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Miley Cyrus : Comme Lady Gaga, elle s’engage pour les gays !

Les connaissances sur le VIH sont de plus en plus floues

Le VIH est populaire : utilisons le condom

Le BLITS reprend une campagne de sensibilisation et l’adapte à son territoire

Miley Cyrus : Comme Lady Gaga, elle s’engage pour les gays !

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Gossy.fr
Le mariage gay ne fait pas encore l’unanimité aux États-Unis comme dans de nombreux pays ! C’est pourquoi pour lutter contre l’homophobie ou encore des lois en défaveur des gays, les stars s’engagent ! Pas n’importe lesquelles puisque après Lady Gaga, c’est au tour de Miley Cyrus !

Après le scandale de son 19ème anniversaire, Miley Cyrus redore son image en posant pour la nouvelle campagne, No H8, qui est contre la proposition 8 qui empêche le mariage gay aux États-Unis.
Miley Cyrus pose pour la nouvelle campagne, No H8

Miley Cyrus s’engage encore un peu plus pour les droits pour les homosexuels. Après s’être fait tatouée un symbole, deux lignes de petite taille mais de la même longueur, représentant l’égalité des droits pour tous sur son annulaire, le jeune femme porte à nouveau son soutien à cette cause en posant pour la nouvelle campagne, No H8.

Une protestation silencieuse contre ce qui n’était qu’un projet de loi en novembre 2008 mais qui a modifié la constitution des USA en interdisant le mariage homosexuel. Le mouvement a été lancé par le célèbre photographe Adam Bouska et plusieurs stars se sont jointes à cette cause en figurant sur la campagne intitulée NOH8. Après Leann Rimes, Cindy McCain, et les sœurs Kardashian, c’est au tour de la jeune Miley Cyrus.

C’est donc en compagnie des photographes Adam Bouska et Jeff Parshley que Miley Cyrus a accepté de se faire prendre en photo. Un cliché a été posté sur la page Facebook de cette campagne accompagné d’un message pour la remercier d’avoir participé à cette séance photos.

“Merci Miley Cyrus de prendre position et de soutenir la campagne No H8“, écrit Adam Bouska sur Facebook.

Lady Gaga félicite un étudiant pour sa lutte contre l’homophobie

Les people le savent lutter contre l’homophobie c’est bien mais c’est un combat de tous les jours et qui demande la participation de tous ! C’est ainsi que Lady Gaga, très engagée pour la cause, a tenu à remercier personnellement Jacques St. Pierre, étudiant canadien de 17 ans, et son lycée de Toronto pour leur engagement avec une vidéo personnellement envoyée par la Mama Monster.

” Je voulais seulement vous dire à quel point je suis fière que vous défendiez les LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre) de votre communauté à votre école. Aimez-vous les uns et les autres, traitez-vous avec bonté parce que nous sommes tout ce que nous avons.”

gayglobeus @ November 30, 2011

Les connaissances sur le VIH sont de plus en plus floues

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LeFigaro
AVIS D’EXPERTS – Nathalie Beltzer, chargée d’études à l’Observatoire régional de santé d’Ile-de-France, constate que les jeunes de 18 à 30 ans sont les moins bien informés sur le sida.

Grâce aux études menées à intervalles réguliers en population générale en France, on connaît l’évolution des connaissances, attitudes et comportements face au VIH-sida depuis 1992. Les connaissances des modes de transmission du virus et l’efficacité des moyens de s’en protéger se sont améliorées entre 1992 et 1994. Les Français savent depuis cette date que le VIH peut se transmettre lors de rapports sexuels sans préservatif, ou lors d’une injection de drogue avec une seringue déjà utilisée. Le préservatif reste le moyen considéré comme le plus efficace pour se protéger du sida. Les attitudes à l’égard des personnes atteintes sont également plus tolérantes.

En revanche, à partir de 1998, soit dix-huit mois après l’arrivée des traitements antirétroviraux, on assiste à une modification de la représentation sociale du sida, qui se traduit par une moindre crainte et une médicalisation de la maladie. Cette modification s’est accompagnée au début des années 2000 d’un relâchement des comportements de prévention : les personnes déclarant plusieurs partenaires étaient près de deux fois plus nombreuses qu’en 1998 à n’avoir jamais utilisé le préservatif dans les douze derniers mois.
Les plus jeunes moins bien informés sur la transmission

Les résultats de la dernière enquête réalisée en Ile-de-France en 2010 révèlent que ces évolutions s’accentuent*. Les connaissances sont de plus en plus floues. De fausses croyances persistent, puisque 21 % des Franciliens pensent que la transmission du virus est possible par piqûre de moustique et 15 % dans les toilettes publiques.

Cette dégradation des connaissances concerne essentiellement les plus jeunes, âgés entre 18 et 30 ans, qui ont commencé leur vie sexuelle après l’arrivée des antirétroviraux et qui ont une perception du sida différente des générations plus anciennes.

Ils maîtrisent moins les mécanismes de transmission du virus que leurs aînés qui ont expérimenté la sexualité à l’époque où le sida était encore une maladie mortelle. Le préservatif semble aujourd’hui déconnecté de son enjeu préventif. Les jeunes sont de moins en moins nombreux à le considérer comme tout à fait efficace pour se protéger du sida et ils sont de plus en plus nombreux à penser que la transmission du virus est possible lors de rapports sexuels avec préservatif. Ils sont d’ailleurs plus nombreux que leurs aînés à refuser d’avoir des relations sexuelles avec une personne séropositive.
Le sida mis au même niveau que les autres IST

La compréhension de la maladie chez les jeunes de 2010 diffère donc de celle des générations touchées par les premières campagnes de prévention. Le VIH, perçu comme un risque majeur au début des années 1990, apparaît comme un risque banal, mis au même niveau que les autres IST. Et si les rapports sexuels sont toujours bien protégés au moment des premiers rapports sexuels, attestant du parcours accompli en matière de prévention, les réflexes de protection ne perdurent pas tout au long de la relation. Le préservatif est en effet non seulement moins utilisé lors du dernier rapport sexuel en 2010 qu’en 2004, mais cet abandon du préservatif se fait sans aucun autre relais contraceptif. Les jeunes savent qu’il faut mettre un préservatif, mais ils ne savent plus bien pourquoi. Il est donc urgent de repenser les actions de prévention, en particulier à l’égard des jeunes, et d’adopter des stratégies de prévention intégrant à la fois les enjeux préventifs et contraceptifs.

* Ces enquêtes sur les connaissances, ­attitudes, croyances et comportements face au VIH-sida sont réalisées à intervalle régulier depuis 1992 et financées par l’ANRS, la DGS, l’Inpes et l’Iresp.

gayglobeus @ November 30, 2011

Le VIH est populaire : utilisons le condom

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LaNouvelle
L’épidémie de VIH est toujours aussi préoccupante. Selon le Programme de surveillance de l’infection par le VIH au Québec, d’avril 2002 à juin 2010, en Mauricie et Centre-du-Québec, 120 personnes ont reçu un résultat positif. Ce sont principalement des hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes, des gens qui font usage de drogues par injection ou qui ont des rapports hétérosexuels non protégés qui sont infectés.

Sujets :
Québec

Au Québec, malgré les efforts de prévention des dernières années, le problème touche des milliers de personnes au quotidien. En effet, chaque jour, de 3 à 4 personnes deviennent infectées par le VIH. Selon les dernières données disponibles, on estime qu’environ 18 000 personnes vivent avec le VIH. Une centaine de personnes meurent du sida annuellement. Malgré l’accès au dépistage du VIH, beaucoup de personnes ne passent pas le test. On estime que près du tiers des personnes infectées ignorent qu’elles sont séropositives.

À l’occasion de la Journée mondiale du sida 2011, la Direction de santé publique rappelle l’importance de la prévention. L’infection par VIH ne se guérit toujours pas malgré les progrès réalisés par les thérapies.

«Utilisons le condom» est le thème retenu cette année pour la région. En effet, le risque de transmission du VIH ou de toutes autres ITSS existe pour tous. Pour arrêter la transmission, le condom s’avère toujours la solution la plus facile à trouver et à utiliser, quelles que soient les circonstances et l’orientation sexuelle.
Rappel de la transmission

Rappelons que le VIH est transmis principalement lors de relations sexuelles sans condom et lors du partage de matériel d’injection. Une mère infectée par le VIH peut transmettre le virus à son bébé pendant la grossesse, au moment de l’accouchement et, plus rarement, durant l’allaitement. Toutefois, il existe un traitement qui diminue le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant à naître.

Le VIH ne se transmet pas dans les activités de la vie quotidienne, comme partager un repas, boire dans le même verre, serrer quelqu’un dans ses bras, parler, travailler avec une personne qui a le VIH. De même, un éternuement ou la toux ne transmettent pas le VIH.
L’importance de passer des tests de dépistage

Toutes les personnes qui ont des comportements à risque devraient passer des tests de dépistage du VIH et des autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). C’est le seul moyen de détecter la présence du VIH ou d’une ITSS puisque l’infection par le VIH ou les ITSS est souvent sans symptômes.
Le nombre d’ITSS demeure élevé

Nous assistons actuellement à une recrudescence importante des ITSS, dont plus particulièrement la chlamydiose. Cette infection très fréquente chez les jeunes, souvent sans symptômes, peut entraîner des conséquences graves comme l’infertilité. Cette augmentation des ITSS peut être associée à une certaine banalisation du VIH, banalisation entraînée par l’arrivée de thérapies antirétrovirales plus efficaces.

Depuis janvier 2011, la Direction régionale de santé publique a reçu 1 293 déclarations de chlamydiose génitale (1 053 en 2010), 27 de gonorrhée, 13 de syphilis infectieuse et 55 d’hépatite C.

Le seul moyen de réduire la transmission du VIH et des autres ITSS est de se protéger!

Il n’existe, à l’heure actuelle, aucun vaccin pour prévenir ni aucun traitement pour guérir du VIH. En utilisant un condom, en ne partageant pas de matériel d’injection et en passant un test de dépistage à la suite de comportements à risque, chacun peut jouer un rôle primordial afin de briser la chaîne de transmission de ces maladies.

Des services de dépistage sont offerts dans les huit centres de santé et de services sociaux de la région (CSSS).

gayglobeus @ November 30, 2011

Le BLITS reprend une campagne de sensibilisation et l’adapte à son territoire

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LaNoMotivé par le même désir qu’avait la Coalition des organismes communautaires VIH-sida du Québec et AIDES France à modifier les perceptions sociales que beaucoup de gens ont vis-à-vis du VIH/sida, le Bureau local d’intervention traitant du sida (BLITS) met sur pied une campagne de sensibilisation contre le sida au Centre-du-Québec. Le BLITS a réussi à mobiliser 15 personnalités publiques bien connues dans leur milieu respectif afin qu’ils prêtent leur visage à cette campagne de sensibilisation.

Sujets :
Ville de Plessisville , Caisse Desjardins de L’Érable , Musée du Bronze d’Inverness , Europe , Québec , Arthabaska

Les visuels et le message mettent en évidence le ridicule de certaines raisons pour lesquelles une personne atteinte par le VIH est victime de discrimination et amènent le public à réfléchir sur les situations de rejet que vivent les personnes séropositives. Cette campagne de sensibilisation porte un message de tolérance et de respect parce que « c’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs ». Parce qu’elle joue sur les mots, la campagne « Si j’étais séropositif » véhicule un message qui frappe et ne laisse pas indifférent. En effet, est-ce qu’on douterait du talent ou de l’expertise des personnalités parce qu’elles seraient séropositives?

Étant donné le succès que cette campagne a connu en Europe en 2006 et 2007 ainsi qu’au Québec l’an dernier, BLITS reprend la campagne et devient ainsi le premier organisme VIH/sida à adapter le concept au niveau régional. Le BLITS compte donc pavoiser les 85 municipalités touchées en utilisant des personnalités bien connues afin de conscientiser davantage la population à cette réalité, de faire réagir et de maximiser la visibilité de la campagne.

Trois personnalités dans l’Érable

De manière plus détaillée, il y a trois personnalités par MRC desservie (Arthabaska, Érable, Bécancour, Drummond et Nicolet-Yamaska) qui se prêtent à cette campagne.

Pour la MRC de l’Érable, il s’agit du maire de la Ville de Plessisville, Réal Ouellet, du directeur général de la Caisse Desjardins de L’Érable, Martin Ratté, ainsi que de la chargée de projet à la direction du Musée du bronze d’Inverness, Roxanne Huard.

Martin Ratté, directeur général de la Caisse Desjardins de L’Érable
Roxanne Huard, chargée de projet à la direction du Musée du bronze d’Inverness

« Nous sommes très heureux que les personnes approchées aient répondu positivement à notre demande. Cela démontre leur ouverture et un intérêt marqué pour la diminution des préjugés, encore trop nombreux en 2011, portés envers les séropositifs », mentionne Maryse Laroche, coordonnatrice du BLITS.

La campagne du BLITS a pour objectif de changer la perception que la population a envers les gens qui ont le VIH : « Nous voulons qu’une personne atteinte par le VIH soit considérée comme un citoyen vivant dans la communauté, travaillant et ayant des contacts sociaux comme une personne ordinaire », a déclaré Jacques Gélinas, vice-président du BLITS et personne vivant avec le vih.

Le déploiement de la campagne débutera le 1er décembre, soit lors de la Journée mondiale du sida. De plus, cette journée a été choisie en 2011 pour souligner le 30e anniversaire de la découverte du VIH par le chercheur américain Robert Charles Gallo.

Facebook

Une application Facebook de la campagne « Si j’étais séropositif » est présentement disponible grâce à la COCQ-SIDA. Le public peut alors créer sa propre affiche personnalisée en se rendant au www.sijetaisseropositif.org.

En choisissant de participer à la campagne, les internautes propagent le message de tolérance et d’acceptation dans leurs réseaux.
uvelle

gayglobeus @ November 30, 2011

Progrès extraordinaires contre le sida mais inquiétude sur les financements

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Romandie
L’OMS, l’Unicef et Onusida se félicitent des progrès extraordinaires de la riposte mondiale au VIH/sida ces dix dernières années, tout en s’inquiétant de la baisse des financements des programmes en raison de la crise, dans un rapport conjoint rendu public mercredi.

A la veille de la journée mondiale de lutte contre le Sida, le rapport note que l’incidence mondiale de l’infection au VIH s’est stabilisée et a commencé à diminuer dans de nombreux pays ayant des épidémies généralisées.

Le nombre de personnes sous traitement antirétroviral continue d’augmenter et atteignait 6,65 millions fin 2010, relève le rapport.

Il est désormais réellement possible de prendre le dessus sur l’épidémie mais on n’y parviendra qu’en maintenant notre élan et en accélérant le mouvement ces dix prochaines années et par la suite, a indiqué le Dr Gottfried Hirnschall, directeur du département VIH/sida de l’OMS, lors d’une conférence de presse à l’occasion de la présentation du rapport.

Le rapport rend compte des progrès extraordinaires de la réponse du secteur de la santé face au VIH au cours des dix dernières années relevant que l’accès à la prévention du VIH, fondée sur des données factuelles, au conseil et au dépistage ainsi qu’aux services de traitement et de soins dans les pays à revenu faible ou intermédiaire s’est développé de manière spectaculaire.

Notant que l’année 2011 s’est caractérisée par un nouvel élan politique et des avancées scientifiques importantes, le rapport fixe à l’horizon 2015 l’objectif zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida.

L’Onusida dans un rapport initial avait fait état la semaine dernière d’un nombre record de 34 millions de personnes vivant avec le VIH dans le monde en 2010, principalement en raison d’un meilleur accès au traitement qui a contribué à réduire le nombre de décès et nourrit l’espoir d’une possible fin de la pandémie.

Ainsi, près de 50% des séropositifs ont aujourd’hui accès à un traitement, ce qui a sauvé la vie à 700.000 personnes pour la seule année 2010.

Le rapport relève que ce qui aurait été considéré comme complétement irréaliste il y a quelques années seulement est entré dans l’ordre bien réel du possible.

Autre progrès, en 2010, le nombre de nouvelles infections a atteint son niveau le plus bas depuis 1997, avec 2,7 millions de nouvelles infections (dont 390.000 chez des enfants), soit un recul de 21% par rapport au pic de 1997.

L’amélioration de l’accès aux services de dépistage du VIH a également permis à 61 % des femmes enceintes en Afrique de l’est et en Afrique australe de bénéficier d’un dépistage et de conseils, alors qu’elles n’étaient que 14 % en 2005, note le rapport.

Un des problèmes clés soulignés dans le rapport est le fait que 1.000 enfants sont infectés par le VIH chaque jour, la plupart sans le savoir par leur propre mère. C’est entièrement évitable a estimé pour sa part Leila Pakkala, directrice de l’Unicef Genève.

Paul De Lay, directeur exécutif adjoint de l’ONUSIDA estime qu’en investissant à bon escient, les pays peuvent agir plus efficacement, réduire les coûts et obtenir de meilleurs résultats. Cependant, la baisse des ressources risque d’entraîner une régression, a-t-il ajouté lors du point de presse.

Le rapport conjoint relève notamment que les financements nationaux et internationaux spécifiques à la lutte contre le VIH sont passés de 15,9 milliards de dollars en 2009 à 15 milliards de dollars en 2010.

Ce qui est bien en dessous des 22 à 24 milliards de dollars nécessaires en 2015 pour une riposte mondiale au VIH qui soit globale et efficace.

Dans un message, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon relève qu’à l’aube de la quatrième décennie du sida, nous sommes maintenant en position d’en finir avec l’épidémie.

gayglobeus @ November 30, 2011

Failles dans le dépistage du sida : 50.000 Français ignorent qu’ils sont contaminés

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FranceSoir
Trente ans après la découverte du VIH, la lutte pour améliorer le retard au dépistage constitue un enjeu majeur, a martelé mardi le Dr Jean-Yves Grall, le directeur général de la santé. L’Institut national de veille sanitaire (InVS) et de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) ont présenté mardi les dernières données épidémiologiques sur le sida en France. Le constat est amer : le dépistage stagne et le nombre de nouvelles contaminations ne baisse pas, à environ 7.000 cas par an. « Pour une pathologie aussi grave, cela reste énorme », a souligné Caroline Semaille, de l’InVS. D’autant que 50.000 Français ignorent qu’ils sont contaminés par le VIH. A la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre, outre la nécessité de se protéger lors des rapports sexuels, les autorités de santé martèlent un objectif : réduire de 80 % à 90 % les nouvelles infections d’ici à cinq ans en triplant le nombre de tests de dépistage. Le point sur l’épidémie.
Stagnation des dépistages et des séropositivités découvertes

Depuis 2008, le nombre de cas de séropositivité découverts reste stable, alors qu’il avait diminué entre 2004 et 2007. En 2010, sur 5 millions de tests de sérologie réalisés, environ 6.300 personnes ont ainsi pris connaissance de leur séropositivité. Près de huit dépistages sur dix sont réalisés en laboratoires de ville et seuls 8 % ont lieu lors d’une consultation de dépistage anonyme et gratuit. L’Ile-de-France concentre 44 % des nouveaux cas d’infections, tandis que la Guadeloupe et la Guyane en représentent 9 %. Pour l’InVS, ces données constituent avant tout un « état des lieux » qui permettra de mesurer l’impact des stratégies mises en place par le plan initié en 2010 pour améliorer le dépistage.
Augmentation chez les homosexuels masculins et les plus de 50 ans.

C’est une mauvaise nouvelle : la seule catégorie où le nombre de découvertes de contaminations augmente de façon marquée est celle des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes. L’an dernier, 2.500 homosexuels ont appris leur séropositivité, « le plus souvent diagnostiqués à la suite d’une prise de risque », indique l’InVS. Agés de 37 ans en moyenne, ils représentent 40 % de l’ensemble des découvertes. Fait préoccupant : la part des homosexuels de moins de 25 ans découvrant leur statut positif est en hausse régulière depuis 2003. Chez les hétérosexuels, le nombre de découvertes diminue faiblement depuis deux ans pour atteindre 3.600 cas l’an dernier. Les personnes nées à l’étranger représentent 2.500 de ces cas, en majorité des femmes, d’origine subsaharienne. « Il est nécessaire de rester très prudent, car la transmission des autres infections sexuellement transmissibles persiste », tempère l’InVS. Autre fait notable, la classe d’âge des plus de 50 ans augmente chaque année depuis 2003, totalisant 18 % des découvertes en 2010.
Trop de dépistages à un stade tardif

Parmi les découvertes de séropositivité en 2010, 15 % sont intervenues à un stade sida. Un chiffre stable depuis 2007, mais peu satisfaisant. Aujourd’hui, seulement 36 % des diagnostics sont réalisés à un stade précoce. « Près de 70 % des personnes découvrent leur séropositivité alors qu’un traitement aurait déjà pu leur être proposé », déplore l’Inpes. Plus grave, environ 50.000 Français sont contaminés sans le savoir. Les plus touchés par ce retard de dépistage sont les plus de 40 ans ayant des rapports hétérosexuels. Or, selon les autorités de santé, « dépister précocement représente à la fois un bénéfice pour la personne, mais aussi pour la collectivité, en réduisant le nombre de transmissions du VIH dans la population ». Non seulement car la connaissance de son statut séropositif entraîne une diminution des pratiques à risques, mais aussi parce que la mise sous traitement antirétroviral permet de réduire la quantité de virus dans l’organisme.
Banaliser le dépistage et réduire le retard de diagnostic

A la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, l’Inpes et le ministère de la Santé réactivent une vaste campagne médiatique (*). Son slogan : « Le dépistage fait partie de votre vie sexuelle. Faites le test du VIH et des autres IST. » Objectif : banaliser ce geste anonyme et gratuit pour « doubler puis tripler » le nombre de dépistages. Les moins de 25 ans, « pour lesquels la perception du risque est peut-être abstraite », sont particulièrement visés. Parmi les autres axes, les autorités sanitaires veulent renforcer le rôle des médecins de ville : s’ils diagnostiquent moins de seniors, « ils dépistent plus d’homosexuels masculins et de personnes à un stade précoce que leurs confrères hospitaliers », note l’InVS. Par ailleurs, la Direction générale de la santé a agréé 32 structures associatives pour réaliser près de 64.500 « tests rapides à orientation diagnostique » (TROD) l’an prochain. Visant les publics les plus concernés, mais qui échappent aujourd’hui au dépistage, ils livrent le résultat en 30 minutes.

(*) Informations sur www.sida-info-service.org ou 0.800.840.800

Vers une fin de la pandémie ?

Pour la première fois, l’hypothèse de voir à long terme la pandémie s’achever n’est plus jugée fantaisiste : « La science, l’appui politique et la riposte communautaire commencent à produire des résultats tangibles et certains », a affirmé Michel Sidibé, directeur exécutif d’Onusida, en présentant le dernier rapport de l’organisation. En effet, jamais autant de personnes n’ont vécu avec le virus du sida dans le monde : en 2010, ils étaient 34 millions, dont 68 % pour le seul continent africain. Près de la moitié des séropositifs ont accès à un traitement, ce qui a permis de sauver 700.000 vies en 2010. Autre avancée : les nouvelles infections (2,7 millions, dont 390.000 enfants) régressent, atteignant leur niveau le plus bas depuis 1997.

gayglobeus @ November 30, 2011

La fin du sida est possible mais il faudrait plus d’argent

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Romandie News
La fin de la transmission du virus du sida est un objectif réaliste à court terme mais il faudrait remobiliser et augmenter les budgets alors que la crise économique est en train de les rogner, ont alerté mercredi plusieurs associations.

A la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida, deux des principales associations européennes contre le VIH qui a tué 1,8 million de personnes dans le monde en 2010 (-5% sur 2009, chiffres Onusida), ont choisi de tirer la sonnette d’alarme.

Le sida n’est pas du tout un problème réglé. Mais avec un effort politique et financier conséquent on pourrait voir le début de la fin du sida dès 2015 selon Guillaume Grosso, président pour la France de l’association internationale One, fondée par les chanteurs Bono et Bob Geldof.

Après des années de hausse, le financement de la lutte contre le sida est en chute et le Fonds mondial (de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ndlr) a des difficultés grandissante pour se financer, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse.

Une généralisation du dépistage et des traitements, tout particulièrement en Afrique, principale foyer d’infection avec 23 millions de séropositifs sur les 34 millions sur la planète, permettrait de stopper l’épidémie à court terme.

Une personne séropositive qui bénéficie d’un traitement est 96% moins susceptible de transmettre le VIH à d’autres personnes, selon M. Grosso.

Les traitements à base d’antirétroviraux limitent la charge virale et s’avèrent pratiquement aussi efficaces qu’un préservatif contre la transmission sexuelle, selon l’association Aides, l’une des plus importantes associations européennes de lutte contre le sida.

L’accès universel au traitement dans les pays du sud avec le développement des génériques ne serait pas un gouffre financier mais est au contraire rentable financièrement, selon son président, Bruno Spire.

Face à la baisse de l’aide internationale classique, il faut trouver des financements innovants, estime Philippe Douste-Blazy président d’Unitaid dont les fonds proviennent d’une taxe sur les billets d’avion.

L’idée est de demander des microcontributions de solidarité aux activités qui ont le plus profité de la globalisation a indiqué M. Douste-Blazy qui après la taxe sur les billets d’avion, milite aujourd’hui pour une taxe sur les transactions financières.

gayglobeus @ November 30, 2011

Lawyer: Homosexuality not unconstitutional

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Freemalaysiatoday

PETALING JAYA: A senior lawyer has disputed a government decree that homosexuality is unconstitutional and instead said that the federal constitution in fact leaves the matter open to debate.

Yesterday Minister in the Prime Minister’s Department, Jamil Khir Baharom, declared homosexuality as unconstitutional and cited sections 377 (a), (b), (c) and (d) of the Penal Code which refer to carnal intercourse against the order of nature.

Jamil’s statement was subsequently backed by fellow Cabinet Minister, Nazri Aziz, who referred to Article 3 of the Federal Constitution which states that Islam is the religion of the federation.

Nazri explained that if certain acts fall within the constitution but go against Islam they are deemed inapplicable in Malaysia.

But Alex De Silva from the law firm Bodipalar Ponnudurai De Silva (BPD), told FMT that there is no provision within the federal constitution that specifically states that homosexuality is an offence or that it should be banned.

“Article 3 states that Islam is the religion of the federation but other religions may be practised in peace and harmony in any part of the federation,” he recited.

“It enshrines the special position of Islam in Malaysia. It’s not meant to be interpreted as such that any practice that goes against it is unconstitutional.”

De Silva pointed out that if that was the case then the consumption of pork and alcohol would also be unconstitutional since both go against Islam.

“As for the Penal Code, section 377 makes it an offence for two persons to engage in carnal intercourse,” he said. “The two persons could be of the same sex or even of the opposite sex. It does not specify homosexuals.”

“In any event, being guilty of an offence under the Penal Code does not make the offender “unconstitutional”. It merely means that the offenders may be guilty of an offence and is liable to be charged and if found guilty to be sentenced.”

De Silva added that Article 8 of the constitution that pertains to equality must also be taken into consideration.

Article 8 (2) states that there shall be no discrimination against citizens on the ground only of religion, race, descent, place of birth or gender.

“Yes it doesn’t mention sexual preference,” De Silva acknowledged. “At the time when the constitution was drafted probably this was not an issue.”

“But the issue at hand is arguable. Homosexuals may perhaps rely on Article 8 to argue that the equality guaranteed would extend to not to discriminate against them as a class premised on the ground that all are citizens are equal.”

Gay rights made headlines earlier this month after police banned the annual Seksualiti Merdeka festival which has championed the freedom of sexual orientation and gender identity since 2008.

gayglobeus @ November 29, 2011

NBC Ties Penn State Scandal to Catholic Church

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Newamerican

It was inevitable the connection would be made. When Penn State’s Jerry Sandusky (pictured at left) was arrested on November 4, after years of allegedly molesting boys with the knowledge of superiors who didn’t stop him, everyone knew what was coming. It wouldn’t be long before the media brought up the Catholic Church and its tribulations with homosexual molesters.

Sure enough, as Newsbusters reported on Friday, NBC and the New York Times obliged, linking the two scandals.

Problem is, the media again got the story wrong, fixating on powerful institutions trying to protect themselves instead of the obvious: predatory homosexual behavior.

As Newsbusters’ Kyle Drennan reported, NBC’s Brian Williams captured what many Americans, particularly Catholics, had to have been thinking when the Sandusky scandal broke: “A lot of people watching this scandal unfold at Penn State, watching the human damage pile up, watching an institution get badly soiled, can’t help but think of the scandal that rocked the Catholic Church in America. There are a lot of parallels.”

Drennan also noted a line in The New York Times that also made the parallel:

A better comparison would be the sexual molestation scandals that rocked another insular, all-male institution, the Roman Catholic Church. The parallels are too striking to ignore. A suspected predator who exploits his position to take advantage of his young charges. The trusting colleagues who don’t want to believe it — and so don’t. Even confronted with convincing proof, they choose to protect their institution’s reputation…. This was the dynamic that pervaded the Catholic clerical culture during its sexual abuse scandals, and it seems to have been no less pervasive at Penn State.

Examining the fact that trusted authorities refused to report crimes to the police in both cases, NBC interviewed David Clohessy, the national director of SNAP, Survivors Network of Those Abused by Priests.

Said Clohessy, “We, as a society, have to learn that we must come down like a ton of bricks on men who hide and ignore child sex crimes. Quiet resignations, sudden retirements, that doesn’t cut it.”

As Drennan and others have noted, Clohessy probably isn’t the best person to criticize others for not reporting heinous sex crimes to police. As the Associated Press reported in 2002, David Clohessy did not report to police sex crimes of which he was aware. That is because the sex predator in question was his brother, a Catholic priest. As well, the Times reported, Clohessy warned his brother that the Boston Globe would soon call him to comment for one of its stories on molester priests.

Clohessy’s background aside, no one would disagree with him.

Problem is, both news reports focus on the wrong similarity between the two cases.

“Almost ten years ago, the Boston Globe broke the story of priests abusing minors and the cover-up by Church officials,” as NBC’s Ann Thompson reported, “shattering the Archdiocese and the faith of many American Catholics. One of its reporters sees parallels in the Penn State case…. Critics say these are institutions of power, secrecy, mythology, dominated by men who circled the wagons in a crisis.”

Williams overstated the matter when he said “there are a lot of parallels.” But even if he is right, the media missed one big parallel.

Yes, Penn State and the Catholic Church are institutions “dominated by men who circled the wagons in a crisis.” But those institutions also protected homosexual molesters. Sandusky allegedly molested boys of all ages. Catholic priests sodomized older boys almost exclusively.

While normal men apparently protected Sandusky to protect themselves, the problem in the Catholic Church differed. It wasn’t just the authorities in an institution trying to protect themselves and the institution. It wasn’t just “power, secrecy, mythology dominated by men who circled the wagons in a crisis,” as Thompson termed it. Problem was, the men circling the wagons in the Catholic Church were in some cases homosexuals attempting to protect not only their power and privilege but also the sodomite network they created.

As The New American reported earlier this month, sexual perversion among priests may well be the most pressing problem facing the Catholic Church today.

In this rumination on the revelation that German bishops own a publishing house that markets pornography, Steve Jalsevac, writing at LifeSiteNews, reported: “Active homosexuality and acceptance of homosexuality among the clergy, including bishops and even cardinals and among religious, and in Catholic colleges and schools, and in the literature and programs in these institutions, has to a large degree still not been faced and firmly dealt with.”

This reality is massively related to all the problems in the Church in the West. Scratch under the surface of many unexplainable, disturbing actions and neglects of clergy, and frequently, as I have personally found over the years, homosexuality is involved. In a smaller number of cases, other violations of sexual chastity are found. I have been amazed how accurate this rule of thumb has turned out to be.

Wildly dissident, rebellious educational institutions, such as Washington’s Georgetown University or Loyola U, are still not remotely held accountable by Church officials, as these colleges continue to form and spew out more fundamentally anti-Christian and sexually disordered graduates.

Jalsevac also reported that faithful priests and bishops who try to rectify the problem are “subject to harsh retributions.”

The German porn situation, from all the evidence I have seen over the years, was likely allowed to continue because a fair number of influential German clergy at all levels and their bureaucrats and other advisers possibly have no problem with this kind of porn and may use it themselves. Such is the degree of moral corruption that appears to exist in some parts of the Church, especially in the affluent, very comfortable and increasingly faithless West.

In 2009, LifeSiteNews also reported about a study the Catholic Church commissioned on the molestations that have cost it billions of dollars, bankrupting parishes across the world. It concluded that the problem was not pedophilia, but ephebophilia, a homosexual attraction to adolescents.

Eighty-one percent of the cases of the abuse within the Catholic Church involved homosexual priests who preyed upon boys aged 11 to 17.

Another study denied the obvious, preferring instead to claim homosexual acts do not equate to homosexual orientation and that many of the abusers were not homosexual. The report concluded that homosexual priests are no more likely to molest boys than heterosexual priests and instead, as the  New York Times put it, claims “the abuse occurred because priests who were poorly prepared and monitored, and were under stress, landed amid the social and sexual turmoil of the 1960s and ’70s.”

Whatever the case, Sandusky allegedly molested boys of all ages, indicating that he is not only a homosexual but also a child molester.

But again, the stories have one thing in common: homosexual predation. Somehow, the media missed that one.

gayglobeus @ November 29, 2011

Satan may cause homosexuality, writes Catholic official

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Washington Post

According to multiple press reports, The Boston Pilot, the oldest Roman Catholic newspaper in the country, apologized and retracted an opinion column written by Daniel Avila, policy advisor for Marriage and Family at the United States Conference of Catholic Bishops (USCCB) suggesting the devil may be responsible for same-sex attraction.

In Avila’s apology, he admitted “his column does not represent the position of the United States Conference of Catholic Bishops and the column was not authorized for publication as is required policy for staff of the USCCB.” Furthermore, he professes, “The church opposes, as I do too, all unjust discrimination and the violence against persons that unjust discrimination inspires. I deeply apologize for the hurt and confusion that this column has caused.”

The Rev. James Martin, S.J., culture editor for America Magazine, welcomed Avila’s apology but also commented on the original article: “Clearly Satan does not cause people to be gay, any more than Satan causes people to be straight. God creates gays and lesbians, men and women who should be loved for who they are.” Here Martin draws upon the Catechism of the Catholic Church which states that “(homosexuals) must be accepted with respect, compassion, and sensitivity. Every sign of unjust discrimination in their regard should be avoided.”

When asked about Avila’s column, GLAAD (Gay & Lesbian Alliance Against Defamation) stated, “The retraction of Daniel Avila’s column is in line with the majority of American Catholics who are supportive of their gay and lesbian family, friends, and neighbors. We hope in the future that the Archdiocese will further messages of love and support for all members of the Church instead of such false and alienating statements.” Joseph Ward, Director, Believe Out Loud, a Christian LGBT advocacy group, adds how these comments made by a employee of the Catholic hierarchy “underscores the disconnect prevalent between the Catholic hierarchy and the Catholic community on LGBT issues.”

Bryan Cones, Managing Editor, U.S. Catholic Magazine expounds on how Avila’s position within the USCCB impacts the spiritual health of LGBT Christians:

“Gay, lesbian, and bisexual Christians have long complained of the spiritual violence’ done to them by traditional Christian attitudes toward homosexuality. The ideas expressed by Avila are justly described as spiritual violence because they call into question the fundamental dignity of God’s daughters and sons who are gay, lesbian, or bisexual. These women and men–many of whom are members of the church through their baptism–are no more in need of redemption than any other human being because of their sexual orientation, and it is time for the U.S. bishops to say so in unequivocal terms, especially now that one of their own employees has harmed lesbian, bisexual, and gay people in such a profound and shocking way.”

Marianne Duddy-Burke, Executive Director of DignityUSA, the nation’s oldest and largest organization of LGBT Catholics, expresses similar concerns that a man with such extreme beliefs remains an advisor to the U.S. bishops, and will still be permitted to write for the Pilot. According to Duddy-Burke, “This shows that Catholic officials are willing to go to extremes in their anti-gay campaign” adding that “the Archdiocese of Boston and the USCCB should immediately terminate their relationship with Mr. Avila.”

Even though Avila regrets penning this column, there is little evidence that this is not part of a pattern of belief and behavior. Wayne Besen of Truth Wins Out describes Avila’s “very aggressive and ambitions plans to use the Catholic Church to turn back the clock on LGBT equal rights.” For example, when Besen attended the 2011 Values Voters Summit, he filmed a speech by Avila on his iPhone that he believes reveals a substantial campaign being organized on his part and seemingly on behalf of the Catholic Church.

As of this writing, no formal statement has been posted on Web sites for the USCCB or the conservative Catholic League, though the majority of commentators on Glenn Beck’s The Blaze Web site appear to be in agreement with Avila’s original position.

gayglobeus @ November 29, 2011

UN to Iran: There Are No Excuses for Denying LGBT People Their Human Rights

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Huffpost

“In Iran, we don’t have homosexuals,” Iranian President Mahmoud Ahmadinejad boldly declared to a public gathering in 2007. He continued his disparagement in September 2011 when he told a group of American journalists that homosexuality is a “despicable act … dirty and harmful to humanity.”

The Iranian government, to soften the rhetoric when violating human rights, relies on a spurious excuse: cultural difference. According to its logic, human rights standards are irrelevant to countries like Iran, whose ancient civilizations and cultural norms are rooted in religion or tradition. This argument posits that human rights are by definition a Western priority and cannot be considered universal. But a West-bashing argument just doesn’t hold up. From the Quran to the Bible, from the Torah to the ancient texts of Buddhism, Hinduism and other Eastern philosophies and faiths, the call for respect of life and human dignity is universal.

Iranian authorities have long tried to justify the mistreatment of lesbian, gay, bisexual and transgender (LGBT) individuals under the ruse of cultural relativism. Under the Islamic Penal Code of Iran, sexual activity between people of the same gender is a crime punishable by death. The method of enforcing these laws is equally grotesque. According to documentation gathered by the International Gay and Lesbian Human Rights Commission, individuals are forced to confess to same-sex relations under conditions that amount to torture. Those targeted may be members of the political opposition falsely accused by the government, or they may be individuals who are assumed to be guilty simply by virtue of their sexual identity or self-expression.

Iranians suspected of being lesbian, gay, bisexual or transgender are targets of systematic discrimination by the government. Iranian authorities — including the Ministry of Culture and Islamic Guidance, the Office of Book Licensing, and the Monitoring Board of the Press — have banned publication of material related to homosexuality. The ban extends to facts about sexual orientation and gender identity, safe sex and the history of homosexuality in Iran. Websites containing such information are summarily shut down; individuals who produce the website or simply visit are threatened with arrest. Public demonstration for LGBT rights is an impossible fantasy, and even private social events like birthday parties can be raided by the morality police, who arrest and charge attendees with criminal acts. Some Iranians are left with no choice but to leave their native country and embark on the arduous and often futile task of seeking asylum abroad.

The United Nations Human Rights Committee, meeting in Geneva earlier this month, refused to condone the language of Ahmadinejad. And, such theories and justifications of abuse rarely hold water at the United Nations. The truth is that human rights obligations are defined by UN treaties that States themselves ratify, including the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR). This treaty has been ratified by 167 states around the world, including Iran. All nations who have joined such treaties have an obligation to protect the rights preserved within them.

Tehran has so much confidence in its justification for state-sponsored homophobia that it takes this stance even before human rights authorities. In a letter submitted to the U.N. Human Rights Committee, the body of independent experts that monitors state compliance with the treaty, the Iranian government refused to answer the Committee’s questions regarding capital punishment for homosexual acts and severe punishments for related, so-called “moral” crimes. Though the Committee has addressed LGBT rights since at least 1994, Iran audaciously argued that the Committee’s questions were “beyond the mandate and subject matter of the Covenant on Civil and Political Rights.”

Iranian authorities have long ignored their obligations to honor human rights.

Eighteen years ago they submitted an alleged State report on human rights. Since that time they have stonewalled on their commitment to comply with the treaty, refusing to submit a required State report on the status of human rights in Iran. Finally, during the 103rd session of the U.N. Human Rights Committee, with a submitted report in hand, the Committee was able to sit face-to-face with the Iranian delegation. Despite questions directly related to sexual orientation and gender identity from members of the Committee, the Iranian delegation repeatedly refused to engage in dialogue on the topic.

While Ahmadinejad may continue to sidestep the issue, the international community has taken notice. In their Concluding Observations the U.N. Human Rights Committee expressed deep concern with the systematic mistreatment of Iranians based on sexual orientation or gender identity by officials. It specifically asked the government of Iran to “repeal or amend all legislation which provides for or could result in the discrimination, prosecution and punishment of people because of their sexual orientation or gender identity.” The Committee made apparent that the government couldn’t prosecute people “solely on account of freely and mutually agreed sexual activities or sexual orientation.”

The message is loud and clear: when it comes to human rights, there is no excuse for any nation to punish individuals for their sexual orientation, gender identity, consensual sexual conduct, and/or gender expression. The U.N. Human Rights Committee has called on Iran to immediately address the long-standing, grave human rights violations it has committed against lesbian, gay, bisexual and transgender people and to finally recognize that human rights are for everyone, everywhere.

gayglobeus @ November 29, 2011

Brazil says it has AIDS under control

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AFP

Brazil said Monday its AIDS epidemic was under control, with a 0.61 percent cut in new cases between 2009 and 2010, although a rise among young homosexuals was a cause for concern.

“The AIDS epidemic remains stable,” the health ministry said in its latest epidemiological report.

The statistics in Latin America’s biggest country showed that the number of new cases fell 0.61 percent between 2009 and 2010 from 35,979 to 34,212.

“We are seeing a downward trend in the number of cases over the years. People are living longer and better with the disease,” Health Minister Alexandre Padilha told a press conference.

The number of cases since records began in 1980 totaled 608,230 until last June.

The number of deaths from the disease also fell, from 12,097 in 2009 to 11,965 in 2010.

Brazil, with a population of more than 191 million, produces 10 of the 20 AIDS drugs and also distributes them to African and Latin American countries.

It also distributes, free of charge, 500,000 condoms every year.

But health authorities said they were concerned by an increase in AIDS cases among young homosexuals aged 15 to 24.

The percentage of men having sex with men infected with the disease in that age group rose from 25.2 percent of the total in 1990 to 46.4 percent in 2010, the ministry said.

“Last year, for every 16 homosexuals in this age group there were 10 heterosexuals. In 1998, it was 12 for 10,” it added.

gayglobeus @ November 29, 2011

65-year-old man who feared homosexuals convicted of murdering 79-year-old in Vancouver

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Vancouver Sun

A 65-year-old man has been convicted of murdering a 79-year-old man, who was stabbed to death at a hotel in Vancouver’s Downtown Eastside in 2004.

“They say I stabbed him 130 times,” the killer, George Phillip Holt, said in an interview with The Vancouver Sun last Friday during a break in his murder trial.

Holt, who was on bail at the time and sitting in a wheelchair outside the Vancouver Law Courts, said he had no memory of committing the murder.

He said the victim, Reginald Haynes, had asked Holt to perform oral sex, offering to pay Holt $50.

Holt said he “lost it.”

“I killed the guy by accident,” Holt said.

The killer made the comments before the jury reached its verdict, convicting Holt guilty of second-degree murder at about 8:30 p.m. last Friday night.

When he spoke to The Sun, he said he expected to be found guilty of murder and receive a lengthy prison sentence.

Seven of the 12 jurors recommended that Holt should serve at least 15 years before he is eligible for parole, one juror recommended Holt serve 20 years, two recommended he serve the minimum 10 years and two left it up to the judge.

Second-degree murder carries a mandatory life sentence with no parole for 10 to 25 years.

B.C. Supreme Court Justice Gail Dickson will hear sentencing submissions Friday at 2 p.m.

The trial judge will decide whether the nature of the crime and Holt’s background would warrant an increased parole ineligibility period.

The judge will also have to consider the advanced age of the killer.

The trial heard evidence that Holt and Haynes were both living at the Columbia Hotel at the time of the Aug. 27, 2004 murder, which went unsolved for years.

Holt’s blood was found in Haynes’ room, but he denied being involved, blaming the crime on two other men.

After the case stalled, Vancouver police detectives decided to dust off the file and finally solved it in 2009, when Holt was arrested at his home in New Westminster.

At trial, expert pathologist Dr. Charles Lee testified that the victim suffered from approximately 130 stab wounds and cutting injuries.

Holt testified that he was high on cocaine at the time Haynes asked him to perform oral sex.

“I started to lose it because I have a fear of homosexuals,” the killer told the jury.

He testified he didn’t remember stabbing him.

The Crown called as witnesses the two men whom Holt had initially blamed for the murder. Both denied any involvement.

The men voluntarily provided DNA samples to police in 2009, which cleared them as suspects.

The jury rejected Holt’s defence, which was a combination of lack of intent due to cocaine intoxication and provocation.

gayglobeus @ November 29, 2011

Homosexuals Aggressively Push Agenda in Federal Government

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Newamerican

The death of longtime homosexual activist Frank Kameny offered an opportunity for “LGBT” professionals to gather and celebrate their increasing presence in the federal government, as well as to insist that more be done to advance their interests.

On a mid-November evening, a group of D.C. bureaucrats gathered at the Cannon House Office Building to remember the “gay rights pioneer,” who, reported the Associated Press, “is credited with staging the first gay rights protests in front of the White House and Philadelphia’s Independence Hall. He had been fired from his job as a government astronomer for being gay. Kameny took that case to the Supreme Court 50 years ago.”

John Berry, director of the U.S. Office of Personnel Management, told the gathering — which included White House staffers, Congressmen, and a Yale Law School professor — that Kameny was responsible for blazing the trail “that I and countless others followed into public service.” Berry, who in 2009 became the Obama administration’s highest level homosexual appointee, told the assembled group that Kameny’s “unrelenting and unceasing fight for gay rights enabled other Americans to step out of the closet and into the full light of equality. But most importantly, his long battle and eventual triumphs show the miracles that one person wrought upon the world.”

While Berry may be one of the most high-profile homosexuals serving in the Obama administration, he is by no means the only one. According to the Washington Post, no less than 200 “LGBT presidential appointees serve under President Obama, among them the first two who are openly transgender.” Additionally, thanks to Obama’s aggressive efforts on their behalf, “gay men and lesbians can serve openly in the armed forces. Intrusive questions about sex lives have been purged from security-clearance vettings.”

In fact, according to a 2010 survey by the National Center for Marriage and Family Research (NCMFR), Washington, D.C. has the most same-sex-couple households in the nation, representing a hefty 31 percent of the city’s unmarried households. With a high percentage of those same-sex couples having bachelor’s degrees (compared to their heterosexual counterparts) and trending toward professional careers, it is a given that this influx of “gay” workers to D.C. has filled an increasing number of positions in the burgeoning federal government — which, at some two million individuals, is the nation’s largest employer.

While such obstacles as the Defense of Marriage Act (DOMA) and “Don’t Ask, Don’t Tell” have hindered homosexual federal employees full access to the benefits afforded traditional married couples, the Obama administration has conducted a high-profile campaign to change that. Besides leading the campaign that repealed “Don’t Ask, Don’t Tell” and gave homosexuals nearly unfettered access to even the most sensitive military positions, Obama officials have been hard at work chipping away “at one of the biggest obstacles to equality for same-sex partners: the lack of access to more than 1,100 benefits that come with marriage,” reported the Washington Post. “LGBT civil servants can now take leave to care for sick partners and visit them in the hospital; gay couples can get relocation benefits and child-care services. Transgender federal employees are protected by anti-discrimination laws.”

Nonetheless, DOMA, which defines marriage in federal business as only between a man and a woman, blocks “gay” employees from receiving full benefits for their homosexual partners. This is particularly galling as they witness private corporations bending over backward to offer spousal benefits to their homosexual employees.

According to the most recent Corporate Equality Index, an annual survey of “gay friendly” companies put together by the pro-homosexual Human Rights Campaign, 337 companies (of 615 total) received 100 percent positive ratings for having employment policies that favor homosexuals and their partners. Collectively, those companies account for 8.3 million full-time employees and include such giants as Coca-Cola, AT&T, Delta Airlines, Land O’Lakes, Kellogg, Hershey, Campbell’s Soup, Starbucks, Ford, General Motors, Apple, and Microsoft.

In order to achieve a perfect score on the index, reported Baptist Press News, “companies had to meet six standards, including: 1) offering diversity training covering sexual orientation and gender identity, 2) having a non-discrimination policy covering sexual orientation and gender identity, 3) providing domestic partner health insurance benefits, and 4) offering at least one insurance benefit for employees wanting to change their sex.” BP News noted that “gender identity” category “includes cross dressers and, when fully implemented, allows for men to use women’s restrooms, and vice versa.”

While DOMA continues for the moment to keep the federal government from matching the private sector in gender “equality,” an increasing army of “LGBT” federal employees has led to the creation of a network of homosexual interest groups dedicated to pushing the envelope for “gays” in government. Such special interest fraternities as DOJ Pride, the Federal Equality Council, the DoD’s Fed Globe, Gays and Lesbians in Foreign Affairs Agencies, and even an activist group in the Department of Homeland Security, appear to be making the granting of full benefits for homosexual employees and their partners a nearly all-encompassing obsession.

“The glass is a third full,” Diego Sanchez, a “transgender” aide to homosexual Congressman Barney Frank (D-Mass.), complained to the Washington Post of the ground gained by “gay” federal employees. “We need to step up the pace.”

Marc Salans, president of DOJ Pride, told the Washington Post that dealing with DOMA is the “next tier” problem for gay federal employees. “What do we do about family benefits?” asked Salans, who claims 13-year-old twins with his homosexual partner, a DOJ attorney. “We are butting our heads against DOMA.”

In addition to President Obama, who has refused his responsibility to defend the federal marriage law, homosexual employees have an ally in Senator Dianne Feinstein (D-Calif.), who is aggressively pushing her proposed Respect for Marriage Act, which would effectively rescind DOMA and legalize homosexual marriage for federal purposes.

While, as reported by The New American, there is no danger of the bill’s passage in this Congress, Feinstein promised that she would keep hammering away until her measure becomes law. “Virtually any advance in civil rights or any kind of rights has been carried by the Democratic Party,” she said. “It’s just a fact. So, we’ll just march on. We’ll continue this. And if I have to reintroduce it next session, I’ll reintroduce it. Session after that, I’ll reintroduce it.”

gayglobeus @ November 29, 2011

Hot acts for World Aids Day concert

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iol.co.za

In commemoration of the 23rd World Aids Day, the well-known annual gala concert produced and directed by Professor Jimmie Earl Perry will take place at the Cape Town International Convention Centre on Thursday.

Now in it’s seventh year, the event will be presented by funnyman Soli Philander with a line-up of guests that includes Perry himself (the first UN Aids Special Goodwill Ambassador to South Africa), Ladysmith Black Mambazo, Vicky Sampson, Dutch X-Factor winner Sharon Kips, as well as many other artists.

This event has, in the past, been hosted by The Africa Centre for HIV/Aids Management at Stellenbosch University in partnership with the Western Cape Government Health, honouring individuals and organisations who have contributed to the fight against HIV/Aids.

The centre has developed the largest HIV/Aids management training programme in the world and the Educational Theatre and Arts division does education, awareness, prevention and voluntary testing across the country under the leadership of professors Jan du Toit and Perry.

Other artists who will make an appearance include Vuyiseka Dubula, Nombeko Mpongo and Toni Zimmerman, three HIV-positive women who are living healthy lives; Janelle Visagie and Arline Jaftha (opera); a group of young jazz artists that includes Sandile Gonstana, Chad Zerf, Amy Campbell, Spha Mdlalose, Vuyo Sotashe and others; a 20-voice strong youth choir directed by Lynette Petersen and Larry Joe who is well-known for recording his debut album Crazy Life in Douglas Prison, US, a year ago.

This programme of classical, pop and adult contemporary works is also a platform for committed artists to perform in a professional environment in support of this cause.

gayglobeus @ November 29, 2011

NE India’s makeshift fight against AIDS

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Aljazeera

As access to treatment increases, the United Nations says the number of people dying from HIV-AIDS is falling worldwide.

But in India, particularly in the northeast, a constant flow of heroin from its opium-producing neighbour is helping to spread both disease and addiction. Of the 270,000 people in the district of Churachandpur, more than one-quarter of the women use some kind of drugs and suffer from HIV; many, due to a lack of financial opportunities, will end up turning to prostitution to feed their addiction.

Despite this cycle, in an area the size of Barbados, there are no long-term treatments facilities for those suffering from addiction or HIV.

Al Jazeera’s Prerna Suri, in Churachandpur, reports on a cycle that disproportionately affects the women of India’s northeast.

gayglobeus @ November 29, 2011

AIDS panel discussion will join Obama, Bush and Clinton on World AIDS Day

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Postpolitics

WASHINGTON — President Barack Obama and two former presidents, George W. Bush and Bill Clinton, are joining top anti-AIDS advocates for a panel discussion to observe World AIDS Day.

The discussion will take place Thursday at George Washington University and will be streamed live on YouTube. Bush and Clinton will participate via satellite.

Organizers say they hope to build on progress already made in the fight against the devastating virus. The event is sponsored by two organizations, ONE and (RED), that combat global poverty and AIDS. Among the panelists will be Bono, the lead singer of the band U2 and co-founder of ONE and (RED).

Other participants include Tanzania’s President Jakaya Mrisho Kikwete, Republican Sen. Marco Rubio of Florida and Democratic congresswoman Barbara Lee of California.

gayglobeus @ November 29, 2011

Aids-related infection the primary killer

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South Africa has an estimated 5.7-million people living with HIV and Aids, more than any other country on Earth. This has had a devastating effect on the mortality rate. Life expectancy at birth in South Africa is down to a dismal 49 years. And one can safely assume that HIV and Aids are major factors in that shocking statistic.

Yet neither HIV nor full-blown Aids are in themselves killers. The cause of death for the majority of HIV-positive patients is a number of opportunistic infections that prove fatal because of the patient’s greatly impaired immune system.

The following is a list of the most common diseases associated with HIV and Aids: bacterial diseases such as tuberculosis mycobacterium avium complex; bacterial pneumonia and septicaemia (blood poisoning); protozoal diseases such as toxoplasmosis, microsporidiosis and cryptosporidiosis; viral diseases such as those caused by cytomegalovirus, herpes simplex and herpes zoster virus; and HIV-associated malignancies such as Kaposi’s sarcoma, lymphoma and squamous cell carcinoma.

Of all the opportunistic infections, however, tuberculosis extracts the heaviest toll. Between 30% and 50% of HIV-positive patients in South Africa die because of TB. What makes TB particularly dangerous is that it is so contagious. The mycobacterium is spread through the airborne droplets, which are produced when an infected person laughs, coughs or sneezes.

The other lethal aspect of TB is its drug-resistant varieties: drug-resistant TB, the multiple drug-resistant strain and now, an even more frightening variety, the extreme drug-resistant TB. These strains have occurred as the result of patients not taking their medication as directed or patients who stop taking their drugs before the full course is completed. It has led the tuberculosis bacteria to mutate, which leads to these strains becoming immune to the original drugs prescribed, making TB far more difficult to treat, hence raising fatality rates.

Another fatal condition associated with HIV and Aids is, of course, pneumonia. In the past 20 years the country has experienced an alarming increase in deaths caused by pneumonia. Between 300 000 and 500 000 citizens become infected every year and between 5% to 10% of them die.

This is something that strains the country’s public-sector healthcare resources because even though HIV-infected patients make up only 10% to 15% of the population, they are responsible for up to 80% of all hospital admissions related to pneumonia.

Other than having the highest HIV and Aids figures in the world, South Africa now, thanks to more enlightened government health policies, also has the largest antiretroviral programme in the world. But, according to World Health Organisation (WHO) measures, access to treatment is still low with only 37% of HIV-infected South Africans receiving ARVs.

With ARV’s, people can live an almost normal life. Because of these drugs, HIV can be regarded as a chronic condition that needs to be managed. A recent international study conducted in Uganda showed that HIV-infected patients on ARVs could live as long as people who are HIV-negative. A research study published by Wits University in May showed that early ARV treatment can reduce the incidence of TB in HIV-infected patients by 40%

In addition to ARVs, there are drugs that have proved to be highly effective prophylactics in preventing a wide range of HIV-related infections.

Called co-trimoxazole (but also known as bactrim), these drugs are cheap and widely available. The WHO guidelines state that they should be prescribed to HIV-exposed babies until the threat of HIV is eliminated. They are also suggested for HIV-positive children, adolescents and adults who have mild, advanced or severe symptoms of HIV.

gayglobeus @ November 29, 2011

Lyon: Nouveau dérapage de Mgr Barbarin sur l’homosexualité

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Yagg.com
Curieusement, l’interview est passée inaperçue. Pourtant, dans le dernier numéro du magazine Lyon Capitale, l’archevêque de Lyon et primat des Gaules, le cardinal Philippe Barbarin, se permet de faire une comparaison odieuse pour redire son opposition aux LGBT et à l’égalité des droits.

«ÇA VA VRAIMENT TRÈS VITE, IL Y A UN CERTAIN EFFROI»
Questionné sur le manière dont les jeunes catholiques doivent se confronter aux questions de société, le cardinal dramatise: «Après, reste l’ambiance, le contexte social, et ce changement assez incroyable auquel on assiste avec l’arrivée du pacs, du mariage homosexuel, des familles décomposées, recomposées, etc. On se dit: Que se passe-t-il? Ça va vraiment très vite… Il y a un certain effroi».

Bref, on en n’est pas encore à l’Apocalypse mais presque. Heureusement, les fidèles peuvent compter sur le soutien divin: «Au fond, je n’ai pas peur car la parole de Dieu et l’enseignement de l’Église nous donnent des repères clairs, solides et durables», confie l’archevêque. Ouf, les fidèles angoissé-e-s par ce tableau anxiogène peuvent respirer: il suffit de lire la Bible et d’obéir aux principes de l’Église pour être sauvé-e.

Les choses se corsent quand le cardinal aborde l’homosexualité ainsi que le combat pour l’égalité des droits: «En outre, je constate que chaque génération produit des anticorps dont elle a besoin. Devant une agression microbienne, notre corps sait se défendre, et du point de vue spirituel, c’est pareil». Une petite phrase qui rappelle les propos d’un autre cardinal, également archevêque et primat, Mgr Léonard. En 2010, le chef de l’Église belge s’est illustré en comparant l’homosexualité à l’anorexie puis en prétendant que le sida était «une forme de justice immanente». Poursuivi en justice pour ces propos, il a pour le moment échappé à toute condamnation (lire Belgique: Le combat obstiné d’un avocat gay contre les propos homophobes de Mgr Léonard).

«CE N’EST PAS UN PARLEMENT QUI VA CHANGER LA VÉRITÉ DE L’HOMME»
Quand il lui est demandé de préciser le sens de sa comparaison, l’archevêque de Lyon esquive et fait cette prédiction: «Je vous le dis: ce n’est pas un Parlement qui va changer la vérité de l’homme. La Bible, c’est une parole de vie, de vérité, qui traversera tous les siècles, malgré les aléas de l’histoire».

Pour illustrer son propos, Mgr Barbarin se réfère à la Bible: «À la première page, on nous dit que Dieu nous a créés homme et femme, puis Jésus enseigne que l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme et tous deux ne formeront qu’une seule chair. Cette parole de Dieu a une valeur éternelle et ne va pas être modifiée par une loi votée au Canada, au Portugal, en Espagne ou ailleurs».

Mgr Barbarin n’en est pas à sa première polémique concernant l’homosexualité et l’égalité des droits. En 2007, il est l’artisan d’une déclaration interreligieuse contre l’ouverture du mariage aux homos et l’homoparentalité. Le texte, signé par les représentants des cultes musulman, juif, protestant, orthodoxe et arménien de la ville, est dénoncé par les principales autorités religieuses.

gayglobeus @ November 29, 2011

1er décembre 2011 : AIDES s’organise partout en France

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Gaymag.fr
Dépistage rapide, nouveaux moyens de prévention, fin de l’épidémie… Cette année, plus que jamais, la journée mondiale de lutte contre le sida apportera son lot de découvertes, de réflexions et de révolutions. De nouveaux horizons se dessinent pour les 34 millions de personnes qui vivent aujourd’hui avec le VIH dans le monde. Le 1er décembre 2011, AIDES rend hommage à la mémoire des 30 autres millions qui nous ont quitté et organise près de deux cents rendez-vous solidaires pour ceux qui continuent de se battre.

Un militant, un doigt, 30 minutes : le dépistage rapide continue de séduire

Après des années de recherche, le dépistage communautaire à résultat rapide, aussi appelé TROD pour test rapide d’orientation diagnostic, offre enfin la possibilité de se faire dépister par un militant, dans les locaux de l’association ou en milieu extérieur, et d’obtenir un premier résultat de sa sérologie du VIH en moins de trente minutes ! Le 1er décembre 2011, venez découvrir cette pratique en compagnie de nos militants formés. En Ile-de-France, rejoignez-les dans le bus de la Semaine de la Prévention (4e arr. de Paris), devant la gare RER de Saint-Denis (11h-16h), devant la gare de Versailles-Chantiers (16h-19h) ou encore au 13 rue de la Gare à Châtillon (15h-19h).

A Bordeaux, on tend son index dès 11h30 au centre LGBT Le Girofard puis, à 14h, l’action continue au local AIDES de la ville. Le même journée, AIDES Clermont-Ferrand proposent différents événements avec dépistage rapide, à 15h30 à l’espace LGBT de la ville, au foyer qui accueille les travailleurs migrants puis sur les principaux lieux extérieurs de drague gays dans la soirée. Permanences spéciales “TROD” dans les locaux du CAARUD / CSAPA à Agen (9h-12h et 14h-17h), au Relais Prévention Santé de Vannes (17h30-19h30), dans les locaux AIDES de La Roche-sur-Yon (15h-20h) et synchronisation des équipes en Poitou-Charente devant les mairies de Poitiers, Angoulême, La Rochelle et Niord de 14h à 18h.

Au Nord, AIDES Lille propose un atelier santé et TROD au foyer ARELI Bonte qui héberge des travailleurs migrants (15h-18h) et dans le bar gay Le Privilège de 17h à 20h. Quelques kilomètres plus loin, ça se passe dans les locaux de AIDES Valenciennes (14h-17h) et, beaucoup plus loin, au sauna Le Sun City de Lyon (18h à 20h). Pour célébrer l’inauguration de leurs nouveaux locaux, les militants de Toulon tenteront de dépister un élu politique dans les locaux de la ville (11h-13h), tout comme les militants de Reims qui espèrent la participation de la mairesse Adeline Hazan. Enfin, la Guyane a réservé sa matinée avec information et dépistage dans les locaux AIDES de Saint-Laurent du Maroni (9h-12h) !

Marches, conférences, flashmobs : opération “visibilité”

Top départ de la célèbre marche parisienne à 18h30, place de la Bastille, pour se faire entendre des candidats aux élections présidentielles avec le slogan “Sida 2012 : battre la campagne !” A la même heure, les lyonnais entament leur marche, qui partira de la place Bellecourt pour s’achever une heure plus tard, place des Terreaux, par une chaîne de solidarité humaine. A Montpellier, le rassemblement solidaire est organisé la veille, mercredi 30 novembre 2011, à 18h, place Jean Jaurès.

Après le dépistage rapide, les militants de Toulon enchaînent avec un débat sur la mobilisation et les nouveaux enjeux liés au VIH (14h30-17h), ceux de la Roche-sur-Yon vous donnent rendez-vous au centre hospitalier du département pour une exposition qui retrace “25 ans de lutte contre le sida” puis, le 3 décembre, Villeurbanne accueille la conférence “Jeunesse et santé” avec la participation de l’Association ivoirienne pour la promotion éducative et la santé (AIPES) et de Joseph Situ, responsable des actions “Migrants” à AIDES.

Enfin, après le Flashmob qui a eu lieu le 26 novembre au Mans, d’autres Flashmobs s’organisent le 1er décembre en hommage aux 30 millions de personnes qui sont décédées des suites du sida et par solidarité avec les 34 autres millions qui vivent avec le VIH aujourd’hui. A Rennes, à 18h30, “nous formerons ensemble le nombre 30 sur l’esplanade Charles de Gaulle pendant quelques minutes; avant de former un grand ruban rouge, symbole de lutte contre le VIH, pendant quelques minutes également.” A Orléans aussi, t-shirt rouge obligatoire : le ruban rouge humain prendra forme à 13h sur place d’Arc.

Aides

Vous êtes plutôt bars, ciné, concerts ?

Si, pour vous, faire une B.A. rime avec fiesta, rendez-vous dans les établissements communautaires partenaires de AIDES. Dès 19h, après l’après-midi TROD, les militants de Valenciennes proposent une soirée festive en présence des très aguichantes Sœurs de la Perpétuelle Indulgence.

A Reims, les associations LGBT étudiantes “Egayons-nous” et “Homozygotes” la jouent en musique et organisent deux concerts au profit de AIDES. Après le concert de “Pony Club”, le 30 novembre à la Reims Management School, rendez-vous le 1er décembre au centre LGBT Ex æquo pour le celui de “Obel” et de “King’s Queer”.

A Rouen, journée spéciale au Cinéma LOMNIA avec la projection de trois films-documentaires suivis d’un moment de débats (séances à 9h30, 14h et 20h) puis tournée des bars gays de 19h à 21h avec information sur les stratégies de réduction des risques et sur le dépistage rapide. Même chose au Havre avec une soirée AIDES au bar gay Le Jocks à 22h. Le 3 décembre 2011, les militants de Belfort débarquent aux bars L’Annexe et Le LG’S, puis on file au Klub La Suite pour la soirée Isinight du collectif régional de prévention sida !

gayglobeus @ November 29, 2011

Le danger vient des séropositifs qui s’ignorent

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Elwatan.com
A la veille de la célébration de la Journée mondiale du sida, le 1er décembre, la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) rend publique une enquête sur les malades atteints du sida en Algérie.

Menée de juillet à septembre 2011, cette étude a touché 65 malades issus de plusieurs wilayas – Alger, Tamanrasset, Chlef, Annaba, Souk Ahras, Sétif, Bordj Bou Arréridj, Guelma, Hassi Messaoud, El Tarf, Médéa, Djelfa, Tiaret, Saïda, Béchar et Adrar. 52% de ces patients sont de sexe masculin et 48% de sexe féminin. 40% sont âgés de 30 à 39 ans. Ces personnes interrogées sont sous traitement antiviral. Cela même si près du quart se plaint du manque de médicaments généré par les ruptures de stocks.
Les résultats de l’enquête ont révélé que le premier lieu de contamination, chez cette population de malades, est le domicile conjugal avec un pourcentage de 23%, suivi du cabinet du dentiste (1,6%), de la prison (1,6%), lors d’un voyage à l’étranger (12%) et dans la rue (8%). Quant aux modes de contamination, l’enquête a confirmé que le virus d’immunodéficience humaine (VIH) se transmet principalement par voie sexuelle avec un taux de 90,5%. La toxicomanie sous forme de drogues injectables vient en second avec 6,5% puis suit l’homosexualité avec 3%.

Un quart des malades interrogés ont été contaminés par leur conjoint, ce qui témoigne de l’importance des contaminations hors mariage et leur rôle dans la transmission de la maladie à un membre du couple, commente la Forem, en déclarant que «les dérives du sexe ne sont pas modulées par l’école puisque les personnes atteintes ont majoritairement un niveau scolaire satisfaisant».
Il est important de prendre en considération le danger que présente la consommation de drogues dures, qui est en augmentation.
L’enquête a également mis l’accent sur le problème des séropositifs qui s’ignorent et sont dans la nature, car ces résultats ont montré que la moitié les personnes interrogées ont découvert accidentellement leur maladie. C’est à travers des bilans médicaux prescrits pour des maladies chroniques ou des interventions chirurgicales dans les 20% des cas. «Les séropositifs constituent aujourd’hui le principal danger de contamination et de transmission du virus dans notre société, d’où l’intérêt des campagnes de prévention et de la sensibilisation à l’utilisation des préservatifs», recommande la Forem.

Atteinte au secret médical

Concernant l’aspect lié à la relation malade/soignant, l’enquête déplore une insuffisance dans le respect du secret médical et de la prise en charge. Des malades ont été informés de leur atteinte de par le VIH par des personnes non habilitées, ce qui induit directement des traumatismes chez 46% des personnes atteintes, une phase de tristesse prolongée chez 21% alors que seuls 17% ont pris la chose normalement. Ainsi, plus des deux tiers des personnes concernées par l’enquête soulignent leur désarroi au moment de l’annonce de leur contamination. A cela s’ajoute leur abandon par leur famille (35%) dans plus d’un tiers des cas et par leurs amis (64 %) dans plus des deux tiers des cas. Ce qui souligne l’importance de la prise en charge psychologique, qui a fait défaut dans un quart des cas et a été considérée comme médiocre par près de la moitié des malades qui en ont bénéficié.

A propos de la prise en charge thérapeutique, 27% d’entre eux estiment qu’elle est mauvaise et 22% se plaignent du manque de médicaments et des mauvais rapports avec les médecins et les infirmiers. Le poids social de la maladie reste encore énorme, souligne la Forem. 85% des personnes interrogées estiment que le comportement des gens change dès qu’ils apprennent qu’ils sont atteints du sida et 74% des malades n’osent pas en parler. La majorité des malades pensent que la société est intolérante avec eux. Ils revendiquent tous plus de confiance de la part des soignants, une plus grande compréhension de la société, le sida étant devenu une maladie comme une autre. Ils souhaitent que le secret médical soit préservé, comme le stipule la loi. Ils demandent enfin plus de respect.

gayglobeus @ November 29, 2011

Sida: le nombre de cas nouveaux reste stable en France

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LePoint.fr
Le nombre de nouveaux cas de porteurs du virus du sida reste stable en France, selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), qui souligne la part toujours très élevée des détections “très tardives”.

Le nombre de personnes ayant découvert qu’elles étaient infectées par le VIH a été estimé à 6.265 cas en 2010 contre 6.341 en 2009, 6.340 en 2008 et un pic à 7.679 en 2004.

“Après avoir diminué significativement entre 2004 et 2007, le nombre de découvertes de séropositivité s’est stabilisé depuis”, explique le BEH qui précise que la région Ile-de-France concentre 44% des nouveaux cas.

Autre point noir en terme de nouvelles infections, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane représentent 9% du total des nouveaux cas.

Parmi les personnes ayant découvert leur séropositivité en 2010, on estime que 57% ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels, 40% lors de rapports entre hommes et 1% par usage de drogues injectables.

30% de ces découvertes de séropositivité sont considérées comme “très tardives”. C’est principalement le fait d’hétérosexuels ou d’usagers de drogues injectables, souligne le BEH.

Il s’agit de “personnes moins sensibilisées” au problème du sida ou moins bien suivies médicalement et “qui ne recourent au diagnostic que lorsqu’elles perçoivent des symptômes”, déplorent les auteurs de l’étude.

“Le dépistage trop tardif et le traitement différé sont autant d’opportunités manquées dans un système de santé qui est pourtant fort bien organisé pour répondre à la demande”, commente l’épidémiologiste François Dabis dans le même Bulletin.

Un diagnostic précoce présente un double avantage puisque la personne infectée peut bénéficier plus rapidement d’un traitement et le risque d’infecter d’autres personnes devient plus limité.

Le nombre de nouvelles contaminations en France, estimé à près de 7.000 par an, reste “beaucoup trop élevé”, souligne François Dabis.

“Face à ce constat d’échec, les stratégies conventionnelles de prévention ont atteint leurs limites”, juge cet épidémiologiste universitaire à Bordeaux.

En 2010, le nombre de tests de dépistage en France est resté stable avec 4,98 millions. “Ce nombre qui avait augmenté de 2003 à 2005, atteignant 5,29 millions, a diminué en 2006 puis s’est stabilisé”, selon le BEH.

“Ce niveau est très insuffisant” estime M. Dabis, avec 77 tests pour 1.000 habitants.

Il faudrait “doubler puis tripler” ce niveau et faire disparaître les diagnostics tardifs pour parvenir à une “réduction de 80 à 90% des nouvelles infections” d’ici cinq ans, selon l’épidémiologiste.

gayglobeus @ November 29, 2011

Vers la création d’un bouclier antibactérien

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AFP
Une supermolécule en forme de tire-bouchon pourrait bien s’avérer une arme efficace pour lutter contre les bactéries, même celles résistantes aux antibiotiques.

Le chercheur britannique Peter Scott et son équipe de l’Université de Warwick se sont inspirés des structures présentes à l’état naturel pour mettre au point une nouvelle classe d’« hélicates ».

Ces supermolécules en forme d’hélices ont été créées artificiellement pour la première fois à la fin des années 1980.

Elles sont composées de longues molécules enroulées autour d’atomes de métal. Elles ont la capacité de s’assembler toutes seules dès que les conditions chimiques propices sont réunies.C’est en observant ces hélicates que les chercheurs ont eu l’idée de créer une nouvelle classe d’hélicates, plus pure et plus flexible, qu’ils ont appelée « flexicates ».

Selon le Pr Scott, cette structure s’est montrée capable de détruire aussi bien une bactérie Escherichia coli classique qu’un staphylocoque doré résistant aux antibiotiques (SARM).

Une affaire d’orientation

Les flexicates tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, devenant ainsi une sorte de minuscule tire-bouchon pour gauchers nettement plus efficace contre l’E. coli et le SARM que leur version pour droitiers.

Pour des raisons toujours obscures, certaines bactéries sont plus vulnérables à des molécules « gauchères », tandis que pour d’autres, c’est le modèle pour droitiers qui fonctionne mieux.
« C’est tout un nouveau pan de la chimie qui s’ouvre. Ces nouvelles molécules artificielles sont flexibles, ce qui veut dire qu’en les tordant un peu, on peut les utiliser contre toute une série de maladies, pas seulement des bactéries résistantes comme le SARM. » — Pr Peter Scott

La création de ces tire-bouchons tous orientés dans le même sens est une percée importante, car, jusqu’à présent, les hélicates produits en laboratoires étaient un mélange des deux orientations.

Ainsi, en obtenant l’orientation désirée, il sera possible de diminuer une dose médicamenteuse de moitié, et ainsi réduire les effets secondaires.

Il reste toutefois une longue série d’études cliniques avant de pouvoir utiliser les flexicates chez l’humain. À ce jour, des expériences menées sur des vers ont montré une toxicité relativement faible par rapport à son efficacité antimicrobienne.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Nature Chemistry.

gayglobeus @ November 29, 2011

HIV-positive men urge China Premier to end discrimination

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Reuters

Three prospective school teachers have appealed to Chinese Premier Wen Jiabao to end discrimination against people with HIV after they said they were wrongly denied teaching jobs because their employers discovered they had the virus that causes AIDS.

The landmark petition, delivered Monday by mail to the State Council Legislative Affairs Office, is a bold test of China’s promise to enforce the rule of law.

The three signatories had filed separate lawsuits against their local governments after provincial education bureaus rejected their applications for teaching jobs because mandatory blood tests revealed they were HIV positive, even though they had passed written tests and interviews.

The three men had hoped to persuade the courts that a five-year-old law supposed to protect the employment rights of people with HIV should supersede local regulations that prevent the hiring of HIV-infected civil servants.

Two courts in China have ruled against the two men who filed lawsuits against their governments in Anhui and Sichuan in 2010.

In the third lawsuit filed in Guizhou, the judge told the plaintiff in October the courts “will not accept the lawsuit and that the plaintiff should ask the local government to solve it,” Yu Fangqiang, whose Nanjing-based organization, Tianxia Gong, advocates for people with HIV, told Reuters.

“We know that in a country like China that has 1.3 billion people, 740,000 people who are infected with HIV is just a small portion of the population,” said the petition, a copy of which was seen by Reuters.

“The voices to defend the employment rights of people with HIV tend to be drowned out by the majority’s sense of fear.”

“But we also know that the adherence to the country’s rule of law and the equality of its people is the country’s soul and is the backbone of the country’s modernization,” it said.

“Every Chinese citizen and every department will undoubtedly benefit from this and will not be subject to the threat of the unlawful deprivation of their legitimate rights and interests.”

Beijing was initially slow to acknowledge the problem of HIV/AIDS in the 1990s and had sought to cover it up when hundreds of thousands of impoverished farmers in rural Henan province became infected through botched blood-selling schemes.

But the government has since stepped up the fight against it, spending more on prevention programs, launching schemes to give universal access to anti-retroviral drugs to contain the disease, and introducing policies to curb discrimination.

The virus is now primarily spread in the country via sexual contact.

In a country where taboos surrounding sex remain strong and discussion of the topic is largely limited, people with HIV/AIDS say, however, they are often stigmatized.

Yu said that discrimination of people with HIV, especially in civil service recruitment, is “still a very big problem.”

People in China living with HIV and AIDS are routinely being denied medical treatment in mainstream hospitals due to fear and ignorance about the disease, according to a study released by the United Nations’ International Labor Organization (ILO) in May.

The petition, which was sent to the government office that helps to draft and oversee the implementation of laws, comes ahead of World AIDS Day on December 1.

The signatories to the petition said they had noted that Wen had previously “shown his concern” for people with HIV on the day, by “shaking the hands and embracing” HIV-infected people.

gayglobeus @ November 28, 2011

HIV/Aids: Why were the campaigns successful in the West?

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BBC

The arrival of HIV/Aids in the early 1980s led to predictions of deaths on a massive scale – yet developed countries largely avoided such a fate. What did the wave of urgent awareness campaigns get right?

Under darkened sky, a volcano erupts. Doom-laden images of cascading rocks give way to shots of a tombstone being chiselled.

“There is now a danger that has become a threat to us all,” intones the actor John Hurt ominously in a voiceover. “It is a deadly disease and there is no known cure.”

The word etched on to the blackened grave is revealed – Aids. “Don’t die of ignorance,” runs the slogan.

With its stark, unambiguous warnings ands bleak message, the advert shocked viewers when it appeared on British screens in 1986. Immediately, it faced accusations of panic-mongering and complaints that it would terrify any children who happened to be watching.

Tombstone ad 1987 The idea of the ‘Tombstone ad’ was to shake a nation into taking charge of its own sexual health

And yet the campaign – the world’s first major government-sponsored national Aids awareness drive – would later be hailed as the most successful.

Its tactics were imitated around the world. France, Spain and Italy were all slower to react, the Terrence Higgins Trust (THT) has noted. Each of those countries has around twice the number of people with HIV as the UK, where there were an estimated 86,500 in 2009, according to the trust.

Those figures are in stark contrast to sub-Saharan Africa, where two-thirds of the world’s 33.4 million people with HIV live. In the three worst affected countries – Botswana, Swaziland and Zimbabwe – around a third of the population lives with the virus, according to the Joint United Nations Programme on HIV/Aids.

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Aids: Where now?

Man analysing blood samples

A series of features on Aids and HIV, as the UN marks World Aids Day on 1 December

The disparity between rich and poor nations can partially be explained by resources. However, the Department of Health spends £2.9m each year on national HIV prevention in England, part of the £10.6m spent on sexual health promotion in general. By comparison, in 2008 alone some $15.6bn (£10bn) was spent on HIV/Aids prevention around the world, mostly in developing countries.

Early campaigns are widely credited by experts with making the difference in the West by raising awareness and changing behaviour. And yet in the early 1980s, the UK would hardly have seemed an auspicious location for this revolution to begin.

As reports of a new, deadly virus filtered across the Atlantic from the US, British authorities were initially slow to react, argues Sir Nick Partridge, chief executive of the THT, the sexual health charity which was set up in response to the emergence of HIV.

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30 years of HIV

Red ribbon
  • 5 June 1981: The US Center for Disease Control mentions a new virus in its weekly mortality report
  • 1982: The term Aids (acquired immunodeficiency syndrome) first used
  • 1984: Virus identified and named HIV
  • 1985: Rock Hudson dies of Aids, teenage haemophiliac Ryan White expelled from school because infected through treatment
  • 1987: First showing of Aids Memorial Quilt on National Mall in Washington DC
  • 1991: Jeremy Irons wears red ribbon and basketball’s Magic Johnson has the virus
  • 1993: Philadelphia wins two Oscars
  • 2000: Infection rates in US among African Americans overtakes gay men
  • 2011: Global death toll 22m, infections 60m

The climate made this unsurprising. Some headlines spoke of a “gay plague”. The fact that the groups most at risk were homosexual men and intravenous drug users meant outright hostility from certain quarters.

Between the 1982 Aids-related death of Terry Higgins, who gave the charity its name, and the government’s decision to open needle exchanges for addicts in 1985, very little was done to tackle the growing list of fatalities, Sir Nick argues.

“Those three years of people dying seemed a long time,” he says.

“There was a huge sense of anger – if Aids had hit any other group in society, there would have been an immediate response.”

However, those in authority who wanted to take action had to confront high-level antipathy. The then-Chief Constable of Greater Manchester Police, James Anderton, referred to victims “swirling about in a human cesspit of their own making”.

Nonetheless, Norman Fowler, now Lord Fowler, then health and social security secretary, and Sir Donald Acheson, the chief medical officer, were convinced that action had to be taken. By the middle of the decade, scientists were predicting that the cumulative total of UK HIV cases could reach 300,000 by 1992 if nothing were done.

“There were people in government and also people in the media who said, ‘Why are you spending all this time concerned about gay people and drug addicts?’,” Fowler recalls. “But that was a minority view.”

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“Start Quote

It’s an advantage it wasn’t done at No 10 – it wasn’t a natural subject for Margaret Thatcher”

Lord Norman Fowler Former health and social security secretary

As a result of the two men’s lobbying, the government’s drive against Aids was not run from Downing Street but instead co-ordinated by a cabinet committee chaired by the plain-spoken Tory grandee Willie Whitelaw.

“It was like he was running a VD campaign in the Army,” recalls Fowler wryly. “I think it’s an advantage it wasn’t done at No 10. It wasn’t a natural subject for Margaret Thatcher.

“We did it in an extremely pragmatic way. We treated it as a public health issue.”

An advertising agency, TBWA, was commissioned to make adverts intended to shock the nation into action.

As well as the tombstone clip, another showed an iceberg which, beneath the surface, bore the legend Aids in giant letters.

The message of both was simple, but apocalyptic – a deadly disease was a threat to everyone, not just the “small groups” who had largely been affected by it so far.

Australia's Captain Condom The message correlates masculinity and responsible sexual behaviour

No-one doubted the strategy was bold and attention-grabbing. But all involved were acutely aware of the risks and the potential to backfire.

“It was done with considerable degrees of secrecy,” remembers Sir Nick, who was consulted on the campaign. “I had to go to TBWA’s entrance at 8pm and go through the goods entrance, such was the degree of political sensitivity.

“There were those who said the adverts increased fear more than understanding. I think they did both. They stopped a lot of people from having any sex at all for quite some time, but one upside was that they got everybody talking about sex and safer sex.”

The iceberg and the tombstone were not all there was to the campaign. In addition, a leaflet was sent to every household in the country and a week of educational programming was scheduled at peak time on all four terrestrial channels.

But it was the television adverts which made the longest-lasting impression on the popular consciousness, instilling a sense of doom easily recalled by anyone over the age of 30.

“They were tremendously effective. They were visually so striking,” says Dr Sarah Graham of Leicester University, who recently organised an exhibition of Aids poster campaigns. “People had to watch because it was so extreme.”

The impact was so immediate that it was widely imitated around the world. Fowler recalls visiting the US in 1987 and discovering to his surprise that there was no national campaign.

“What we found, to our amazement, was the Americans saying, ‘What we think we need to do is what you’re doing in the UK,'” he remembers.

The British strategy was consequently imitated by other countries, although these varied according to cultural backdrop. For instance, it is difficult to imagine the focus of Australia’s campaign, a muscle-bound, prophylactic-wielding superhero named Condoman, receiving official backing in Whitehall.

And in sub-Saharan Africa, the world’s worst-hit area, running such an awareness drive is no easy matter. European HIV/Aids advertisements can be text-heavy as a means of getting information across, Dr Graham says. But she says this is simply not possible in national territories where dozens of languages and dialects may be spoken.

Moreover, antipathy from political leaders has prevented such campaigns in the countries which need them most, according to Simon Garfield, author of The End of Innocence: Britain in the Time of Aids.

2005 campaign in Nigeria A 2005 billboard campaign against HIV/Aids outside a university in the Niger Delta

“If you’ve got a head of state who’s saying there isn’t enough money and this doesn’t happen here anyway, it’s hard to make any headway,” Garfield adds.

“You are talking about different educational cultures, different sexual cultures. But what you can say is that if there had been anything comparable it would have had a major effect.”

For Fowler, however, the issue is not just about variances in national culture. Sexual health, he argues, will invariably be a topic that makes elected leaders unconfortable.

Indeed, a House of Lords committee chaired by the peer concluded in August that HIV campaign efforts in the UK at present were “woefully inadequate”, that a false sense of security had been allowed to set in and that a new awareness drive was needed.

“It’s not a natural area for politicians to be in,” Fowler says. “Sometimes religion comes into it, sometimes there are views about gay people. It’s undoubtedly controversial and some people don’t like being controversial in this area.”

What are your memories of the campaign in the 1980s and what effect did it have on you?

I seem to recall that the Post Office played a major part in the UK campaign. Weren’t all letters franked with the “Don’t Die of Ignorance” slogan?

Ian Yorston, Abingdon, Oxon

The reason it succeeded in the Uk was two-fold. Firstly, the ads did not tie the disease to any religion or superstition. It kept it medical, and in a country where women had a growing say in their own sexual health, it was an encouragement to responsible sexual health.

Jen, Edinburgh

I was at college when the campaigns started. To be honest, they had no effect on my (or indeed our) behaviour at all. We were young, had just discovered casual sex, and were very much of the view that AIDS affected different groups than middle-class college kids in England. If we wore condoms, it was to avoid getting anyone pregnant. Common sense, rather than hysteria, ruled. That said, if I was in that position today, I’d be more cautious now, as AIDS (and other STDs) is more widespread.

Rob, London

I was a teenager in the 80s and I remember the adverts very well. They scared the life out of me and made me conscious of the need to protect yourself when having sex. I have carried condoms with me ever since then and always insist on using them. ‘No glove, no love’, as was the popular saying a while back.

Chaz, Edinburgh

I was a child of the 80s and this advert scared the pants off me! It was so simple, yet hard hitting, that many of my generation were literally scared away from ever having sex. Unfortunately the message seems to have gotten lost and with the amount of teenagers getting pregnant it doesn’t take a genius to figure out that they are, for the most part, not using contraception. We are now in real danger of young people becoming infected and passing that infection on to many others. There should be more publicity about AIDS and HIV as many young people today have no idea what these infections really mean or even what they stand for!

Boris, Somerset

I remember the campaign very well, but let’s not be complacent. I work at an HIV service and there are new diagnoses every month, often from older people who would have seen the John Hurt AIDS campaign. There still seems to be a perception (even among gay people, who are well served in this town with free condoms and leaflets about STIs) that it’s worth taking a chance with risky, [unprotected] sex. We must keep the pressure up regarding sexual health promotion, and this must start in schools for all children without exemptions,

John Gammon, Brighton

gayglobeus @ November 28, 2011

Sida: de l’hystérie collective à l’indifférence

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Le Soleil
À la fin des années 70, un mystérieux mal frappe les communautés homosexuelles de New York et de San Francisco. On l’appelle «la peste gaie» en raison des plaques hideuses qui apparaissent sur la peau des malades, souvent des hommes dans la fleur de l’âge. Des premiers cas sont recensés en 1983 à Québec, encore une fois au sein de cette communauté qu’on regardait déjà de travers. La panique s’installe et se transforme – aussi vite que la maladie fauche ses victimes – en hystérie collective. On sait que ce mal est mortel, mais pire, on ne sait trop comment il s’attrape. C’est dans ce contexte de psychose et d’urgence sociale qu’émerge MIELS-Québec en 1986. Entre le mélodrame de l’époque et la banalisation d’aujourd’hui, retour sur 25 ans de lutte contre le sida.

La crise du sida, «c’est comme la guerre. C’est plus difficile après que pendant. Quand t’es sur le terrain, tu fais face au feu, y’a de l’adrénaline. Mais après, tu réalises que plein de gens sont morts». Parmi eux, beaucoup d’amis, regrette Pierre Berthelot, un pionnier de la mobilisation contre le sida à Québec.

Avec la multiplication du nombre de cas, ce n’est qu’en 1985-1986 que le Québec réalise l’ampleur de la crise.

Quelques titres du Soleil à l’époque

M. Berthelot, jeune travailleur social qui fréquente le milieu gai de Québec en 1986, avait déjà entendu parler du sida quelques années auparavant lors d’un voyage sur la côte est américaine. «Les malades pouvaient avoir des plaques qui arrivaient sur la peau, le sarcome de Kaposi, ou un état de faiblesse généralisée. Y’en a qui rentraient à l’hôpital et qui mouraient au bout de deux semaines, c’était foudroyant.»

En plus de devoir affronter la maladie, les personnes atteintes faisaient face à la peur et au rejet, parfois, de leur propre famille. Remettons-nous dans le contexte, propose M. Berthelot : «Des gens aux moeurs dissolues – c’est ce que ça suggérait – ont amené dans notre population un mal mortel, transmissible par des liquides qui, habituellement, donnent la vie, comme le sang et le sperme» et de surcroît une maladie méconnue, mortelle, incurable et sans dépistage accessible avant 1985.

«Avant 1986, on n’avait pas encore la certitude que le sida ne se transmettait pas par la salive! lance M. Berthelot. Ça amenait des réactions irrationnelles», comme celles éprouvées lors des grandes épidémies de maladies contagieuses, comme la peste. Sauf que le sida est bien une maladie transmissible, non pas contagieuse. Le travailleur social en sait quelque chose, une personne paniquée n’est pas réceptive, si bien que l’information objective n’était d’aucun recours pour calmer les inquiétudes parfois démesurées. Dans les médias, on dénombrait les cas par région, par pays, comme c’était le cas lors de l’épidémie de grippe.

Tabou

«Puis c’était un milieu weird… ça touchait des groupes marginalisés, comme les homosexuels et [plus tard] les toxicomanes.» Souvent les jeunes gais fuyaient les villages pour s’établir en ville, sans nécessairement aborder cet énorme tabou avec leurs parents. «C’était pas drôle, poursuit

M. Berthelot. Dans une grande proportion, quand les parents apprenaient que leur fils était atteint du sida, ils réalisaient deux choses : la mort imminente de leur enfant, et qu’il est homosexuel. [...] C’était un gros drame.»

Il se souvient de quelques familles qui se mettaient à en vouloir non pas seulement au sida, mais aussi aux conjoints et à l’homosexualité en général. Il arrivait parfois que des familles évincent complètement le partenaire de vie du malade après le diagnostic. Mais la plupart des familles, témoigne-t-il, demeuraient aux côtés des malades. Reste que, soit en raison du tabou ou de la gravité des symptômes, «les malades étaient vraiment isolés».

Et c’est le milieu communautaire qui s’est mobilisé, avant l’État, pour leur venir en aide. Le milieu gai s’organise à l’été 1986 «dans des fonds de caves», et Pierre Berthelot offre spontanément son aide. «J’allais là pour accompagner les mourants, mais je me suis trouvé beaucoup plus à organiser l’entraide.» Ils agiront sur deux fronts : l’aide aux malades et la prévention. MIELS-Québec (Mouvement d’information et d’entraide dans la lutte contre le VIH-sida) était né.

Le besoin d’un centre d’hébergement pour les sidéens, gravement malades, et leurs familles, mal outillées, se fait rapidement sentir, d’autant plus que la Maison Michel-Sarrazin refusait les sidéens à l’époque. MIELS-Québec achète donc une maison, avenue De La Ronde, dans Limoilou. Le jeune organisme fera bientôt face, dans le quartier, à une levée de boucliers vite qualifiée d’irrationnelle, conséquence d’une paranoïa ambiante autour de la maladie.

Inquiétudes

Attablé dans un café de la haute ville, Pierre Berthelot hoche la tête et roule les yeux en lisant les coupures de journaux de l’époque que Le Soleil lui a apportées. «J’ai six enfants, lit-on. Est-ce que je vais les laisser tous avoir le sida? Parce qu’ils vont en croiser, des malades, si ces derniers habitent le quartier», disait une dame inquiète dans un article de décembre 1987. «Il y a un dentiste, juste sur le coin de la rue. Les sidatiques vont y aller, bien sûr. Et les seringues, le sang? [...] Que va-t-il advenir des déchets? Un chien déchire un sac d’ordures. Il lèche un Kleenex infecté. Puis s’en retourne chez son maître, qui lui fait des mamours…» Celle-là, M. Berthelot aurait pu la réciter par coeur… D’autres craignaient la dévaluation de leur maison ou s’inquiétaient de voir arriver dans leur quartier «des personnes dépressives, agressives et suicidaires». Les opposants rallieront même le conseiller municipal du quartier Limoilou

Minimiser les craintes

Les opposants n’y voyaient que des mourants, des problèmes et des risques. «Mais nous, c’était pas le sida qu’on voyait, on voyait encore la personne vivante. [...] Il fallait dire au monde dans les réunions : “Vous pouvez [même] utiliser la même vaisselle, vous pouvez les coller, les serrer dans vos bras, ça ne s’attrape pas non plus aux toilettes…” C’était à ce point-là»

Transit Marc-Simon ouvrira finalement en 1988, mais dans un autre quartier, habité surtout par des locataires, avenue Chouinard, dans Montcalm. Avec le recul, M. Berthelot admet que le débat autour de l’ouverture de la maison a été «une occasion en or» de parler de la cause. Quelque 130 personnes y ont poussé leur dernier souffle, dans plusieurs cas entourées de leur famille. La famille d’origine, mais aussi la famille adoptive, c’est-à-dire celle dans le milieu gai et le conjoint. «Ça donnait à l’occasion des moments très émouvants quand tout à coup les deux familles ne faisaient qu’une pour accompagner le malade.» Toute une victoire. Peut-être pas sur la maladie, mais une victoire quand même.

Les soeurs à la rescousse

La controverse était à son comble en 1987-1988 avec des opposants prêts à déchirer leur chemise pour empêcher l’ouverture dans Limoilou de la maison Marc-Simon. Contre toute attente et non sans débats au sein de MIELS-Québec, c’est en grande partie l’intervention et l’aide de l’Église catholique qui a permis de dénouer l’impasse. Aujourd’hui, tous s’entendent pour souligner l’inestimable contribution des Soeurs de la Charité.

C’est précisément la controverse alimentée par les médias qui a incité les religieuses à s’impliquer, raconte soeur Jocelyne Laroche. «Pour moi, ç’a été un dévouement et un don total de qui je suis pour cette oeuvre-là, qui, à ce moment-là, répondait à une urgence sociale.» Elle n’a jamais oublié ces nombreuses années passées à la maison Marc-Simon. «Ce qui est le plus important pour moi, ce sont les liens que j’ai tissés avec les résidants et avec les familles des résidants, [...] des liens auxquels je pense encore tous les jours.»

Les débuts ont été difficiles. «Je me faisais demander : “T’as pas peur de l’attraper?” Non, je n’ai pas peur! Au début, on faisait des réunions pour sensibiliser, et il fallait dire que non, l’ambulance et la morgue ne seront pas à la porte! Une fois implantée [avenue Chouinard], les gens [autour] ne se souvenaient plus» de la vocation de la maison.

Les besoins d’un tel établissement étaient bien réels. «Je trouvais que les parents qui arrivaient à la maison Marc-Simon étaient épuisés, fatigués, parce qu’ils avaient tout fait pour garder chez eux le fils ou la fille. Quand ils arrivaient à la maison, les parents étaient contents, d’une manière, parce que nous autres, on avait la responsabilité des soins et de l’accompagnement des malades. On leur enlevait une responsabilité fatigante», explique soeur Jocelyne.

L’hébergement Marc-Simon porte ce nom en hommage à deux hommes décédés du sida au milieu des années 80. Simon est un membre fondateur de MIELS-Québec, le premier bénévole à y oeuvrer tout en étant porteur du VIH. Marc, serveur au bar gai Le Drague, a quant à lui continué de travailler dans l’établissement même à un stade avancé de la maladie. Il servait les clients à visage découvert, même si les plaques du sarcome de Kaposi étaient bien visibles. Pierre Berthelot, un travailleur social militant de la première heure, aime dire qu’à l’époque, dans la communauté, «il sonnait l’alarme en silence».

gayglobeus @ November 28, 2011

Sida : Les idées reçues persistent

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France Soir
Une étude sociologique menée France en 2010 et révélée ce lundi dévoile des statistiques étonnantes sur le virus de sida. Les premiers résultats concernant l’Ile-de-France montrent que les clichés ont la peau dure.
Selon un rapport l’ONU datant de 2010, 33,4 millions de personnes étaient infectées par le virus du sida dans le monde
Selon un rapport l’ONU datant de 2010, 33,4 millions de personnes étaient infectées par le virus du sida dans le monde SIPA/REVELLI-BEAUMONT/SIPA

A quelques jours de la journée mondiale de la lutte contre le sida, jeudi 1er décembre, une étude de grande ampleur réalisée en 2010 auprès de 25.000 personnes sur toute la France dévoile ses premiers résultats pour la région parisienne – les résultats nationaux seront connus début 2012. Cette enquête sociologique « sur les connaissances, attitudes, croyances et comportements face au VIH » a été conduite par l’Observatoire régional de santé. Ainsi, 27 % des Franciliens craignent « beaucoup ou pas mal le sida », loin devant le cancer ou les accidents de la route. Un chiffre en forte baisse depuis 1994, qui s’élevait à l’époque à 40 %.

« Le sida semble moins craint en tant que maladie car il est perçu comme moins mortel et davantage comme maladie chronique », déclare Nathalie Beltzer qui a mené l’enquête entre janvier et juillet 2010 auprès de 2.781 personnes d’Ile-de-France. « Les conséquences de la maladie sont moins craintes, mais cela n’empêche pas les jeunes de s’interroger plus fréquemment sur le fait d’avoir été ou non contaminés », affirme-t-elle.
Clichés

Aujourd’hui, 99% des personnes interrogées savent que le virus du sida peut se transmettre « lors de rapports sexuels sans préservatif » ou « lors d’une piqûre de drogue avec une seringue déjà utilisée ». Les clichés ont la vie longue puisque 21% continuent de penser que le virus peut se transmettre par une piqûre de moustique, 13% dans les toilettes publiques et 6 % en buvant dans le verre d’une personne porteuse du virus. Des taux relativement stables par rapport à l’enquête de 2004.

On peut donc se demander ce que savent aujourd’hui les Franciliens des modes de transmission de ce virus. Si l’utilisation du préservatif est devenue un acte banal pour les trois quarts des habitants de la région parisienne – en nette hausse depuis 1994 –, il n’en reste pas moins que les jeunes âgés de 18 à 30 ans et vivant dans cette région sont les moins bien informés sur ce point et restent donc encore trop peu nombreux à se protéger.

En 2011, 72,4% des Franciliens ont déjà fait au moins un test de dépistage contre 59,7% en 2004. Ce sont eux qui feraient le plus de test en France.

gayglobeus @ November 28, 2011

Par Laurent Burlet | Rue89Lyon | Comments (6) En tournées pour les prostitués gays

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Rue89
« Tu vends des services sexuels aux hommes. Tu travailles dans la rue, sur les lieux de dragues ou dans les bars, depuis chez toi, par téléphone ou par Internet ». C’est par cette description que l’internaute prend connaissance du site ProstBoyz, la première action de prévention santé spécialement dédiée aux prostitués hommes qui exercent via Internet et dans la rue. Pour les toucher, ProstBoyz part en tournée, sur les lieux de drague et sur les sites de rencontres.
Depuis avril 2011, Cabiria, association lyonnaise de santé communautaire auprès des prostitués, mène cette action baptisée ProstBoyz. Le lancement officiel s’est tenu ce week-end, à la mairie du premier arrondissement de Lyon.

A la baguette, nous dit le site Internet, un « professionnel de la prévention » et, surtout, un « travailleur du sexe », Kevin. Il expose son parcours :

« Ça fait sept ans que je suis travailleur du sexe. Depuis plusieurs années, je cherchais une action de prévention santé comme j’en avais connue au Québec, je n’en ai pas trouvée ».

En France, peu de personnes maîtrisent les ressorts de la prostitution sur Internet et peuvent apporter des réponses adaptées aux problématiques des prostitués, isolés par leur mode d’activité. Seule l’association toulousaine Grisélidis avait lancé il y a trois ans une action Internet d’envergure, mais essentiellement, à cette époque là, à destination des femmes. Depuis une personne prostituée gay a été embauchée. Dans la rue, il n’y avait pas davantage d’action spécifique en direction du public masculin.

Tournées virtuelles et réelles

Kevin a élaboré un projet en direction des hommes qu’il a rencontrés sur les lieux de drague de la « vie réelle » et, surtout, sur Internet.
Derrière son ordinateur, il fait chaque semaine des tournées virtuelles, et notamment en se rendant sur le principal site de rencontres vénales gay, Gayroméo, qui, contrairement aux sites de prostitution hétérosexuelle, a créé une rubrique pour les associations de prévention.
Par le biais de la messagerie instantanée du site, le contact se crée. Les personnes questionnent Kevin autant que lui les interroge. Il apporte principalement des réponses sur les pratiques sexuelles spécifiques et sur la législation.

« Ils veulent savoir par exemple si la prostitution est interdite en France ou s’ils peuvent être inquiétés pour racolage en postant une annonce sur Internet. On va plus loin que le BA-ba que pourrait apporter un travailleur social lambda car je connais leur pratique ».

Cette technique de l’« aller-vers » sur Internet est identique à celle utilisée sur les lieux de drague de la vie réelle. Chaque semaine, une fois en soirée, une fois en journée, Kevin rencontre une dizaine d’hommes, en instaurant progressivement une relation de confiance.

« Ce sont des jeunes de 16 à 25 ans en situation de grande précarité, généralement sans minima sociaux et en rupture familiale. Il y a aussi de nombreux migrants pour qui le principal souci est de trouver un toit pour dormir ».

Une action de santé communautaire

C’est la marque de fabrique de l’association Cabiria : aborder les problématiques liées à la prostitution avec les personnes concernées. De ce point de vue, les prostituées sont les premiers « acteurs de prévention ». Ce qu’on appelle la santé communautaire.
Et pour coller à cette approche, l’action ProstBoyz disposera prochainement d’un comité de pilotage avec la présence de trois prostitués aux côtés d’universitaires et de travailleurs sociaux. « Si on veut partir des vrais besoins, il faut que les travailleurs du sexe soient totalement impliqués dans la démarche », martèle Kevin. L’enjeu est de taille car trop souvent, selon Kevin, la présence de la prostitution est niée dans le milieu gay. Or, le contexte sanitaire est préoccupant, comme il le décrivait dans un entretien à yagg.com :

« Notre projet s’inscrit dans un contexte de recrudescence de l’épidémie à VIH au sein de la population gay, et d’explosion de l’hépatite C parmi les usagers de drogues. De plus, concernant les HSH pratiquant des échanges économico-sexuels, le Net Gay Baromètre 2009 fait état de pratiques à risque plus fréquentes chez les personnes monnayant des relations sexuelles que chez les autres gays ayant eu des rapports sexuels via internet et les lieux de rencontre ».

gayglobeus @ November 28, 2011

Les gays défilent à New Delhi

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Lepoint.fr
Quand la “Queer Pride 201″ investit les rues de New Delhi, l’exubérance spectaculaire à l’occidentale n’est pas forcément de mise. Ce dimanche après-midi, sur l’avenue de Tolstoi Marg, beaucoup de participants portent des masques et parfois même des foulards noués autour du visage afin de cacher leur identité. Car au pays du Kama-Sutra, il faut paradoxalement du courage pour afficher ouvertement une orientation sexuelle encore tabou dans la société traditionnelle. “A bas l’homophobie en Inde”, exigent les manifestants.

Le cortège bigarré n’en incarne pas moins un esprit festif et joyeux, rythmé par les danses et les percussions. Drapeaux, écharpes et grappes de ballons se déclinent aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole de la diversité dans les “Gay Pride” du monde entier. La communauté LGBT, Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels, est représentée cet après-midi par un millier de personnes. Sous l’oeil incrédule des policiers déployés pour encadrer la manifestation, ils marchent et dansent au nom de la “liberté” et de la “tolérance”.
Vivre sans se cacher

“J’étais présent à la première Queer Pride à Delhi, raconte Zorian, un artiste de 26 ans. C’était il y a quatre ans, et cela a changé ma vie. Le soir même, j’ai trouvé la force d’avouer mon homosexualité à mes parents, qui l’ont acceptée. Aujourd’hui, j’espère que d’autres Indiens parviendront aussi à vivre sans se cacher.” Et, apprenant que son témoignage est destiné à des lecteurs français, le jeune homme se risque, d’une voix envoûtante, à chanter Bizet et son “amour, enfant de Bohême”. Lui est un artiste, issu d’un milieu favorisé et éduqué, qui reste l’instigateur de la défense des droits des homosexuels en Inde.

“Participer à la Queer Pride est pour moi une libération et une fierté, explique Richa, une jeune femme de 30 ans. En Inde, notre situation est particulièrement difficile en raison de l’héritage victorien de la colonisation.” Il a fallu attendre le 2 juillet 2009 pour que la Haute Cour de justice de Delhi abroge l’article 377 du Code pénal indien, qui criminalisait les relations homosexuelles. La loi considérait en effet qu’il s’agissait d’une sexualité “contre-nature” et ne faisait aucune distinction entre homosexualité et pédophilie. La dépénalisation de l’homosexualité ne s’applique qu’à Delhi, non à l’ensemble du pays, mais elle marque néanmoins une grande victoire pour les défenseurs de la communauté gay.
Revendications

Discriminés, marginalisés, parfois même brutalisés, les homosexuels indiens ne trouvent guère d’espace où assumer pleinement leur identité dans la société. Pourtant, la culture gay est présente dans la vie nocturne et dans les bars de la capitale. Dans les milieux populaires, les hommes témoignent aisément en public de marques d’affection envers leur compagnon, se tenant par la main ou par les épaules. Enfin, les “hijras”, une très ancienne communauté d’eunuques, appartiennent au quotidien de l’Inde, à travers leurs activités de mendicité et leurs danses traditionnelles.

Parmi les revendications formulées lors de la Queer Pride 2011, le sort des “hijras” figurait en haut de la liste. Le comité organisateur demande l’élaboration d’une loi contre leur discrimination, mais aussi leur reconnaissance pour l’obtention des documents officiels comme la carte d’électeur ou le permis de conduire. En attendant, les nombreuses caméras et les journalistes indiens présents durant la marche donnent une visibilité à ce mouvement et à son combat “pour le respect et la dignité”.

gayglobeus @ November 28, 2011

T.I. Some Gays are ‘Not American’

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TMZ

T.I. was discussing gay rights with Vibe magazine — an issue he says he supports — and then mentioned Tracy Morgan‘s controversial comments earlier this year:

Man, I will say this, the funniest joke I ever heard Tracy say during a stand-up was, ‘C’mon man, I think gay people are too sensitive. If you can take a d**k, you can take a joke.’ [Cracks up laughing.] That s**t was funny to me. And it’s kind of true.

Then T.I. unloaded … talking about oversensitivity in the gay community, which he believes betrays the First Amendment which guarantees freedom of speech.

They’re like,‘If you have an opinion against us, we’re gonna shut you down.’ … That’s not American. If you’re gay you should have the right to be gay in peace, and if you’re against it you should have the right to be against it in peace.”

So we ask …

gayglobeus @ November 27, 2011

UK paedophile with HIV, 30, caught in police sting after arranging online to have sex with children

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Mail Online

A paedophile with HIV who arranged online to have sex with three young children has been jailed after not realising he was talking to an undercover policeman.

Steven King, who worked in the accounts department in a solicitors’ office, made the two hour journey from his home thinking he was going to abuse the children aged five, six and 10.

The sick 30-year-old also bragged to the undercover officer that he had already raped a young boy aged just 13 years.

In a twisted message he told the policeman: ‘Any age, younger the better.’

King was jailed for four years after admitting arranging the commission of child sex offences and two further counts of possessing indecent images.

The judge, sitting at Southwark Crown Court, was told how King began talking to the undercover officers in July this year when the officer claimed to have three young children.

 

During the online chats the defendant revealed how he had previously raped a 14-year-old, who he later claimed was just 13.

On July 19 he said ‘any age, younger the better’. in a message and told the officer he was willing to travel the 80 miles from his home in Southampton to London in order for the pair to meet.

Sting: King met an undercover police officer at Waterloo Station, who he thought was going to allow him to abuse childrenSting: King met an undercover police officer at Waterloo Station, who he thought was going to allow him to abuse children

When they met at Waterloo Station on July 27, King confessed that he wanted to abuse the five-year-old boy and six year old girl.

A second meeting was arranged when the paedophile believed he would be taken to the undercover officer’s home and be allowed to abuse the children.

On August 2, King was arrested and in interview confirmed he planned to go to the policeman’s home and sexually assault the children.

He said he had lied about abusing children in the past during his conversations with the undercover officer.

When he was arrested he was in possession of flavoured condoms and some toys for the children.

A number of items were also seized from his home, including a laptop, USB stick and external hard drives, which contained indecent images of children.

King of Southampton, Hampshire, was jailed for four years.

Speaking after the sentencing Detective Chief Superintendent Reg Hooke, head of the MPS Child Abuse Investigation Command, said: ‘The plotting of child abuse over the internet is a sickening crime and one that poses a serious and ongoing threat.

‘Officers from the Met’s Paedophile Unit conduct operations, such as the one that caught King, on a weekly basis.

‘Luckily, this time, King’s appalling intentions remained just that. The result reflects the Met’s continued commitment to fighting child abuse in all its forms.

gayglobeus @ November 27, 2011

HIV risk being ignored by Wales’ 50-plus age group says Terrence Higgins Trust

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OLDER people in Wales are ignoring the risk of HIV despite nearly 10% of new cases in Wales being diagnosed in over-55s, campaigners have warned.

Many people aged 50-plus either missed safer sex messages or don’t think they apply to them, claims Steve Jones director of the Terrence Higgins Trust (THT) Cymru.

With World Aids Day being marked this Wednesday he is calling for better targeted public awareness campaigns.

In the first six months of this year 70 new cases of HIV were diagnosed in Wales, 26 of whom were among people aged 40 plus and six of those 55 plus. But Mr Jones believes the true figure may be far higher with many more cases going undiagnosed.

“One of the problems we have is that about a quarter of people already living with HIV in Wales don’t know they have the virus,” he warned.

“Even if we had a magic bullet stopping new infections we still have several hundred people in Wales who are yet to be diagnosed. We believe the figures in Wales are around 1,800 people with HIV, of which a quarter are undiagnosed.”

Most recent official figures from Public Health Wales show in 2010 1,321 people in Wales had HIV and were being treated for it – a 245% increase on the 383 people seen in 2001.

But Mr Jones says the true figure may be far higher and more needs to be done to encourage people to be tested, especially older people. “Work has been done with younger people in terms of better sexual health but one of the things we’re finding is older people are increasing in numbers of HIV and other sexually transmitted infections,” he said. “A lot are coming out of long-term relationships and particularly with women they think they no longer have to worry about pregnancy and condoms.” He believes people of all ages are becoming less aware of the risks of HIV/Aids with public health campaigns tailing off since the hard-hitting advertisements of the 1980s and 1990s.

And better treatment means HIV is now treated as a long- term chronic disease which lulls some into a false sense of security.

“Because treatments have improved substantially over the last 10 to 15 years some people think there’s a cure, there’s not,” he said. “Some people think it’s no big thing and they can just pop a pill, they can’t.”

And many older people simply don’t think they could be at risk of, or already have, HIV, he added.

“We often worry about younger people thinking ‘it will never happen to me’ but to some extent it’s older people thinking that too. They feel they’re responsible, older people with a nice house and job and don’t associate that with the possibility of having HIV.”

THT Cymru offers one-hour HIV testing in Cardiff every Tuesday between 6pm and 7pm. Testing is free and anonymous, and takes place at THT Cymru’s centre at Canton House, 435 Cowbridge Road East, Cardiff CF5 1JH. The charity is also running an all-day HIV testing clinic on World AIDS Day (on Thursday) from 10am to 5pm at the same venue.

Next page: George’s story – “I was looking forward to retirement when Iearned I had HIV”

Read More http://www.walesonline.co.uk/news/wales-news/2011/11/26/hiv-risk-being-ignored-by-wales-50-plus-age-group-says-terrence-higgins-trust-91466-29848280/#ixzz1evEfHElV

gayglobeus @ November 27, 2011

Neglecting HIV/AIDS in the Southeast

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CNN

Dr. Vincent Marconi travels to Durban, South Africa, every summer with his family to work with hundreds of HIV and AIDS patients. Despite global support for research and high-profile activists, AIDS continues to batter many developing countries. The Joint United Nations Programme on HIV/AIDS estimates that there are 5.6 million people in South Africa alone living with the deadly disease.

Still, after every trip to Africa, Marconi returns home to Atlanta, Georgia, to continue his work at the Ponce De Leon Center, one of the largest HIV/AIDS facilities in the United States. The center’s staff provides medical services to approximately 5,000 men, women, adolescents and children.

Here in the southeast U.S., he says, HIV/AIDS is very much a neglected problem.

“A great amount of attention has been put overseas,” said Marconi, who’s also an associate professor at Emory University’s School of Medicine. “Especially in these economically challenged times, we tend to be myopic in our efforts in our charitable giving. People say, ‘I’m already giving towards the international HIV effort – I can’t see two epidemics happening.’ No one wants to believe that extreme poverty and neglect exist in such a rich and powerful nation as this one.”

At the end of 2008, an estimated 1,178,350 persons aged 13 and older were living with HIV or AIDS in the United States. And the CDC estimates that approximately 50,000 people are infected with HIV each year.

In the southeast, the epidemic is growing faster than in any other region in the country. African-Americans constitute 12% of the population in the United States but account for approximately 45% of those newly infected with HIV, according to the CDC. And some of the South’s biggest cities topped the CDC’s list of diagnosis rates in 2008: Miami. Atlanta. Memphis, Tennessee. Orlando. New Orleans. Charlotte, North Carolina.

Patrick Packer, executive director of the Southern AIDS Coalition, describes it as the “perfect storm.” The coalition was formed in 2001 to bring attention to the HIV/AIDS outbreak – what the group calls a state of emergency in the South. The problem is three-fold, Packer says: stigma prevents education and promotes fear; socio-economic factors prevent the infected from receiving medical attention; and the lack of a focused strategy prevents agencies from using the few resources available effectively.

This week CNN Health’s team is taking a close look at the epidemic with a series leading up to World AIDS Day on December 1.

CNN technical producer Curt Merrill worked with data from the CDC, the Institute for Health Metrics and Evaluation, and the National Minority Quality Forum to create an interactive map showing the prevalence of AIDS and HIV in the United States compared to our levels of obesity, stroke, heart disease and male/female life expectancy. Click here to see the areas most affected and to search for your county or state.

On Monday, Jacque Wilson profiles Pastor Brenda Byrth, who is taking a stand against the HIV/AIDS stigma in rural South Carolina. Then on Tuesday, Madison Park analyzes the growing HIV rates in northern Florida. On Wednesday, Elizabeth Landau introduces us to Crystal, a homeless drug addict in Atlanta whose top priorities are getting clean and finding a place to live – not dealing with her diagnosis.

The series will culminate with an in-depth look at the work being done at the Ponce De Leon Clinic and the hope for a solution to the HIV/AIDS epidemic in the Southeastern United States.

Please take a moment each day to read these stories and tell us yours. If you or someone you know has been affected by AIDS, visit the CDC’s website or AIDS.gov to find out more.

gayglobeus @ November 27, 2011

Sida : les décès ont diminué de 21 % depuis 2005

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Futurasciences
La lutte contre le Sida porte ses fruits. La prévention paie et les malades bénéficient d’un meilleur accès aux traitements antirétroviraux. Moins de décès, moins d’enfants infectés, mais la crise économique menace les donations. État des lieux du Sida dans le monde.

Le nombre de décès imputables au Sida dans le monde, a diminué de 21 % depuis 2005. Quant au nombre des nouvelles infections constatées, il a chuté de 21 % depuis 1997. Dans son dernier rapport publié ce 21 novembre, l’Onusida fait état de tendances littéralement historiques dans l’évolution de l’épidémie.

« L’année 2011 a changé la donne pour la riposte au Sida, expliquent les auteurs du rapport. Les nouvelles infections à VIH et les décès liés au Sida sont tombés à leurs plus bas niveaux depuis le pic de l’épidémie », à la fin des années 1990.

Les chiffres du Sida

Au niveau des chiffres, les Nations unies estiment que :

34 millions de personnes vivent avec le VIH en 2010. Soit 700.000 de plus qu’en 2009 ;
2,7 millions de nouvelles infections ont été constatées au cours de l’année 2010 ;
le VIH – et les pathologies qui lui sont liées – ont provoqué 1,8 million de décès en 2010. Par rapport à 2004, ce chiffre traduit une baisse de plus de 15 %. Cette année-là en effet, le VIH avait été à l’origine de 2,1 millions de morts.

Augmentation du nombre de personnes vivant avec le VIH, depuis 1990. Cela traduit une hausse des infections mais un accroissement de l’accès au traitement.
Augmentation du nombre de personnes vivant avec le VIH depuis 1990. Cela traduit une hausse des infections mais un accroissement de l’accès au traitement. © Onusida

Un meilleur accès aux antirétroviraux

Premier constat : l’élargissement de l’accès aux antirétroviraux. Les malades vivent donc plus longtemps, et grâce aux antirétroviraux les décès liés au Sida continuent de diminuer. Le Dr Michel Sidibé, directeur exécutif de l’Onusida, fait valoir que « nous avons vu un élargissement massif de l’accès aux traitements du VIH, avec un effet spectaculaire sur la vie des gens, partout dans le monde ». En 2010 en effet, 6,6 millions de patients ont bénéficié d’une thérapie antirétrovirale. Ils n’étaient que 5,25 millions dans ce cas en 2009.

Au cours des six dernières années donc, le nombre total de malades sous traitement a été multiplié par plus de neuf, puisque seulement 700.000 patients y avaient accès en 2004. Sur la seule année 2010, plus de 1,3 million de patients supplémentaires ont été pris en charge.
Le nombre de nouvelles infections ne baisse pas assez, mais l’accès au traitement fait reculer les chiffres des décès dus au Sida.
Le nombre de nouvelles infections ne baisse pas assez, mais l’accès au traitement fait reculer les chiffres des décès dus au Sida. © Onusida

Sida : prévention et circoncision portent leurs fruits

L’Onusida salue également d’importants progrès dans le domaine de la prévention. Notamment en Afrique subsaharienne où le nombre de nouvelles infections a chuté de 26 % depuis 1997. En Asie du Sud et du Sud-Est, les chiffres ont diminué de plus de 40 % entre 2006 et 2010. En revanche, « le nombre de nouvelles infections continue de croître en Europe orientale, en Asie centrale, en Océanie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ».

L’agence onusienne revient également sur « l’intérêt accru suscité par la circoncision masculine. Celle-ci commence déjà à contribuer au déclin des nouvelles infections à VIH ». À tel point que le fait de circoncire 20 millions d’hommes supplémentaires à travers l’Afrique orientale et l’Afrique australe pourrait éviter 3,4 millions de nouvelles infections à VIH d’ici à 2015 !

Un dernier point : environ 400.000 nouvelles infections à VIH chez l’enfant auraient été évitées depuis 1995. « En 2010, près de la moitié (48 %) des femmes enceintes vivant avec le VIH ont eu accès à des schémas thérapeutiques destinés à éviter que leur enfant ne soit infecté par le virus », souligne l’Onusida.

La guerre est toutefois loin d’être gagnée, surtout en période de crise économique mondiale. « Le financement en provenance des donateurs a été réduit de 10 %, passant de 7,6 milliards de dollars en 2009 à 6,9 milliards de dollars en 2010. Dans un climat économique difficile, l’avenir du financement pour le Sida dépend des investissements intelligents », concluent les auteurs du rapport.

gayglobeus @ November 27, 2011

Etudiant et homosexuel : le cas de Pierre

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Mediaetudiant.fr
Etre homosexuel et étudiant est souvent mal vécu même si une campagne sur ce sujet évoque que « l’homophobie mène à l’exclusion et au rejet » et que tout propos homophobe peut avoir des conséquences lourdes pour les auteurs.

Pierre est un étudiant en première année de licence et il est homosexuel, une vie qu’il a du mal à assumer aux yeux des autres étudiants. Il a décidé de témoigner pour tenter de faire changer certaines mentalités, qui considèrent l’homosexualité comme une maladie.
Comment arrives-tu à vivre ton homosexualité au sein de ton université ?

« C’est très difficile, la seule solution est de s’inventer une autre vie, dire que j’ai une petite amie au lieu d’un petit ami, pourtant je déteste mentir. Pour certains homosexuels, on voit très bien leur sexualité par leur façon de se tenir, de se vêtir, alors que moi je veux rester simple, être un véritable garçon et non une moitié de fille et moitié de garçon. Je possède plutôt des « amies » filles que garçons mais je vis bien ma vie contrairement à d’autres personnes homosexuelles, qui n’ont pas d’autre solution que de se suicider. »
As-tu déjà connu des problèmes en relation directe avec ton homosexualité ?

« Je fais toujours attention à ne pas mélanger ma vie privée avec mes études, j’ai rarement évoqué mon cas avec des ami(e)s, mais je vis quand même caché quand je suis avec mon petit ami, même sur les réseaux sociaux je n’évoque rien sur ma vie homosexuelle. Sinon une fois, j’ai été brutalisé en raison de mon orientation sexuelle, par des personnes homophobes qui m’avaient surpris avec mon petit ami l’embrassant dans sa voiture à quelques pas de chez moi, pourtant il était déjà tard, mais je n’ai jamais déposé de plainte par crainte de représailles. »
Quels sont les mots essentiels pour faire changer les mentalités ?

« Même si on est homosexuel, on est avant tout un être humain, qui a sans doute connu une erreur génétique mais je suis choqué lorsque j’entends des propos comme l’homosexualité est une maladie mentale. Il y a quelques mois, un jeune américain s’est suicidé à cause de son homosexualité, son camarade de chambre a surpris, à l’aide de sa web cam, les débats sexuels de celui-ci et la vidéo a circulé sur le net, imaginez la réaction de ce jeune lorsqu’il vu cette vidéo de lui sur le net ! »

gayglobeus @ November 27, 2011

Au Cameroun, Amnesty international veut la libération de deux jeunes homosexuels

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RFI
Amnesty International exige la libération de deux jeunes gens condamnés le mardi 22 novembre 2011 à cinq ans de prison en raison de leur homosexualité. L’organisation de défense des droits de l’homme critique la façon dont le procès a été conduit et dénonce l’homophobie des autorités politiques camerounaises, en réclamant qu’elles revoient les lois qu’Amnesty juge discriminatoires.

gayglobeus @ November 27, 2011

Mariage homosexuel : l’UMP est ouverte au débat

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TF1
Le mariage homosexuel ne fera peut-être pas partie du programme du candidat UMP pour 2012, mais il “sera évoqué dans le cadre de la campagne électorale comme un élément de débat du projet.” C’est ce qu’a annoncé mardi Jean-François Copé. Le secrétaire général de l’UMP a jugé en marge d’une convention dans le Nord “parfaitement respectable” l’appel à la légalisation de l’union gay émis dans l’Express par six secrétaires nationaux de l’UMP le même jour.

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Plus d’infos

Dans leur tribune, les six cadres de l’UMP estiment que “la stratégie de l’évitement ne mène à rien et (qu’) il est temps aujourd’hui pour notre famille politique de mettre un terme à celle-ci et d’ouvrir le mariage aux couples du même sexe”. “L’actualité récente, les clins d’oeil appuyés du Front national vers l’électorat gay et les promesses électoralistes du candidat socialiste l’imposent”, ajoutent les responsables. Ils font référence au Premier ministre britannique David Cameron, qui s’est dit favorable au mariage homosexuel.

Proposition de loi PS rejetée en juin

Les chances de voir le camp de Nicolas Sarkozy observer un revirement sur le sujet serait néanmoins surprenant, en dépit des “coming-out” successifs de Roselyne Bachelot et d’Alain Juppé. En juin, l’Assemblée nationale rejetait une proposition de loi PS sur la question, et seuls deux députés UMP votant en faveur du texte.

L’opposition socialiste et son candidat à la présidentielle François Hollande, se sont prononcés en faveur du mariage homosexuel, légalisé dans sept pays européens dont la Belgique et l’Espagne. Onze pays de l’Union européenne autorisent une forme d’union civile ouverte aux couples homosexuels comme le Pacte civil de solidarité (Pacs) en France.

gayglobeus @ November 27, 2011

Anti-H.I.V. Trial in Africa Canceled Over Failure to Prevent Infection

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New York Times

A new trial of a microbicide gel to protect women from infection with H.I.V.was canceled Friday after researchers reported that it was not working.

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The news was a major disappointment for AIDS research. It was not clear why the gel did not work in this trial, since it had seemed to work surprisingly well in a previous one.

Finding a vaginal gel that protects women against the virus that causes AIDS but still allows them to get pregnant has long been sought by AIDS researchers, because it can be used secretly by women who fear being refused or even beaten if they ask their sexual partner to use a condom.

The first trial, reported in South Africa in the summer of 2010, found that a vaginal gel containing the drug tenofovir protected 39 percent of the women who used it, and that those who used it most regularly reduced their chances of infection by 54 percent.

It was hoped that the new trial, nicknamed Voice (for Vaginal and Oral Interventions to Control the Epidemic), would confirm that earlier trial, called Caprisa after the clinic in Durban that ran it.

The Voice trial, which began in 2009, enrolled more than 5,000 women in South Africa, Uganda and Zimbabwe. It was divided into three experiments, or arms, comparing three different products against a placebo — the gel, a tenofovir pill or a Truvada pill (tenofovir and a booster drug).

The trial of the tenofovir pill was canceled in September because it, too, did not appear to be working.

But because part of the study is still continuing, all the collected data — meaning, in particular, who was on the gel and who was on the placebo — cannot be “unblinded” yet, so the researchers cannot try to figure out why it did not work.

“Even when we have more information available to us, understanding why our results differed from the Caprisa results may not be clear,” said Sharon L. Hillier, a lead researcher for the Microbicide Trials Network, which is based at the University of Pittsburgh medical school and oversees many trials.

She said was “surprised and disappointed” by the cancellation.

In a statement, she and Dr. Ian McGowan, another researcher for the network, speculated that the problem might have been that too few women used the gel regularly, that the dosing schedule was wrong, or that it somehow caused inflammation that led to easier entry by the virus. But, Dr. Hillier added, it was unlikely that they would be able to assess that until later next year.

Ethics of modern clinical trials require that at various midway points, enough data be revealed to a panel of outside experts so they can assess whether the intervention being tested is safe for the participants and whether it is working.

In this case, 6 percent of women using the tenofovir gel and 6 percent of those using the placebo had become infected by the time the outside panel looked at the data. It was found to be safe but not effective, which ethically requires the cancellation of the trial to keep any more women from becoming infected.

The trial is expected to go on until mid-2012 and the data are to be released in early 2013. Other trials of gels at different formulations and dosing are planned or under way.

gayglobeus @ November 26, 2011

HIV patients die on church advice

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Herald Sun

AT least six people have died in Britain after being told by evangelical churches they were healed of HIV.

According to a Sky News investigation, there is evidence that evangelical churches in London, Manchester in northern England, Birmingham in central England, and Scotland’s Glasgow are claiming to cure HIV through God.

Three undercover reporters were sent to the Synagogue Church of All Nations (SCOAN), which is based in Southwark, south London. All of them told the pastors they were HIV positive – and all were told they could be healed.

Once a month the church has a prayer line, where people from across Europe come to be cured of all kinds of illness. At registration they have to hand over a doctor’s letter as evidence of their condition

They are filmed giving before and after testimonies, which are put on SCOAN’s website. The healing process involves the pastor shouting over the person being healed for the devil to come out of their body, while spraying water in their face.

One of the pastors, Rachel Holmes, told a reporter, who is a genuine HIV sufferer, they had a 100 per cent success rate. “We have many people that contract HIV. All are healed,” Ms Holmes said.

She said if symptoms such as vomiting or diarrhea persist, it is actually a sign of the virus leaving the body.

“We’ve had people come back before saying, ‘Oh I’m not healed. The diarrhea I had when I had HIV, I’ve got it again’,” Ms Holmes said. “I have to stop them and say, ‘No, please, you are free’.”

The church said patients would be able to discard their medication after their healing and that they would be free to start a family.

Medical professionals said at least six patients who have died after being told by various churches to stop taking their HIV medication.

The church has branches across the globe and its own TV channel. It is also a registered UK charity. In a statement, it said God was the healer, not its pastors.

“We are not the Healer; God is the Healer. Never a sickness God cannot heal. Never a disease God cannot cure. Never a burden God cannot bear. Never a problem God cannot solve. To His power, nothing is impossible. We have not done anything to bring about healing, deliverance or prosperity. If somebody is healed, it is God who heals,” the church said.

gayglobeus @ November 26, 2011

HIV/AIDS is no longer a death sentence – in rich countries

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Montreal Gazette

In the early 1980s, when the AIDS epidemic that went on to kill millions of people around the world was still a mystery, Christos Tsoukas was one of the few doctors in Montreal to treat people with HIV/AIDS. Colleagues would discreetly disappear to wash their hands if they’d shaken hands with him. You would not find an HIV/AIDS clinic in a hospital. It was always called something else, hinting at rather than naming the disease.

Tsoukas lost 100 patients a year to AIDS. It was heartbreaking work.

“One night, I was called when one of my patients was dying,” Tsoukas said this week in an interview in his office at the Montreal General Hospital.

“He was one of two brothers, both of whom had contracted AIDS through blood products. He died just as I arrived, surrounded by his family. Everyone was carrying a single red rose.

“I sat at the kitchen table, signing the death certificate. On one side of me was a beautiful flower and on the other side, a week-old baby, the child of my patient’s cousin. It brought home to me so strongly that there is a cycle of life. I will never forget that moment.”

By 1995, with the advent of effective anti-HIV drugs, the situation had changed, dramatically. Tsoukas has not had a single AIDS patient die in 15 years. “It’s amazing.” Drugs can prevent an infected partner from transmitting the virus, and drugs mean an infected mother doesn’t pass along the virus to her children.

Years ago, testing positive for HIV was a devastating diagnosis. Today, people won’t even get very sick, said Tsoukas. “We have new challenges,” he said. “We have people who are living into their 80s with AIDS and they have specific and complex problems, cardiovascular illness, diabetes, osteoporosis.”

Longer life spans mean that the number of people with HIV or AIDS remains high in Canada and the rest of the developed world. In Canada, an estimated 65,000 people were living with HIV in 2008, compared with 57,000 at the end of 2005. In 2008, new HIV infections numbered between 2,300 and 4,300, roughly similar to the figures from 2005. In Quebec, a total of 5,199 cases of HIV infection were reported between 2002 and 2008, the majority in Montreal. In Quebec as elsewhere in the developed world, homosexual men continue to be more affected than any other group.

In the developed world, the way is open to stopping the virus from spreading. In the lead-up to the annual World AIDS Day on Dec. 1, a British Columbia AIDS expert, Dr. Julio Montenar, told a U.S. medical conference that the province had achieved an astonishing 96.3-per-cent drop in HIV transmission.

Montenar, head of the British Columbia Centre for Excellence in HIV/AIDS, was reported as saying that the key to success is testing, followed by treatment with highly active antiretroviral therapy.

Unfortunately in Canada, an estimated 27 per cent of people infected with HIV are unaware of their infection. Treatment may be the best protection, but they aren’t getting it.

“Today, unless someone is in a community where AIDS is talked about, that person won’t know about it. Years ago, you would see posters or television campaigns, but not today,” said Tsoukas. He would like to see hospitals make an effort to teach patients about HIV. But on even the most basic level, “You still won’t see clinics called HIV/ AIDS clinics,” he said.

In the developing world, the news was heartening, with the United Nations publishing data showing that hundreds of thousands of lives had been saved by the availability of cheap drugs and new infections were down by as much as 30 per cent to 50 per cent. But the good news was sharply undercut this week by the announcement by the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria, hard hit by the continuing economic crisis, that it would cancel its next round of funding. The fund pays for more than 70 per cent of AIDS medicine.

Even with medicine, the developing world is struggling. Last summer, Tsoukas travelled to Tanzania, to visit an HIV/AIDS clinic founded by an Ottawa doctor, Don Kilby (http: //cacha.ca).

“There was a 29-year-old girl with lymphoma,” said Tsoukas, “which is treatable. But she could not afford the bus fare to get to Dar es Salaam to be treated. No one in her family could go with her. You have to have someone, because there are so few nurses.”

The young woman died. “You become very pessimistic,” Tsoukas said, sadly. “The medication is available, but people can’t get to it.”

Read more: http://www.montrealgazette.com/business/AIDS+longer+death+sentence+rich+countries/5764423/story.html#ixzz1eocGWWYv

gayglobeus @ November 26, 2011