Votre chien fait des fugues?

Quelques statistiques sur nos amis les bêtes...



Y a-t-'il quelque chose de plus déplaisant que de passer son temps à courir après son chien, surtout en ville, alors que celui-ci nous causera des frayeurs extraordinaires quand il traversera les rues sans regarder?

Attention à la porte! Trop tard. Le chien vient de prendre la poudre d'escampette et vous devrez partir à la course pour le rattraper en beuglant son nom au grand amusement de ceux qui vous regardent. Mais il y a fort à parier que ces derniers trouveront la scène moins comique si le chien vient leur laisser une carte d'affaires (lire un petit caca) sur leur terrain...

En fait, il y a deux raisons pour expliquer les fugues d'un chien. La première c'est qu'il veut absolument se rendre quelque part, sans raison logique pour le maître. La deuxième, c'est qu'il veut absolument fuir quelque chose. Vous comprendrez alors que pour régler le problème, il faut identifier la cause. Par exemple, se dirige-t-il directement vers les poubelles de vos voisins, chez la chienne d'à côté ou sur le chat de votre propriétaire?... Ou bien, se sauve-t-il à chaque fois que vous faites fonctionner la tondeuse, que votre belle mère arrive à la maison ou que vous chantez les plus beaux airs de Carmen?

Il ne faut jamais oublier que les oreilles de toutou captent les sons environnants 500 fois plus facilement que l'oreille humaine. Ce qui vous semble un charmant air d'opéra ou la voix un peu rauque de votre matante peut s'avérer une torture infernale pour votre chien. Une fois la cause identifiée, vous devez autant que possible l'éliminer ou du moins la prévenir, votre chien n'en sera que plus heureux à vos côtés..

Si votre chien se sauve pour voir les femelles, la castration reste encore le meilleur moyen de régler cet aspect des fugues. En effet, comme ses envies seront moins irrésistibles, toutou aura tendance à suivre tout simplement son maître plutot que d'aller sniffer sa nouvelle dulcinée de la rue voisine. S'il court après un chat, avertissez le propriétaire de ne pas laisser traîner son chat (la ville de Montréal donne de belles amendes pour ces cas), et, si ce propriétaire est au prise avec un chat fugueur, invitez-le à prendre un café pour trouver une solution à vos deux problèmes!

Si le chien par contre, cherche non pas à rejoindre quelque chose mais plutôt à fuir votre maison, c'est peut-être que vous ne vous occupez pas suffisamment de lui. Un chien heureux préfère rester près de son maître! Jouez plus souvent avec lui. Si le chien fuit par peur (par exemple les cris d'un bébé) ou par insécurité (suite à un déménagement) prenez le temps de le rassurer. Un bon conseil pour les chiens qui souffrent d'angoisses post-déménagements: Toujours leur donner la chance de trouver le réconfort en les enfermant dans une des pièces de la nouvelle maison lorsqu'on part. Le chien, contrairement à ce que l'on pourrait croire, trouve sécurisant un endroit clos et calme. Un peu comme sa niche! Pour avoir vécu personnellement cette expérience avec mon bon Léo, la chambre fermée a été un solution parfaite et ce dernier ne sentais plus le besoin de crier son désespoir du matin au soir en mon absence.

Évidemment pour prévenir les fugues, rien de mieux qu'une bonne cour clôturée et une barrière fermée!

Assez étrangement, les spécialistes du comportement vont même jusqu'à suggérer de laisser les portes de la maison ouvertes ou d'installer une chatière pour qu'il puisse entrer et sortir à sa guise. Ainsi, le chien se sentira moins enfermé et avec le temps, il préférera de loin être avec vous lorsqu'il se rendra compte que finalement, de l'autre côté de la porte, ce n'est pas plus intéressant et encore moins rassurant.

Enfin, si votre chien devait fuguer régulièrement, le port d'un collier avec médaille d'identification serait un atout. Mettez-y la médaille de vaccination de votre vétérinaire ou une médaille municipale, les autorités telles que la Police, la SPCA ou le Beger Blanc pourront toujours vous retrouver. N'oubliez pas qu'un chien qui reste plus de 3 jours à la fourrière risque d'être euthanasié, la médaille devient son seule moyen de sirvie.

R.L.C.


ALAIN METTRE CE QUI SUIT DANS UN ENCADRE??? MERCI.


Voici quelques statistiques sur la vie animale au Québec qui pourraient certainement s'appliquer à la communauté gaie et lesbienne. Tout le monde sait que notre communauté aime bien les animaux domestiques, la popularité des commerces animaliers dans le village en fait foi, voici quelques chiffres concrêts:


POSSESSION D'UN ANIMAL

Au Québec, 45% des ménages possèdent un animal domestique. Ceci place le Québec en avant dernière position des provinces canadiennes. La moyenne canadienne est de 52% et la province la plus accueillante est la Colombie-Britannique avec 58%. Au Québec, c'est dans les régions éloignées que l'on retrouve la moins grande proportion d'animaux avec un pourcentage de 40%.


Le chien et le chat sont les animaux domestiques les plus populaires. En effet, parmi 2,6 millions de ménages au Québec, 23,5% possèdent un chien et 23,2% un chat. L'oiseau arrive au troisième rang des animaux domestiques les plus répandus avec 4,5%, alors que les poissons (1,3%) et le hamster (1,1%) arrivent respectivement au quatrième et cinquième rang.


Les chats sont plus populaires chez les femmes avec 27,1% comparativement à 19% chez les hommes. Les chiens sont aussi populaires chez les hommes que chez les femmes avec 23%.


Seulement 26% des personnes retraitées possèdent un animal domestique.


C'est dans les régions périphériques que l'on retrouve la plus grande proportion de ménages avec un chien (29,3%) et dans le Montréal métropolitain le plus de chats (25,7%)


RAISONS POUR POSSÉDER UN ANIMAL

Lorsqu'il a été demandé aux propriétaires d'animaux de donner la raison principale qui les incitent à posséder un animal, plus de quatre personnes sur dix (41%) ont mentionné l'amour des animaux. Pour 22%, les animaux leur permettraient de se désennuyer. Un propriétaire sur cinq (20%) possède un animal principalement pour ses enfants. Parmi les autres raisons, il y a la protection personnelle (4%) et pour sauver la vie d'un animal (2%).


À noter que 40% des étudiants et 36% des personnes retraitées ont mentionné posséder un animal pour se désennuyer alors que cette proportion est de 22% dans la population en général. De même, c'est dans la région du Québec métropolitain que la raison du désennuie est la plus grande (33%).


À noter également que les francophones ont donné comme raison l'amour des animaux dans une proportion de 39% comparativement à 51% chez les non-francophones!

Source: Léger et Léger.

R.L.C.