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Acteur porno séropositif: un producteur veut des excuses d’une association

Un dentiste refuse de soigner un patient atteint du SIDA

Sida: un nouvel espoir pour les malades grâce à une découverte marseillaise

L’homosexualité dans l’espace public en Afrique

Acteur porno séropositif: un producteur veut des excuses d’une association

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AFP
LOS ANGELES — Un producteur de films pornographiques a confirmé qu’un de ses acteurs avait été testé positif au VIH, mais a réclamé jeudi des excuses d’une association de Los Angeles qui a laissé entendre qu’il avait continué à travailler après un premier test positif.

Après la révélation de ce cas, les maisons de production de films pornographiques situées dans la vallée de San Fernando, au nord de Los Angeles, avaient décidé de suspendre leurs tournages “pour éviter tout risque pour les acteurs”, selon leur syndicat Free Speech Coalition.

Jeudi, Manwin, une société basée au Luxembourg avec des antennes à Montréal et à Los Angeles, a confirmé qu’un acteur travaillant pour une de ses filiales avait bien été testé positif au VIH et attendait le résultat de nouveaux tests pour confirmer ce résultat.

Mais la société a également dénoncé des déclarations d’une association de lutte contre le sida, AIDS Healthcare Foundation (AHF), qui avait laissé entendre qu’elle aurait laissé cet acteur continuer à travailler après un premier test positif.

“Le communiqué de l’AHF est une tentative intolérable de saper la réputation de nos producteurs en publiant de fausses informations”, a déclaré Manwin dans un communiqué, réclamant une rétractation immédiate de l’association et la menaçant d’une plainte en diffamation.

Mercredi, l’AHF avait annoncé avoir déposé une plainte en Floride (sud-est) et auprès des autorités fédérales contre Brazzers, une des filiales canadiennes de Manwin.

“A aucun moment le +patient A+ (l’acteur en question, ndlr) n’a joué ou fourni des prestations pour nos producteurs après un test qui aurait révélé ne serait-ce que la possibilité qu’il soit infecté par le VIH”, insiste Manwin dans son communiqué, ajoutant qu’en outre cet acteur n’avait jamais joué pour sa filiale Brazzers.

En 2010, au moins quatre sociétés de production de films pornographiques de Los Angeles avaient décidé de suspendre leurs tournages pendant quelques semaines après la découverte de la séropositivité d’un acteur qui avait semé la panique sur les plateaux.

gayglobeus @ September 2, 2011

Un dentiste refuse de soigner un patient atteint du SIDA

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MCETV.fr
A la Rochelle, un dentiste a refusé de soigner un patient séropositif par peur d’être contaminé

Cyrille Vezzoli, 35 ans a été privé de soins dentaires alors qu’il souffrait d’une carie car il était atteint du SIDA. Le patient séropositif a d’abord dû répondre à une liste de questions avant que le dentiste découvre son virus. Le dentiste a préféré ne pas prendre en charge ses soins par peur de contamination. Le médecin a souhaité privilégié la sûreté de son cabinet et celle de ses futurs patients.

Le patient atteint du SIDA a tout de même réussi à se faire soigner sa carie chez un autre dentiste.

Cyril Vezzoli a pris l’initiative d’engager un avocat pour montre sa colère. Pour le moment, il refuse pour le moment de faire tout commentaire sur l’affaire.

gayglobeus @ September 2, 2011

Sida: un nouvel espoir pour les malades grâce à une découverte marseillaise

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LaProvence.com

Les recherches effectuées in vitro sont d’autant plus intéressantes que la protéine s’avère efficace “sur une voie qui n’a pas encore été ciblée par les thérapies actuelles”.

Le célèbre ruban rouge vendu aux enchères sur eBay pour soutenir la lutte contre le sida

Un nouvel espoir pour les malades.

All Rights Reserved

Elle porte le nom de Human Phosphate Binding Protein (HBPB) et possède une vertu de première importance: “Elle offre une réponse très intéressante à l’inhibition du virus du sida“, explique le Pr Éric Chabrière qui s’intéresse à cette protéine humaine depuis près de 10 ans.

Avec une équipe strasbourgeoise, ce biologiste de l’Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes (Université de la Méditerranée) dirigée par le PrRaoult, a été le premier a séquencer cette étrange protéine dont la particularité est de ne pas être codée par le génome humain.

Les recherches effectuées in vitro sont d’autant plus intéressantes que la protéine s’avère efficace “sur une voie qui n’a pas encore été ciblée par les thérapies actuelles“. Mieux, elle apporte une réponse positive aussi bien sur les souches classiques du VIH que celles résistantes à l’antirétroviral. “Cela ouvre de nouvelles perspectives dans le traitement “ assure le Pr Chabrière.

Au stade du médicament, “on pourrait remplacer une des molécules de la trithérapie”. Autre constat encourageant : on trouve dans les lymphocytes d’un certain nombre de patients qui ne développent jamais la maladie une surexpression de cette protéine. Reste à passer au stade de l’expérimentation animale afin de pratiquer d’évaluer, notamment, les effets secondaires.

Il faut que nous étudiions le comportement de cette protéine sur le vivant, dans le sang“, explique le Pr Chabrière. Des dossiers de financement sont en cours pour pouvoir poursuivre les travaux de recherche, d’abord sur les animaux puis sur des patients volontaires. Des programmes coûteux et qui ne pourront pas aboutir avant plusieurs années.

gayglobeus @ September 2, 2011

L’homosexualité dans l’espace public en Afrique

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Calenda
Résumé

La revue Politique africaine prépare un numéro sur l’homosexualité dans l’espace public en Afrique. Les propositions d’article, d’une page maximum, sont à envoyer à Christophe Broqua (broquachristophe@yahoo.fr) jusqu’au 30 septembre 2011. Les articles acceptés seront attendus pour le 15 décembre 2011 et le dossier paraîtra en juin 2012.
Annonce

La revue Politique Africaine prépare un numéro sur “l’homosexualité dans l’espace public” en Afrique.

Les propositions d’article, d’une page maximum, sont à envoyer à Christophe Broqua (broquachristophe@yahoo.fr)
jusqu’au 30 septembre 2011.

Les articles acceptés seront attendus pour le 15 décembre 2011 et le dossier paraîtra en juin 2012.

Si les pratiques homosexuelles existent probablement de longue date en Afrique, c’est seulement récemment que, dans différents pays, l’homosexualité a émergé dans l’espace public. Pendant longtemps, en effet, a dominé l’idée pourtant fausse d’une Afrique purement hétérosexuelle. L’histoire de la recherche et des mobilisations collectives liées au sida atteste à elle seule de la force de cette occultation, la question de la transmission homosexuelle du VIH en Afrique n’ayant pas été posée pendant les vingt premières années d’épidémie.
Sans doute peut-on voir dans les événements politiques survenus en Afrique du Sud durant les années 1990 l’un des déclencheurs de cette séquence historique récente de publicisation de l’homosexualité, marquée par l’émergence de controverses politiques ou médiatiques et de mobilisations collectives. En devenant en 1996 le premier pays au monde à proscrire toute discrimination liée à l’orientation sexuelle dans sa Constitution, avant de légaliser le mariage homosexuel dix ans plus tard, l’Afrique du Sud rendait visible l’existence de l’homosexualité sur le continent, par l’entremise du débat et de la décision politiques. En même temps que cette reconnaissance et que les mobilisations qui lui avaient préexisté en Afrique australe, des manifestations publiques d’hostilité faisaient leur apparition dans la région, à commencer par les déclarations célèbres du Président du Zimbabwe, en 1995, qui reprochait aux homosexuels de se comporter de manière pire que des chiens ou des porcs et en appelait aux valeurs africaines traditionnelles contre la visibilité ou la mobilisation homosexuelles.
Au cours de la décennie 2000, le voile a continué d’être levé sur l’homosexualité en Afrique, au travers des recherches qui se sont multipliées, des mobilisations qui ont émergé, mais aussi et surtout des événements qui ont parfois précipité le débat public autour de controverses médiatiques retentissantes, comme par exemple en 2006 au Cameroun et en Ouganda, ou en 2008 au Sénégal. De cette série de scandales publics a découlé une vision catastrophiste du continent conforme à celle, plus générale, que l’on range sous le vocable d’« afro-pessimisme ». En quelques années, l’Afrique est devenue le continent « homophobe » par excellence, dont il est souvent rappelé que plus de la moitié des pays condamne légalement l’homosexualité (par la peine de mort dans quatre d’entre eux), la thématique n’étant généralement évoquée qu’au travers de faits de violence et de drames : assassinats, emprisonnements, viols correctifs, campagnes médiatiques ou adoption de lois contre les homosexuel-le-s, prévalence considérable du VIH dans cette population, etc.

L’objectif de ce numéro est de rendre compte des conditions, des formes et des enjeux de la publicisation progressive de la question homosexuelle dans maints pays d’Afrique, en dépassant une vision trop exclusivement catastrophiste, sans pour autant nier les problèmes qui existent.

Il s’agira tout d’abord d’éclairer certains des événements qui ont défrayé la chronique, en leur rendant toute leur complexité mais aussi toute leur singularité, contre l’idée trop souvent suggérée d’une essence africaine de l’hostilité à l’homosexualité. Il serait par exemple intéressant de retracer l’histoire de l’élaboration et de la mise en œuvre des lois pénalisant les pratiques homosexuelles, en montrant ce qu’elles doivent aux politiques coloniales. Il est certes vrai que, contrairement à l’Amérique latine par exemple, où tous les pays ont à présent dépénalisé l’homosexualité et où certains offrent des droits spécifiques, aucun pays d’Afrique où il en existe n’a aboli ses lois en la matière, et certains en ont même introduites récemment, comme par exemple le Burundi en 2009. Toutefois dans ce domaine, l’Afrique est plurielle ; il s’agit même du continent qui présente la plus grande diversité de situations, allant d’un pays où les droits accordés aux homosexuel-le-s sont parmi les plus avancés au monde (Afrique du Sud) à d’autres où les mêmes personnes encourent la peine de mort. Mais en même temps, il importe d’éclairer la complexité et, souvent, l’ambivalence de chaque configuration locale. Par exemple, en Afrique du Sud, où les droits sont garantis, se posent des problèmes de violence considérables. Tandis que dans certains pays où l’homosexualité est condamnée par la loi, elle peut parfois s’exercer sans problème majeur, y compris dans certains de ceux qui la sanctionnent par la peine de mort.

Dans les cas où l’on constate des phénomènes massifs de stigmatisation, il serait utile d’analyser en détail leurs conditions de possibilité, en tenant compte de la pluralité des positions qui s’affrontent. Dans certains pays où des arrestations ont lieu et où il arrive que les médias s’emballent, certains chefs d’États sont parfois intervenus pour calmer le jeu (comme au Cameroun), tandis que dans d’autres, au sujet desquels il est convenu de parler d’« homophobie d’état », ce sont les dirigeants qui organisent la stigmatisation. À cet égard, au delà de la volonté souvent mise en avant d’utiliser l’homosexualité comme épouvantail pour détourner l’attention des populations de problèmes plus graves, il s’agirait de montrer ce qui rend possible les mobilisations populaires contre les homosexuel-le-s, tant au niveau des formes de nationalisme culturel régulièrement mobilisées pour dénigrer les pratiques homosexuelles (d’importation supposément étrangère), qu’à celui des influences extérieures telles que celles exercées par exemple dans différents pays par la droite religieuse américaine ou encore par le soutien des États-Unis à certaines politiques de lutte contre le sida visant à influer sur les comportements sexuels et leurs représentations.

Les recherches qui se sont développées au cours de la dernière décennie, notamment dans le contexte du sida, ont généralement porté sur les personnes homosexuel-le-s elles-mêmes, mais insuffisamment sur la façon dont elles sont considérées. En effet, en dépit des discours toujours plus nombreux sur l’homophobie en Afrique, tenus en particulier par les commentateurs occidentaux, rares sont encore les travaux qui analysent avec précision les conceptions contemporaines de l’homosexualité et les discours qui la prennent pour objet sur le continent. Cela permettrait pourtant de mieux comprendre les conditions de possibilité des pratiques homosexuelles et les modes de vie des personnes concernées dans des contextes supposément hostiles. Des contributions sur ce thème pourraient en même temps être l’occasion de montrer la diversité des conceptions de l’homosexualité en Afrique. Par exemple, dans certains contextes, elle est fortement associée à l’univers de la possession, à la sorcellerie, ou encore fortement considérée comme un instrument d’accession au pouvoir. Dans d’autres ou dans les mêmes, elle renvoie à des catégories d’inversion de genre qui occupent une place reconnue dans la société, mais qui se trouvent resignifiées au contact des définitions occidentales de l’homosexualité qui de plus en plus circulent et traversent les frontières. Des analyses de la façon dont le thème de l’homosexualité est abordé aujourd’hui dans la littérature ou les arts africains pourraient être éclairantes.

Au delà des controverses qui focalisent toutes les attentions, la publicisation récente de l’homosexualité en Afrique est liée à l’émergence de mobilisations collectives. En effet, au cours des années 1990 et 2000, des organisations (plus ou moins officiellement) homosexuelles ont été créées dans bien des pays africains, cependant beaucoup plus nombreuses dans le monde anglophone que dans le monde francophone, où la plupart sont apparues dans les années 2000 à la faveur du contexte de la lutte contre le sida, mais en poursuivant parfois en même temps un objectif de lutte contre la stigmatisation voire de défense des droits humains. Il existe d’ailleurs un lien étroit entre, d’un côté, les mobilisations collectives et, de l’autre, les positions hostiles à l’homosexualité soutenues par diverses autorités, politiques ou religieuses par exemple. Souvent, lorsque l’homosexualité apparait dans le débat public, la rupture du silence s’opère selon un double processus d’affirmation et de condamnation.

Des contributions pourront donc porter sur la construction de la cause homosexuelle en Afrique et sur les acteurs qui la soutiennent, en s’attachant tout d’abord à définir son historicité, par l’analyse de la façon dont on parlait d’homosexualité dans les années 1960 à 1980, notamment dans les mobilisations sociales et politiques, ou par l’examen précis des points d’inflexion des années 1990 et 2000. Il s’agira de s’intéresser à la fois aux mobilisations locales et aux réseaux transnationaux dans lesquels elles s’insèrent souvent. On observe en effet depuis la décennie 2000 une internationalisation progressive de la cause, symbolisée par la création d’une Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, dans le cadre de laquelle l’Afrique suscite une attention croissante. Dans ce contexte globalisé, où la définition même de la cause devient un enjeu central soumis à de multiples fluctuations, les mobilisations africaines puisent souvent au registre des catégories occidentales, provoquant l’effacement de désignations locales au profit de sigles tels que LGBTI (Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, Intersex) ou MSM (Men who have Sex with Men). L’un des axes de réflexion pourrait concerner la production des catégories de genre ou de sexualité impliquées dans les luttes ou produites par elles. Ou encore les registres de mobilisation au travers desquels est construite la cause des minorités sexuelles (lutte contre le sida, combat pour les droits humains, etc.). De manière liée, il serait intéressant de montrer la circulation (ou l’étanchéité) des modèles de mobilisation non seulement entre l’Afrique et le Nord, mais aussi entre pays africains.

gayglobeus @ September 1, 2011

PortoRico: nu sur un site, il démissionne

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LeFigaro
Un sénateur portoricain qui s’était férocement opposé au mariage homosexuel a démissionné après la publication de plusieurs photos de lui nu sur une application téléphonique pour homosexuels.

Le sénateur Roberto Arango a estimé que “la meilleure chose pour sa famille et lui était de démissionner”, a expliqué le président du sénat Thomas Rivera Schatz dans un communiqué lundi soir. “Cela va mettre fin à la controverse qui avait provoqué ridicule et sarcasme jusqu’à l’humiliation”, a-t-il ajouté.

La presse locale avait récemment rapporté que le sénateur Arango avait publié plusieurs photos de lui nu sur Grindr, une application mobile de rencontres pour “mecs gays, bi(sexuels) et curieux”. Embarrassé, Roberto Arango avait dans un premier temps nié avant de dire “ne pas se souvenir d’avoir pris ces photos” tout en déclarant: “cela ne veut pas dire que je ne les ai pas prises”.

Il avait tenté d’expliquer que les clichés devaient servir à illustrer les résultats d’un régime qu’il suivait. Le sénateur s’était fait un nom par son soutien appuyé à un texte, la “Résolution 99″, qui définissait le mariage comme la stricte union d’un homme et d’une femme.

gayglobeus @ September 1, 2011

Théorie du genre : parole décomplexée et relents homophobes à l’UMP

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Nouvelobs.org
La parole se lâche à l’UMP, la parole décomplexée va bon train. Les attaques se multiplient sur le sujet de la “théorie des genres” et en direction de la communauté gay. Campagne de la dernière chance ou désespérée de la droite populaire et des catholiques ? Quand la haine de l’autre est le dernier rempart au dialogue il y a de quoi avoir peur…

Genre / Michael Daines/CC/Flickr.com

Michael Daines / CC / Flickr.com

Marre de ces petites phrases homophobes à longueur de temps. Marre de ces politiques rétrogrades à deux balles. Marre de ces Mariton, Boutin, Vanneste, Myard, Luca et autres homophobes de tout poil préférant mettre en avant leur haine de l’autre et ainsi attiser les peurs et le rejet des autres au travers de leurs différences.

Ces politiques intégristes de l’hétérosexualité à outrance brandissent sans cesse leur haine et leur peur de l’homosexualité, de la différence. Une valeur pourtant chrétienne et catholique que ces politiques ont du oublier en chemin… La tolérance et l’ouverture sur l’autre. On apprend cela au catéchisme pourtant. Étrange que nos politiques pro-soutanes l’aient oublié entre temps…

Coup de gueule

Débat sur les “genres” dans les livres scolaires (SVT, économie), débat sur le mariage entre personnes du même sexe, débat sur l’adoption par les couples de même sexe, remise en cause du PACS, dérapages en tout genre et homophobie revendiquée et saluée par l’état qui reste inerte… Stop ! Plus qu’un coup de gueule, c’est un véritable ras-le-bol que j’exprime.

Lancé par la religion catholique, le débat est désormais repris pas les politiques proches de cette même mouvance idéologique. Une promiscuité dangereuse génératrice de profonds amalgames. Qui parle donc ? Le politique ou le religieux ? Étrangement les deux semblent mêlés. Et une confusion semble donc s’opérer. Contestation scientifique dit-on à droite pour combattre la “théorie du genre”. Un épouvantail oui. En réalité c’est clairement l’homosexualité qui est visée et encore une fois stigmatisée.

A travers la théorie du genre, l’homosexualité est visée

Multiples références à la religion catholique, à droite on ne se cache plus et on met en avant ces épouvantails archaïques, issu d’une société traditionnelle et désuète. Société que souhaite incarner la droite populaire – ou devrait-on dire droite populiste – et la religion catholique. Mme Boutin se prendrait-elle pour le grand inquisiteur des temps modernes ? “Au bûcher les PD” est sûrement la prochaine étape, nouvelle parole politique, la parole libérée, sans tabou ?

Mme Boutin qui demande des preuves scientifiques sur la “théorie du genre” n’incarne-t-elle pas une certaine culture de la religion catholique au travers d’un négationnisme assumé ? En son temps, des scientifiques n’avaient-ils pas été accusés d’hérésie par la religion catholique et ainsi condamnés pour avoir tenté d’expliquer que la terre tourne autour du soleil et que cette dernière était ronde ?

Affiche film Adam et Eve / Brisstle’s Film Posters [A]
Affiche du film mexicain “Adam et Eve” d’Alberto Gout (Brisstle’s Film Posters [A] / CC / Flickr.com)

Et que dire des dernières déclarations en date, celles de Lionnel Luca sur France Inter qui en appelle à Adam et Eve contre la “théorie du genre”. Mais que viennent faire Adam et Eve là-dedans ? Vous vous dites politique, alors que vient faire la religion ici ? Drôle de mélange des genres. Et vous qui êtes opposé à la différence, mélanger ainsi politique et religion est plutôt contre nature. Surtout quand on sait que théoriquement la religion n’a rien à faire dans le domaine politique et inversement. Pratiquez-vous du lobbying pour la religion catholique ? Pourquoi un tel acharnement contre l’homosexualité ?

Adam et Eve contre la théorie du genre

Mercredi matin sur France Inter, M. Luca expliquait donc que la “théorie du genre”, si elle avait existé du temps d’Adam et Eve, ne nous permettrait sûrement pas d’être là aujourd’hui : “remettre en cause la notion même de l’homme et de la femme, reviendrait à dénier à Adam et Eve de s’être reproduits. On a eu de la chance qu’ils n’aient pas connu cette idéologie sinon on ne serait pas là pour en parler…”

Une phrase qui me choque dans la bouche d’un élu politique en exercice. Que ce monsieur ait des idées sur la question à titre privé, soit. Mais de là à les exprimer publiquement en sa qualité de représentant politique, ça me gêne. M. Luca, par l’intermédiaire de cette phrase qui semble anodine, met en avant une idée d’un courant religieux, le créationnisme.

Ce dernier explique donc en synthèse que les hommes descendent tous d’Adam et Eve. Que Mme Boutin se rassure, rien de scientifique dans tout cela. Juste une interprétation de la Bible en la matière. Ni plus ni moins. Et les déclarations de Luca sont encore plus gênantes, puisqu’elles sous tendraient à dire que la Bible serait en quelque sorte un livre d’histoire comme les autres… Ah bon ?

J’avoue que l’idée d’avoir la Bible comme livre d’histoire me fait peur. De plus, le livre en tant que tel est une chose, mais l’interprétation et la lecture que l’on en donne en est une autre. Et une autre interprétation de la Bible en ce qui concerne Adam et Eve a peut-être échappé à M. Luca. En effet, ne pourrait-on pas y voir justement une belle illustration de la “théorie du genre” en la matière ? Dieu dit avoir créé l’homme a son image et a donc créé Adam. Eve, elle, a été créée selon la Bible à partir d’Adam et d’une de ses côtes. Eve serait-elle alors autant masculine que féminine et Adam aurait il une part de féminité en lui ?

Christophe Girard, adjoint au maire de Paris, tente de répondre à M. Luca en ces termes : “Adam et Eve ? Et pourquoi pas Adam et Yves ou Eve et Anna ?”. Question de point de vue et d’interprétation alors… Visiblement nous divergeons vous et moi sur la question M. Luca. Et pourtant je connais bien la religion catholique pour avoir été bercé dedans étant petit.

L’homosexualité, cette “maladie mentale”

Christophe Girard n’a pas tort quand il demande – en provoquant gratuitement certes – si la prochaine étape du groupuscule extrémiste en soutane ne sera pas de rétablir le statut de “maladie mentale” dans les ouvrages scientifiques. Quelle régression ! Tous ces combats menés pour rien… J’irai même encore plus loin pour la part, pourquoi l’UMP ne proposerait elle pas de nous remettre dans le droit chemin et de nous ouvrir à Dieu. Certains politiques nous comparent déjà bien à des bêtes alors, nous rééduquer ça ne devrait pas les choquer ni poser de problème. A un tel niveau d’âneries, une de plus ou de moins me direz-vous…

Pas de limite à l’intolérance

Mais franchement où est la limite à l’intolérance ? Nous demandons juste – et une fois de plus – à vivre comme tout le monde, de manière reconnue et égalitaire. Ce n’est pourtant pas compliqué. Dès qu’une chose un peu “novatrice” apparaît, qui nous permet à nous d’éduquer, d’informer, de prévenir, de montrer que nous existons, il y a toujours une polémique, une minoration de notre existence et un fort relent homophobe et archaïque qui revient. Nous ne sommes pas parfaits, mais nous demandons nous aussi le droit d’exister en tant que citoyens libres et égaux, à part entière et sans distinction ni rejet. Marre d’être des citoyens de seconde zone, l’ouverture sur les autres, la tolérance commence aussi par l’école. Et ces programmes en soi sont une véritable ouverture en la matière…

Le drapeau arc-en-ciel à la Gay Pride de Stockholm, le 6 août 2011 (J. NACKSTRAND/AFP)

Le drapeau arc-en-ciel à la Gay Pride de Stockholm, le 6 août 2011 (AFP).

Et que dire de M. Vanneste qui dans une interview au JDD parle du “puissant lobby gay” de France. J’ai loupé quelque chose où le puissant lobby en question ne serait il pas plutôt du côté de la droite populaire et de la catosphère ? De qui se moque-t-on ici ? Encore un amalgame de la part de M. Vanneste. Le “puissant lobby gay” aurait selon lui assez de pouvoir pour faire intégrer la théorie des genres dans les manuels scolaires – lobby qui selon lui se rapprocherait du Tea Party US ceci dit en passant. Parlons nous donc du même lobby M. Vanneste ?

“Le puissant lobby gay”

Si comme vous le dites, le lobby en question avait tant de pouvoir, nous aurions déjà l’égalité tant demandée et nous n’aurions pas à quémander ou nous battre pour obtenir nos droits. Droits d’être égaux, droit au mariage, droit à l’adoption… Deux poids deux mesures dans vos paroles donc, le lobby tend décrié par vos soins est-il aussi puissant que vous ne voulez le dire ? Encore un épouvantail pitoyable que vous agitez et derrière lequel vous vous cachez.

Aux États-Unis, certes le poids des LGBT est important et exerce un véritable lobbying auprès des politiques. Mais nous ne sommes pas aux “States”, M. Vanneste, mais bel et bien en France. Et malgré des soutiens politiques, économiques et financiers, on est loin du lobby auquel vous faites référence. Au pire on nous écoute, au mieux on nous dénigre. Ni plus ni moins. La communauté homosexuelle américaine est beaucoup mieux structurée que la notre en France, plus militante aussi. Ce qui exerce un poids plus grand qu’en France malheureusement auprès des politiques et de la population. Alors de là à parler de lobby gay puissant…

Opportunisme

Et que dire de M. Copé qui retourne sa veste au gré du vent et tente de s’imposer médiatiquement et idéologiquement sur la question ? Un opportunisme politique en vu de se placer pour 2017 ? Ni plus ni moins. En affirmant pleinement son opposition à la “théorie du genre” et son soutien sans faille aux 80 députés, ce dernier tente de se créer une carrure politique et ainsi marquer sa différence au sein de l’UMP, le tout sous fond de polémique bien construite et organisée. Est-ce réellement un bon calcul politique M. Copé ? Vous avez choisi votre camp, assumez donc pleinement votre homophobie. Faites donc votre “coming out”.

La droite a peur et sa seule réponse est donc de stigmatiser encore plus les homosexuels ? Bien, j’avoue que ça reste dans le ton de la politique globale menée par l’UMP. Une politique de rejet, de stigmatisation, de peur… Par contre je ne comprends toujours pas cette proximité de plus en plus marquée entre le pouvoir politique et la religion catholique. L’État – et donc ses représentants – n’est il pas tenu de laisser la religion de côté dans une société dite laïque ? J’avoue avoir de sérieux doutes quant au principe de laïcité dans ce pays et du principe qui en découle de séparation entre l’État et la religion.

gayglobeus @ September 1, 2011

Forte baisse des personnes subissant les tests VIH

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China.org
Depuis l’abandon de la politique sur l’anonymat, le nombre de personnes subissant un test VIH dans la capitale a nettement chuté, ce qui rend le dépistage et la prestation de services de plus en plus difficiles.

Le nouveau système qui, selon les responsables, a pour but d’améliorer les services à l’intention des personnes dont le test est positif a été introduit il y a environ un mois dans les quelque 40 cliniques exploitées par le gouvernement dans la ville, et il exige des personnes de présenter leur carte d’identité si elles passent un test VIH.

Depuis lors, le nombre de personnes subissant les tests a chuté sensiblement, parce qu’elles ne veulent pas que leur identité soit dévoilée si leur test est positif, a déclaré Xiao Dong, chef d’un organisme municipal qui s’attaque à la propagation du VIH et du sida chez les hommes homosexuels, le groupe le plus à risque.

« Cela pourrait miner les efforts à long terme pour améliorer l’intervention et augmentera les possibilités que des patients non dépistés propagent le virus », a-t-il dit.

Avant que l’on exige des visiteurs qu’ils présentent leur carte d’identité, les cliniques du gouvernement à Beijing recevaient, en moyenne, une dizaine de personnes par jour. Maintenant, c’est aussi peu que trois.

Wu Zunyou, directeur du Centre national pour le contrôle et la prévention du sida et des maladies transmises sexuellement, a également concédé que l’initiative n’aidera pas à la détection et à la prestation de services.

Guy Taylor, collaborateur au programme pour la sensibilisation et la gestion de l’information d’ONUSIDA, le programme des Nations Unies pour combattre le VIH/sida, a déclaré que son organisme est persuadé que les tests VIH devraient toujours être confidentiels, accompagnés de consultations et effectués seulement après un consentement informé.

« Lorsque le test exige l’inscription du vrai nom, il est possible que les craintes sur des risques perçus d’infractions à la confidentialité puissent engendrer une demande réduite des services de tests », a-t-il affirmé.

L’organisation de M. Xiao travaille auprès de la communauté homosexuelle pour augmenter la sensibilisation de ses membres et les encourager à se rendre dans des cliniques pour y subir des tests.

« Maintenant, il est difficile de les convaincre d’aller à la clinique pour y subir un test, et un grand nombre téléphonent pour obtenir des conseils. La consultation est cependant beaucoup plus efficace si elle est effectuée en tête à tête », ajoute-t-il.

Un dénommé Qu, qui n’a pas voulu dévoiler complètement son identité, est allé à deux reprises passer des tests VIH l’année dernière, mais dorénavant, en raison de l’inscription du nom véritable, il achètera seulement des trousses de tests sur Internet.

« Étant donné que la discrimination liée au VIH et au sida perdure, je dois éviter que ma situation soit connue. Si elle était dévoilée, j’affronterais de grosses difficultés à vivre ici », a-t-il confié.

La Chine a commencé en 2003 à fournir des services gratuits de dépistage sous la direction du Centre de Chine pour le contrôle et la prévention des maladies et de ses succursales à la grandeur du pays.

Jusqu’à maintenant, environ 10 pour cent des villes exigent l’inscription dans les cliniques du gouvernement.

gayglobeus @ September 1, 2011

Papillome humain : Québec lance une campagne sur le web

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Montréal Express
Le gouvernement du Québec a lancé lundi une campagne sur le web afin d’encourager les jeunes filles à se faire vacciner contre le virus du papillome humain.

Sujets :
Québec

Offert gratuitement depuis 2008 aux filles âgées entre 9 et 17 ans ainsi qu’aux femmes de 18 à 26 ans immunosupprimées ou infectées par le VIH, le vaccin est reconnu pour protéger notamment contre le cancer du col de l’utérus.

Rappelons que le vaccin « Gardasil » a déjà soulevé la controverse à la suite de décès.

À ce jour, 50 millions de doses ont été administrées à travers le monde.

gayglobeus @ September 1, 2011

Attention au sperme douteux

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Canoe
OTTAWA – Les Canadiens qui envisagent de recourir au don de sperme pour avoir un enfant doivent éviter d’utiliser du sperme douteux, susceptible de transmettre des maladies infectieuses comme le sida.

Outre le VIH, on pense à l’hépatite B et C, à la syphilis, à la chlamydia ou encore à la gonorrhée.

Santé Canada a en effet rappelé lundi par communiqué qu’il fallait «se méfier des sites web qui commercialisent du sperme, notamment du sperme frais qui n’a pas été traité et cryoconservé (gelé), et qui prétendent que les donneurs ont été sélectionnés, qu’ils ont subi des tests, car ces allégations peuvent être fausses», a assuré le ministère de la Santé.

Le sperme de donneur doit être mis en quarantaine pendant au moins six mois. Les donneurs doivent être sélectionnés et subir des tests avant le don et six mois après, afin de réduire le risque de transmission de maladies infectieuses, peut-on également lire sur le communiqué. D’où l’intérêt de consulter un professionnel de santé avant d’agir.

gayglobeus @ September 1, 2011

Lipodystrophie associée au VIH : focus sur la tésamoréline

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Femmes et Sida
En novembre 2010, la tésamoréline a obtenu l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour son utilisation dans le traitement de l’excès de graisse viscérale abdominale dans le cadre de la lipodystrophie associée au VIH. Vendue aux Etats-Unis sous le nom commercial EGRIFTA, cette molécule est en attente d’homologation en Europe, au Canada et en Israël. L’efficacité de cette molécule est maintenant reconnue dans le traitement de la lipodystrophie associée au VIH, même si les effets obtenus s’estompent après l’arrêt du traitement.

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VIH, lipodystrophie, tésamoréline ;Wikimedia commons

Deux essais randomisés, contrôlés par placebo, ont montré une efficacité durant la prise de tésamoréline
Ces essais, d’une durée de 52 semaines ont porté sur 806 patients VIH+ sous antirétroviraux et présentant un excès de graisse viscérale abdominale.

Les sujets randomisés pour bénéficier de la tésamoréline pendant les 26 premières semaines ont été ensuite randomisés pour recevoir soit le médicament actif, soit le placebo, pour 26 semaines supplémentaires.
- Pendant les 26 premières semaines, des injections souscutanées quotidiennes (2 mg) de tésamoréline ont permis une réduction du tissu adipeux viscéral (diminution de 24 cm2 comparée à une augmentation de 2 cm2 sous placebo), ainsi qu’une diminution de 2,4 cm du périmètre abdominal, améliorant ainsi l’image corporelle des patients.
- Pendant les 26 semaines suivantes, cette amélioration s’est maintenue chez les personnes qui prenaient la tésamoréline (diminution du périmétre abdominal de 3,4 cm au bout des 52 semaines), alors que chez les patients sous placebo on assistait à un retour rapide à la valeur initiale du volume de graisse.

Cet analogue synthétique du facteur de libération de l’hormone de croissance (growth hormone releasing hormone ou GHRH) entraîne une augmentation de la libération de l’hormone de croissance, (Growth hormone ou GH), et du facteur de croissance apparenté à l’insuline (lInsulin-like growth factor ou IGF) qui sont à l’origine de divers effets métaboliques dont une modification de la distribution des graisses dans l’organisme.

La lipodystrophie, un facteur de risque cardiovasculaire et un problème esthétique
La lipodystrophie se caractérise par une perte de graisse souscutanée dans certaines régions du corps ou par une accumulation notamment au niveau abdominal. Sa prévalence varie selon les études de 11% à 83% chez les patients sous antirétroviraux, avec une plus forte prévalence chez ceux recevant l’association inhibiteurs de la protéase (IP) et inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTIs)).

Les mécanismes impliqués dans la pathogénie de la lipodystrophie associée au VIH incluent la dysfonction mitochondriale induite par les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse, la dysrégulation du métabolisme des acides gras, le déficit en adiponectine et l’augmentation de la leptine, ainsi que les modifications de la sécrétion de GH. Il a été en effet observé que chez les patients VIH+ présentant une lipodystrophie, la sécrétion nocturne de GH était diminuée avec augmentation du tissu adipeux viscéral.

Le tissu adipeux viscéral, par le drainage portal, pourrait être une source importante d’acides gras libres aux effets métaboliques complexes, avec notamment participation à la lipogenèse hépatique, augmentation du flux néoglucogénique hépatique, diminution de la clairance métabolique de l’insuline et participation à l’insulinorésistance périphérique.

Une stimulation de la production de l’hormone de croissance
Le facteur de libération de l’hormone de croissance agit au niveau de l’hypohyse en stimulant la production et la libération de l’hormone de croissance. L’hormone de croissance a des effets à la fois lipolytiques et anaboliques et augmente la production du facteur de croissance analogue à l’insuline de type 1 (Insulin-like growth factor ; IGF-1).

Les effets favorables de la tésamoréline sont les suivants :
- réduction du tissu adipeux viscéral ;
- diminution du périmètre abdominal ;
- amélioration de l’image corporelle et de la qualité de vie ;
- amélioration des paramètres lipidiques.

Une bonne tolérance et des effets indésirables de faible ou moyenne gravité
A côté d’effets à type d’hypersensibilité et de réactions au site d’injection retrouvés chez 3% des patients, des oedèmes, des arthralgies et un syndrome du canal carpien ont également été observés durant la durée des essais cliniques.

En ce qui concerne les effets sur le métabolisme du glucose, 4,5% des patients traités par tésamoréline (vs 1,3% dans le groupe placebo) ont développé un diabète (HbA1C supérieure ou égale à 6,5%).

Il est reconnu que des concentrations élevées d’IGF-1 pourraient être associées à une augmentation du risque de développer un cancer. Les effets d’une augmentation d’IGF-1 sur le développement ou la progression de tumeurs malignes n’ont pas été évalués sur le long terme. Chez les receveurs de tésamoréline, il est recommandé de surveiller le taux d’IGF-1 et d’interrompre le traitement pour des taux d’IGF-1 supérieurs à 3 déviations standards. La tésamoréline est de ce fait contre-indiquée chez les patients porteurs de tumeurs malignes actives (diagnostiquées récemment ou récidivantes).

Des interactions médicamenteuses
- avec certains antirétroviraux : la prise simultanée de tésamoréline et de ritonavir (action inhibitrice sur le système enzymatique du cytochrome P450) a pour effet une diminution de l’aire sous la courbe (AUC) et de la Cmax du ritonavir de respectivement 9 et 11%, mais sans signification clinique ;
- avec certains corticoïdes : la tésamoréline pourrait diminuer l’efficacité de la cortisone et de la prednisone par inhibition de la bioactivation (inhibition de la 11 β-hydroxstéroïde déshydrogénase de type 1).

Des demandes d’homologation
Des demandes d’homologation de la tésamoréline pour le traitement de l’excès de graisse abdominale chez les patients atteints de lipodystrophie associée au VIH sont actuellement à l’étude par les autorités réglementaires en Europe, au Canada, et en Israël. Si l’Agence Européenne des Médicaments (AEM) approuve son utilisation dans cette indication, la tésamoréline recevra une autorisation de mise en marché pour les 27 pays membres de l’Union européenne, ainsi que pour l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

Le 31 août 2011, une demande d’autorisation de mise sur le marché a été déposée auprès de l’Agence nationale pour la surveillance sanitaire (ANVISA) du Brésil ; à ce jour, il n’existe pas de traitements homologués dans cette indication en Amérique du Sud.

Le traitement par tésamoréline a montré son efficacité chez les sujets VIH+ présentant une lipodystrophie en diminuant le tissu adipeux viscéral abdominal, améliorant ainsi la qualité de vie de ces patients. Bien que cette molécule semble bien tolérée sur le court terme, des essais sont cependant nécessaires afin d’évaluer le rapport bénéfices/risques sur le long terme.

gayglobeus @ September 1, 2011

Maison Martin Margiela : Un tee-shirt contre le sida

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Comme à chaque collection Automne-Hiver depuis 1994, la Maison Martin Margiela lance son tee-shirt contre le sida. Une collaboration avec l’association AIDES qui confirme l’engagement de la maison de couture dans la lutte contre ce fléau.

La Maison Martin Margiela – connue pour son anticonformisme, son goût pour l’artisanat et l’expérimentalisme – renouvelle depuis 1994 son engagement dans la lutte contre le sida. Et 2011 ne dérogera pas à la règle. En collaboration avec l’association AIDES et à l’occasion de la journée mondiale du SIDA le premier décembre prochain, le collectif sort un tee-shirt exclusif en édition limitée. Une simple pièce blanche à col en V, sur lequel est imprimée en noir une simple phrase : “Il y a plus à faire pour combattre le sida que de porter ce t-shirt mais c’est un bon début”.

Le tee-shirt sera disponible dans toutes les boutiques de Maison Martin Margiela, ainsi que sur l’e-shop de la marque, pour la modique somme de 65 euros. Une façon d’ajouter une pièce de collection à son dressing et de faire une bonne action car une partie du prix du tee-shirt sera reversée à AIDES. Depuis le début de cette collaboration entre l’association et la maison de couture, 170 000 tee-shirts ont été vendus, ce qui a rapporté plus de 700 000 euros à AIDES.

gayglobeus @ September 1, 2011

Brad Pitt concrétise un drame sur les débuts du sida

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Créateur de la série Glee et réalisateur de Mange, prie, aime, Ryan Murphy profitera des conseils et des fonds de Brad Pitt pour le projet The Normal Heart. L’acteur prochainement à l’affiche du Stratège produira le long métrage sur le sida inspiré d’une pièce de Larry Kramer, fondateur de l’association Act Up, via sa structure Plan B Entertainment.

Mark Ruffalo (Avengers) reste attaché au rôle principal de ce drame. Il devrait y incarner Ned Weeks, activiste et auteur homosexuel inspiré de Larry Kramer. Celui-ci s’est par ailleurs chargé de transposer sa pièce au cinéma, toujours dans le contexte du début des années 1980, à l’époque de l’essor de la maladie au sein de la communauté gay de New York.

Aucune date de tournage n’a encore été spécifiée. Brad Pitt produit plusieurs films aux côtés de The Normal Heart, comme World War Z de Marc Forster ou Twelve Years a Slave de Steve McQueen.

gayglobeus @ September 1, 2011

Lancement du blogue nouveau pour Le Point et Gay Globe

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Par Roger-Luc Chayer

Il nous fait très plaisir aujourd’hui, avec la rentrée, de lancer notre nouveau blogue non pas dans le sens de son arrivée mais dans sa présentation, qui s’inspire des plus hautes normes en vigueur chez Gay Globe.

Dorénavant, les commentaires seront libres tout en ayant la possibilité de les filtrer si nécessaire et nous invitons tous les internautes à contribuer aux articles en les complétant ou les commentant.

Ceci est votre espace, à vous de jouer!

gayglobeus @ August 31, 2011

Homosexualité, une ’’drôle’’ de polémique

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Agoravox.fr

Depuis plus d’un mois et demie, une polémique enfle dans les organisations des enseignements catholiques, des associations familiales ou encore des politiques qui sont perturbés à l’idée que nos jeunes arrivant en première ES et L, à partir de septembre, auront dans leur programme de SVT( Sciences de la Vie et de la Terre) une partie consacré à la question du genre et de l’orientation sexuelle, dans un chapitre intitulé « Devenir homme ou femme ».

Scandaleuses sont leurs réactions à tous ces réactionnaires qui prônent idéologie sans même essayer de garder un certain pragmatisme. On peut prendre acte des valeurs morales de certaines franges de la société, mais l’école n’est pas un lieu où la morale doit être dicter selon des prises de positions ou de croyance. ”Les communiqués, les emails, les pétitions et les menaces de boycott des livres pour que cette partie du programme soit retirée” voilà les volontés des protestataires.

Devons-nous rappeler que l’homosexualité n’est pas une maladie ? Pensent-ils que lorsqu’on a 16-17 ans, on ne sait pas ce qu’est l’homosexualité ? J’aimerais comprendre leur pédagogie, si elle existe, qui consiste de dire qu’il vaut mieux ne pas en parler, rester dans l’ignorance comme s’il était pervers d’être homosexuel, que d’en parler était une forme de propagande pro-homo, que cela faisait ”tache” dans un manuel scolaire.

Cette partie imposée par la Direction générale de l’enseignement scolaire et annoncée au Bulletin officiel du 30 septembre 2010 n’est-il pas plutôt une occasion d’en discuter, donner la possibilité aux élèves de poser leurs questions, de rajouter une ”couche” de sensibilisation sur les précautions à prendre vis-à-vis des rapports sexuels, de comprendre que la tolérance est primordiale surtout à l’âge ou arrivent les premiers rapports sexuels et que c’est a l’adolescence que ses questions se posent.

École laïque : ça vous dit quelque chose ?

A ces gens qui, au nom de leurs valeurs, prônent le retrait de ce sujet des programmes scolaires, je veux leur dire une autre valeur qui me paraît bien plus importante. Nous sommes dans une république qui possède une école gratuite et obligatoire mais aussi où l’école républicaine est laïque et ce qui signifie que l’influence religieuse n’y a pas sa place. La science n’a pas de morale idéologique ou religieuse à recevoir, et que ça dérange ou non, l’homosexualité est une réalité et de la tolérer, de l’expliquer ne peut aller que dans le ”bons sens”.

Fort heureusement et pour conclure, la France et les Français ne se résument pas à ces revendications. ”Les Français sont à une large majorité (63%) favorables au mariage homosexuel et à 58% à l’adoption par les couples homosexuels, selon un sondage Ifop”(Le Figaro) publié le 25 juin 2011.

Prôner le dialogue, la pédagogie, la connaissance et surtout la liberté de chacun à l’inverse d’être dans ”l’aconnaissance”, dans la pur idéologie, dans le déni au nom d’une religion me semble être un poil plus raisonnable.

gayglobeus @ August 31, 2011

Maurice va-t-elle légaliser l’homosexualité?

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Alateafrique.com

Il aura fallu que l’Etat mauricien vote le 12 juin 2011 une résolution des Nations unies sur les droits des homosexuels pour mettre le feu aux poudres. Ce pays de l’océan Indien, d’ordinaire si pudique lorsqu’il s’agit d’aborder des questions sensibles de société, connaît depuis plusieurs semaines une agitation toute particulière. Même si les formulations sont un peu alambiquées, car personne n’ose vraiment appeler un chat un chat, la question de l’homosexualité est sur toutes les lèvres à l’île Maurice, notamment sur celles des politiques.

Au début du mois d’août, une vive altercation a opposé à l’Assemblée nationale mauricienne Paul Bérenger, le leader de l’opposition et Navin Ramgoolam, le Premier ministre:

«Maurice a toujours adhéré au principe d’universalité des droits humains», a déclaré en séance plénière à l’Assemblée, le chef du gouvernement mauricien, pour justifier l’adoption de la résolution onusienne.

Rien n’est gagné

Certes, il ne s’agit pas d’une reconnaissance formelle des droits des homosexuels dans ce pays, car la résolution de l’ONU n’est en rien coercitive pour les Etats qui l’ont votée. Mais la déclaration de Navin Ramgoolam, même si elle a des relents de politiquement correct, est bien la toute première faite par les autorités mauriciennes en faveur des gays.

Le chef de l’opposition lui a répondu que le gouvernement avait agi de façon précipitée:

«Maurice aurait au préalable dû définir sa position sur la légalisation ou non de l’homosexualité et tous ses corollaires, à savoir le mariage et l’adoption, avant d’aller voter cette résolution.»

Ce dernier est d’ailleurs soutenu par le député Cehl Meeah du Front solidarité mauricien, un parti que des observateurs soupçonnent pourtant de vouloir faire alliance avec la majorité:

«Le pays est en train de camoufler la réalité et se dirige vers la légalisation de l’homosexualité», estime Cehl Meeah, qui a déclaré à l’Express, le principal quotidien de l’île Maurice, être volontaire pour un combat contre la légalisation de l’homosexualité.

Il faut souligner qu’en la matière, l’île Maurice est un bel exemple de contradiction en Afrique. Comme dans de nombreux pays du continent, l’homosexualité y est encore criminalisée. Mais la loi, qui prévoit jusqu’à cinq ans de prison, n’a jamais été appliquée.

En 2008 d’ailleurs, une autre loi a été votée, l’Equal Opportunity Act, qui inclut le respect de l’orientation sexuelle des citoyens —même si sa promulgation se fait toujours attendre depuis lors. Dans le même temps, depuis 2006, les homos peuvent librement se pavaner dans les rues de l’île à l’occasion de la Gay Pride mauricienne, la Rainbow March, sans être le moins du monde inquiétés par une éventuelle arrestation.

De la même façon, le militantisme gay s’est fortement développé ces dernières années au point de devenir un partenaire social incontournable dans le pays. C’est d’ailleurs grâce à la détermination des associations homosexuelles, réunies au sein du collectif Arc-en-ciel, que la lutte contre les discriminations à l’encontre des gays a pu être introduite dans le fameux Equal Opportunity Act.

La vie n’est pas toujours rose

Malgré toutes ces avancées, une chape de plomb pèse toujours sur les homosexuels à Maurice et la dépénalisation ne semble pas pour demain. En effet, le tissu social est encore imperméable aux identités sexuelles considérées comme «déviantes». Certaines familles organisent même l’enlèvement de leurs enfants pour les «guérir de l’homosexualité» en les faisant interner dans des hôpitaux psychiatriques, comme l’a souvent raconté dans ses colonnes le magazine KotZot.

En général, aucune explication rationnelle n’est donnée pour justifier ce type d’abus. Tous ceux qui combattent l’homosexualité à Maurice se réfugient derrière de prétendues «traditions et croyances religieuses». De fait, les chefs religieux, nombreux et très influents dans la société multiraciale qu’est Maurice, sont ceux que l’on entend le plus dans le débat actuel autour de la légalisation des relations entre personnes du même sexe.

Tous sont montés au créneau pour dénoncer le vote de la résolution onusienne. Jean-Maurice Labour, le vicaire-général du diocèse de Port-Louis, la capitale, n’est pas passé par quatre chemins pour déclarer dans la presse que «l’homosexualité est un dysfontionnement hormonal, physiologique, psychologique et culturel». Les imams quant à eux ont appelé à un «front religieux commun contre l’homosexualité».

Nathalie Ahnee, la présidente du collectif Arc-en-ciel, estime pour sa part que «les valeurs religieuses n’ont pas leur place dans les décisions juridiques et l’élaboration des lois». Or là est bien le problème. A Maurice, comme partout ailleurs, les chefs religieux semblent avoir une grande influence sur les responsables politiques. Ce qui, de fait, freine considérablement toute velléité de légiférer clairement sur la question. Obligeant les responsables politiques «progressistes» à utiliser des solutions de contournement, comme le vote de cette résolution du comité des Nations unies pour les droits de l’homme; comme cet Equal and Opportunity Act qui n’a toujours pas été promulgué; comme aussi cette déclaration de l’ONU signée en 2008 et dans laquelle déjà Maurice, avec quatre autre pays africains (Gabon, Cap-Vert, Guinée-Bissau, République centrafricaine) se prononçaient en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité.

Hypocrisie généralisée

Tout cela est symptomatique d’une classe politique africaine qui n’arrive pas à se décider —ni à décider. En mars 2011, l’ancien président du Botswana Festus Mogae déclarait qu’il avait clairement privilégié sa carrière au détriment des droits des homosexuels.

«Je n’étais pas prêt à perdre une élection au nom de la défense des homosexuels», avait-il affirmé.

Et l’actuel président, Ian Khama, même s’il tient un discours modéré, n’est pas plus enclin à légiférer sur la question. Au contraire, les arrestations se multiplient, notamment à l’approche des échéances électorales.

C’est d’ailleurs ce qui s’observe au Cameroun depuis plusieurs semaines. En l’espace d’un mois, sept personnes ont été incarcérées pour «délit d’homosexualité» et risquent jusqu’à cinq ans de prison. Des arrestations arbitraires, selon les ONG de défense des droits humains. Une journaliste de La Nouvelle Expression, un des principaux titres camerounais, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a sa petite idée sur la question:

«Cette résurgence des arrestations de gays à l’approche de l’élection présidentielle d’octobre est sûrement de nature à se rallier les chefs traditionnels conservatistes et le clergé qui avaient déjà ouvert la boîte de Pandore ayant mené à la publication de listes de présumés homosexuels dans la presse en 2006.»

Les responsables politiques, partout sur le continent, sont donc très peu disposés à lutter efficacement contre l’homophobie, même quand celle-ci devient un délit, comme en Afrique du Sud. Ce pays est le seul en Afrique à avoir autorisé depuis 2006 le mariage et l’adoption par les gays. Les villes de Johannesburg et du Cap accueillent une Gay Pride depuis 1990, et pourtant les agressions homophobes y sont encore très présentes.

On a donc, d’une part, ceux qui veulent faire bouger les choses mais sont pris par des contingences socioreligieuses et culturelles, et d’autre part, ceux qui s’arc-boutent sur une pathétique hypocrisie, en essayant d’arrêter le vent du changement. A Maurice aussi, on en est toujours là.

gayglobeus @ August 31, 2011

Philipp Lahm et l’homosexualité

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Sofoot

À 27 piges, Philipp Lahm sort un bouquin qui retrace les saisons qui se suivent et se ressemblent à Munich, ses épopées avec la Mannschaft ou encore les responsabilités du brassard de capitaine.

Après s’être essuyé les foudres de Stefan Effenberg qui jugeait indiscrètes certaines pages sur les sélectionneurs de la Nationalmanschafft et un gros tacle sur le travail tactique de Jürgen Klinsmann, Philipp n’a pas voulu réagir. Mais Bild continue de sortir quelques pages.

Dernière publication en date, le récit d’un fait divers qui semble avoir beaucoup touché le latéral du Bayern : « Tout d’abord, je ne suis pas gay. Je ne me suis pas marié à Claudia seulement pour les apparences et je n’ai pas de petit ami à Cologne avec qui je vivrais vraiment. (…) Un jour, quelqu’un sonne à la porte, j’ouvre et je tombe sur un homme qui gêné, n’ose pas me parler et me tend une lettre. Au bout d’un moment, il murmure les larmes aux yeux ’ich liebe dich, Phillipp’, je me suis barricadé. Je ne l’ai jamais revu ».

Lahm tient à préciser : « ces spéculations ne me touchent pas. Je n’ai rien contre l’homosexualité et je ne pense pas que cela devrait être répréhensible. Mais je ne conseillerai pas aux joueurs de foot de faire leur coming out. J’ai trop peur qu’il arrive la même chose qu’à Justin Fashanu ».

gayglobeus @ August 31, 2011

Un médecin spécialiste du sida libéré en Iran

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TF1

Un médecin iranien spécialiste du sida, Arash Alaei, a été libéré ce weekend à Téhéran après avoir passé trois ans en prison pour conspiration présumée contre le régime, a déclaré lundi son frère qui vit aux Etats-Unis. Les deux frères, tous deux médecins et spécialistes du sida, avaient été arrêtés en juin 2008 et reconnus coupables de communication avec les Etats-Unis dans le but de renverser le régime iranien. Kamiar Alaei, 37 ans, condamné à trois ans de prison, a été libéré cette année de la prison d’Evin, à Téhéran, et achève des études de santé publique à New York. Arash Alaei, 42 ans, avait été condamné à six ans de prison et était libérable selon la législation iranienne après avoir accompli la moitié de sa peine.

gayglobeus @ August 31, 2011

VIH/SIDA : une proposition de fichage qui fait débat

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Taiwan Info

L’idée de mentionner l’infection des porteurs du virus VIH et des malades du SIDA dans leur carte à puce d’assuré ne semble pas faire l’unanimité dans les milieux médical, associatif et même politique.

Une proposition en ce sens a remporté le soutien des députés Yang Li-huan et Cheng Li-wen, du Kuomintang, qui estiment qu’elle permettrait de mieux protéger les personnes hospitalisées et le personnel médical contre une contamination accidentelle, comme celle qui a touché le 24 août des patients ayant reçu par erreur des organes issus d’une personne porteuse du VIH. L’incident était le résultat d’une négligence de la part de l’équipe médicale ayant réalisé les transplantations.

Shih Chung-liang, directeur des Affaires médicales au ministère de la Santé, a rappelé que l’idée de cette signalisation des personnes vivant avec le VIH/SIDA a déjà été avancée mais qu’elle a été rejetée par les associations de défense des droits de l’homme comme une stigmatisation supplémentaire de ce groupe de personnes. Elle serait en outre probablement incompatible avec les lois relatives à la lutte contre le VIH/SIDA et à la Loi sur les droits du patient, a-t-il ajouté.

De nombreux membres du corps médical et responsables d’établissements hospitaliers ont souligné que le VIH n’était pas le seul virus transmissibles par voie sanguine et que la seule façon d’éviter les contaminations accidentelles était la rigueur parfaite dans la réalisation et l’utilisation des tests sanguins sur les donneurs d’organes.

gayglobeus @ August 31, 2011

Etats-Unis: L’industrie porno à l’arrêt après un cas de VIH

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20 minutes.fr

Les tournages de films pornographiques sont pour la plupart interrompus aux Etats-Unis, après la découverte du virus du sida chez un acteur, annonce ce mardi la Free speach coalition.

De nouveaux tests devaient être pratiqués pour confirmer la séropositivité de l’acteur, a précisé le syndicat de l’industrie pornographique. Diane Duke, directrice exécutive de l’organisation, a indiqué que, à sa connaissance, les productions pornographiques avaient été interrompues en grande partie sur tout le territoire et qu’elle n’avait pas connaissance de producteurs ayant refusé de se conformer au moratoire proposé par la Free speach coalition.

La Californie requiert l’utilisation de préservatifs

En 2010, la séropositivité de l’acteur Derrick Burts avait également provoqué l’interruption temporaire des tournages.

«Le système sanitaire autorégulé de notre industrie fonctionne depuis 1998, en dépit des fausses informations répandues par nos adversaires», a assuré le syndicat dans un communiqué. Plusieurs organisations de santé publique réclament davantage de sanctions à l’encontre des acteurs pornographiques tournant sans préservatif.

La Californie, où sont tournés la plupart des films, requiert l’utilisation des préservatifs dans ce genre de productions mais l’industrie ignore largement cette loi, déplorent les associations de lutte contre le sida.

Les entreprises de films pour adultes refusent d’imposer le port des préservatifs en expliquant que cela les obligerait à travailler clandestinement ou en dehors des Etats-Unis, augmentant ainsi les risques pour la santé des acteurs et actrices.

gayglobeus @ August 31, 2011

Édition 77 de Gay Globe Magazine

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Gay Globe Magazine #77

Le Magazine Gay Globe #77 vous propose les sujets suivants que vous pourrez lire simplement en vous rendant sur le site de Gay Globe:

Éditorial sur la violation d’une ordonannce de non publication dans l’affaire Steve Biron;
Gay Globe TV propulsée au rang des grandes télévisions;
Le dossier Biron à TVA et GGTV avec Richard Martineau;
Portrait du VIH/SIDA dans le monde;
Une adolescente porteuse du VIH arrêtée;
Les droits des gais dans le monde;
Une charte pour protéger les ainés homosexuels au Québec;
La longue bataille des droits des homos;
CW élue chaîne américaine la plus gaie;
Trithérapie, la dose unique qui peut changer une vie;
Une tribue américaine légalise le mariage gai;
Média gai professionnel: Réalité ou utopie?
Interdire le mariage aux homos nuit à la santé;
Ricky Martin et la Fondation Émergence;
Pour ou contre, vu par une fille;
Les gays retrouvent plus vite un partenaire;
Une charte pour les saunas gais participants;
Chine: L’activiste du SIDA Tian Xi est libre;
Michou: propos sur la question gaie;
Iowa: jeune de 19 ans tué lors d’une agression homophobe;
La vie gaie en bref de par le monde;
VIH-SIDA une autre percée significative;
Bachmann rétablirait le tabou homo dans l’armée;
Gay Globe TV effectue un virage technique;
Gay Globe TV et Média bientôt 14 ans de nouvelles;
La Pape ne dénonce pas la répression anti-gaie;
Déjà 5 chandelles pour GGTV;
Le Courrier des lecteurs;
Un juge ordonne la sortie immédiate de prison de Steve Biron;

gayglobeus @ August 27, 2011

EXCLUSIF: Un juge ordonne la sortie de prison immédiate de Steve Biron

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http://www.gayglobe.us

Le juge Richard Grenier
de la Cour supérieure du
district judiciaire de Québec
a ordonné, le 10 août
dernier, la sortie de prison
immédiate de Steve Biron,
malgré les objections de
la Couronne, renversant
du coup le jugement antérieur
de la Juge Chantal
Pelletier de la Cour du
Québec qui ordonnait en
décembre son incarcération
sans condamnation.
Steve Biron est accusé
d’avoir caché son statut
sérologique à ses partenaires,
il a plaidé non coupable
et est en attente de
son procès fixé en mars
2012. Pour en savoir plus
sur les dessous de cette
affaire, lisez notre enquête
au www.gayglobe.us/
Biron.pdf
Un documentaire est en
préparation sur l’affaire
Steve Biron qui sera diffusé
en 2012 sur GGTV.

gayglobeus @ August 25, 2011

Courrier des lecteurs Questions et commentaires

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http://www.gayglobe.us

Dans votre dernière édition
avec Brad Pitt en couverture,
j’ai remarqué que
vous parliez des drogues les
plus populaires chez les gais
et je me demande si en faisant
ainsi la promotion de
ces drogues, vous n’en favorisiez
pas l’usage pour ceux
qui ne les connaissaient
pas?
Le fait de publier un lexique
sur un phénomène, de
manière à ce qu’on en comprenne
les termes, ne signifie
pas que Gay Globe en fasse
la promotion. Quand vous
dénoncez les violeurs, estce
que vous faites leur promotion?
Il me semble que le
débat que vous soulevez est
illogique. Si on en parle c’est
parce que ça existe et que les
effets méconnus à long terme
de ces substances peuvent
être très graves. Est-ce en
faire la promotion? Non. Bravo pour votre présence
au coeur des célébrations
de la fierté gaie de Montréal
et pour votre distribution
directement sur la rue de
votre publication. Je ne la
connaissais pas et je la découvre
avec stupéfaction, je
m’y suis d’ailleurs abonné
en revenant à la maison.
Merci cher nouveau lecteur.
Vous découvrirez grâce à
votre abonnement une série
de privilèges et de services
accessibles uniquement pour
les abonnés et surtout, une
vaste banque d’information
sur des sujets qui nous touchent
depuis près de 20 ans.
Bonne lecture.
J’ai lu sur le blogue Le
Point que vous n’étiez pas
heureux de la visite du politicien
Jean-Luc Romero à Montréal lors de la fierté gaie
2011 et j’avais souvenir de
ses collaborations dans vos
pages. Qu’est-ce qui motive
une telle déception de votre
part?
La traîtrise cher lecteur.
Lorsque la Revue Le Point
suspendait M. Romero vers
2006, cela résultait de ses
propres positions face à
l’euthanasie. Or, malgré son
renvoi, il persiste à faire le
commerce d’un de ses livres
en se servant de mon nom,
sans mon consentement, illégalement,
pour en tirer profit.
Évidemment l’éthique de
M. Romero laisse à désirer à
tout le moins…
Lors de votre passage à
l’émission TVA en Direct
avec Richard Martineau,
trop court d’ailleurs, vous
avez fait honneur à la communauté
en expliquant
un dossier complexe. D’où
vous viennent ces renseignements
et pourquoi est-ce
que les autres médias ne les
publient pas?
Ils me viennent de l’ONUSIDA,
de l’OMS et pour les
autres médias, posez-leur la
question directement! TVA a
démontré beaucoup de courage
dans ce dossier…

gayglobeus @ August 25, 2011

Anniversaire: Déjà cinq chandelles pour Gay Globe TV!

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Gay Globe TV fêtait cet
été son 5ème anniversaire
avec la rediffusion de
nombreux films et documents
les plus populaires.
La seule chaîne de TV
100% gaie au Québec offre
sa programmation gratuitement
en diffusion au
www.gayglobe.us

gayglobeus @ August 25, 2011

Le Pape ne dénonce pas la répression anti-gaie!

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La police empêche un
kiss-in au passage du pape:
Après les heurts de mercredi
soir (17 août) entre policiers
et manifestants laïcs
(dont de nombreux gays), la
police a barré la route à des
manifestants LGBT venus
accueillir le pape à leur manière.
Le kiss-in prévu par des
gays et lesbiennes madrilènes
pour accueillir Benoît
XVI dans leur ville a tourné
court. Un groupe d’une centaine
de gays et lesbiennes a
été retenu par les forces de
l’ordre sous prétexte d’un
contrôle d’identité, avant de
s’entendre ordonner de se
disperser. Au moins un couple
aura toutefois réussi à
se faire immortaliser par un
photographe de l’AFP sur le
passage de la Papamobile.
Le 19 août, quelque 5000
laïcs, «Indignés», catholiques
dissidents et membres
d’associations LGBT avaient
défilé dans les rues de Madrid.
Plusieurs centaines
ont bravé le cordon de police
qui leur interdisait l’accès à
la Puerta del Sol. C’est sur
cette place emblématique de
la protestation sociale du 15
mai que se sont installés les
pèlerins des JMJ. Des échauffourées et des
échanges d’insultes ont
éclaté avec les jeunes chrétiens.
En fin de soirée, la police
a plusieurs fois chargé
les manifestants anti-JMJ.
Bilan des heurts: 8 arrestations
et 11 blessés légers,
dont deux policiers.
La police a empêché jeudi
une manifestation d’une
centaine d’homosexuels,
hommes et femmes, qui
avaient appelé à une séance
de baisers au passage du
pape Benoît XVI à Madrid.
Seul un couple d’hommes,
qui avait réussi à déjouer la
vigilance de la police, s’est
embrassé au passage de la
papamobile.
Un saint patron rien qu’à
nous!
Profitant de la visite du Pape
à Madrid, des entrepreneurs
gay espagnols demandent
au Vatican de faire de Saint
Sébastien le protecteur des
homos. La demande provient des
organisateurs de la Foire
ExpoGays, qui se tient en
octobre dans la station balnéaire
de Torremolinos. Les
entrepreneurs ont saisi l’occasion
de la visite de Benoît
XVI à Madrid pour prier le
Vatican de reconnaître Saint
Sébastien comme le protecteur
des gays et lesbiennes.
Représenté transpercé de
flèche par d’innombrables
artistes dans des poses aussi
douloureuses qu’homoérotiques,
ce martyr semble,
il est vrai, en attente d’une
mission. Il est censé protéger
les populations contre
la peste bubonique, ce qui,
au XXIe siècle, ne doit plus
l’occuper à plein temps.
La presse espagnole n’a pas
précisé comment le comité
d’ExpoGays comptait transmettre
sa requête au Souverain
pontife. Ils espèrent
toutefois attirer l’attention
de l’Église sur l’existence
d’une partie de la communauté
vivant sa foi catholique
«malgré la marginalisation
imposée par le Vatican.»

gayglobeus @ August 25, 2011

Le rabbin arrangeait les mariages entre gays et lesbiennes

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Depuis six ans, Areleh
Harel, un rabbin orthodoxe
de Cisjordanie, aide
des hommes gays à trouver
des épouses lesbiennes
leur permettant ainsi
de fonder une famille
dans les limites des lois
religieuses. Il a imaginé
la solution pour un de ces
Juifs orthodoxes et homosexuels
: il lui a trouvé une
épouse lesbienne, compréhensive,
et qui partageait
avec lui le désir de fonder
une famille. C’était il y a
six ans et aujourd’hui le
couple a deux enfants.

gayglobeus @ August 25, 2011

Gay Globe Média et TV bientôt 14 ans de nouvelles!

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Gay Globe Magazine est
une revue gaie canadienne
de format magazine, publiée
depuis 1998 à Montréal et à
l’origine sous le nom de Le
Point. Bien que principalement
en langue française,
Gay Globe Magazine propose
régulièrement des articles
en anglais, souvent rédigés
par Andrew Spano, professeur
américain de journalisme
et directeur du bureau
américain de Gay Globe.
Gay Globe Magazine (Le
Point) a été fondé par Yves
Daoust, un homme d’affaires
Président de la société
IDCOMM qui souhaitait offrir
un magazine gai spécialisé
en affaires et en santé.
Une fois la publication lancée
sur papier en noir et
blanc au début, vers 1998,
Yves Daoust est allé chercher
le journaliste Roger-
Luc Chayer, qui venait de
terminer six ans de présence
dans une revue gaie montréalaise
et un passage au
Journal de Montréal (1998).
Roger-Luc Chayer a contribué
comme éditeur du Gay
Globe Magazine à la rédaction
de nombreux textes
spécialisés principalement
sur la communauté gaie
québécoise. Gay Globe Magazine tente
d’offrir à ses lecteurs un
matériel exclusif qui va au
delà de la nouvelle en publiant
des enquêtes qui intéressent
particulièrement la
communauté gaie qui sont
parfois nécessaires comme
dans le cas des abus auprès
des personnes en phase terminale
du SIDA, de la gestion
de fonds de certaines
associations ou de décisions
politiques qui concernent les
gays. Gay Globe Magazine se
présente comme un contrepoids
du pouvoir en place.
Gay Globe Magazine a publié
les écrits de grands
noms de la culture depuis
1998 dont des textes de
l’abbé Raymond Gravel,
Michel Girouard, Mathieu
Chantelois, Denise Bombardier,
Jean-Luc Romero et de
nombreuses autres personnes
très impliquées dans
leurs domaines professionnels.
Gay Globe Magazine
et/ou son éditeur Roger-Luc
Chayer bénéficient de l’appui
et/ou de l’amitié de grands
noms de la culture comme
Céline Dion, René Angelil,
Doris Day, Elizabeth Taylor,
David Brudnoy (animateur
radio CBS de Boston), Elton
John dans le cadre des Jeux
Gais de Chicago de 2006,
de Lady Alys Robi, Antonine Maillet (auteure et écrivaine
canadienne), de Ryan
O’Neal, du comédien/animateur
Jasmin Roy et de
l’auteur Pierre Salducci qui
participaient d’ailleurs à un
documentaire sur la Revue
Le Point. Gay Globe Magazine
est présent sur le Web
depuis la création de “Le-
National.com”, de manière
à exploiter les ressources de
ce nouveau médium.
Gay Globe Magazine a notamment
toujours utilisé
les résultats statistiques de
ses textes publiés sur le Web
pour déterminer ce qui était
le plus apprécié ou recherché
par ses lecteurs. Le Point est
devenu en 2009 Gay Globe
Magazine, qui emprunte le
nom de sa division WebTV
et fêtera en 2012 son 14ème
anniversaire.

gayglobeus @ August 25, 2011

Gay Globe TV effectue un virage technique

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La première et unique
chaîne de télé 100% gaie
québécoise qui diffuse
sur Internet au www.
gayglobe.us depuis 2006
effectuera un virage technique
en septembre avec
l’application de nouvelles
normes de conversion de
ses émissions qui permettront
de doubler la qualité
visuelle tout en accélérant
la vitesse de téléchargement
(streaming) de son
contenu. Les auditeurs
verront la différence avec
les nouvelles émissions
présentées dès septembre
2011.

gayglobeus @ August 25, 2011

Bachmann rétablirait le tabou homo dans l’armée!

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Michele Bachmann, candidate
à l’investiture républicaine
pour la présidentielle
américaine de 2012,
rétablirait l’obligation pour
les homosexuels servant
dans l’armée de taire leur
orientation sexuelle si elle
était élue, a-t-elle dit dimanche.
Mme Bachmann, l’une des
figures de proue du mouvement
ultraconservateur «tea
party», a remporté samedi
une élection-test entre candidats
à l’investiture républicaine.
Interrogée sur CNN dimanche,
elle a expliqué que si
elle était élue, elle remettrait
en vigueur la loi controversée
«Don’t ask, don’t tell» qui
oblige les militaires homosexuels
à dissimuler leur
homosexualité sous peine
de renvoi, mais qui doit être
abrogée le 20 septembre.
Cette loi, adoptée en 1993,
«a très bien fonctionné», a
déclaré Mme Bachmann
sur CNN. Interrogée pour
savoir si elle la remettrait en
vigueur, elle a répondu: «ce
serait en consultation avec
nos commandants, mais
oui, probablement». Mme Bachmann est dans le
collimateur de la communauté
homosexuelle à la suite
d’information selon lesquelles
le centre chrétien de
conseil dirigé par son mari
proposerait des programmes
pour changer l’orientation
sexuelle des homosexuels.
L’Iowa, où se tenait l’élection-
test remportée samedi
par Mme Bachmann,
compte parmi les
six États américains sur
cinquante à autoriser les
unions homosexuelles.
Christine Boutin aux cotes
de Michele Bachmann
à Montréal:
Lors de la Fierté Gay de
Montréal, les propos de la
présidente du Parti-Chrétien-
Démocrate ont été
dénoncés sur des affiches,
avec les phrases des personnalités
politiques les plus
homophobes du monde. « les
civilisations qui ont reconnu
l’homosexualité ont connu
la décadence ». Christine
Boutin s’est rangée, selon
les associations gaies et lesbiens
de Montréal à coté des
femmes les plus homophobes
de cette génération avec la célèbre Michele Bachmann,
qui pourrait être
la première présidente des
États Unis et qui considère
que « les gays sont dans les
plans de Satan » ou encore
avec Alessandra Mussolini,
députée et petite-fille du dictateur
italien qui pense qu’
«il vaut mieux être fasciste
que pédé».
Le mari de Michele Bachmann
fera-t-il son outing?
Si Michelle Bachman est
élue Présidente, l’Amérique
aura une Présidente et une
First Lady. Depuis quelques
temps, cette histoire alimente
les talk shows satirique,
mais aussi les networks:
Marcus Bachmann est-il gay
???

gayglobeus @ August 25, 2011

VIH/sida : une autre percée significative

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De nouveaux anticorps
très puissants efficaces
contre le VIH/sida ont été
découverts par des chercheurs
américains.
Le Pr Dennis Burton et
ses collègues du Scripps
Research Institute ont
isolé 17 anticorps qui
deviennent de nouvelles
pistes dans la recherche
de vaccins. Selon les chercheurs,
la plupart de ces
nouveaux anticorps sont
de 10 à 100 fois plus puissants
que ceux récemment
décrits (PG9, PG16
et VRC01).

gayglobeus @ August 25, 2011

La vie gaie en bref de par le monde…

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Le Cameroun plus dur
envers les homosexuels:
Le gouvernement camerounais
prépare actuellement
une réforme de sa législation
pénale pour durcir la
répression des pratiques
homosexuelles considérées
comme un délit dans le
pays, ont affirmé vendredi
deux militants des droits
des homosexuels. “Le gouvernement
prépare la réforme
du code pénal. Dans
(son) avant-projet de loi, il a
maintenu et même renforcé
le délit (d’homosexualité) en
terme de pénalisation”, a
affirmé Me Alice Nkom, avocate
et présidente de l’Association
camerounaise pour
la défense de l’homosexualité
(Adhefo).
L’homosexualité dans
American Idol, un sujet
tabou?
Fort de son statut de juré
dans le télécrochet de NBC
“The Voice”, le chanteur
Adam Levine (Maroon 5) n’a
pas hésité à tacler “American
Idol”, émission concurrente
diffusée sur ABC, en l’accusant
de dissimuler l’homosexualité
de ses candidats, dans une interview au magazine
Out. “Ce qui m’agace
avec “Idol” c’est qu’ils cherchent
à la cacher, il ne faut
pas que ce soit dit. Franchement.
On ne peut pas être
ouvertement gay? Au point
où on en est? Soyons sérieux.
On ne peut pas masquer
la réalité de la vie des
gens.” attaque-t-il. Avant de
se rassurer: “Le fait que “The
Voice” n’ait aucun problème
avec ça est une bonne chose”.
La Coupe du Monde au
Qatar interdite aux homosexuels
et aux séropos!
Le choix du Qatar pour organiser
la Coupe du Monde
de football en 2022 pose de
très graves problèmes selon
Jean-Luc Romero, président
d’Elus Locaux Contre
le Sida : le président d’ELCS
rappelle cette situation dramatique
: le Qatar punit
l’homosexualité de 5 ans
de prison et de 90 coups de
fouet ! Cela signifie que tout
homosexuel pourrait être
arrêté et placé en détention
lors de la Coupe du Monde !
Le Qatar exige également un
test de séropositivité pour
toute personne souhaitant
résider plus d’un mois sur
son territoire. Rue Sésame : les marionnettes
ne sont pas homosexuelles
!
Le programme pour enfants
1, Rue Sésame a annoncé
que deux de ses marionnettes
d’apparence masculine
n’ont “pas d’orientation
sexuelle”, après que de
nombreux téléspectateurs
aient demandé qu’elles se
marient. Signée par plus
de 7.600 personnes, la pétition
ne demande “pas à Rue
Sésame de faire quelque
chose de grossier ou d’irrespectueux,
nous voulons
juste que Bart et Ernest se
marient ou qu’ils ajoutent un
personnage transgenre à la
série. Cela peut être fait avec
goût. Enseignons la tolérance
à l’égard de ceux qui sont
différents”

gayglobeus @ August 25, 2011

Chine : l’activiste du Sida Tian Xi est libre

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Tian Xi, 24 ans, a été libéré
hier après avoir fait
un an de prison pour avoir
“intentionnellement endommagé
des biens”, rapporte
aujourd’hui le South
China Morning Post. Interrogé
sur sa santé, il a
déclaré: “je n’en ai aucune
idée car je n’ai pas fait
d’examen physique depuis
que j’ai été arrêté”.
Victime d’une transfusion
de sang contaminé à l’âge
de neuf ans, le jeune homme
a également déclaré
n’avoir reçu aucun traitement
pendant le premier
mois de sa détention. “Il
devrait avoir le droit de
demander des compensations
de la part de ceux
qui l’ont mis dans l’état où
il est aujourd’hui, a déclaré
son avocat. Ou alors,
nos lois ne sont que des
promesses vides qui sont
incapables de protéger les
droits des individus”.

gayglobeus @ August 25, 2011

Une charte pour les saunas gais participants

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Depuis des années à
Montréal, Rézo, anciennement
connu sous le nom de
Séro-Zéro, participe activement
à de très nombreuses
campagnes de prévention du
VIH et à des actions visant à
mieux informer le public gai
contre les ravages du SIDA
et des maladies transmises
sexuellement.
Gay Globe Magazine supporte
un petit nombre d’organisations
gaies et impliquées
dans la santé et exerce une
grande prudence avant d’appuyer
ou de recommander
de tels groupes, d’une part
parce que nous avons une
obligation morale de surveillance
de ce qui se fait en
notre nom, mais aussi pour
éviter de devenir l’outil de
campagnes plus ou moins
honnêtes. Des exemples
comme la Fondation l’Astre
ou la Fondation d’Assistance
Sidatique québécoise
sont éloquents et nos articles
dans RG à l’époque sont
encore de mise aujourd’hui. Toutefois, deux organisations
se distinguent selon
nous du reste de ce qui se
fait pour les gais, il s’agit de
la Fondation d’Aide Directe
SIDA-Montréal et de Rézo.
Dans le cadre de la nouvelle
“Charte d’engagement OK”,
pour les saunas gais, Gay
Globe Magazine rencontrait
deux des représentants de
Rézo afin d’en savoir plus
non seulement sur les objectifs
mais sur les dessous
techniques quant à l’application
de ce programme car,
au risque de nous répéter,
l’efficacité et l’efficience sont
deux concepts qui devraient
toujours guider l’octroi de
subventions du public.
Robert Rousseau, directeur
général de Rézo et Alain Arseneault,
intervenant social
au CSSS Jeanne Mance,
nous expliquaient donc que
cette nouvelle vision de la
prévention avait pour objectif
d’assurer une certaine
“norme” dans les saunas
pour hommes participants
qui comprendrait par exemple:
Assurer un accès gratuit
aux condoms en tout
temps, faciliter l’accès à du
matériel d’information sur la prévention du VIH ou des
autres ITSS et de promouvoir
les services de prévention
de la santé sexuelle.
On retrouvera donc, selon ce
concept qui a déjà intéressé
d’autres régions du monde
comme Paris, Londres ou
Sydney, de nouveaux outils
et avec la Charte, Rézo espère
pouvoir changer le taux
de transmission du VIH
auprès des clientèles de saunas
d’ici 2 ans, la durée prévue
du programme.
Doté d’un budget total de
160,000$ provenant exclusivement
de la Direction de
la Santé Publique de Montréal,
la Charte se veut être
un nouvel outil dans l’arsenal
des moyens pour contrer
une maladie qui fait encore
de nombreux ravages au
sein de la communauté gaie.
Les saunas non-participants
(seuls 4 saunas montréalais
adhèrent actuellement
au projet de Rézo) offriront
quand même les services
habituels sous la gouverne
de Rézo, dont des cliniques
gratuites de dépistage avec
infirmier.

gayglobeus @ August 25, 2011

Les gays retrouvent plus vite un partenaire

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Les gays restent célibataires
moins longtemps après
une rupture que les hétéros.
Par ailleurs, la durée
de leurs relations amoureuses
est en général plus
courte. Les attentes face
à la vie de couple sont en
revanche similaires, selon
un sondage en ligne présenté
mercredi à Zurich.
Parmi les hétéros, 56%
des personnes interrogées
sont ou ont été «célibataires
» durant trois ans
ou plus. Chez les homosexuels,
cette proportion
n’atteint que 30%.
Après leur coming out, les
gays sont sans doute plus
enthousiastes et ouverts à
l’idée d’entamer une relation
amoureuse, a déclaré
aux médias Udo Rundfleisch,
psychothérapeute
et professeur émérite à
l’Université de Bâle. L’absence
de réglementation
de leurs relations par le
mariage permet en outre
aux homosexuels de se
lier plus facilement.

gayglobeus @ August 25, 2011

Pour ou contre Vu par une fille…

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Plusieurs raisons peuvent
inciter votre bon ami homo
à vous emmener avec lui
dans un bar gay. Parce qu’il
a envie de tester l’endroit
avec quelqu’un en qui il a
confiance, parce qu’aucun
de ses amis hétéros n’ose
l’accompagner ou simplement
parce qu’il sait qu’on
s’y amuse et qu’il veut vous
faire découvrir l’endroit.
Comme vous passez toujours
de très bonnes soirées
avec lui, vous décidez d’accepter
et vous vous laissez
entraîner dans ce fameux
bar gay dont votre ami vous
parle tant. À la fin de la soirée,
c’est l’heure du bilan: il
y a du sympa et du moins
sympa, mais vous avez passé
un bon moment!
Pour: il y a de beaux mecs
partout. Des filles dans des
bars homos réservés aux
hommes, on en voit peu.
Par contre, les hommes sont
partout, du barman au DJ,
en passant par ceux qui
sirotent un verre sur les canapés.
Bref, on ne s’ennuie
pas!
Contre: vous ne trouverez
pas l’homme de votre vie. À
part dans le cas où vous tombez
miraculeusement nez-à-nez avec le seul hétéro
de la soirée, ce n’est pas en
accompagnant votre pote
homo dans un bar gay que
vous trouverez l’amour de
votre vie. On regarde, on
peste, mais on ne touche
pas!
Pour: on ne s’ennuie pas.
Comme il est plutôt rare
qu’une fille pointe le bout
de son nez dans ce genre
de bars, quand c’est le cas,
vous êtes en quelque sorte
la star de la soirée. Vous ne
passez pas inaperçue parmi
tous ces hommes, et on vous
interpelle de tous côtés pour
vous demander ce que vous
faites là et pour vous dire
combien c’est agréable de
voir un visage féminin de
temps en temps.
Contre: le barman ne vous
voit pas. Vous risquez d’attendre
un certain temps
avant de pouvoir commander.
Le barman est souvent
occupé à draguer ou à se faire
draguer, et vous passez plus
ou moins inaperçue dans la
horde d’hommes qui se bat
pour commander un verre.
Le mieux dans ces cas-là,
c’est de sympathiser avec un
homme proche du bar et de
lui demander de vous prendre
quelque chose en même
temps que sa commande. Pour: il n’y a jamais la file
aux toilettes. C’est sans
doute l’avantage majeur
des bars gays: pas ou peu
de filles, donc un accès rapide
aux toilettes! Attention
cependant au piège de certains
bars, qui ne disposent
que de W.C. pour hommes!
Pour ou contre selon votre
degré de complicité: redécouverte
de votre ami.
Accompagner votre ami
dans un bar gay, c’est prendre
le risque d’en sortir en le
voyant d’un autre oeil. Jeu
de séduction, commentaires
graveleux et poses suggestives
seront sûrement de la
partie, et mieux vaut être
préparée à cette idée avant
d’entrer dans le bar!
Des avantages et des inconvénients,
donc. Et si vous
vous rendez compte que,
vraiment, les bars gay ce
n’est pas votre truc, ditesvous
que vous aurez au
moins fait plaisir à votre
ami.

gayglobeus @ August 25, 2011

Ricky Martin et la Fondation Émergence…

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Ricky Martin : Il a eu du
mal à accepter son homosexualité
Ricky Martin a avoué son
homosexualité en mars
2010. Cependant, le chanteur
avoue avoir eu beaucoup
de mal à accepter le
fait qu’il soit gay.
Ricky Martin fera l’objet
d’un reportage sur la chaîne
américain VH1 le 14 août
prochain. Intitulé Behind
The Music, ce documentaire
reviendra sur la carrière
du chanteur mais aussi sur
la révélation de son homosexualité
en mars 2010. Il
a accepté de se faire interviewer
à cette occasion et
avoue qu’il a eu beaucoup
de mal à se faire à l’idée qu’il
soit gay. “J’essayais si fort de
croire au fond de moi que je
n’étais pas homosexuel, parce
que tout ce que je présentais
sur scène était loin de ça. Donc j’étais très confus”,
explique-t-il sur VH1.
Aujourd’hui, Ricky Martin
est prêt à être honnête même
avec ses deux enfants nés
par mère porteuse en août
2008.
“Mes bébés sont nés, je les
tenais et je me disais que je
devais être fort, que j’avais
besoin d’être heureux, de
faire tout ce qu’il faut pour
eux, de les voir grandir dans
une maison pleine d’amour,
de transparence et que vaisje
leur apprendre, à mentir ?
Mes enfants auront des
questions sur moi et je leur
dirais juste : Oui, papa est
gay”, avoue-t-il. Pleinement
heureux, Ricky Martin
continue sa carrière dans la
musique avec un nouvel album
sorti en février dernier
et est actuellement en tournée
mondiale.

Une campagne contre
le racisme chez les homosexuels
La Fondation LGBT québéquoise
Émergence a lancé
jeudi une campagne de lutte
contre le racisme au sein des
communautés homosexuelles.
Baptisée “Non à l’homophobie,
non au racisme!”,
la campagne prévoit aussi
de l’information à destination
des nouveaux arrivants
originaires de pays où l’homosexualité
est illégale ou
sanctionnée. 5.000 immigrants
LGBT rejoindraient le
Québec pour s’y établir chaque
année.
NDLR: Cet article a soulevé
une vive interrogation de la
part de la rédaction de GGMag
qui a interrogé le Ministère
de l’immigration sur le
chiffre avancé de 5000 immigrants
LGBT qui s’établiraient
au Québec. Non seulement Immigration
Québec ne pouvait trouver
trace d’un tel chiffre, assez
spectaculaire vous en
conviendrez, mais les données
disponibles du ministère
ne permettent pas de qualifier
l’orientation sexuelle
des immigrants puisque
cette question n’est pas traitée
dans les documents statistiques
sur le portrait des
immigrants du Québec.
La Fondation Émergence,
qui avait été pointée du doigt
dans le dossier des déportés
homosexuels sous Hitler
avec des chiffres ne reposant
sur aucune statistique
vérifiable et contredisant les
regroupements des victimes
du nazisme, continue avec
la publication de chiffres
tout aussi incohérents et
gratuits. Au risque de nous
répéter, on ne sert pas la
cause gaie en exagérant la
réalité pour avoir des subventions
publiques…

gayglobeus @ August 25, 2011

Interdire le mariage aux homos nuit à la santé, affirment les psys américains

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Tel est le constat dressé
par l’Association américaine
de psychologie, la
plus importante organisation
de ce type aux Etats-
Unis.
Lors de leur réunion
annuelle, les quelque
150.000 psychologues
que compte l’APA ont voté
à l’unanimité pour un
«soutien total au mariage
pour les couples de même
sexe» et ont préconisé sa
légalisation dans tous les
Etats-Unis. Les psychologues
ont notamment
expliqué que le mariage
est un élément important
de l’épanouissement personnel
et qu’empêcher les
homosexuels de se marier
pourrait nuire à leur santé
morale. Actuellement, le
mariage gay est autorisé
dans le Vermont, l’Iowa, le
Massachusetts, le Connecticut,
le New Hampshire,
Washington D.C. et
dans l’état de New York.

gayglobeus @ August 25, 2011

Média gai professionnel réalité ou utopie?

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Depuis bientôt 30 ans, les
gais et lesbiennes du Québec
peuvent compter sur l’existence
de plusieurs médias
pour les représenter et leur
transmettre des nouvelles
que les médias nationaux ne
souhaitaient pas, à une époque,
aborder.
Le papier a été vedette pendant
plus de 20 ans et depuis
l’an 2000, les médias Web se
sont développés et occupent
des plages spécialisées sur
la toile, Gay Globe Média
ayant commencé son aventure
en 1998 sous le nom de
“Le National”, en 2002 sous
le nom de “Revue Le Point”
et aujourd’hui sous le vocable
unitaire de Gay Globe.
Dans toute l’histoire des
médias gais, peu ont été
capables de produire du
matériel journalistique professionnel
à la hauteur des
normes en vigueur au Québec,
dictées principalement
par le Conseil de Presse.
Le Magazine RG par exemple,
dans ses versions
d’avant 1999, remplissait ces
critères et offrait à la communauté
de très nombreux
dossiers de recherches,
d’enquêtes et des chroniques
spécialisées en santé. Nombre de ces articles toujours
aussi pertinents et
informatifs sur les grandes
questions de l’heure sont offerts
en publication sur Gay
Globe au http://www.gayglobe.
us/Chayer-rg.html. Le
Magazine RG publié depuis,
tout comme Fugues ou quelques
autres sites Internet,
donnent toutefois l’impression
de ne faire que dans le
communiqué complaisant.
Cependant en ce qui concerne
l’ancien Magazine RG,
malgré les standards dictés
par le Conseil de Presse ou
les médias nationaux, un
certain nombre de personnages
influents de la communauté
n’étaient absolument
pas à l’aise avec ce
type de journalisme, très populaire
auprès des lecteurs
mais qui soulevait parfois
des réactions négatives chez
des groupes ou individus
qui préféraient le silence des
médias pour mieux flouer
collectivement la communauté.
Normal… Ceci aura
été le cas de quelques maisons
d’hébergement de personnes
atteintes du SIDA en
phase terminale qui maltraitaient
leurs résidants ou
de groupes communautaires
dirigés par quelques “bénévoles”
qui s’en mettaient
plein les poches. Le milieu gai a toujours eu
une relation amour/haine
avec ses médias, recherchant
l’appui et le pouvoir
d’un article pour faire changer
des choses et punissant
ensuite ces médias pour
leurs contributions à démasquer
et identifier les abuseurs
qui parfois, étaient les
mêmes personnes.
Est-ce qu’à l’approche de
2012 les gais du Québec
peuvent compter sur des
médias professionnels qui
respectent d’abord leur rôle
de surveillance des pouvoirs
sans complaisance? Les
pressions sont extrêmes afin
de nous empêcher de fonctionner
et les politiciens sont
les premiers à continuellement
vouloir corrompre les
médias ou les journalistes.
Tous ne sont pas de mauvaise
foi heureusement mais
souvent, dès qu’un politicien
est critiqué par un média, il
cesse d’acheter de la publicité
et en ceci, ces élus violent
la démocratie en se servant
de l’argent du public pour
favoriser ceux qui écriront
“ce qui doit être écrit” de la
bonne façon. C’est arrivé
souvent sous André Boulerice,
Réal Ménard ou Gilles
Duceppe, est-ce que l’avènement
du NPD changera la
donne? C’est à voir…

gayglobeus @ August 25, 2011

Trithérapie: La dose unique qui peut changer une vie!

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Les découvertes sur le VIH
ou le SIDA se multiplient depuis
quelques années et résultent
de très nombreuses
expérimentations financées
par des laboratoires pharmaceutiques
ou des organisations
comme l’OMS ou
l’ONUSIDA.
Alors qu’en 1990 il n’existait
aucun médicament efficace
contre le virus à l’origine
de l’infection, on ne pouvait
alors que traiter les symptômes
ou les complications,
voilà qu’en 2011 l’arsenal
disponible pour attaquer le
virus directement dans ses
retranchements les plus
profonds du corps humain
se diversifie et fonctionne.
La qualité de vie des personnes
atteintes est maintenant
la priorité au Canada et
comme nous savons que désormais
la maladie se traite
relativement bien, on peut
commencer à se concentrer
sur des principes comme la
fidélisation aux traitements
de manière à éviter les mutations
et les résistances
qui vont avec mais aussi à
simplifier la prise des médicaments.
Au début de la trithérapie
il n’était pas rare de
voir un patient prendre 20 à
30 comprimés par jour, aujourd’hui, grâce à la recherche
et aux avancées dans
le domaine, arrive un tout
nouveau médicament qui
changera indéniablement la
qualité de vie des personnes
atteintes, avec un seul
comprimé par jour!
Un nouveau traitement est
actuellement commercialisé
au Canada et est disponible
dans toutes les pharmacies
du Québec. Le nouveau
produit est conçu à base de
trois médicaments associés
dans un seul comprimé qui
constitue une révolution
pour les médecins et les
patients sous trithérapie. Il
peut être utilisé seul en tant
que traitement complet ou
en association avec d’autres
médicaments pour le traitement
de l’infection du VIH.
Ce nouveau produit vendu
sous prescription aide
à bloquer la transcriptase
inverse du VIH, un produit
chimique dans le corps dont
le VIH a besoin pour se multiplier.
Il diminue la charge
virale présente dans le sang.
Le fait de diminuer la quantité
de VIH dans le sang
réduit le risque de contracter
des infections lorsque
le système immunitaire est
affaibli (infections opportunistes)
et permet, du coup, de faire baisser la présence
du virus dans le sang, ce qui
peut aider à faire diminuer
le risque de transmission
de la maladie s’il est utilisé
avec des mesures de protection
comme le condom.
L’aspect le plus innovateur
de cette nouvelle classe de
médicaments est de permettre
une seule prise par jour,
ce qui, pour de nombreux
patients, permettra de simplifier
le traitement tout en
évitant les résistances qui
peuvent apparaître très
rapidement si on oublie de
prendre ses comprimés.
Cette découverte résulte
d’un effort scientifique mais
aussi d’une volonté concertée
de la part de l’industrie
pharmaceutique car les
trois produits qui sont à la
base de la composition de ce
médicament ne proviennent
pas tous de la même compagnie.
Un exploit en soi qui
fait honneur à cette industrie
très impliquée auprès
des personnes atteintes. Le
médicament n’est pas efficace
pour tous, mais il a le
mérite d’ouvrir une nouvelle
approche dans l’amélioration
de la qualité de vie de
ceux qu’on aime et de nos
lecteurs. Informez-vous
auprès de votre médecin!

gayglobeus @ August 25, 2011

CW, élue chaîne américaine la plus gay

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CW, petite chaîne de la
télévision américaine, est
la mieux notée, pour la
deuxième année consécutive,
par l’association de
défense des droits gays et
lesbiens GLAAD.
Pour la cinquième année,
l’association va publier en
septembre prochain son
rapport sur la visibilité et
l’image donnée à la population
homosexuelle sur
les écrans américains.
Selon le rapport, dont certains
résultats ont d’ores
et déjà été rendus publics,
33% des heures de programmation
en prime
time incluent des images,
personnages ou arcs scénaristiques
représentant
la communauté gay. La
chaîne Fox (“Glee”) arrache
la deuxième place du
classement à ABC. Les
deux chaînes reçoivent
la mention “bien” , alors
que NBC et CBS qui ferment
la marche, se voient
attribuer la qualification
“assez bien”.

gayglobeus @ August 25, 2011

La longue bataille des droits des homosexuels

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En juin dernier, une association
de médecins catholiques
allemands proposait de
soigner l’homosexualité grâce
à un traitement homéopathique.
Leur argumentation se
voulait rassurante envers
les homosexuels qui souffriraient
de leur sexualité.
Michel Duponcelle de l’association
gay et lesbienne Tels
Quels réagit avec fougue à
cette conception : “Les homosexuels
ne souffrent pas
d’être homosexuels, ils souffrent
de l’homophobie et de
ce genre de considération
médicale, point !”.
Le médecin bavarois à l’origine
de cette “thérapie”,
Gero Winkelmann, précise
bien que “l’homosexualité
n’est pas une maladie”, mais
plutôt une “tendance”, qui
pourrait être soignée car
certaines personnes “qui se
sentent homosexuelles, se
trouvent dans une situation
de détresse spirituelle
et psychique, et souffrent
beaucoup”. À l’heure où le
mariage gay vient d’être
autorisé dans l’État de New-
York, d’aucun pensent encore
que l’homosexualité est
une pathologie. Le terme apparaît pour la
première fois dans le livre
“Psychopathtia sexualis” du
psychiatre austro-hongrois
Richard von Krafft-Ebing
paru en 1886. Cette étude,
qui est l’une des premières
monographies de la sexualité,
devint un best-seller à
l’époque. Le docteur y établit
un lien entre l’homosexualité
et la dégénérescence.
Sa thèse s’appuie sur le fait
que l’homosexualité serait
acquise dès la naissance.
Une théorie selon laquelle
les maladies mentales se
transmettraient génétiquement.
A travers ce livre,
l’homosexualité n’est plus
considérée comme un vice
par la communauté, mais
comme une maladie. C’était
sans compter l’apparition de
la psychanalyse.
Freud quant à lui s’intéresse
particulièrement au thème
de l’homosexualité. Il rejette
immédiatement la thèse de
la dégénérescence parce que
pour lui, tout est acquis (ou
presque). S’il ne la voit pas
comme une maladie, il affirme
qu’il s’agit d’un comportement
pervers, au sens de
sexualité déviée, en dehors
de la norme. Dans sa thèse
sur la dépsychiatrisation de l’homosexualité, le psychiatre
Malick Briki affirme :
“Mais si les travaux de Freud
visaient aussi à dépsychiatriser
l’homosexualité, ses
successeurs ont transformé
les théories du maître et leur
ont donné une connotation
moralisatrice et rigide”, remarque-
t-il. “L’homosexualité
va donc continuer à être
définie comme une maladie
mentale” malgré l’avènement
de la psychanalyse.
Jusque dans les années 70,
on utilise nombre de méthodes
radicales pour “purifier”
les homosexuels et tenter de
les “remettre dans le droit
chemin”. Aux Etats-Unis
notamment, outre la lecture
de la Bible fortement
recommandée, on préconise
la castration chimique ou
chirurgicale, la lobotomie
ou encore les électrochocs.
C’est ce qu’on a appelé la
thérapie par aversion.
Dans la foulée du courant de
l’antipsychiatrie, on assiste
à partir des années 1970 à
une remise en question de la
part des psychiatres américains.
Ce qui les incite à établir
une nouvelle classification
des maladies mentales.
Suite à la page 12

Au même moment, le lobbying
gay américain se développe
considérablement
et tente de faire réagir l’Association
des Psychiatres
Américains (APA). Un débat
a lieu à l’APA en 1973 sur le
thème “L’homosexualité estelle
un diagnostic ?”.
Pro et anti psychiatrisation
s’affrontent alors dans un
débat acharné qui ne se fonde
sur aucune théorie tangible
: “Il n’y avait pas de théorie
scientifiquement valable
pour classer l’homosexualité
au rang de pathologie:
quelques cas cliniques isolés
et des théories qui n’avaient
rien d’empirique avaient servi
de paradigme scientifique
aux psychiatres pendant
plus d’un siècle”, précise le
Docteur Briki.
Suite à ce débat, l’homosexualité
est retirée de la
classification des maladies
mentales aux États-Unis.
58% des psychiatres ont voté
pour et 39% contre au cours
d’un scrutin qui réunissait
plus de 10 000 psychiatres.
L’homosexualité n’est toujours
pas vue comme une
sexualité normale à ce stade, mais elle est diagnostiquée
au même titre que le fétichisme,
l’exhibitionnisme
et le sadomasochisme. Ces
paraphilies sont considérées
comme une pathologie
seulement lorsque la personne
en souffre et cherche
à changer sa sexualité.
“Mais qu’est-ce qui faisait
souffrir les homosexuels qui
consultaient?”, s’interroge
Malick Briki. “Leur homosexualité
ou les préjugés qui
l’entouraient, renforcés par
le diagnostic d’homosexualité?
En fait, ces personnes
souffraient surtout de l’opprobre
jeté sur eux par la
société et les autorités médicales”.
Il faudra attendre le 17 mai
1990, pour que l’Organisation
Mondiale de la Santé
retire l’homosexualité des
maladies mentales dans sa
Classification Internationale
des Maladies. David Paternotte
est chargé de recherches
au FNRS (Fond de la
Recherche Scientifique) de
l’ULB, il précise que l’association
américaine de psychiatrie,
qui produit cette
liste des maladies, avait déjà
démédicalisé l’homosexualité
en 1973. “En ce qui
concerne l’OMS, il ne faut
pas oublier qu’il s’agit d’une organisation de l’ONU. À ce
titre, elle comprend des pays
très différents. En général,
toutes les questions relatives
à l’homosexualité s’y
heurtent au Vatican, qui
influence le comportement
de plusieurs pays, et à plusieurs
pays musulmans,
qui s’allient aux pays fondamentalistes
chrétiens. La
décision de 1990 couronne
une campagne assez longue
de l’ILGA (International Lesbian
and Gay Association)”.
Le 17 mai est d’ailleurs devenu
depuis 2005 la journée
mondiale contre l’homophobie.
“Par ailleurs, il ne
faut pas oublier que la sortie
de l’homosexualité de ce
genre de liste s’est traduite
par l’entrée d’autres troubles
relatifs au genre ou à
la sexualité, tout particulièrement
dans le domaine de
la transsexualité… toujours
considérée comme un trouble
mental !”, ajoute-t-il.
Sous l’influence des débats
français, à partir de 1965,
un député socialiste belge
propose un amendement
à la loi sur la protection de
la jeunesse: l’article 372 bis
du Code pénal. Celui-ci est
accepté et prévoit un âge
de consentement plus élevé
pour les relations homoC’est la seule fois que la loi
cite l’homosexualité en Belgique,
la majorité sexuelle
est de 15 ans pour les hétérosexuels
et de 18 ans pour
les homosexuels. Mais le
chercheur précise: “En fait,
ce n’est pas la loi de la majorité
sexuelle qui est importante
et la situation n’était
pas très différente de celle
de la France. Il faut savoir
que la Belgique a dépénalisé
l’homosexualité lors de
la conquête française qui a
suivi la révolution française,
comme la moitié de l’Europe.
À partir de ce moment et
jusqu’en 1965, il n’y a plus
eu de pénalisation en tant
que telle”.
En France, c’est sous la
présidence de François Mitterrand
en 1982, que prendra
fin la pénalisation des
relations homosexuelles
avec les mineurs de plus de
quinze ans. Dans le reste
du monde, 88 États pénalisent
encore aujourd’hui les
homosexuels, en les emprisonnant
ou les torturant.
Parmi ces pays, au moins
sept (l’Iran, l’Arabie Saoudite,
le Yémen, les Émirats
Arabes Unis, le Soudan, le
Nigeria et la Mauritanie)
appliquent la peine capitale
aux personnes “coupables
d’homosexualité”.

gayglobeus @ August 25, 2011