu’il s’agissait d’un virus. Il n’existait à l’époque aucune trithérapie contre le virus et celui-ci aura raison du grand Liberace qui en est mort en 1987, laissant une fortune estimée à près de 100 millions de dollars.

Si encore aujourd’hui les gais sont mieux acceptés dans la société, c’est parce que des artistes comme Liberace se sont imposés, il y a plus de 50 ans.

Quelques statistiques:
Liberace
Par Wikipédia

Surnom
Walter Busterkeys
Walter Liberace
Lee Liberace
Liberace Chefroach
The Glitter Man
Mr Showmanship
The King of Bling

Nom
Wladziu Valentino Liberace

Naissance
16 mai 1919
à West Allis, près de Milwaukee (États-Unis)

Pays d’origine
États-Unis

Décès
4 février 1987 (67 ans) à Palm Springs, Californie

Activité principale
Pianiste-Show-man

Genre musical
Classique
Musique légère
Musique de films
Pop

Années d’activités
1936 – 1986

Labels
Columbia Records
Dot Records

Site officiel
liberace.org

GGTV: Tournages publics dans le village

Wednesday, June 15th, 2011

Par Gay Globe Magazine

Gay Globe TV commencera dès juin une série de tournages d’émissions dans le village gai de Montréal et incite le public à participer.

Les tournages se feront dans divers endroits du Village gai, principalement sur la rue Ste-Catherine, piétonnière jusqu’en septembre et GGTV invite le public qui assiste à un tournage à participer en offrant des commentaires sur les sujets abordés. L’improvisation sera Reine, toutes les émissions seront diffusées au www.gayglobe.us

Le chanteur a eu peur de révéler son homosexualité Ricky Martin ne regrette absolument rien

Wednesday, June 15th, 2011

Par RTL.be
edito@gglobetv.com

On apprend aujourd’hui que Ricky Martin était stressé à l’idée de faire son coming out car il pensait que l’homosexualité était diabolique.

Le chanteur latin a caché durant des années son attirance pour la gent masculine car il croyait que ses fans féminines allaient le laisser tomber. “J’étais en fait un tout autre Ricky Martin”, explique-t-il à la presse américaine.”

“Je jouais juste un rôle car je ne voulais pas décevoir mes fans. Elles me voyaient comme un sex symbol.

A chaque fois que j’étais sur le podium en train de danser sensuellement et de rendre les femmes folles, je me rendais compte que c’était impossible de faire mon coming out. J’avais vraiment des problèmes avec moi-même à ce moment-là. C’était une vraie bataille”.

Aujourd’hui, le chanteur, qui sera chez nous le 8 juillet prochain pour un concert unique, se dit très heureux d’avoir fait son coming out.

L’Irlande autorise le mariage homosexuel

Un grand pas de franchi ce mois-ci en Irlande : le pays autorise depuis le début du mois le mariage homosexuel, accordant ainsi les mêmes droits aux homosexuels qu’aux hétérosexuels. Du jamais vu dans une Irlande pourtant connue pour ses convictions conservatrices, et ses prises de positions inflexibles sur les questions familiales. Il y a moins de 25 ans, l’homosexualité en Irlande était en effet punie par la loi. Pays profondément religieux,et traditionaliste, l’Irlande avait toutefois été contrainte en 1993 à dépénaliser l’homosexualité, suite aux pressions de la Cour des Droits de l’Homme. Seul bémol : la question des droits de garde des enfants issus de ces mariages reste en suspens. En cas de décès du parent direct, la loi irlandaise prévoit que l’enfant soit placé.

Elle avait pour les homosexuels un respect de premier ordre La grande Lady Alys Robi nous quitte!

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer
edito@gglobetv.com

Photo Alys Robi et Roger-Luc Chayer (1993) par Mario Lemire

La première grande star du Québec, Alys Robi, s’éteignait le 28 mai dernier à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal. Elle entretenait avec l’éditeur de Gay Globe Magazine, une amitié parfois très intense et elle laisse dans le deuil toute la communauté gaie pour qui elle avait un grand respect.

“V’la Sacha Guitry”, qu’elle disait de vive voix souvent en me voyant, comparant mon apparence à celle du célèbre dramaturge français mort en 1957, à cause de ce grand manteau noir que j’aimais porter l’hiver quand j’allais à sa rencontre, donnant l’apparence d’une cape!

L’annonce de son décès a eu l’effet d’une bombe autant dans le public que pour moi, à titre personnel, car je devais entamer avec elle des discussions sur la possibilité d’organiser bientôt une série de spectacles, elle le souhaitait plus que tout et n’arrivait pas à se trouver un commanditaire.

Je ne reviendrai pas ici sur le personnage d’Alys Robi, les médias nationaux s’en chargent déjà très bien mais j’ai le goût de vous raconter deux petites anecdotes très drôles qui montrent bien qui était Alys, en privé.

Un soir, elle décide d’aller à une première au Théâtre National de Montréal, rue St-Laurent, histoire de rappeler aux convives qu’elle était toujours la Reine des stars du Québec et me passe un coup de fil pour savoir si j’ai envie d’aller avec elle. Évidemment on ne dit pas non à Alys Robi et je m’empresse d’aller la chercher chez elle, au Chez-Nous des Artistes rue Beaubien. Nous arrivons au théâtre et elle croise Olivette Thibault, comédienne très connue. Elle me présente et me demande “tu sais c’est qui j’espère?”, et moi je répond “oui bien sur Alys, c’est Rita Bibeau…!” Ceux qui ne savent pas le visage que peut faire Alys quand elle est surprise ne pouvaient pas la manquer ce soir-là car pour elle, Rita n’avait aucune ressemblance avec Olivette. Quand elle était trop sérieuse, il fallait savoir la faire rire un peu et elle adorait qu’on vienne comme ça la chercher dans son petit monde et ses sentiments sans qu’elle ne s’y attende.

Une autre fois, elle voulait payer le souper au Red Lobster de St-Léonard à son petit neveu (un beau gamin de 21 ans) et voulait qu’il nous accompagne pour manger des homards mais elle était franchement de mauvaise humeur ce jour-là, comme ça, sans raison.

Tout le long du trajet en voiture, elle me répétait où aller, comment conduire, me chicanait pour un rien, bref, c’était l’enfer. Elle ajoutait à ses remarques quelques “dépêche nono” ou “tu conduis franchement mal toi”…

Arrivé au resto, n’en pouvant déjà plus de son humeur du jour et comme il y avait du verglas partout dans le stationnement, j’ai proposé de la déposer devant la porte, le temps de stationner et de lui éviter une marche, elle avait une canne. “Si tu penses que tu vas me laisser comme une poire devant la porte toi…”. J’ai alors proposé de stationner la voiture et de lui tenir la main pour marcher “c’est ça, je vais me casser une hanche avec le verglas et tu seras pas fier de toi”. Avec patience je lui ai alors proposé de la laisser devant la porte, avec son neveu, moins de 30 secondes. Go!

Étant totalement exaspéré, plutôt que de stationner, je suis parti en trombe, la laissant avec son neveu. Le téléphone a vite sonné à la maison 15 minutes plus tard “Tu te penses drôle ou quoi? Si tu reviens je te paye le dessert :O)”

Dans la vie privée, Alys Robi avait la réputation d’avoir un très mauvais caractère mais elle savait toujours comment récupérer ceux qu’elle aimait. Si ce n’était avec son trémolo qu’elle savait très bien utiliser, au bon moment, c’était avec des mots très sincères. Au fil des années, j’ai été privilégié d’avoir la chance de la fréquenter et de comprendre que si elle avait tant de souffrance, c’était à cause de son coeur, de ses émotions. Elle aimait à en mourir, elle ne supportait pas la trahison. Alys est décédée le 28 mai, elle a donné l’envie aux québécois de croire qu’ils étaient une sorte de grand peuple capable de tout, nous lui devons bien une sorte de grands honneurs non?

Livre scandale sur les prêtres gais à Rome et au Vatican Ils prient le jour et se débauchent la nuit

Wednesday, June 15th, 2011

Par Leparisien.fr
edito@gglobetv.com

Photo Google

Nombre de prêtres au Vatican ou dans les congrégations catholiques à Rome mènent une vie homosexuelle clandestine, affirme un ouvrage à paraître en Italie, évoquant un thème épineux récurrent pour le Saint-Siège qui exige la chasteté pour les religieux.

Ce livre du journaliste Carmelo Abbate, intitulé “Sex and the Vatican, voyage secret dans le règne des chastes”, décrit, à partir de témoignages anonymes, des relations homosexuelles entre prêtres ou avec des laïcs qui seraient fréquentes. L’auteur affirme s’être introduit dans des lieux gays avec une caméra cachée. “Des prêtres de toutes nationalités, affirme l’éditeur italien Piemme, partagent leur vie entre les salles de la Via della Conciliazione (l’avenue menant à la basilique Saint-Pierre) et la movida de Rome by night”. Le livre évoque aussi des relations amoureuses avec des femmes, l’existence de fils et de filles de prêtres, et parle même d’avortements clandestins. Carmelo Abbate entend dénoncer la culture du secret et le déni de réalité de l’Église vis-à-vis des désirs sexuels des prêtres, mais ne fournit que des témoignages anonymes. Sur le magazine Panorama, le même journaliste avait déjà attiré l’attention en juillet dernier avec le même sujet. Il avait vendu son histoire sous le titre vendeur “Les folles nuits des prêtres gays”. Le diocèse de Rome s’était dit “déterminé à poursuivre avec rigueur tout comportement indigne de la vie sacerdotale”. Interrogé sur le livre, le Vatican s’est refusé à tout commentaire. A la conférence épiscopale italienne, un porte-parole s’est refusé à “lui faire de la publicité”. “On ne peut réagir à tous les livres qui parlent mal de l’Église”, a-t-il dit à l’AFP.

L’existence des prêtres homosexuels n’est pas niée au Vatican, le pape Benoît XVI ayant prôné un meilleur discernement avant l’entrée au séminaire pour éviter à des jeunes hommes appelés à vivre dans un monde masculin d’être en porte-à faux.
Interrogé par l’AFP, le vaticaniste Marco Tosatti a souligné la “généralisation” de ce type d’assertions, qui omettent aussi de dire que des prêtres “peuvent avoir aussi des tendances homosexuelles, et être chastes et pieux”.

Malaisie: Un camp pour «hétérosexualiser» des ados «efféminés»
(Yagg)

Un groupe de 66 adolescents malaisiens de l’État de Terengganu, jugés « efféminés » par leurs professeurs, a été envoyé dans un camp dont le but était de les « hétérosexualiser » par des pratiques sportives et des enseignements religieux. Le directeur du département de l’Éducation a déclaré qu’il savait que certains finiraient travestis ou homosexuels, mais que l’État faisait de son mieux pour limiter leur nombre.

La ministre de la Famille, Shahrizat Abdul Jalil, s’est dit alarmée par cette affaire et estime que ce genre de camp peut être très traumatisant pour des adolescents et pourrait avoir d’énormes répercussions psychologiques. Elle a déclaré que ce camp était illégal et devait être fermé.

Cancer: Les homosexuels seraient plus atteints

Wednesday, June 15th, 2011

Par Romandie News

Les hommes homosexuels sont plus fréquemment atteints d’un cancer que les hétérosexuels, un phénomène qui n’a pas été observé chez les femmes, selon une recherche menée en Californie.

Les études sur le cancer ne posent pas de question sur l’orientation sexuelle et il existe donc peu d’information sur le nombre de personnes atteintes du cancer dans la communauté homosexuelle masculine et féminine, soulignent les auteurs de cette communication.

Cette étude, la plus étendue jamais conduite sur ce sujet dans un État américain, a porté sur 10.942 cas. Parmi les hommes, la proportion de cas de cancer diagnostiqués a été 1,9 fois plus forte chez les homosexuels.

Les auteurs de l’étude n’ont pas constaté de différence notable dans la fréquence des cancers chez les femmes en fonction de leur orientation sexuelle.

Ainsi, il faudrait déterminer si la plus grande fréquence du cancer parmi les hommes homosexuels pourrait indiquer que davantage d’entre eux survivent à cette maladie que les hétérosexuels.

Un tour du monde des nouvelles qui nous concernent… Les brèves locales et internationales

Wednesday, June 15th, 2011

Par Gay Globe Média
edito@gglobetv.com

Photo Google

Permis refusé pour cause d’homosexualité
(360.ch)

En Italie, la validité du «bleu» est limitée. Tous les dix ans au moins, son titulaire doit assurer être en bonne condition physique et mentale pour prendre le volant. C’est cette formalité qu’a entreprise dernièrement C. F., un jeune Italien de Brindisi (Pouilles). Mais celui-ci a eu la surprise d’essuyer un refus. Stupéfait, il a appris qu’il était atteint d’une «pathologie qui pourrait être préjudiciable à la sécurité de la conduite.»

Il n’a pas mis longtemps à apprendre la nature de cette mystérieuse maladie: il est homosexuel. Le service de délivrance des permis de conduire avait, en effet, reçu une communication de l’hôpital militaire de Bari.

Plusieurs années auparavant, C.F. y avait été envoyé après avoir déclaré qu’il était gay lors de l’appel sous les drapeaux.

Selon le centre de défense des droits des LGBT Certi Diritti, cité par le «Corriere del Mezzogiorno», «ce n’est qu’un exemple des discriminations qui peuvent se produire aujourd’hui contre une personne homosexuelle.» De fait, la même mésaventure était déjà arrivée en 2008 à un gay de Catane (Sicile). Il avait porté plainte et obtenu 20 000 Euros d’indemnités des ministères de la Défense et des Transports. Manifestement, ce jugement n’a pas poussé ces deux administrations à revoir leur manière de faire.

Afrique du Sud: Human Rights Watch s’alarme des meurtres d’homosexuels
(AFP)

Le violent assassinat d’une lesbienne dans un township sud-africain est le dernier d’une “épidémie” de crimes haineux visant des homosexuels.

Noxolo Nogwaza, 24 ans, membre de l’Ekurhuleni Pride Organising Committee (Epoc), un groupe de défense des droits des homosexuels de la banlieue est de Johannesburg, a été lapidée à mort dans le township de Kwa Thema le 24 avril, selon la police.

“La mort de Nogwaza est le dernier d’une longue série de crimes sadiques visant les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuels en Afrique du Sud”, a déclaré dans un communiqué Dipika Nath, un chercheur associé au groupe de défense des droits de l’Homme. Mais le porte-parole de la police Tshisikhawe Ndou a indiqué à l’AFP que les enquêteurs ne considéraient pas à ce stade ce meurtre comme un crime haineux.

Deux livres phares publiés à nouveau en primeur sur Gay Globe Média

Deux livres phares écrits par l’auteure française Caroline Gréco portant sur l’annonce aux parents de l’homosexualité d’un enfant et sur l’annonce d’un SIDA et l’accompagnement jusqu’à la fin de vie seront publiés à nouveau en primeur sur Gay Globe Média dès la mi-mai 2011. “Il s’agit d’une part d’un hommage à l’auteure décédée récemment et aussi de remettre en circulation deux documents très importants pour les relations parents-enfants gais”, déclare Roger-Luc Chayer de Gay Globe Média. www.gayglobe.us/julien

Barebacking: Dans les “normes” de la société québécoise

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer
Photo Flickr

Dans la foulée du débat sur le barebacking, qui fait rage à Québec dans le cas de Steve Biron, le Gouvernement du Québec prend position et détermine qu’il s’agit d’une pratique acceptable.

En effet, en consultant un site connu de vente DVD gais pour adultes basé au Québec, on découvre que plus de 378 titres barebacks sont offerts et qu’ils portent tous un permis de la Régie du Cinéma du Québec.

Selon la RCQ, “Globalement, les films sont jugés à la lumière des tendances générales et des valeurs de la société québécoise, de manière à être en accord avec les règles nécessaires à son bon fonctionnement. Toutefois, lorsque la Régie estime qu’un film présente un réel danger pour l’ordre public, notamment en matière d’obscénité, elle se réserve le droit de refuser de le classer.”

Déporté par les nazis car homosexuel, il est décoré à 97 ans! La Légion d’honneur pour le matricule 7952

Wednesday, June 15th, 2011

Selon AFP
edito@gglobetv.com

Photo
ODLM/Denis Erhart

Le matricule 7952 du camp de concentration de Buchenwald est devenu jeudi à 97 ans le premier déporté homosexuel fait chevalier de la Légion d’honneur, devant des lycéens impressionnés et très émus par le courage de ce vieil homme frêle.

Lorsque l’hymne de la Résistance française, le Chant des partisans, a retenti dans le collège Maréchal-Leclerc de Puteaux (Hauts-de-Seine), la présence du Français d’origine tchèque Rudolf Brazda, “probable dernier survivant connu des triangles roses”, a donné des frissons à toute l’assistance.

Comme Rudolf, quelque 10.000 à 15.000 personnes, selon les estimations, ont ainsi été déportées sous Hitler en raison de leurs tendances sexuelles, les nazis considérant l’homosexualité comme une épidémie dangereuse pour la perpétuation de la race.

C’est devant des élèves de troisième qui étudient la seconde guerre mondiale que Rudolf a reçu ses insignes de chevalier, une cérémonie d’autant “plus singulière que le destin de ces homosexuels déportés pour avoir simplement aimé, est absent des livres d’histoire”.

“Rudolf incarne un temps nouveau où tout être humain a le droit d’aimer comme il l’entend. Gardez-vous jeunes gens de la renaissance des idées négatives”, leur a lancé la présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, qui a remis l’insigne à Rudolf.

Lui semble un peu absent. “Je suis heureux et je reçois ce prix au nom de tous ceux qui ont connu les mêmes souffrances que moi”, a dit en allemand, d’une voix lente mais forte, M. Brazda qui semblait goûter davantage la poignée de questions des collégiens que les honneurs. Son interprète, Jean-Luc Schwab, a d’ailleurs tenu à souligner qu’il était “là pour dire et redire ce qui s’est passé et dans quelles circonstances. L’école, c’est l’apprentissage du vivre ensemble et l’acceptation de la différence”.

“Comment vos parents ont-ils accepté votre homosexualité?”, demande en allemand une élève. “Ils m’ont toujours accepté tel que j’étais”, répond M. Brazda, qui a tenu à détailler son parcours jusqu’aux geôles nazies. En 1937, il est condamné à six mois de prison pour “débauche entre hommes”, puis expulsé vers la Tchécoslovaquie. Là, après l’annexion des Sudètes par Hitler, il est à nouveau jugé et condamné pour le même type de faits, cette fois à 14 mois de prison.
Cette peine purgée, Rudolf, considéré comme un récidiviste, est interné au camp de concentration de Buchenwald, dans le centre de l’Allemagne. Il y survit à 32 mois d’enfer, grâce à son amitié avec un kapo communiste et à “un peu plus de chance que les autres”

Un autre grand résistant, Raymond Aubrac, présent à cette cérémonie, a salué cette “grande marque de civilisation”.

Affaire Steve Biron: 8 mois en prison à Québec malgré la science!

Wednesday, June 15th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

Cette toute nouvelle recherche, publiée en mai 2011 par l’ONUSIDA et l’Organisation Mondiale de la Santé met en évidence encore une fois que dans le cas de ce jeune gai, emprisonné à Québec depuis 7 mois, la justice avance moins vite que la science et qu’elle s’adapte très difficilement à la réalité puisque la Cour d’Appel du Manitoba et celle du Québec reconnaissaient déjà en 2010 de telles recherches et vont jusqu’à libérer des accusés sous trithérapie. Steve Biron est actuellement en attente de son procès parce qu’il aurait eu des relations sexuelles non protégées alors qu’il se savait atteint du VIH. Il était pourtant sous trithérapie, sa charge virale était indétectable selon ses proches.

Un appel sera d’ailleurs déposé sous peu afin qu’il puisse recouvrer sa liberté en attendant la suite des procédures.

Découverte majeure dans le contrôle de la transmission du VIH-SIDA La trithérapie anti-VIH stoppe la transmission du virus

Wednesday, June 15th, 2011

Selon ONUSIDA
edito@gglobetv.com

Photo
ONUSIDA

L’OMS et l’ONUSIDA saluent les résultats de l’essai HPTN 052 qui révèle que la thérapie antirétrovirale est efficace à 96 % dans la réduction de la transmission du VIH chez les couples où l’une des deux personnes est séropositive.

GENÈVE, le 12 mai 2011—Les résultats, annoncés ce jour par les Instituts nationaux de santé des États-Unis, montrent que si la personne séropositive du couple adhère à la posologie du traitement antirétroviral, le risque de transmission du virus à son partenaire sexuel non infecté peut être réduit de 96 %.

«Cette percée scientifique change considérablement la donne et assurera l’avancement de la révolution de la prévention. Elle place le traitement anti-VIH au rang des nouvelles options de prévention prioritaires», a déclaré Michel Sidibé, Directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA).  «Nous devons maintenant nous assurer que les couples ont la possibilité de choisir le Traitement pour la Prévention et qu’ils y ont accès.»

Cet essai, conduit par le Réseau pour les essais de prévention du VIH, a engagé plus de 1 700 couples sérodiscordants (l’une des personnes est séropositive tandis que l’autre est séronégative) originaires d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et des États-Unis d’Amérique. Seules ont été engagées dans l’essai les personnes vivant avec le VIH, dont le compte de CD4 se situe entre 350 et 550, qui ne sont donc pas encore éligibles pour un traitement personnel selon les dernières directives de l’OMS. La réduction de la transmission du VIH par voie sexuelle a été si importante que l’essai a été arrêté 3-4 ans avant les délais impartis.

«Cette avancée est cruciale car nous savons que la transmission par voie sexuelle représente environ 80 % du total des nouvelles infections», a indiqué le Dr Margaret Chan. «Les résultats produits par l’essai vont renforcer et étayer les nouvelles orientations que l’OMS publiera en juillet pour aider les personnes vivant avec le VIH à protéger leur partenaire.» La mise à disposition du Traitement pour la Prévention va non seulement encourager les personnes à effectuer un dépistage sur le VIH, mais également les inciter à révéler leur statut, à discuter des options de prévention anti-VIH avec leur partenaire et à se rendre dans les services centraux anti-VIH. En outre, cette mise à disposition va fortement contribuer à réduire les stigmatisations et les discriminations qui entourent le VIH.

L’ONUSIDA et l’OMS travailleront avec les pays et les partenaires pour inscrire le Traitement pour la Prévention dans la riposte au VIH et s’assurer qu’il est accessible aux personnes qui souhaitent l’utiliser au plus vite.

Éditorial 75: Innovation technologique à Gay Globe

Wednesday, June 15th, 2011

Gay Globe Média  se targue depuis toujours d’être à la fine pointe de la technologie et a fait ses preuves depuis 2006 en étant le premier média gai à lancer une WebTV entièrement gratuite qui, en 2011, occupe la première place, sans aucune compétition.

En mars 2011, près de 2000 personnes par jour consultaient plus de 600,000 pages de GGTV par mois incluant la revue version PDF, les films ou les actualités mensuelles. Un record enviable vous en conviendrez.

Toujours dans l’évolution technologique, le magazine Gay Globe a été le premier média papier à offrir à ses 5000 abonnés Web une version PDF dynamique qui permet, lors de la lecture du document sur un ordinateur, de cliquer sur les liens mentionnés pour se retrouver automatiquement sur la page Web concernée. Il s’agissait en 2007 d’un exploit qui avait son utilité puisque cette nouveauté était le point de départ d’une aventure Web riche d’enseignement grâce aux liens programmés.

Voilà que Gay Globe innove encore une fois aujourd’hui et lance une toute nouvelle première dans les médias gais publiés sur papier avec la divulgation de son code flash personnel. Qu’est-ce qu’un code flash?

Tout d’abord, vous aurez certainement remarqué sur la couverture de cette édition un nouveau petit logo, dans le coin haut de la page, à droite, sur fond blanc. Ce petit logo qui ne signifie strictement rien à l’oeil est un “code flash” qui permet, à toute personne qui possède un téléphone portable, de pouvoir se rendre sur le site Web de GGTV avec un simple scan (numérisation).

Inutile de chercher sur Google ou de rentrer lettre par lettre l’adresse de GGTV sur le clavier, maintenant, lorsqu’on veut veut écouter un film ou une émission, on n’a qu’à passer son portable sur le logo qui est instantanément reconnu. Le téléphone ouvrira alors une page Web directement sur GGTV et à partir de là, on pourra sélectionner du doigt l’émission de son choix, sans jamais utiliser son clavier. Merveille technologique définitivement mais exploit dans l’interactivité des médias et c’est Gay Globe qui vous l’offre. Le téléchargement du logiciel nécessaire est gratuit, choisissez n’importe quel “lecteur de Flash Code” dans vos “apps” et vous voilà en affaires… En passant, l’abonnement à GGTV est gratuit!

Cartouche magazine Gay Globe 75

Wednesday, June 15th, 2011

GAYGLOBE
Édition #75
CP 172 Rosemont
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Bureau États-Unis
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L’ONU avance vers un traitement “universel” du sida

Wednesday, June 15th, 2011

Lemonde.fr

Les pays riches se sont engagés pour un traitement universel de tous les séropositifs dans les pays pauvres, soit 15 millions de personnes d’ici 2015.  Cette promesse a été saluée jeudi 9 juin par les associations, même si la question des financements reste en suspens.

Cet engagement a été trouvé à l’issue de négociations qui ont duré plusieurs jours et se sont achevées mercredi soir, a expliqué un diplomate négociateur qui s’exprimait sous couvert d’anonymat. L’Onusida estime que si l’on met 15 millions de personnes sous traitement dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, cela revient à un traitement universel. Un projet de déclaration finale du sommet de l’ONU confirme que les participants au sommet “s’engagent à accélérer les efforts vers l’objectif de l’accès universel au traitement antirétroviral” avec comme objectif “15 millions de personnes vivant avec le VIH d’ici 2015″.

LES ONG SATISFAITES MAIS MÉFIANTES QUANT AU FINANCEMENT

Cette mesure a été saluée par les ONG Act Up Paris, Aides et Médecins sans frontières, mais il reste aux pays donateurs à se mettre d’accord sur les financements. Plus de 6 millions de personnes reçoivent actuellement un traitement pour lutter contre le sida et le VIH dans les pays à revenus faibles et intermédiaires. Mais plus de 9 millions de personnes n’ont aucun traitement et quelque 1,8 million de personnes meurent du sida chaque année.

“Ce nouvel engagement doit désormais se concrétiser par des mesures immédiates et mettre un terme au gel des financements de la lutte contre le sida au niveau international”, a souligné Act Up. La porte-parole de l’association explique toutefois qu’“il n’y a pas de plan d’action précis” quant au financement des pays. “C’est un engagement historique, dont la dynamique va permettre à la communauté internationale de redoubler d’efforts et de véritablement rattraper le retard pris sur cette pandémie hors de contrôle”, a souligné Emmanuel Trénado, directeur adjoint d’Aides.

OPTIMISME SUR LA QUESTION DU COÛT DU TRAITEMENT

Les négociateurs se sont aussi mis d’accord sur l’élimination de la transmission du sida entre mère et enfant d’ici 2015 et pour cibler les actions de prévention sur les populations vulnérables. Le ministre des affaires étrangères brésilien Antonio Patriota a souligné que “rien dans les accords de l’OMC sur la propriété intellectuelle liée au commerce ne va empêcher les pays d’adopter des mesures pour protéger la santé publique”.

La baisse des coûts et la généralisation des médicaments génériques est l’une des préoccupations des pays pauvres pour faire face à la pandémie. Le coût annuel du traitement du VIH et du sida a chuté dans des proportions considérables grâce aux génériques. Le coût annuel par patient était d’environ 10 000 dollars en 2001 mais n’est désormais plus que de 67 dollars selon une experte de Médecins sans frontières.

Trente ans après la découverte du virus du sida, qui contamine encore 7 000 personnes par jour, l’ONU organise un sommet de trois jours sur les futurs engagements de la communauté internationale contre le sida. Il rassemble une trentaine de chefs d’Etat, de chefs de gouvernement et de vice-présidents, principalement d’Afrique. Lors des négociations qui avaient lieu en parallèle du sommet ces derniers jours, les pays pauvres se plaignaient de l’absence de volonté affichée par les pays riches de débourser les montants nécessaires pour la prise en charge de tous les malades.

Les homosexuels veulent aussi donner leur sang

Wednesday, June 15th, 2011

Estimant que les homosexuels sont victimes d’exclusion, deux associations favorables au don de sang des homosexuels en France sont montées au créneau récemment pour exprimer leur ras-le-bol. C’était au cours de la célébration de la dernière journée mondiale du don de sang.

Les associations « Elus locaux contre le sida » et « SOS-Homophobie » n’apprécient pas du tout le fait que jusqu’en 2011, les homosexuels soient interdits de donner leur sang pour sauver des vies humaines. Et pourtant chaque année, selon ces associations, les invitations à venir donner son sang sont lancées compte tenu de la pénurie de sang maintes fois évoquée par l’Etablissement Français du Sang (EDF). Ce mardi, ils ont tenus à se prononcer sur la question. Pour ces deux organisations, cette décision qui interdit aux gays de devenir donneur de sang est absurde allant jusqu’à qualifier cette exclusion de “discriminatoire” voire même “insultante”.

Dans un communiqué les deux structures dénoncent cette mise à l’écart qui selon eux n’est justifiée par aucune raison basée sur « des critères de santé publique » ou liée à des comportements à risques dont ils seraient l’objet. Pour les deux associations, la décision de les exclure du don de sang est plutôt « motivée par des préjugés », ce qui leur paraît « intolérable ». SOS-Homophobie et Elus locaux contre le sida préconisent que pour donner du sang la « notion de pratique à risque » soit prise en compte comme facteur d’exclusion et non celle de « groupe à risque ». Dans la foulée elles ont par ailleurs ajoutées que de nombreux témoignages font état de ce que des lesbiennes sont aussi victimes de cette exclusion.

De son côté, l’Etablissement Français du Sang a tenu à préciser les raisons qui justifient cette discrimination. Le docteur Bruno Danic de cet Etablissement a tenu à rappeler que « les contre-indications au don du sang dépendent des données épidémiologiques publiées chaque année ». Par ailleurs, l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) révèle que « le risque de contracter le virus du sida chez les homosexuels masculins est 200 fois plus élevé » que chez les hétérosexuels ou les lesbiennes. Le docteur a également tenu à démentir l’exclusion des lesbiennes du don de sang, sauf par erreur, il a ajouté qu’aucune raison épidémiologique ne justifiait cette exclusion. Mais en ce qui concerne les homosexuels, la prudence doit être de mise rappelle le docteur car “si le don de sang a lieu dans les 15 jours qui suivent une contamination, on ne le voit pas”, or avec les gays « ce risque pourrait être multiplié par quatre ».

Marine Le Pen contre Jules et Jim

Wednesday, June 15th, 2011

Come4news.com

La présidente du Front national a estimé que le mariage des homosexuels pourrait conduire des personnes désireuses de mener une vie commune à revendiquer que la polygamie ne soit plus sanctionnée par la loi. Ce n’est pas faux. Et d’ailleurs, la polygamie, pourquoi pas ?

Le film de François Truffaut, Jules et Jim, adaptait le roman d’Henri-Pierre Roché, fortement autobiographique. Le romancier s’était inspiré des parents de Stéphane Hessel, Franz Hessel et Helen Grund, et de leurs relations avec lui. D’autres exemples de trios réunissant deux hommes et une femme ont existé dans l’histoire contemporaine ou antérieure, mais ces formes de vie commune n’ont jamais suscité un collectif revendiquant quoi que ce soit. Pour la polygamie masculine affichée, celle d’un homme cohabitant avec plusieurs femmes, les exemples sont plus patents : l’écrivain américain Henry Miller ou Lord Bath, septième marquis du nom, dont les « wifelets » ont récemment défrayé la chronique, pour ne citer que deux cas contemporains célèbres.

Mais il n’est guère besoin de savoir lire entre les lignes pour comprendre que ce ne sont pas ces pratiques minoritaires qui émeuvent Marine Le Pen. Pourquoi, si on légalisait l’union homosexuelle, ne verrait-on pas demain des « groupes politico-religieux » demander que la polygamie « soit inscrite dans le code civil français » ? Ce n’est pas faux. Il se trouve que les polygames, à la Jules et Jim ou à la Henry Miller sont, jusqu’à présent, comme le présume François Baroin de ses amis homosexuels, pas ou très peu enclins à revendiquer un statut marital identique à celui des couples monogames hétérosexuels.

Pour diverses raisons qui ne tiennent pas qu’à un idéal de sacralisation du mariage, il se trouve que des couples de lesbiennes et d’homosexuels souhaiteraient que leur vie commune puisse bénéficier des avantages et inconvénients liés à l’établissement d’un contrat de mariage.

Les avantages sont parfois fiscaux (faiblement en l’absence d’enfants à charge), et successoraux, autres. Les inconvénients sont moindres pour une Marine Le Pen, avocate, bénéficiant sans doute de la sollicitude confraternelle : Marion Anne Perrine Le Pen a divorcé deux fois, elle vit en concubinage notoire, mais on peut supposer que ses confrères l’ont gracieusement dispensée du versement de leurs honoraires.

Mais, après tout, la polygamie, pourquoi pas ? Librement consentie, en quoi pose-t-elle problème ? Ce n’est malheureusement pas sur ce terrain que s’est placée la présidente du Front national. Le mariage est une institution fort ancienne dans nos civilisations gréco-romaines et, pour résumer, il visait essentiellement à garantir la transmission des biens à des héritiers supposés « légitimes », soit issus des flancs de l’époux. Cela évitait une suspicion de bâtardise que la science actuelle peut très facilement dissiper. Par ailleurs, l’adoption pouvait compliquer les successions, mais ce n’est pas pour faciliter la tâche des notaires que l’adoption par des couples de même sexe n’est pas fortement encouragée.

La sortie de Marine Le Pen s’explique surtout par un souci de ne pas heurter les mentalités d’une partie (sans doute majoritaire) de son électorat qui préférera toujours un ménage à la Xavier de Ligonnès à d’autres réunissant des personnes de même sexe. Un mariage hétérosexuel raté, c’est forcément un accident (en dépit du nombre des divorces), une union homosexuelle ou polygame, c’est « nécessairement » une anomalie aux yeux de l’électorat majoritaire du FN. Effectivement, quand on constate la difficulté de mener une vie maritale sans heurts, on peut s’imaginer que le quotidien de partenaires multiples exige une forte dose de diplomatie et de compréhension mutuelle. L’opinion lepéniste peut ainsi se concevoir. En cas de conflit menant à une séparation, la tâche des magistrats risque d’être alourdie, l’acquisition de biens immobiliers via des emprunts garantis poserait aux banquiers des problèmes de calculs plus complexes, et on peut imaginer toute sorte de complication.

Mais ce devrait être sur ce seul terrain que les législateurs et ces « influenceurs » d’opinion que sont les politiques et les médias devraient se placer : est-ce faisable ou non, envisageable ou non, et à quelles conditions ?

La prétention de religieux à vouloir exercer un magistère moral sur les esprits ne doit pas être relayée par élus de la Nation. L’État, qui assure la direction de l’ensemble des pouvoirs publics d’un pays, doit être au service de la Nation, et non l’inverse. Le Front national n’a pas renié son programme de 2001 qui spécifiait que l’État doit respecter « les données naturelles » et « les principes spirituels et moraux qui pacifient les relations entre les hommes ». Est-ce bien d’abord au nom de la « pacification » ou plutôt selon une conception des relations « naturelles » et « spirituelles » que se place Marine Le Pen dans ce débat ? Il conviendrait de clarifier le discours.

Si l’on veut vraiment garantir aux époux, qu’ils soient de sexes différents ou identiques, et quel que soit leur nombre, la libre disposition de leurs biens, nul besoin de mettre fin à l’institution du mariage. C’est la séparation de biens et la participation aux acquêts qu’il convient de généraliser, à l’exception de tout autre régime matrimonial. Libre aux époux de se consentir des legs particuliers (dots ou autres) si leurs religions les imposent. Cela relève de leurs convictions dont le législateur n’a rien à savoir, hormis en matière fiscale.

Le régime légal anglais en matière de mariage prévoit qu’en l’absence de contrat, c’est la séparation de biens (et non la communauté comme en France) qui est considérée admise d’un commun accord et le juge se livre à l’examen des biens des époux en cas de divorce (Matrimonial Causes Act et Matriominial and Proceeding Act, depuis 1984). Au lieu de brandir des épouvantails à demi-mots, sans nommer qui l’on vise (soutenir le mariage homosexuel serait d’ailleurs un bon pied de nez à l’islam), commençons donc par là.

Et au fait, puisque nos politiques clament qu’ils désirent tant la transparence, tant en ce qui se rapporte à leurs biens, intérêts et autres domaines, que Marine Le Pen, et bien sûr les autres, nous renseignent sur leurs contrats de mariage(s) présent et antérieur le cas échéant.

Marine Le Pen avait proclamé « l’immense majorité des homosexuels réclament non pas le droit à la différence mais le droit à l’indifférence » (LCI, 28 jan. 2011). Jules, Jim et Catherine aussi. Qu’on les laisse donc indifféremment passer entre eux les contrats qui garantissent leurs intérêts en cas de cessation de la vie commune. Le reste n’est qu’électoralisme, esbroufe, racolage.

Après avoir tenté de lancer en l’air un débat sur la binationalité (relayé et soutenu par Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN, fille d’un Roumain et d’une Italienne, divorcée, « qui n’a pas une goutte de sang français, » selon ses dires), voici une tirade sur la polygamie. Alors, évidemment, Marie-Christine Arnautu s’oppose aussi à l’adoption par les célibataires. « C’est déjà assez compliqué comme cela dans un couple, » avait-elle déclaré. Divorcée, comment donc fait-elle ? « Attention à l’électoralisme… », poursuivait-elle sur LCP.

Communautariser, c’est demander des droits particuliers. À même devoirs, même droits, non ? « La famille traditionnelle doit retrouver toute sa place parce que c’est le gage d’une société qui irait mieux, »  déclamait M.-C. Arnautu : il faudrait croire que Marine Le Pen et Marie-Christine Arnautu iraient plus mal ? Je n’en sais rien. Mais si ce n’est pas par électoralisme qu’elles défendent la famille traditionnelle, c’est au nom de quoi au juste ? Ou ne serait-ce pas un double langage ? Allez parler à M.-C. Arnautu des Tziganes et des Rroms, des Manouches ou des Gitans, qui forment pourtant des familles vraiment très traditionnelles… Elle pourra vous tenir un discours humaniste lénifiant, mais son vote au conseil régional d’Île-de-France l’a démenti.

Je ne dénie absolument pas à M.-C. Arnautu de se dire (et être) une Française éprise de culture française, ni à Marine Le Pen le droit de refaire sa vie. Mais le FN me fait de plus en plus songer à certains partis et élus de divers pays de l’Est. La religion orthodoxe y est choyée, mais on ripaille avec le pope accompagné de sa maîtresse sans se soucier du fait que, de notoriété publique, il bat sa femme. Les Tziganes y sont entre soi méprisés et dénoncés, mais rien n’empêche de faire des affaires (en usant parfois de passe-droits) avec les plus richissimes d’entre eux. Comme, en France l’ultralibéral Madelin, champion national en tant que maire de la chasse aux subventions européennes, on s’y affirme avant tout nationaliste, sans dédaigner un siège à Strasbourg ou un poste à Bruxelles pour ses proches.

Ce n’est certes pas propre au FN, mais question différence, c’est un peu comme pour les homosexuels : selon que cela arrange ou non ponctuellement et électoralement, ils ont droit à leurs différences ou à l’indifférence. Et si, de même, « politiquement », dans les assemblées locales, pour obtenir des sièges, on s’accommodait d’un ménage à trois ? Bienvenue, bientôt, au FN dans la famille politique polygame.

L’Assemblée nationale refuse le mariage homosexuel

Wednesday, June 15th, 2011

Les députés ont rejeté, mardi, par 293 voix contre 222, une proposition de loi du PS en faveur du mariage homosexuel

Ce sera non. Le groupe UMP et celui du Nouveau centre (NC) ont voté massivement contre la proposition de loi du député PS Patrick Bloche qui proposait d’introduire un nouvel article dans le Code civil, en faveur du mariage entre deux personnes de même sexe. Si certains élus UMP ont voté favorablement, comme Jean-Louis Borloo, Roselyne Bachelot ou Franck Riester, la mobilisation contre cette proposition était massive.

Un changement de taille dans les valeurs de notre société ?

Après avoir rappelé l’existence du Pacs, qui est ouvert aux couples de même sexe ou non, le ministre de la Justice, Michel Mercier, a justifié le rejet du texte. « Votre proposition de loi introduirait, si elle était adoptée, un changement de taille dans les valeurs de notre société dont il nous faut mesurer toutes les conséquences. Vous ne serez pas surpris : le gouvernement n’est pas favorable à ce texte », a-t-il déclaré. Patrick Bloche avait pourtant tenté d’être convainquant : « Il n’est ici question que d’ajouter un droit nouveau, non de réduire les droits des couples mariés hétérosexuels », a-t-il affirmé.

« Nicolas Sarkozy n’a pas tenu ses promesses »

S’il n’était pas étonné par ce rejet massif, Patrick Bloche a néanmoins confié sa déception au magazine Têtu : « Cela fait neuf ans que la droite est au pouvoir et il n’y a eu aucune réelle avancée des droits. Nicolas Sarkozy n’a pas tenu ses promesses. La droite, qui s’était opposée au pacs en 1999, s’en félicite aujourd’hui et considère que cela suffit pour les homosexuels. C’est le maintien des discriminations, pas l’égalité des droits ! » De son côté, SOS Homophobie a annoncé, dans un communiqué, être « indignée et révoltée par tant de mépris de la part de la majorité politique française ». Elle déplore que « l’homosexualité continue d’être considérée comme inférieure à l’hétérosexualité ».

A ce jour, dix pays ont légalisé le mariage homosexuel : les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne, le Canada, l’Afrique du Sud, la Norvège, la Suède, le Portugal, l’Islande et l’Argentine. Il faut y ajouter la ville de Mexico, cinq Etats des Etats-Unis et Washington.

Lauren Clerc

Injonction prononcée contre Éric Messier par la Cour supérieure

Thursday, June 9th, 2011

Pour lire l’injonction en version Word http://www.gayglobe.us/ericmessier090611.doc

Pour lire l’injonction en version PDF http://www.gayglobe.us/ericmessier090611.pdf

Cendrine Chenel sur l’homophobie

Wednesday, June 8th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

Cendrine Chenel est la Reine du savoir vivre, de l’étiquette et de l’élégance et on peut souvent l’entendre sur les ondes de la radio ou à la télé, dans le cadre de chroniques sur le savoir vivre, une chose rare au Québec vous en conviendrez. Elle était aussi, en 2009, ma patronne alors que je collaborais régulièrement sur les ondes de TQS à l’émission Le Midi avec André Arthur.

Je vous invite d’ailleurs à visiter son site au http://www.arsvivendi.ca/cendrine-chenel.html

Cela dit, Cendrine a été témoin de propos homophobes dernièrement et voulait en témoigner d’une part pour faire cesser ces comportements mais aussi par amitié pour moi, sachant que dans la vie de tous les jours, nous les gais sommes la cible de comportements similaires. Je publie donc ici sa lettre, avec son aimable autorisation car le message est clair et le témoignage émouvant. Merci Cendrine d’être là avec nous quand il le faut…

Un jour viendra … (Par Cendrine Chenel)

Tout comme vous je me réjouis quand arrivent les vendredi soir. Comme bon nombre de mes concitoyens, je passe ramasser des DVD à la vidéothèque du coin et des plats préparés, prêts à savourer, impatiente de me prélasser devant mon petit écran en pantalon mou.

Nous étions donc vendredi, je me réjouissais de déambuler dans les allées moquettées de ma vidéothèque à la recherche d’un chef d ‘œuvre cinématographique, envoûtée par des odeurs de pop corn et le chant des néons.

Indécise, je flânais, passant de synopsis en synopsis, ravie, quand soudain, des propos vinrent à mes oreilles et me firent passer du ravissement au rugissement. Un jeune homme, accompagné d’une brunette, s’approcha du film « Les amours imaginaires ». Haut et fort, fier comme un paon devant sa dulcinée, le torse bombé et l’allure « mega cool » , il clama : « Ben là, on prendra pas le film d’la tapette-là, Xavier chose, pas un film de fif ! » .

Et voilà qu’encore une fois, la Péteuse sort ces griffes, s’insurge et monte à la barricade. Comment, au XXI siècle, peut-on entendre de tels propos ? Comment de jeunes gens peuvent-ils encore avoir un esprit si borné ? On s’insulte dans les couloirs des écoles primaires et secondaires, à grands coups de « fif » et de tapette. Serait-ce la peur ou la honte de ses pulsions, de sa nature ? Je ne peux croire que la génération Y n’ait rien appris du combat qu’ont mené tant d’hommes et de femmes pour faire accepter leur sexualité qui n’est ni une tare, ni une maladie et encore moins un vice.

Quel petit esprit que ce primate à casquette ! Pourquoi tant d’homophobie, tant de haine envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles sont différents de celles de la majorité? Pourquoi tant d’hostilité et d ‘aversion, sinon par peur, par peur de soi-même, de ce que l’on est incapable de s’avouer à son propre sujet ? Petit homme, si crier haut et fort, dénigrer et juger sont tes seuls moyens de t’affirmer, de faire preuve de virilité, tu me peines.

Bouleversée, révoltée, ce soir-là, pour contribuer à l’équilibre du monde, j’ai loué « Milk » et « Priscilla, folle du désert ».

Plan d’action contre l’homophobie du Gouvernement du Québec 2011

Tuesday, June 7th, 2011

Voici le document complet version PDF du plan d’action du gouvernement québécois contre l’homophobie.

http://www.gayglobe.us/plan-homophobie-quebec.pdf

Alys Robi quitte Montréal pour le repos éternel

Saturday, June 4th, 2011

Par Roger-Luc Chayer

(Montréal) Vendredi le 3 juin 2011 à 22h, la grande dame du spectacle québécois quittait une dernière fois Montréal pour se rendre à Québec et y reposer pour toujours. Après une première journée au salon funéraire Urgel Bourgie, situé sur la rue Beaubien Est à Montréal, et avant la fermeture du cercueil, un petit spectacle à saveur mexicaine a été offert avec chansons de la belle époque et une ambiance que les personnes présentes se souviendront longtemps.

De nombreuses personnes étaient d’ailleurs présentes, des représentants de la colonie artistique et du public rendaient un dernier hommage à Alys avec prières et beaucoup d’humilité. Alys était d’ailleurs radieuse. Absolument ravissante, bien coiffée et maquillée, elle resplendissait comme dans ses meilleures années. Elle portait une splendide robe de spectacle bleue qui brillait de tous ses feux, Alys encore une fois était sur scène, pour toujours.

Le cortège funéraire, sous bonne protection policière, a quitté le salon à 22h25. Alys Robi sera inhumée au cimetière Saint-Sauveur de Québec avec sa famille.

Alys Robi quitte Montréal pour la dernière fois

Alys Robi quitte Montréal pour la dernière fois

Plus que quelques minutes et Alys Robi sera sur le chemin de Québec, sous bonne escorte de ses fans et de la police, comme il se devait.

Plus que quelques minutes et Alys Robi sera sur le chemin de Québec, sous bonne escorte de ses fans et de la police, comme il se devait.

Accusations criminelles contre Amir Khadir?

Wednesday, June 1st, 2011

Commentaire par
Roger-Luc Chayer
edito@gglobetv.com

Photo Wikimédia

Le 30 mai dernier, le seul député provincial de Québec Solidaire y allait de quelques déclarations, à propos de tout et de rien, qui ont tôt fait de mettre en évidence sa possible inhabilité à siéger à l’Assemblée nationale.

Son plus gros coup a certainement été de traiter le Prince William et Catherine Middleton de parasites alors que le Prince représente le chef d’État du Canada et deviendra possiblement un jour chef d’État lui-aussi du Canada tant et aussi longtemps que notre pays sera une monarchie constitutionnelle.

En affirmant par la suite être un souverainiste républicain, Khadir commettait un acte dérogatoire au code criminel canadien pour deux raisons:

Tout d’abord,  le code criminel canadien prévoit que toute personne qui perturbe la paix en alarmant sa Majesté (Article 49) est coupable d’un acte criminel, de même, pour l’article 59, est coupable de sédition une personne qui incite à renverser le Gouvernement du Canada et de sa Majesté.

En décidant de devenir député, pour recevoir son salaire, il a prêté serment à l’Assemblée nationale en présence du Lieutenant-Gouverneur et a déclaré: « Je, Amir Khadir, déclare solennellement que je serai fidèle et porterai vraie allégeance à Sa Majesté la Reine Elizabeth II. »

Est-ce que Amir Khadir aurait menti à la Reine? Est-ce qu’il aurait porté un faux serment? Les déclarations de M. Khadir le forcent maintenant à faire des choix difficiles quant à son avenir comme député puisque visiblement, le serment prêté à été violé le 30 mai, il occupe désormais illégalement le poste qui devrait revenir à un député légitime qui ne violera pas son serment. Espérons qu’il n’insistera pas pour rester uniquement que pour retirer son salaire, auquel cas le Québec aurait raison de crier à l’imposture d’un individu qui, en plus de parler pour lui seul, se permet de parasiter une institution démocratique prestigieuse, se contredisant encore une fois.

Amir Khadir:
Le député de Mercier perd le contrôle…
Par Gay Globe Magazine

Outre le fait de violer son serment à la Reine, le député de Québec Solidaire, en l’espace de quelques jours, s’en prend à toute la nomenclature de la société, allant jusqu’à se faire mettre en demeure par le Président d’une commission parlementaire de se faire expulser s’il devait persister à mépriser les règles de l’institution.

Le 30 mai, M. Khadir a attaqué la réputation de Lucien Bouchard, ex-Premier ministre du Québec alors qu’il était entendu par l’Assemblée nationale. Le même jour, il explique aux médias qu’il est souverainiste-républicain, montrant son vrai visage et prouvant qu’il avait violé le serment fait à son assermentation comme député.

Sédition, troubler la paix, diffamation, accusations, insultes, le député Khadir n’est finalement peut-être pas apte à assumer le poste que les électeurs de Mercier lui confiaient. Est-ce que la seule solution est sa démission?