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Steve Jobs est-il mort du Sida ?

Gay Globe Média et Generalite.com: Une alliance profitable

ALERTE À LA FRAUDE: Jean-Luc Romero se sert du nom de l’Éditeur de Gay Globe pour vendre ses livres

Nigeria: Un nouveau projet de loi contre le mariage des homosexuels

Steve Jobs est-il mort du Sida ?

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Selon Wikileaks, Steve Jobs n’est pas mort en raison d’un cancer… mais suite à des complications liés au Sida !

Et on peut dire que les cyber-libertaires n’ont pas perdu de temps : seulement une minute après l’annonce officielle de la mort de Steve Jobs, le compte Twitter de Wikileaks proposait un lien vers une photo des (supposés) résultats sanguins du fondateur d’Apple.

Ces tests auraient été effectués en 2004 par un laboratoire indépendant et affichent un résultat positif au test HIV… Pour enfoncer le clou, Wikileaks ajoute :

« Steve Jobs suivait un régime alimentaire parfois recommandé aux malades du sida comme une thérapie alternative. »

Néanmoins, le site précise que “ces images ne doivent pas être prises à leur valeur nominale”, ce qui signifient donc que les documents ne sont pas certifiés exacts…

gayglobeus @ October 7, 2011

Gay Globe Média et Generalite.com: Une alliance profitable

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Par: Gay Globe Média

Gay Globe Média, groupe média canadien spécialisé dans les nouvelles pour la communauté gay francophone internationale souhaite remercier le fil de presse Generalite.com pour son aide précieuse dans la diffusion, l’indexation et la diffusion de ses nouvelles et pour la mise en ligne de ses actualités.

Gay Globe Média, fondé en 1998 sous le nom de “Le National” est le plus important groupe média gay au Québec et publie ses nouvelles et articles en version papier ou web au http://www.gayglobe.us sous les marques de commerce “Revue Le Point”, Canal 2, ruefrontenac.net, le-national.com et gglobetv.com

L’alliance technique et professionnelle entre Gay Globe et Generalite.com n’est pas nouvelle et permet au groupe média canadien un plus grande diffusion de nouvelles.

gayglobeus @ October 7, 2011

ALERTE À LA FRAUDE: Jean-Luc Romero se sert du nom de l’Éditeur de Gay Globe pour vendre ses livres

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Par Gay Globe Média

Gay Globe Média et son éditeur Roger-Luc Chayer souhaitent alerter la population quant à l’utilisation frauduleuse des noms de Roger-Luc Chayer et de la Revue Le Point, propriété de Roger-Luc Chayer, par un homme politique français, Jean-Luc Romero, dans le cadre de la vente d’un livre qui porte le titre de “Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps”.

Jean-Luc Romero, qui est un ex-collaborateur qui a été renvoyé de la revue Le Point et qui annonce sur son site ses déboires avec la publication et son éditeur, se sert quand même dans ses campagnes publicitaires du nom de Roger-Luc Chayer et de son média Le Point sans consentement ni autorisation afin de donner de la crédibilité à un document distribué commercialement.

Malgré les demandes répétées de l’éditeur de Gay Globe, Jean-Luc Romero refuse de cesser cette utilisation frauduleuse et s’expose à des poursuites judiciaires civiles et criminelles tant en France qu’au Québec.

gayglobeus @ October 6, 2011

Nigeria: Un nouveau projet de loi contre le mariage des homosexuels

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Tetu.com
Le mariage des homosexuels est de nouveau sur les pupitres du Parlement du Nigeria. Les parlementaires ont étudié en première lecture, courant juillet, puis deuxième lecture, fin septembre, un texte visant l’interdiction du mariage des gays et lesbiennes, annonce The Vanguard. Selon ce quotidien local, le «Bill for an act to prohibition marriage between persons of same sex» est sponsorisé par le sénateur du district d’Edo North (Sud), Domingo Alaba Obend. Il serait soutenu par au moins 25 confrères – soit environ le quart des élus de la chambre haute – qui jugent l’homosexualité criminelle.

«Pratique inacceptable»
«Légaliser le mariage entre personnes de même sexe sera moralement et idéologiquement infondé si d’autres intuitions auxquelles nous avons traditionnellement renoncé comme l’inceste restent illégales, a déclaré Domingo Alaba Obend. La plupart des Nigérians devraient soutenir que l’inceste est une pratique inacceptable socialement, ils devraient aussi rejeter le mariage entre personnes de même sexe.»

L’annonce du projet de loi a suscité des craintes chez la Coalition pour la défense des droits sexuels (Coalition for the defence of sexual rights), qui s’est déclarée dans un communiqué «choquée et profondément inquiète» rappelant que «des projets de loi similaires» avaient déjà été présentés en 2006 et 2008. Elle précise par ailleurs que les «complices» d’un mariage entre gays ou lesbiennes risquent cinq ans de prison, «Cette mesure vise clairement les activités des défenseurs des droits de l’homme qui ont pour mandat, sans restriction, de défendre les droits des personnes peu importe leur orientation sexuelle et leur identité ou expression de genre», a déploré l’ONG, appelant le sénat à «ne pas tenir compte de ce projet de loi inquiétant et à envisager de se pencher à la place sur des législation vitales».

Charia
L’homosexualité est passible de prison dans les Etats du Sud, chrétiens, et de la peine de mort dans ceux du Nord, musulmans et appliquant la charia. «Les homosexuels sont arrêtés et harcelés au Nigeria, explique à TÊTU Damian Ugwu, directeur exécutif, l’Initiative de plaidoyer pour la justice sociale (Social Justice Advocacy Initiative, SJAI). Il y a plusieurs exemples récents où la police a fait défiler des hommes accusés d’homosexualité devant la presse.»

«Il existe peu de différence de traitement des LGBT entre le Nord et le Sud», affirme le militant qui prédisait fin août que les parlementaires «pourraient ne pas résister à la tentation de réintroduire le projet de loi», notamment pour faire oublier «la corruption endémique qui se répand au parlement» . Il conclut que chrétiens et musulmans «sont très unis dans leur haine pour l’homosexualité et font tout ce qui est possible pour punir les homosexuels. Cependant, dans le Nord du Nigeria, la persécution des LGBT est plus visible à cause de la hisba, la police religieuse en charge de faire appliquer la charia».

gayglobeus @ October 5, 2011

Les Lanaudois très tolérants envers les homosexuels

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Letraitdunion.com
Pour une majorité de répondants au sondage Hebdos-Québec (84 %), le fait d’apprendre qu’un ami proche du même sexe est homosexuel ne changerait rien à la relation d’amitié (83 % pour le Québec).

Sujets :
Léger Marketing , ITouch , Repentigny , MRC de Joliette , Québec

Chez les 50-59 ans, ce taux est de 88 % et chez les 60-69 ans ce taux monte à 90 %. C’est à Repentigny/Le Gardeur/L’Assomption que le taux est le plus élevé avec 86 % alors que c’est dans les MRC de Joliette et Matawinie que l’on retrouve le taux le plus bas avec 79 %. Les 18 à 29 ans sont les plus nombreux (21 %) a indiqué qu’ils éprouveraient un certain malaise en apprenant qu’un ami est homosexuel.

« Découvrez le vrai visage des Québécois »

Depuis 2009, Hebdos Québec réalise une vaste enquête sociale afin d’évaluer l’opinion publique québécoise à propos de plusieurs enjeux et faits de société. C’est la firme de sondage Léger Marketing qui a été mandatée pour réaliser cette étude. Pour cette troisième édition, le sondage a été effectué par Internet et la collecte des données s’est déroulée entre le 30 avril et le 29 juin 2011, auprès d’un échantillon représentatif de 29 016 Québécois et Québécoises âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant s’exprimer en français.

L’étude a été menée à travers 150 localités dont les contours sont définis par la zone de distribution des journaux membres d’Hebdos Québec. L’échantillon par marché s’élève au minimum à 200 répondants. La marge d’erreur totale des résultats est de l’ordre de 0,58 %, et ce, 19 fois sur 20, tandis que celle d’un marché individuel est d’environ 6,93 % (basée sur un marché de 200 répondants), et ce, également 19 fois sur 20.

Appel à tous : la suite de l’enquête

Hebdos Québec veut pousser l’enquête encore plus loin et demander aux internautes de se prononcer sur ce sondage en répondant à une question et en fournissant une photo personnelle qui sera positionnée sur la carte du Québec. Avec cette participation en ligne, Hebdos Québec pourra tracer le portrait du Québec et donner l’occasion aux citoyens de toutes les régions de faire connaître leur opinion à partir des réseaux qu’ils utilisent, soit Facebook ou Twitter.

Ainsi, du 3 au 31 octobre 2011, les personnes désireuses de donner leur avis pourront le faire. Hebdos Québec fera tirer un iPad 2 3G16Go et un iTouch 32Go parmi toutes les personnes qui auront répondu à l’invitation. Résultats complets sur www.vraivisagequebec.com

gayglobeus @ October 5, 2011

Une atteinte aux droits des gais

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Cyberpresse
William Pelletier
L’auteur est étudiant en journalisme à l’Université Concordia.

Pour donner du sang, Héma-Québec devrait considérer que les hétérosexuels sont autant à risque pour le VIH.

Une collecte de sang organisée par Héma-Québec s’est déroulée au sein de l’université Concordia il y a quelques jours. En tant qu’étudiant, j’ai pu assister à de nombreuses conversations qui étaient, ma foi, très désolantes.

Plusieurs de mes amis ont avoué qu’ils ont tenté de donner de leur sang, mais ne pouvaient le faire en raison de leur orientation sexuelle. La déception pouvait se lire sur leurs visages, comme s’ils avaient fait quelque chose de mal ou qu’ils étaient insouciants en ayant des relations sexuelles avec un autre homme.

Évidemment, Héma-Québec ne discrime pas ouvertement les hommes gais. Ils éliminent plutôt tous les hommes ayant une ou plusieurs relations sexuelles avec d’autres hommes depuis 1977. Les homosexuels pratiquant l’abstinence, par contre, sont les bienvenus !

Les motifs d’Héma-Québec sont valables, mais ne sont aucunement réalistes dans notre société actuelle. Ils affirment que ces hommes sont «sont davantage à risque pour le VIH par rapport à la population générale». C’est vrai qu’ils sont à risque, mais les hétérosexuels sont eux aussi à risque pour le VIH. N’importe quel individu ayant des rapports sexuels ne peut être entièrement protégé de ce virus. Il faut donc examiner tous les dons de sang venant d’un hétérosexuel ou d’un homosexuel avant de le transfuser à qui que ce soit. Ces tests doivent être réalisés, alors pourquoi interdire aux gais de donner du sang si aucune procédure supplémentaire ne doit être ajoutée? Favorisons plutôt l’étude des comportements d’un individu et procédons à d’avantage d’examens de dépistage et de prévention.

Exclure seulement les gais est, selon moi, une atteinte contre leur personne. Héma-Québec généralise tous les gais comme de possibles porteurs du VIH, des écervelés qui ne savent pas c’est quoi un condom. Ils ne sont pas tous des êtres luxurieux qui ne vivent que pour le sexe, ils savent comment se comporter.

De plus, combien de gars hétérosexuels refusent de porter le condom parce que c’est «inconfortable»? Pourtant, ceux-là peuvent donner du sang sans problème…

Je ne dis pas que tous les homosexuels sont prudents et que le VIH n’est pas un problème au sein de la communauté gaie. Mais j’affirme qu’homosexuels et hétérosexuels sont autant à risque de développer de telles maladies, faute d’un système d’éducation sexuelle efficace.

Heureusement, les choses semblent changer. Héma-Québec prétend assouplir le règlement et autoriser les gais qui n’ont pas eu de relations sexuelles avec un autre homme pendant au moins 5 ans pourront donner du sang. C’est un pas dans la bonne direction, mais selon moi c’est encore trop long. Au Royaume-Uni, la période d’abstinence a été réduite à un an le 22 septembre dernier.

Nous sommes au XXIe siècle, la libération du corps s’est produite il y a longtemps. On ne se gêne plus d’avoirs des rapports intimes avec un individu. Arrêtons d’assumer que le VIH n’est qu’une maladie homosexuelle. La technologie est depuis longtemps capable de déceler avec une extrême précision la présence du virus dans le sang, alors pourquoi discriminer?

Les homosexuels ne devraient-ils pas avoir le droit à l’égalité, le droit d’aider un individu au seuil de la mort? Le droit de ressentir la satisfaction reliée à leur bonne action? Présentement, tout ce qu’ils peuvent ressentir, c’est la honte, la révolte et l’inutilité.

gayglobeus @ October 5, 2011

L’enquête Prévacar et le programme Pri2de

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Vih.org
L’enquête Prévacar est une enquête sur la santé des personnes détenues réalisée par la DGS avec la coordination scientifique de l’InVS. Le programme Pri2de est le programme de recherche et intervention pour la prévention du risque infectieux en détention.
L’enquête Prévacar

Cette enquête comportait un volet offre de soins et un volet prévalences. Les objectifs de Prévacar étaient d’estimer la prévalence de l’infection par le VIH, le VHC, et des TSO (méthadone ou BHD) dans la population adulte incarcérée ; et de décrire de l’offre de soins dans les établissements pénitentiaires (organisation et pratiques du dépistage, prise en charge des personnes VIH et hépatites, accès à la prévention et à la RdR). Le volet offre de soins de l’enquête Prévacar permet d’actualiser les connaissances sur l’offre de TSO en France. Réalisée en juin 2010 auprès de 168 unités de consultation et de soins ambulatoires (UCSA), cette enquête bénéficie d’un taux de participation de 145 UCSA (86 %), représentant 56 011 personnes détenues, soit 92 % de la population incarcérée au 1er juillet 2010. Le très bon taux de participation des établissements à l’enquête Prévacar, grâce à la mobilisation des personnels des équipes soignantes, permet de disposer de données fortement représentatives de la population des détenus (le taux de données manquantes n’excédant pas 3 % pour le volet offre de soins).

Les principales limites de l’enquête résident dans le mode déclaratif du recueil de données et l’existence d’un biais de désirabilité sociale de la part des répondants, qui peut être renforcé par le caractère institutionnel de l’enquête. De plus, le questionnaire était renseigné par le médecin responsable de l’UCSA qui ne disposait pas forcément de l’ensemble des informations. Toutefois, malgré ces limites, l’enquête Prévacar permet de disposer de données fiables et actualisées sur l’offre de soins en matière de réduction des risques auprès des usagers de drogues incarcérés, au niveau national.

L’équipe : Christine Barbier, Laurence Caté, Julie Bouscaillou, Khadoudja Chemlal, Hélène Morfini, Christophe Michon, Lionel Lavin, Bernard Faliu, Abla Maache, Martine Clément pour la DGS ; Marie Jauffret-Roustide, Caroline Semaille, Yann Le Strat, Elise Chiron, Etienne Lucas, Lila Oudaya pour l’InVS ; Marc-Antoine Valantin (AP-HP). Le comité de pilotage : Grégory Bratz (Act-Up), Rozenn Calvar (DGOS), Emeline Chaigne (Speep), Jean-Claude Cognet (DAP), Dominique De Galard (DAP), Sandra Essid (AIDES), Caroline Gasiglia (TRT5), François Moreau (Speep), Rhida Noujouat (Sidaction), Pierre Pouyanne (ARS), Patrick Serre (Aspep).
Le programme Pri2de

Le programme Pri2de émane d’un groupe de travail de l’Action coordonnée 25 (recherches en santé publique dans le domaine des hépatites B et C) de l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS). Sa finalité est d’évaluer les mesures de réduction des risques infectieux nouvelles à déployer en milieu carcéral et les expérimenter. L’inventaire, présenté ici, en constitue la première étape, et a pour objectif d’évaluer la disponibilité et l’accessibilité aux mesures de réduction des risques infectieux officiellement préconisées en France en milieu pénitentiaire. Il a bénéficié d’un financement de l’ANRS et de Sidaction. Un questionnaire écrit a été adressé à chaque responsable d’UCSA (unité de consultation et de soins ambulatoires) et SMPR (service médico-psychologique régional), explorant la disponibilité et l’accessibilité des différentes mesures de réduction des risques infectieux préconisées, ainsi que leur connaissance présumée par les détenus mais aussi par les équipes de soin.

Les différentes sections portaient sur : l’eau de javel, les préservatifs et lubrifiants, les traitements de substitution aux opiacés (TSO), l’information transmise aux détenus sur le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), les hépatites, les infections sexuellement transmissibles (IST) et la réduction des risques (RdR), l’utilisation éventuelle de dispositifs ou outils de réduction des risques non prévus par la circulaire de 1996 mais existants dans le référentiel national des actions de réduction des risques en direction des usagers de drogues du 14 avril 2005, les outils et protocoles concernant d’autres pratiques à risque sur le plan infectieux (coiffage, objets d’hygiène, tatouage, piercing…), le dépistage du VIH et des hépatites et la vaccination contre l’hépatite B, le dépistage des IST, les traitements post-exposition (TPE) et les actes de soins dispensés en détention au décours de pratiques à risques présumées (soins d’abcès, infections cutanées liées au piercing, tatouage…). Un entretien avec un soignant désigné dans le questionnaire écrit a ensuite été conduit afin de préciser certains aspects, sur un plan plus qualitatif. Au total, 66 % des 171 établissements ont répondu au questionnaire, couvrant 74 % de la population incarcérée au moment de l’étude.

gayglobeus @ October 5, 2011

Un ex-responsable de Ioukos meurt

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Lefigaro.fr
Vassili Aleksanian, un ancien vice-président de Ioukos qui avait passé deux ans en détention dans le cadre des poursuites contre le groupe pétrolier de Mikhaïl Khodorkovski alors qu’il souffrait d’un cancer et du sida, est décédé à 39 ans à son domicile.

Aleksanian, qui avait été arrêté en 2006 pour fraude et détournement d’argent dans le cadre du démantèlement du groupe Ioukos, est décédé lundi soir, a précisé la chaîne de télévision sur Internet Dozhd, citant sa famille. La santé de ce brillant avocat formé à l’Université d’Harvard (Etats-Unis), dont le sida avait été diagnostiqué en 2006, “s’était considérablement détériorée durant son emprisonnement”, a indiqué le site internet de l’ex-patron de Ioukos, Mikhaïl Khodorkovski, en prison depuis 2003.

“Il est devenu aveugle et souffrait d’un cancer du foie et de la tuberculose”, a précisé le site. Durant sa détention, Aleksanian n’avait cessé de dénoncer les conditions de son incarcération alors qu’il était gravement malade. Son cas avait mobilisé des défenseurs des droits de l’homme à l’échelle internationale, qui avaient lancé une campagne afin qu’il soit transféré vers un hôpital.

Aleksanian avait été chef du département juridique de Ioukos de 1996 à 2003 et assumait la fonction de vice-président du groupe en 2006 au moment où celui-ci avait été mis en liquidation. Son arrestation était intervenue dans le cadre du démantèlement du groupe Ioukos, devenu numéro un du pétrole russe après la privatisation du secteur dans les années 1990.

Son ancien patron, Mikhaïl Khodorkovski, a lui été condamné en 2005 pour vol de pétrole et blanchiment à huit ans de détention. Cette peine a été portée à un total de 14 ans en décembre 2010 à l’issue d’un second procès, qui a été réduit à 13 ans en appel.

gayglobeus @ October 5, 2011

Non, le VIH/Sida ne se guérit pas par les plantes !

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Lemegalodon.net
Sandra : La semaine dernière, nous avons reçu à l’émission Kaya Manga et Ras Naya, deux artistes reggaeman. Quand nous avons discuté avec eux, nous avons découvert, qu’ils croient tous les deux, que le VIH/Sida peut se guérir grâce aux plantes. L’émission Survivre au sida tient à rappeler quel est son point de vue sur ce genre de propos. On ne guérit pas de l’infection à VIH par les plantes. Si un jour une plante est découverte avec des propriétés curatives, les séropositifs le sauront avant les rastamans. La trithérapie est le meilleur moyen pour empêcher la progression de l’infection à VIH. Avec la trithérapie, on peut vivre longtemps sans tomber malade du sida, mais on reste séropositif. Il n’y a pas d’obligation de traitement. Un séropositif peut choisir librement de partir dans telle ou telle option thérapeutique, même les plus délirantes : traitements alternatifs, refus de traitement, etc. Mais il faut comprendre ce qui va se passer si on ne se soigne pas (c’est-à-dire, perte de l’immunité, maladies opportunistes, décès) pour pouvoir faire les bons choix thérapeutiques. Donc attention aux charlatans qui pullulent sur Internet et ailleurs. Ces charlatans sont de véritables criminels car ils exploitent le désespoir des malades, en particulier celui de ceux qui n’ont pas accès aux traitements antirétroviraux.

gayglobeus @ October 5, 2011

Sida: la contraception hormonale multiplierait par deux le risque d’infection

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Rfi.fr
Selon une étude américaine publiée dans la très sérieuse revue The Lancet Infectious Deseases, le 4 octobre 2011, la prise d’hormones dans un but contraceptif doublerait le risque de contracter le VIH. Un risque également accru pour les partenaires de femmes infectées utilisant ces hormones. L’Afrique subsaharienne est particulièrement concernée.

Cela fait une bonne quinzaine années que la communauté scientifique planche sur le problème : établir un lien formel entre la contraception hormonale et l’inoculation du VIH. Un enjeu de taille puisque les régions principalement concernées par cette pratique sont aussi souvent celles qui sont les plus exposées au virus du sida.

En manque de résultats probants, les autorités sanitaires des pays concernés, comme celles se situant à l’échelon international, peuvent désormais s’appuyer sur l’étude menée par Renée Heffron de l’université de Washington de Seattle. Une étude réalisée sur 3 790 couples hétérosexuels sérodifférents provenant de sept pays africains – Botswana, Rwanda, Kenya, Tanzanie, Zambie, Ouganda et Afrique du Sud.

Une étude à approfondir

Les résultats confirment ce que les dernières études sous-entendaient : une femme ayant recours à une contraception hormonale à plus de risque de contracter le virus du sida. Un risque presque deux fois plus important, si l’on en croit Renée Heffron. La nouveauté est que les partenaires des femmes contaminées utilisant ces contraceptifs sont eux aussi bien plus exposés. Même si les scientifiques ont du mal à savoir pourquoi.

« Ces résultats sont de meilleures qualités que ceux des dernières études publiées sur le sujet, confirme François Dabis, professeur de santé publique à l’université Victor Segalen de Bordeaux, et président du groupe de recherche dans les pays du Sud à l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS). Mais cela reste tout de même imparfait ». En effet, l’étude menée par Renée Heffron est ce que l’on appelle dans le jargon scientifique « une analyse secondaire », c’est-à-dire une analyse dont les données ont été collectées dans un autre but que celui présenté – dans ce cas précis, elles l’ont été pour deux autres études dont l’une portait sur le rôle d’un antiviral contre l’herpès dans la lutte contre la propagation du VIH. « Si on veut vraiment avoir les idées claires (sur la question), il faut procéder par tirage au sort », garantit François Dabis. Ce qu’aucune équipe de chercheurs n’a pu faire à ce jour.

Renoncer à la contraception hormonale ?

La réponse des autorités sanitaires mondiales, en particulier de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), ne peut se baser, elle, que sur des données intangibles. Or dans les pays à ressources limitées, et notamment sur le continent africain, la contraception hormonale par injection est l’une des plus plébiscitées. Faut-il donc y renoncer ? « Les avantages de tout programme de contraception dans le contexte actuel de forte fécondité et de risques maternels dans les pays du Sud, restent tels qu’on verrait mal aujourd’hui comment, même avec les risques qu’on est en train d’apprécier, la balance bénéfice-risque serait en défaveur de la contraception », insiste François Dabis.

En clair, l’OMS est dans une position délicate : continuer à promouvoir les contraceptifs hormonaux dans les pays au système de santé déficient tout en indiquant que ces contraceptifs pourraient comporter des risques. En l’absence d’essai par tirage au sort, l’organisation reste donc contrainte à jouer les équilibristes. « On a mis presque une vingtaine d’années, avec la circoncision masculine, pour se décider à faire ce type d’expériences, expériences qui ont été immédiatement concluantes, rappelle le professeur Dabis. Il est temps de faire de même pour la contraception hormonale ».

Pour aller plus loin : « Use of hormonal contraceptives and risk of HIV-1 transmission : a prospective cohort study », The Lancet Infectious Deseases, 4 octobre 2011 (en anglais).

gayglobeus @ October 5, 2011

Initiative de trois associations d’homosexuels juifs, chrétiens et musulmans français

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e-ilico
Bertrand Delanoë, maire de Paris, parraine une initiative inédite et très symbolique : trois associations françaises culturelles et confessionnelles regroupant des personnes homosexuelles – Beit Haverim (groupe juif gay et lesbien), David et Jonathan (mouvement homosexuel chrétien) et HM2F (homosexuels musulmans de France) – organisent du 6 au 13 novembre prochain un voyage commun en Israël et en Palestine dans un objectif de solidarité avec les mouvements locaux de lutte contre l’homophobie.

Ces associations présenteront, vendredi 14 octobre à l’Hôtel de Ville de Paris, leur initiative.

gayglobeus @ September 29, 2011

Procès des homosexuels enterrés vivants : Portraits croisés

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Francesoir
Qui étaient les victimes ? Qui sont les accusés ? La cour d’assises du Cher, à Bourges, a exploré lundi dans l’après-midi, les personnalités de Luc Amblard et Guy Bordenave, ce couple d’homme, enterré vivant, sur les bords de la Loire, en 2009. Puis elle s’est attardée sur les parcours de Claude Juillet et Christophe Rayé, accusés de les avoir séquestrés puis ensevelis. Les deux victimes d’abord. On connait leurs visages grâce aux photographies diffusées, dans la presse, à l’époque de leur disparition.
Un couple uni

Luc Amblard, 56 ans et Guy Bordenave, 39 ans, formaient un «couple uni» et «complice», disent leurs proches. Ils étaient «fusionnels». Lorsqu’ils se rencontrent au début des années 1990, les deux hommes se lient rapidement. Ils ont le même goût pour le monde du spectacle et travaillent ensemble dans cette branche artistique. Leur travail les conduira dans différentes villes de France, à Fréjus (Var), notamment, puis dans le petit village de Couy (Cher) où ils font construire leur pavillon en 2007 avant de s’y installer un an plus tard. Guy Bordenave, qui a grandi dans «un climat de terreur lié à l’alcoolisme» de son père, a trouvé en son compagnon «bon vivant», «sociable» et «cultivé», un repère. Bien que plus jeune, Guy Bordenave «sert de garde fou» à son aîné, à la santé fragile. Ils aimaient les «belles choses», «allaient au resto», «ils en profitaient», rapportent leurs proches.
“Dans le couple Juillet/ Rayé, qui dirigeait la baraque ?”

Dans le box, se tient un curieux binôme. Deux hommes, très différents, d’anciens amis qui s’opposent aujourd’hui sur les modalités d’un crime. Claude Juillet a reconnu l’intégralité des faits tandis que Christophe Rayé, nie avoir participé à l’ensevelissement. Ils ont respectivement 56 ans et 39 ans, le même âge que les victimes, au moment de leur mort. Pour Claude Juillet, «Luc Amblard dirigeait la baraque» au sein du couple qu’il formait avec Guy Bordenave. Le président s’empare de l’expression et interroge : «dans le couple Juillet/ Rayé, qui dirigeait la baraque ?» «aucun des deux», répond le plus âgé après réflexion. «J’en sais rien, j’ai pas fait gaffe», lance Christophe Rayé, franc et maladroit. Il est expressif et disert. Son complice, réservé et économe de mots. Ils partagent un parcours professionnel chaotique et un passé de délinquant même si dans le lot, c’est «petit Claude» qui affiche le plus gros casier judiciaire : huit ans de prison en 1980, pour plusieurs vols à main armée. «Combien ?», veut savoir le président «je sais plus trois, quatre», rétorque-t-il, étonnant de désinvolture.
Secret et énigmatique

Il n’a pas vraiment l’air d’un braqueur mais la mère de sa fille ne s’y est pas trompée : «sa gueule d’ange cache celle d’un grand voyou qui a débuté jeune», a-t-elle confié au moment de l’enquête. Pour elle, pas question de faire sa vie avec lui : «il est impulsif, voire agressif». Mais il a assumé son rôle de père. Il n’a jamais manqué un tour de garde, n’hésitant pas à parcourir 800 kilomètres tous les 15 jours pour récupérer sa fille. Aujourd’hui adolescente, elle est ce qui compte le plus pour lui. Il voudrait la voir en prison, elle ne vient pas. «trop petite», avance-t-il. Elle reçoit les lettres de son père mais n’y répond pas. Claude Juillet ne s’épanche pas sur ses sentiments. «certains disent que vous êtes secret et énigmatique», lui dit le président. «Oui», répond-il sobrement. «C’est quelqu’un qui retient ses émotions et ses pensées», résume l’expert psychologue.
“Je l’aimais, sinon je serai pas ici”

Malgré tout, il montre presque une once d’émotion à l’évocation de sa seconde relation notable, avec Marie-Laure Bordenave, la soeur de la victime. «Je l’aimais, sinon je serai pas ici», lâche-t-il, toujours sur le même ton, en haussant les épaules comme pour attester de l’évidence. Marie Dosé, l’avocate de la famille Amblard tente de comprendre : «alors selon vous, c’est cette procédure qui a fait arrêter cette relation ?». Réponse : «Oui», «Vous étiez encore avec elle à ce moment là ?» ( ndlr : en 2009), «vous avez pas lu le dossier ?! », rétorque-t-il, sur la défensive. A l’époque, Marie-Laure Bordenave lui avait demandé de partir de chez elle, ils vivaient donc chacun de leur côté. Me Jean-Michel Fleurier, le conseil de Christophe Rayé poursuit : «est-ce qu’il y a quelqu’un que vous teniez responsable de cette rupture ? », «et bien, les victimes, qui incitaient pour qu’on se sépare…», argumente-t-il, fébrile. «Pour lui, la rupture aurait été orchestrée par Guy Bordenave et surtout Luc Amblard (…) s’il les supprimait, le problème serait résolu», a conclu le psychologue. Et le président de poursuivre : «admettons qu’ils soient responsables, est-ce que cela justifie la façon dont ils sont morts ?». «Non», répond Claude Juillet, sans regret.

gayglobeus @ September 29, 2011

Le déclin des personnages homosexuels dans les séries américaines

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Nouvelobs
Le nombre des personnages gays, lesbiens, bisexuels et transgenres dans les séries télé américaines de la saison 2011-2012 est légèrement en baisse. C’est ce que révèle un rapport du Gay & Lesbian Alliance Against Defamation (Glaad), l’association américaine de veille médiatique dénonçant les discriminations à l’encontre des homosexuels dans les médias.

Ce 16ème rapport annuel, intitulé “Where We Are on TV” (“Où nous sommes à la télé”) explique qu’après l’explosion de personnages LGBT qui représentaient 3,9% de l’ensemble des personnages des séries en 2010-2011, la proportion est tombée à 2,9% cette rentrée.

“Bien que le nombre de personnages LGBT soit en baisse, certaines séries les plus populaires auprès de la critique et du public, comme ‘Glee’, ‘True Blood’ ou ‘The Good Wife’, tissent leur histoire à partir de personnages gays ou lesbiens” , a tempéré Mike Thompson, président du GLAAD lors d’une conférence de presse. “Les Américains attendent de voir la diversité de notre pays représentée dans leurs programmes favoris, et cela inclut les personnes gays, lesbiennes, bisexuelles et transgenres” , a-t-il ajouté.
Fox la réac très gay friendly

La chaîne Fox, qui diffuse notamment la série “Glee”, se classe en première position avec 6,8% de personnages gays réguliers: ce score marque un grand progrès pour la chaîne qui avait été montrée du doigt dans le rapport 2007, avec un seul personnage homosexuel dans toutes ses séries diffusées. Autre nouveauté de ce rapport 2011-2012: pour la première fois depuis 6 ans, la chaîne ABC n’est pas première au classement, mais deuxième. NBC est troisième, suivie par CW et CBS.

Du côté des chaînes du câble, HBO remporte la palme avec 11 personnages LGBT dans ses séries, dont 7 réguliers. Showtime en comptabilise 10, ABC, FX et TeenNick quatre chacune, tandis que TNT et BBC America en ont trois. Pour en arriver à ces statistiques d’une grande précision, les enquêteurs du GLAAD ont visionné par moins de 91 séries !

gayglobeus @ September 29, 2011

Déportation homosexuelle

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eilico
Pour la première fois, l’Etat avait octroyé son patronage à cette cérémonie en souvenir du dernier déporté pour motif d’homosexualité.

Marc Laffineur, le secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants y était représenté par son directeur-adjoint de cabinet. L’ambassadeur de la République Tchèque, le monde de la mémoire, des personnalités politiques, ainsi que le tissu associatif LGBT avaientt tenu eux aussi à honorer la mémoire de Rudolf Brazda.

Plus de 200 personnes ont participé à cette cérémonie du souvenir émaillée de plusieurs interventions.

Le comédien Laurent Spielvogel a fait lecture d’extraits de la biographie de Rudolf Brazda, notamment sur le cruel quotidien de la vie des déportés homosexuels dans les camps.

Yves Lescure, directeur de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation a tenu à souligner dans son intervention la vérité historique de la répression des homosexuels par les nazis et l’importance de la vigilance de nos jours, au regard de la possibilité donnée aux états, de stigmatiser les personnes en raison de leur préférence sexuelle.

Le ministre a tenu à rappeler dans un message que : “Cette cérémonie, que nous devons aux Oublié-e-s de la Mémoire, ne rend pas seulement hommage au combat d’un homme. Elle souligne la nécessité de toujours entretenir le souvenir de ces persécutions infâmantes pour l’humanité. Elle souligne également l’actualité de la lutte contre la discrimination et l’exclusion”.

L’hommage à Rudolf Brazda s’est terminé par un dépôt de gerbes au nom des associations LGBT, de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, du Président du Conseil Régional Île-de-France, du Maire de Paris et du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants.

gayglobeus @ September 29, 2011

Trans et VIH/IST : la fin de l’invisibilité ?

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Vih.org
Depuis le début de l’épidémie de sida, les communautés trans sont les grandes oubliées des statistiques officielles sur le VIH et les IST à l’échelle internationale (Namaste, 2010). Pourtant les quelques enquêtes disponibles soulignent la très forte prévalence du VIH dans certains sous-groupes de cette population. En France, de nombreuses associations trans, soutenues par des acteurs de la lutte contre le sida, réclament de longue date une meilleure prise en compte de cette situation dans les études épidémiologiques et socio-comportementales. De ce fait, la revue critique réalisée par Alain Giami et Jonas Le Bail et publiée dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique (en anglais) doit être saluée, car elle constitue une ressource de tout premier ordre sur les questions « trans et VIH ».

Les auteurs prennent soin, en introduction, de rappeler que ces dernières années les questions de citoyenneté et de santé des personnes trans font l’objet d’une attention plus grande que par le passé. Dans ce contexte, et constatant l’absence d’enquêtes ciblées en France, l’objectif de l’article est de compiler les données internationales éparses sur le VIH et les IST dans les communautés trans, afin de mieux identifier les facteurs de risque et d’orienter les futurs travaux de recherche. Soulignons que les auteurs se sont attachés à rendre leur travail disponible en français (PDF, 463Ko).
Comment a été réalisée cette revue de littérature

Les articles étudiés dans cette revue critique de la littérature proviennent des bases de données Pubmed et Ovid. A partir de mots-clés ciblés, 124 articles ont été sélectionnées. Les auteurs mettent également en évidence un certains nombres de limites, qui tiennent aux grandes disparités entre les enquêtes concernant la définition des personnes et les méthodologies appliquées. De plus, il n’existe pas pour les trans de population « de référence » : chaque enquête se fonde sur un échantillon particulier et ne peut être extrapolée qu’avec prudence. Il est donc difficile d’établir des critères de représentativité des données analysées.

A ce sujet, la construction de cette revue appelle une critique d’ordre méthodologique. Les articles analysés s’échelonnent sur une longue période, du début des années 1990 à l’année 2010. L’article d’A. Giami et J. Le Bail aurait gagné à mieux prendre en compte la chronologie des travaux, car tant le contexte de l’épidémie que celui des interventions de santé publique ou des mobilisations trans ont profondément évolué au cours de ces vingt années.
Questions de définition

Pour les auteurs, l’une des premières difficultés qui se pose dans la réalisation de cette revue de littérature tient aux multiples enjeux de définition des personnes concernées. Ils constatent la grande diversité des termes utilisés et de leurs multiples implications politiques : transsexualisme, transgenre, trans, transidentité… Des usages qui divisent les experts et les associations trans elles-mêmes. Dans la littérature scientifique anglo-saxonne, la catégorie « transgenre » (transgender) est considérée comme un terme parapluie, englobant la diversité des positionnements identitaires et se différenciant des définitions médicales et psychiatriques. Dans la même logique, les auteurs ont fait le choix d’utiliser dans l’article le terme « trans », qui leur parait le mieux à même de maintenir une « extériorité méthodologique » vis-à-vis des débats politiques.

Se pose de ce fait une autre question, absente de l’article, celle des implications sociales et politiques des recherches menées. Dans un contexte de transphobie structurelle, les chercheurs peuvent-ils faire l’économie de penser (et de mettre en œuvre) la participation des communautés aux recherches les concernant ? Qu’en est-il des travaux référencés dans cette revue ? De plus, « l’extériorité méthodologique » revendiquée par les auteurs est-elle tenable, tant les résultats de la recherche font l’objet d’interprétations et de débats de la part des différents acteurs ? Sur ce point, plusieurs chercheur-e-s, dont V. Namaste (2010), ont ouvert la voie à des perspectives stimulantes, qui démontrent à quel point la participation des groupes étudiés est une condition de la pertinence des recherches. A ce titre, le développement des approches de recherche communautaire dans le domaine du VIH pourrait être un levier précieux (Henry, Spire, 2010).
Prévalence du VIH/IST

A partir des articles étudiés, les auteurs établissent que la prévalence du VIH varie très fortement en fonction du genre : de 11,8% à 27, 7% en moyenne chez les MtF, autour de 2% chez les FtM, même si les hommes trans sont globalement sous-représentés dans les travaux. Peu de données sont disponibles sur les autres IST. En France, la seule enquête actuellement disponible indique une prévalence du VIH de 4,5% (D’Almeida et al, 2008). En dépit des limites méthodologiques constatées, et en l’état des données disponibles, la prévalence du VIH apparait très élevée dans les communautés trans.
Facteurs de risque

Les auteurs établissent ensuite une liste des facteurs de risque à partir des enquêtes disponibles (pour les détails chiffrés et les références des enquêtes, se rapporter à l’article):
- L’expérience de la migration et l’appartenance à un groupe ethnique minoritaire;
- Le travail du sexe;
- Le multipartenariat;
- Les violences, l’exclusion sociale et la santé mentale;
- La détention.

Comme l’indique A. Giami et J. Le Bail, ces différents facteurs sont souvent très imbriqués. On aurait cependant pu attendre des auteurs une démarche plus critique vis-à-vis des catégories utilisées dans les enquêtes. Car, les données le montrent, le constat de l’imbrication et du cumul des situations de risque ne permet pas d’isoler le «travail du sexe» ou «l’appartenance ethnique» comme facteurs de risque. Bien au contraire, ces facteurs ne sont pas homogènes selon les contextes : par exemple, aux Etats-Unis, les femmes trans afro-américaines ou latinas sont très touchées par le VIH, mais pas celles originaires d’Asie. Il apparait que certaines situations de précarité (illégalité du séjour, travail dans la rue, répression policière), peuvent moduler les risques, par exemple en compliquant la négociation de la prévention avec les clients. Le travail du sexe n’est donc pas «en soi» une situation à risque.

De la même manière, le multipartenariat apparaît comme un «facteur de risque» dans certaines des enquêtes ; là encore, cette catégorisation pose problème. Elle a d’ailleurs été largement critiquée par les chercheurs travaillant sur l’homosexualité masculine : pourquoi ré-émerge-t-elle si facilement quand il s’agit des trans? Il est en effet difficile d’envisager le multipartenariat de manière univoque : avoir plusieurs partenaires traduit de multiples réalités. Cela peut refléter des choix de vie/de relations ou le fait d’être travailleur/ses du sexe. Mais cela peut aussi découler de discriminations : le rejet par les partenaires du fait de la transidentité ou la difficulté à établir des relations stables. Par ailleurs, plus que le nombre de partenaire, c’est leur appartenance à un groupe à forte prévalence qui est en jeu. Ainsi, certaines enquêtes montrent les nombreuses connexions, dans les réseaux sexuels, entre les communautés trans et les communautés HSH très fortement touchées par le VIH. Isoler le multipartenariat comme facteur de risque ne permet donc pas nécessairement de mieux comprendre ce qui se joue.

Plus largement, dans les articles étudiés par A. Giami et J. Le Bail, la dimension du contexte est singulièrement absente. Or, pour les sciences sociales, c’est bien le contexte (social, politique, légal, relationnel, etc.) qui façonne les situations de risque, et non simplement les comportements individuels. De ce fait, mettre en exergue, dans les enquêtes, le non usage du préservatif et/ou le partage de seringue (lors de l’usage de substances injectables et/ou de produits psychoactifs) ne donne qu’une vision limitée de la dynamique de l’épidémie dans les populations trans. Sur ce point, les auteurs auraient pu pousser plus loin la critique.
Conclusion

On le voit, des enquêtes épidémiologiques et sociologiques sont indispensables pour mieux renseigner le contexte du VIH dans les communautés trans. Cela passe aussi par l’amélioration des dispositifs existants, lorsque c’est possible et utile, afin de mieux prendre en compte les personnes trans dans les données de santé. Ces enquêtes devront nécessairement être accompagnées de travaux qualitatifs. Cependant, comme l’a souligné V. Namaste (2010), le genre n’est pas toujours l’angle le plus adéquat pour comprendre les vécus des personnes trans. En d’autres termes, pour certains segments de cette population, la prise en compte des réseaux sexuels, de l’orientation sexuelle ou des conditions matérielles de subsistance pourraient s’avérer pertinents afin de mieux envisager l’hétérogénéité des expériences.

On rejoint sans réserve les auteurs Alain Giami et Jonas Le Bail dans leur constat conclusif : la situation sanitaire des communautés trans est très préoccupante au vue des niveaux de prévalence du VIH documentés. Mais elle est aussi complexe, du fait de l’imbrication des facteurs de risque. Les auteurs estiment que les trans constituent une population très diverse, qui n’est pas exposée de manière homogène aux risques du VIH et des IST. Sur le plan méthodologique, les enquêtes menées jusqu’à présent comportent d’importantes limites. L’une des principales étant que les recherches portent, pour la plupart, sur des segments spécifiques de la population trans (plus « à risque » et/ou fréquentant des centres de santé), laissant dans l’ombre une partie des personnes, dont la proportion est difficilement estimable. La publication prochaine des résultats de l’enquête sur la santé sexuelle des trans, menée en 2010 par A. Giami1 va constituer une étape importante pour une meilleure connaissance des ces réalités en France.

gayglobeus @ September 29, 2011

Une femme atteinte du VIH accusée

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Canoe
BARRIE, Ontario – Une femme est accusée d’avoir omis d’informer ses partenaires sexuels qu’elle était infectée par le VIH.

Jennifer Murphy, 38 ans, a fait une brève comparution devant le tribunal par vidéo mercredi. Elle fait face à quatre chefs d’accusation d’agression sexuelle grave.

Un policier l’a surprise avec un homme dans un boisé à Barrie en Ontario, alors qu’elle avait le pantalon baissé. Elle avait déjà été condamnée pour le même délit en septembre 2005.

Craignant pour la sécurité publique, la police de Barrie a publié sa photo et diffusé son état de santé. Depuis lors, deux autres hommes se sont manifestés.

Jennifer Murphy a été condamnée à une peine avec sursis et a reçu l’ordre de rester dans sa maison, sauf pour se rendre à des cliniques de santé pour un traitement et pour des besoins personnels.

gayglobeus @ September 29, 2011

Maladies infectieuses: danger

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Canoe
Les agents correctionnels en ont ras le bol de la menace de contraction de maladies infectieuses, souvent utilisée en prison par les détenus comme une arme, et font pression une fois de plus sur le gouvernement Harper afin que ces risques soient limités dans les pénitenciers fédéraux.

Les agents correctionnels fédéraux ont lancé hier une campagne en faveur d’une loi sur le prélèvement des échantillons de sang pour contrer les risques de contracter des maladies infectieuses et contagieuses.

Selon des chiffres de l’Agence de la santé publique du Canada datant de 2006, entre 17 et 40 % des détenus ont l’hépatite C et environ 1,5 % le VIH. Le risque qu’un d’eux contracte l’hépatite C est de 20 à 50 fois plus élevé que pour la population générale. Pour le VIH, ce risque est de 5 à 40 fois plus important.

Or, les agents correctionnels ignorent quels détenus en sont atteints. Une situation jugée alarmante par le président national du Syndicat des agents correctionnels du Canada, Pierre Mallette.

Moyen d’intimidation

«Il est fréquent qu’un détenu va utiliser son sang, ses excréments ou son urine comme arme contre un agent correctionnel. Ça arrive au moins une fois par semaine», informe M. Mallette.

Selon lui, le fait que les détenus lancent leurs fluides corporels aux agents représente un moyen d’intimidation.

Il peine à comprendre que lors de telles situations, les détenus n’aient pas l’obligation de se soumettre à un test de dépistage. Contacté par le Journal, le Service correctionnel Canada (SCC) explique pouvoir demander aux délinquants de fournir un échantillon de sang, mais ces derniers n’ont pas l’obligation de le faire, selon les lois en vigueur au pays.

«La loi doit changer. Nous sommes dans le droit de savoir à qui nous avons affaire. C’est dans l’optique de rassurer les agents correctionnels, ajoute M. Mallette. Ça peut prendre jusqu’à six mois avant qu’un agent ne reçoive ses résultats (d’examens médicaux)», explique-t-il.

Selon Véronique Rioux, des relations avec les médias du SCC, des ententes avec des hôpitaux, des cliniques et des pharmacies situés à proximité de chacun des établissements carcéraux sont prévues afin d’assurer une intervention rapide. Des programmes sont également disponibles pour les employés, notamment un concernant la gestion du stress lié à ce type d’accidents.

Mme Rioux ajoute que les détenus en cause dans des gestes violents font l’objet de mesures disciplinaires et que des accusations au criminel sont portées contre eux dans de nombreux cas.

gayglobeus @ September 29, 2011

Français, vous avez consommé 48 boîtes de médicaments en 2010

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TF1
Il y a les traitements de longue durée, qui nécessitent des recours quotidiens à certains médicaments. Et il y a aussi les pastilles contre la toux, les comprimés contre la fièvre… Au final, quels que soient leur état de santé général et leur tranche d’âge, les Français restent parmi les champions du monde de la consommation de médicaments. Ce que souligne une nouvelle fois l’Afssaps (l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) dans un rapport : les Français ont consommé en moyenne 48 boîtes de médicaments en 2010, soit presque une boîte par semaine.

Signe de cette propension à surconsommer, les médicaments les plus vendus en pharmacie sont des antalgiques, c’est-à-dire des substances destinées à lutter contre des symptômes douloureux, par exemple ceux qui accompagnent la fièvre : le tiercé de tête, en nombre de boîtes écoulées, est tenu par le toujours populaire Doliprane, devant le Dafalgan et l’Efferalgan. Quant au médicament ayant réalisé le plus gros chiffre d’affaires, il s’agit du Tahor, un hypolipidémiant, c’est-à-dire une substance destinée à lutter contre le cholestérol.

Un médicament sur quatre est un générique

Ces 48 boîtes en moyenne par Français et sur un an ont représenté en 2010 un total de 27,5 milliards d’euros ; sur cette somme, les médicaments remboursables ont représenté 19,9 milliards, contre 19,8 milliards en 2009. Si la croissance globale s’est ralentie en 2010, la consommation hospitalière, qui représente 21% de l’ensemble (contre 79% pour les ventes en officines pharmaceutiques) a continué à croître de 4,2%. Loin toutefois de la hausse que l’on observait depuis 2000 : la progression pour les médicaments prescrits à l’hôpital était alors de 8,5% par an.

Il y a toutefois une nette différence dans les médicaments utilisés en milieu hospitalier et en médecine de ville. A l’hôpital, parmi les 50 produits les plus vendus on dénombre surtout les anticancéreux (c’est le cas de l’Avastin, qui arrive en tête en chiffre d’affaires), les antirétroviraux (contre le VIH) ainsi que quelques spécialités de maladies rares. En ville ce sont les médicaments liés aux maladies cardio-vasculaires, aux ulcères, au système nerveux et à l’asthme.

En ce qui concerne les génériques, leur part de marché est, dans l’ensemble, de 24,5% en quantité, mais seulement de 11,5% en valeur. Ces médicaments moins chers sont maintenant présents dans la plupart des classes thérapeutiques.

gayglobeus @ September 29, 2011

Débat sur la tuberculose, le paludisme et le sida

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vnagency.com
La 8e conférence du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (FMSTP) en Asie de l’Est-Pacifique s’est ouverte le 27 septembre à Hanoi. Elle réunit plus de 200 délégués de ce fonds basé à Genève, des organisations internationales, de 15 pays et territoires, ainsi que de trois organisations de la région d’Asie de l’Est-Pacifique bénéficiant du soutien de ce fonds.

La vice-ministre vietnamienne de la Santé, Nguyên Thi Xuyên, a hautement apprécié “la contribution active et efficace” du FMSTP pour soutenir les pays de la région, dont le Vietnam.

Depuis 2002, ce fonds s’est engagé à financer, à hauteur de 405 millions de dollars, sept phases de projets nationaux de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. À ce jour, outre son assistance technique, le FMSTP a accordé au Vietnam une aide financière totale de 164,8 millions de dollars.

Les résultats de ces projets ont grandement contribué à l’efficacité des programmes de prévention et de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme au Vietnam, a insisté Nguyên Thi Xuyên, avant de souligner que son pays a achevé avant terme nombre d’Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et qu’il pourra tous les atteindre d’ici 2015. Ces acquis du Vietnam ont été vivement appréciés par l’ONU ainsi que par d’autres organisations internationales…

Selon un rapport, si les projets nationaux de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme n’ont été, dans un premier temps, mis en œuvre que dans les 20 villes et provinces les plus touchées par le sida, ils ont été étendus à 31 villes et provinces en 2010, puis 50 en 2011.

Actuellement, ces projets impliquent la participation non seulement du secteur de la santé mais aussi de plusieurs autres.

Par ailleurs, le FMSTP a financé à hauteur de plus de 80 millions de dollars le programme national de prévention et de lutte contre la tuberculose en 2004, ce qui a permis de freiner la progression de cette maladie, ainsi que de sensibiliser la société aux mesures de prévention et de lutte.

Depuis 2005, le programme de prévention et de lutte contre le paludisme a bénéficié d’un financement de près de 46 millions de dollars du FMSTP.

Lors de cette conférence de trois jours, les participants partagent des expériences en vue de surmonter certaines difficultés dans la mise en œuvre de ces projets de lutte, et discutent de gestion des risques en matière financière…

gayglobeus @ September 29, 2011

Deux planètes découvertes grâce à Planet Hunters

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Gameblog.fr
Va-t-il falloir investir dans les réseaux neuro-gamers ? Il semblerait que pour certains types de travaux, le cerveau humain habitué au jeu vidéo soit plus performant qu’un super calculateur. On avait vu ce phénomène dans le combat contre le SIDA très récemment, le voici appliqué dans la recherche spatiale.

Planet Hunters est un nouveau projet scientifique citoyen, concu pour permettre au public de conduire des recherches d’exoplanètes en utilisant les données de Kepler de la NASA.

Les données en question n’étant que des courbes lumineuses que l’on peut étudier via un jeu en navigateur mis au point par diverses organisations et universités. Bon OK, c’est pas Battlefield 3, mais est-on loin de la chasse au loot d’un bon MMO ?

Deux planètes auraient été ainsi dévoilées et ce n’est probablement pas terminé. Je rejouerai bien à Star Control moi, tiens… Et si on s’y met tous, on aura peut-être droit à la planète Gameblog ?

gayglobeus @ September 29, 2011

Cher. Jugés pour avoir enterré vivant un couple d’homosexuels

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Ledepeche.fr
Le 4 juin 2009, Luc Amblard et Guy Bordenave étaient retrouvés morts, après avoir été enterrés vivants, assis l’un en face de l’autre, les mains ligotées et bâillonnés. Les auteurs de ce crime sordide, Claude Juillet et Christophe Rayé, sont jugés à partir d’aujourd’hui à la cour d’assises de Bourges.

Luc Amblard, 56 ans, et Guy Bordenave, 39 ans, domiciliés à Couy (Cher), sont morts asphyxiés après avoir été ensevelis sur une plage, en bords de Loire, à La Charité-sur-Loire (Nièvre). Les corps des deux hommes avait été découverts seulement trois mois après leur disparition.

Les accusés, Claude Juillet et Christophe Rayé, sont jugés pour enlèvement et séquestration suivis de mort. Ils encourent la prison à perpétuité.
Un crime sordide

Le couple d’homosexuels a disparu dans la nuit du 7 au 8 mars 2009. C’est la soeur de Guy Bordenave, ex-compagne de Claude Juillet, qui a aussitôt donné l’alerte. Des recherches sont alors lancées. Très vite, les enquêteurs soupçonnent Claude Juillet, ancien employé de la société du couple homosexuel, et Christophe Rayé, l’un de ses amis. Les preuves les incriminant s’accumulent : traces ADN, appels téléphoniques et autres indices matériels. Les deux hommes sont alors mis en examen et écroués.

Puis vient le temps des aveux. Claude Juillet parle de vengeance : selon lui, c’est à cause du couple que sa relation avec la soeur de Guy Bordenave a échoué. Christophe Rayé affirme quant à lui que Claude Juillet, déjà condamné à de la prison ferme pour vol avec arme, a agi dans le but de voler le couple. Des cartes bancaires ont effectivement été volées au domicile des deux hommes. Christophe Rayé reconnait sa participation à l’enlèvement des deux hommes mais accuse Claude Juillet de les avoir ensevelis.

gayglobeus @ September 26, 2011

L’application “mon fils est-il gay” suscite l’indignation

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Nouvelobs
L’application “mon fils est-il gay ?” continue d’indigner les associations françaises d’homosexuels, tandis que le créateur de l’application les appelle à “ne pas se tromper de combat” et plaide “l’humour”.

Cette application pour téléphones dotés du système Android de Google prétend informer les mères qui voudraient savoir si leur fils est homosexuel via un questionnaire.

“C’est un outil idiot et odieux, avec des questions caricaturales”, estime Louis-Georges Tin du Comité IDAHO (International day against homophobia & trans). “C’est hallucinant de voir encore en 2011 une telle série de clichés, comme s’il y avait une façon d’être gay”, a dénoncé de son côté Bartholomé Girard de SOS-Homophobie.

Pour Christine Le Doaré du Centre LGTB (lesbien, gay, bi et trans), “c’est stupide et scandaleux”. “Cette application est ridicule, lamentable, du même acabit que ‘juif ou pas juif’”, ajoute-t-elle au “Nouvel Observateur”. “Je pense qu’elle va être retirée assez vite, sinon, il va falloir envisager de porter plainte”, poursuit-elle.

“Mon fils est-il gay ?” fait actuellement l’objet d’”une évaluation” par les équipes de Google aux Etats-Unis en vue d’un potentiel retrait, souligne Google au “Nouvel Observateur”.

“Aucune démarche scientifique”

Dans un e-mail transmis au “Nouvel Observateur”, le créateur de l’application, Christophe de Baran, réplique : “Cette application a été conçue avec une approche ludique. Elle ne s’appuie sur aucune démarche scientifique. Elle part du principe que certains comportements, certains contextes sociaux et familiaux peuvent parfois être déterminants ou révélateurs d’une homosexualité cachée, ou non”.

Il ajoute : “J’ai été très étonné du nombre de commentaires [et] surtout choqué par leur nature : comment certains peuvent oser faire une comparaison avec une application qui fiche des personnalités juives ?” La polémique suscitée par son application a été assimilée de la controverse de l’application “juif ou pas juif ?”.

Christophe de Baran plaide “l’humour [...] pour dédramatiser la situation et aider les mères à accepter l’homosexualité de leur fils”. Il annonce ainsi “un roman” prochain sur ce même thème.

Dans un curieux plaidoyer pour la cause gay, il conclut : “ne vous trompez pas de combat !”

gayglobeus @ September 26, 2011

Burundi : Inauguration du Centre mère-enfant Princesse Caroline

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Podcastjournal
Le “Centre mère-enfant Princesse Caroline” est une structure de santé dans le cadre du programme qui vient en aide à 13000 enfants orphelins et à 40000 femmes enceintes. Cet organisme est appuyé et soutenu par l’AMADE Burundi, l’AMADE Mondiale, Fight Aids Monaco et par le Gouvernement Princier depuis 2008.

C’est lors de son déplacement au Burundi pour une mission “d’aide au développement menées dans le pays”, que la délégation monégasque, composée de MM. Francis Kasasa, le secrétaire général de l’AMADE et du directeur de la coopération monégasque, Jérôme Froissart, a participé à “l’inauguration officielle du Centre mère-enfant Princesse Caroline”. Celui-ci a été nommé ainsi afin de rendre hommage à l’investissement personnel de S.A.R. la Princesse de Hanovre auprès des enfants burundais.

Le Burundi est aujourd’hui le 16e pays le plus touché de l’Afrique subsaharienne par le VIH. Il compte 80000 orphelins et autres enfants vulnérables (OEV).
Un projet s’intitulant “Prise en charge communautaire des orphelins et autres enfants vulnérables” appuyé également par l’AMADE Burundi, l’AMADE Mondiale, Fight Aids Monaco et le Gouvernement Princier depuis 2008, s’est déjà vu noter des résultats très positifs, notamment concernant “l’accès aux soins de santé primaire pour 12700 OEV à partir du centre médico-social de Bururi et des centres de santé partenaires ; la scolarisation de 15000 OEV et la distribution de 36000 kits scolaires ; la construction de 240 logements sociaux ; la sensibilisation de 40000 femmes enceintes au dépistage du VIH/Sida et la formation professionnelle de 120 chefs de foyer, tuteurs d’orphelins”.

Prévue jusqu’en 2014, cette structure envisage aussi d’enrichir les prestations assurées par le “Centre mère-enfant Princesse Caroline” en y ajoutant des services de consultation prénatale, de planning familial, de consultation et de vaccination des nourrissons. Les personnes atteintes du VIH/SIDA se verront également bénéficier d’une meilleure prise en charge en matière de santé.

gayglobeus @ September 26, 2011

Sida: les inquiétudes de Jean-Luc Roméro

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Nice Matin
« On a tout intérêt à se serrer les coudes.Il n’y a jamais eu aussi peu d’argent pour la lutte contre le sida ». Jean-Luc Roméro, président des élus locaux contre le Sida, a lancé jeudi un cri d’alarme.
A l’occasion du séminaire national de Sida Info Service (SIS) qui se tenait à Nice, le conseiller régional d’Ile-de-France est revenu sur la faible mobilisation suscitée par une maladie qui reste néanmoins mortelle. En 2010, le nombre de séropositifs déclarés dans le pays a augmenté de 18% par rapport à 2009.
Jean-Luc Roméro et les représentants de Sida Info Service regrettent l’inaction des élus. « Ils n’entendent que ceux qui crient le plus fort », a souligné Jean-Luc Romero, devant une centaine de personnes réunies au théâtre de la Cité.
Très médiatisé au milieu des années quatre-vingt, «le Sida n’est plus aujourd’hui une priorité de santé publique », déplore cet homme politique parisien, très engagé également dans la défense des droits des homosexuels.
« Le fait d’accéder dans nos pays riches au traitement ne mobilise plus les gens. Le Sidademeure invisible car les séropositifs sont obligés de se cacher ».
Continuer de sensibiliser la population et faire de la prévention est primordial, notamment en PACA, la deuxième région la plus touchée après l’Ile-de-France, avec un bilan s’élevant à 7755 cas de Sida déclarés.
En 2009, l’association Sida Info Service PACA a dénombré près de 10 000 appels, ce qui fait d’elle la deuxième région d’appel au niveau national.

gayglobeus @ September 26, 2011

Ces ouvrières chantent le chaos de la croissance cambodgienne

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Rue89
Exploitation dans les usines textiles, esclavage sexuel, évictions forcées, sida, corruption : à elles sept, ces jeunes femmes ont subi tous les fléaux du Cambodge. Ouvrières reconverties en chanteuses, elles ont constitué voilà six ans un groupe a cappella, The Messenger Band.

Mais les textes de Vun Em, Sothany, Chivika, Sompose, Somneang, Leakna, Van Huon ne racontent pas des amours impossibles dupliquées à l’infini comme le font les chanteurs populaires. Le Messenger Band, empruntant les mélodies des tubes khmers, aborde des thèmes autrement corsés.

Ainsi, elles appellent à la compassion envers les « filles légères », si souvent méprisées par leur société, qui se sont retrouvées dès leur jeune âge à devoir vendre leur corps, au risque d’être contaminées par le sida, parce que « les dollars sont le seul pont permettant à leur famille de survivre ».
Des concerts au milieu des manifs ouvrières

Avec des paroles d’une simplicité poignante, elles chantent aussi le travail à l’usine, les méfaits de la libéralisation, les familles chassées à coups de bâton de leurs maisons, les paysans qui se retrouvent vagabonds, leurs terres ayant été livrées aux concessions étrangères ou à des membres de l’élite politique.

La démarche de Messenger Band est particulièrement courageuse dans un pays où les artistes subissent des intimidations et sont même menacées d’assassinat.

Loin des scènes kitsch, les sept chanteuses aiment se produire au beau milieu d’une manifestation ouvrière ou d’une confrontation entre la police et des habitants refusant être expulsés de leur quartier.

Et le Messenger Band ne risque pas de manquer d’inspiration. A Phnom Penh, le visiteur est frappé par les multiples chantiers qui mettent la ville sens dessus dessous. Sur la route de l’aéroport s’étendent à perte de vue des enfilades de constructions à deux étages flambant neufs, mais tous vides.

La capitale rêve d’arborer les signes de réussite des autres métropoles asiatiques. Sur le boulevard Monivong, l’une des artères principales, deux tours jumelles sont censées se dresser sur plus de 40 étages. De ces gratte-ciel financés par des capitaux sud-coréens, l’un n’en finit pas d’être en construction, l’autre n’existe qu’à l’état virtuel.
La croissance économique profite à une minorité

Ainsi que ne cesse de le rappeler le ministre des Finances Keat Chhon, le Cambodge peut se targuer d’une croissance économique de 6% pour 2011 – un chiffre encourageant pour l’un des pays les plus pauvres du monde. De 1997 à 2007, le PIB progressait de 10% annuellement, avec un revenu mensuel par habitant passant de 300 dollars à 600.

Mais cette croissance fragile, basée sur la spéculation, ne profite qu’aux riches élites. Un fait que n’hésitent pas à reconnaître nombre d’économistes et hommes d’affaires, qui préfèrent garder l’anonymat. Seules des bases plus saines permettront une économie solide, affirment-ils.

Cette année, le gouvernement cambodgien et la bourse sud-coréenne lancent à Phnom Penh la toute première bourse du Cambodge. Les perspectives concernent surtout la construction avec des dispositions censées pousser les autorités et les entreprises cambodgiennes à lutter contre la corruption.
« Les centres commerciaux ne sont presque jamais achevés »

« Un boom économique factice dans un pays gonflé artificiellement », ricane Thun Saray, président de l’Association pour les droits de l’homme et le développement au Cambodge (Adhoc).

« Les usines textiles sont de plus en plus nombreuses, mais qui en sont les propriétaires ? Des Coréens, des Malais, des Singapouriens… Les bénéfices partent là-bas, et ne restent ici que les misérables 60 dollars mensuels des ouvrières.

Quant aux buildings et gigantesques centres commerciaux, ils ne sont presque jamais achevés : il n’y a pas de demande, seulement des spéculateurs. Les gens sont bien trop pauvres pour acheter.

La croissance ne profite qu’à une infime minorité, tandis que les autres en paient le prix fort. »

Grève dans une usine textile, après 3 mois de salaires impayés (Carole Vann)

Actuellement, 500 000 Cambodgiens à travers le pays sont victimes d’évictions forcées. Kek Galabru, fondatrice de la Licadho (l’autre principale organisation de défense des droits de l’homme au Cambodge), raconte :

« S’ils refusent de partir, les forces de l’ordre débarquent et brûlent les logements, tabassent les habitants, arrêtent les contestataires. »

Le problème des évictions forcées est lié à l’histoire récente du pays. A la chute des Khmers rouges en 1979, les survivants ont regagné les villes entièrement évacuées par le régime de Pol Pot, en occupant les logements. A la campagne, ils se sont installés sur un lopin et n’ont plus bougé.

En 2001, une loi foncière est entrée en vigueur, qui stipulait que toute personne installée sur une terre depuis cinq ans, sans être contestée, en devient propriétaire. Mais pour obtenir un titre de propriété, il faut arroser une multitude de fonctionnaires, et la plupart des habitants n’en ont pas les moyens.

La même loi foncière prévoit aussi que l’Etat peut réquisitionner des terrains pour « le développement communautaire ». Les luxueux centres commerciaux, inabordables pour la plupart des Khmers, sont donc étiquetés d’intérêt public.
En dix ans, 100 000 habitants délogés de la capitale

Plus de 100 000 personnes ont été délogées de la capitale au cours de ces dix dernières années. Elles se sont retrouvées parachutées à des dizaines de kilomètres de la ville dans des terrains vagues. Pas d’eau, pas d’électricité, pas d’égouts. Isolés de tout, les relocalisés deviennent « des citoyens fantômes, privés de tout droit élémentaire », souligne Thun Saray.

Dans les zones rurales, les terres et les forêts continuent d’être pillées sans vergogne, au profit de l’élite au pouvoir et des entreprises étrangères. En 2007, Global Witness publiait un rapport explosif nommant les membres de familles influentes impliqués dans ce pillage.

Selon l’institut de recherche basé à Londres, 30% des forêts avaient été détruites en cinq ans, rapportant plus de treize millions de dollars aux proches du premier ministre Hun Sen. Alors que 40% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.

Le rapport, interdit au Cambodge, révélait aussi que depuis le début des années 90, plus d’un million d’hectares de terre avaient été cédés à des concessions étrangères ou appartenant à l’élite locale, ce malgré une loi interdisant ce genre de transaction.

gayglobeus @ September 26, 2011

Courrier des lecteurs Questions et commentaires

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Je n’arrive pas à écouter les émissions de GGTV et j’ai beau chercher, je ne vois pas pourquoi. Les pages entrent bien mais les carrés restent vides. Pouvez-vous m’aider?
Votre problème me semble très simple à régler. Vous ne dites pas dans votre cour- rier quel système d’exploita- tion vous utilisez sur votre ordi, entre Windows ou Mac mais la solution est la même pour les deux: Il vous man- que le Flash Player qui vous permet, comme “plug-in” d’écouter les émissions. Ren- dez-vous sur le site d’Adobe Flash Player et téléchargez gratuitement le petit logiciel.
Une fois installé, quand vous arriverez sur une page de GGTV, l’émission devrait jouer automatiquement tout simplement…
J
Miami à la fin novembre et je me demandais où trouver la revue entre décembre et mai en Floride?
Autrefois, la revue était disponible à certains éta- blissements de Fort Lau- derdale comme les saunas, certains bars ou certains hôtels gais sélectionnés mais aujourd’hui, même si vous cherchez la revue à partir de Miami, le plus simple pour vous serait peut-être de la télécharger en version PDF tout à fait gratuitement à partir de notre site Web au www.gayglobe.us
recevoir la version papier à votre domicile, il en coûte 65$ par an + taxes pour recevoir 8 éditions. Toutefois comme mentionné dans le message précédent, la ver- sion PDF Web est gratuite à partir de notre site Internet. À vous de choisir.
J
Excellente question et la réponse s’applique autant à Gay Globe Magazine qu’aux autres revues gaies qui utilisent toutes du papier glacé couleur. Primo, le pa- pier glacé ne peut être fait avec du papier recyclé, ceci aurait un effet négatif sur la qualité de la résolution des images et du texte.
Quant à la récupération des surplus, contrairement à certains de nos compé- titeurs qui impriment des quantités supérieures à la demande, GGMag n’imprime que ce qui est distribué et nous ne récupérons jamais de surplus ce qui simplifie la question.
Londres, nou- veau phare de la lutte antihomo- phobe
Par Courrier International
Le combat pour les droits des homosexuels est loin d’être gagné. De nombreux pays de l’ancien Empire britannique ont gardé des lois très discriminatoires. Un nouveau mouvement, lancé à Londres le 13 sep- tembre, entend faire pres- sion pour que cela change. L’objectif du groupe est de faire abroger les vieilles lois coloniales homopho- bes en vigueur dans le Commonwealth et ailleurs à l’aide de pressions politi- ques et économiques.
Hamlet : Son père était homo- sexuel et pédophile!
C’est son fils Horatio qui aurait tué le vieux roi qui avait abusé de lui, et non pas son frère par bête et méchante envie d’avoir la couronne. Ce n’est pas la première fois que cette version paraît, mais elle a eu droit à une critique ravageuse dans la revue Rain Taxi qui a mis le feu aux poudres.

gayglobeus @ September 25, 2011

La santé de l’homme en bref!

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Une énigme du sida est résolue grâce à un jeu cé- rébral (Levif.be)
Des adeptes d’un jeu vi- déo en ligne ont réussi en trois semaines à décoder une énigme qui tenait en échec depuis dix ans les plus éminents scientifiques. En jouant pour la science, ils ont réussi à décoder la structure d’une enzyme proche de celle du virus du Sida.
Foldit (littéralement “plie- le”), est un jeu cérébral en ligne et donc accessible à tous qui permet d’aider la science en jouant. Son but est de faire résoudre par les joueurs humains un pro- blème auquel se heurtent les ordinateurs, en l’occurrence comment une molécule se “plie” pour former une struc- ture en trois dimensions et donner ainsi naissance à une protéine.
Les chercheurs ont une ima- ge “écrasée” de la protéine lorsqu’ils l’observent au mi- croscope. Il est souvent très difficile de reconstruire la molécule en 3D. Une démar- che pourtant indispensable pour comprendre une mala- die et identifier les zones ou le médicament pourrait agir.
Le type d’enzyme recons- truit par les joueurs, appe- lée protéase rétrovirale, joue un rôle fondamental dans la manière dont le virus du sida prolifère. Les méde- cins sont convaincus qu’en les inhibant, ils pourraient efficacement lutter contre la maladie mais, faute de connaître la structure exac- te de cette enzyme, il leur était très difficile de trouver les substances capables de la bloquer.
Répartis en équipes concur- rentes, des milliers de joueurs du monde entier ont plié et replié les chaînes d’acides aminés pour arri- vés à des modèles si proches de la réalité qu’il n’a fal- lut que quelques jours aux chercheurs pour établir la structure exacte. Pour célé- brer l’exploit, la revue scien- tifique Nature Structural & Molecular Biology fait ex- ceptionnellement figurer les joueurs de “Foldit” comme co-auteurs de l’étude.
posants du sperme avec les spermatozoïdes, qui eux sont fabriqués dans les tes- ticules. C’est aussi la prosta- te qui, permet l’éjaculation.
Adénome et cancer sont les deux principales pathologies qui touchent la prostate. L’adénome de la prostate est une augmentation du volu- me de la prostate qui sur- vient le plus souvent chez les hommes de plus de 50 ans. Cela entraîne principale- ment des troubles urinaires (soit une difficulté pour uri- ner,soituneenviefréquente et urgente d’uriner).
Le cancer de la prostate est un cancer qui n’entraîne aucun symptôme lorsqu’il est uniquement localisé à cet organe. C’est pourtant à ce stade, avant qu’il n’y ait des métastases, qu’on peut le guérir. D’où la nécessité d’un dépistage précoce.
Brad Pitt ne croit plus en Dieu! Par Gossip.fr
En effet, le jeune homme, exaspéré par la vision parfois trop restrictive de l’église catholique (no- tamment envers le ma- riage homosexuel), s’est aujourd’hui détourné de Dieu!
Brad Pitt, a été éduqué dans la pure tradition catholique. Cependant, l’acteur affirme que la reli- gion ne lui a jamais appor- té aucune réponse: À un moment donné, j’ai réalisé que ma religion ne mar- chait pas pour moi. J’ai des questions à propos de la chrétienté auxquelles personne ne peut m’ap- porter une réponse satis- faisante, des questions que je me pose depuis le jardin d’enfant
Je n’ai rien contre un monde avec des religions. Ce que je ne supporte pas c’est quand les religieux commencent à dire aux autres comment vivre. Tu grandis dans une religion comme ça et tu éloignes les gais. J’éprouve de la tristesse pour les gens qui
font ça

gayglobeus @ September 25, 2011

̂tre homosexuel dans le monde arabe…

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̀l’ère où le printemps arabe touche les pays ara- bes dictatoriaux, il convient de s’attarder sur les plaies combien nombreuses qui ébrèchent le paysage de la sexualité dans cette partie du monde.
Dans bon nombre de pays arabes, l’homosexualité est un délit passible au moins d’emprisonnement, au plus de peine de mort. Pourtant, certains poètes du monde musulman ont pu toute- fois célébrer l’homosexua- lité, comme, par exemple, le poète arabo-persan Aboû Nouwâs.
Cependant, la situation dans le monde arabe est très grave, l’homosexualité y est très mal acceptée, d’abord elle est interdite par la loi (dans la plupart des pays arabes) et elle est très mal vue par une société très conservatrice et tradition- nelle, guidée la plupart du temps par des valeurs reli- gieuses.
La communauté homo- sexuelle dans les pays du monde arabe est donc une des minorités les plus oppri- mées.
Au Liban, pourtant pays re- connutolérantdanscertains aspects comme par exemple en matière de coexistence religieuse, l’homosexualité est aussi un tabou, rendant les personnes qui présentent ce genre d’identité sexuelle des personnes souffrantes de leur entourage, dépitées de leur existence. Le Code pénal libanais de 1943, modifié en 2003, stipule dans son article 534 : “Les relations sexuelles contre nature sont punies d’empri- sonnement pour une durée entre un mois et un an, et d’une amende entre 200 000 et un million de livres liba- naises”. Le Liban possède donc un étroit avantage par rapport aux autres pays qui l’entourent où le châtiment réservé est beaucoup plus imposant !
Par ailleurs, on peut affir- mer que peu de choses re- lient les deux grandes com- munautés qui constituent la trame sociale du Liban, chrétienne et musulmane, sur le statut sexuel, per- sonnel et celui de la femme par exemple. Étrangement, sur l’homosexualité, on peut dire qu’elles se retrouvent avec la même hargne et le même emportement.
Ainsi, le parcours d’une personne homosexuelle au Liban demeure celui d’un combattant. Cela commence à l’école où elles sont stig- matisées souvent pour leur seule présupposée attitude, au travail, postes clés d’où elles sont souvent écar- tées, et même dans leur propre famille qui les rejet- te une fois au courant de ce qu’elles sont. C’est une tragédie humaine ou tous les actes sont ceux d’une vraie pièce horrible de rejet, de violence et de cruauté.
Un père d’un jeune homo- sexuel nous disait au cabi- net lors d’un entretien qu’il souhaiterait que son fils soit porteur d’un cancer qui tue, d’une tumeur plutôt que de cette tare dont la famille ne se départira jamais !
Les exemples pullulent de personnes homosexuelles qui visitent psychiatres et psychologues pour chan- ger d’identité, sommées par leur famille à intégrer le tout dominant cercle de l’hétéro- sexualité. Et quelle décep- tion pour elles et pour leur parent quand on leur an- nonce qu’il n’y a pas à chan- ger, que rien n’est pathologi- que et qu’en médecine, l’on ne change qu’une anomalie !
C’est dire la férocité de nos sociétés envers des person- nes qui n’ont rien fait, rien demandé, juste qu’elles ont été choisies par dame natu- re pour être différentes dans leur sexualité de la masse qui les entoure. Certes, en Occident, l’homophobie per- siste et peut même prendre du terrain dans certains pays, avec souvent un amal- game navrant comme par exemple il y a deux ans lors de la médiatisation des his- toires de pédophilie dans l’Église, le mélange entre homosexualité (état nulle- ment pas pathologique) et pédophilie, vraie paraphilie à traiter vigoureusement. C’est dire le chemin encore à parcourir, partout dans le monde. Mais dans nos contrées, il y a urgence, car il y a un réel rejet, presque une négation !

gayglobeus @ September 25, 2011

Benoît XVI au pays de l’anti-pa- pesse

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La première tâche que Rosa I a dû accomplir c’est l’éloge funèbre de la diva de la soul Amy Winehou- se. Rosa I est l’anti-papes- se de Berlin. Élue récem- ment, elle est le symbole du mouvement de protes- tation contre la visite de Benoît XVI en Allemagne, le 22 septembre. “La vi- site du pape n’est qu’une mise en scène dont l’Égli- se espère tirer profit alors qu’elle n’a rien à proposer sur le plan social”, déclare Johannes Witten, porte- parole de “What the fuck”, une alliance de groupes gais et féministes qui s’est constituée à Berlin pour protester contre la venue du pape. Ces dernières semaines, le mouvement a organisé des manifesta- tions et élu l’anti-papesse. “Le matin nous accueille- rons le pape avec une manifestation à l’aéroport et le soir, nous lui montre- rons que l’Église catholi- que ne détient pas la vérité à Neukölln, où il compte dormir”.

gayglobeus @ September 25, 2011

Une leucémie vaincue par le SIDA!

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Des chercheurs de l’Uni- versité de Pennsylvanie ont utilisé la thérapie génique pour créer des “cellules tueuses” de leucémie. Ils ont testé ce traitement expéri- mental pour la première fois surWilliamLudwig,unoffi- cier de police de 65 ans à la retraite originaire du New Jersey. Pensant “n’avoir rien à perdre”, celui-ci n’a pas hé- sité une seconde à participer à une révolution. Carl June, à la tête de l’équipe de re- cherche, décrit le processus : “Nous avons prélevé près d’un milliard de ses lympho- cytes T (globules blancs qui participent à la défense im- munitaire du corps contre le cancer du sang) puis les avons mis en contact avec un virus du sida inactivé, qui les a transformés pour combattre efficacement le cancer, et nous les avons réintroduits dans le sang du patient.”
D’abord il ne s’est rien pas- sé. Mais après dix jours “William Ludwig est devenu un biréacteur”, explique Carl June. Des frissons puis des tremblements. Une tem- pérature en forte hausse et une tension artérielle en chute libre.
Une situation si “inquié- tante” pour les médecins que la famille de l’ex-poli- cier a été réunie à son che- vet. Les chercheurs se sont rendu compte après que ces symptômes grippaux extrê- mement forts, dus à la pro- duction de cytokines par les lymphocytes T, n’étaient que le signe d’une âpre bataille contre le cancer.
Quelques semaines ont pas- sé et les effets du traitement ont disparu et, avec eux, la leucémie. Plus aucune trace du cancer dans son sang ou sa moelle osseuse et les gan- glions lymphatiques se sont envolés. Les chercheurs ont estimé que près d’un kilo de cellules cancéreuses avaient été tuées par le traitement.
Une avancée génétique ex- ceptionnelle
Un an après, il est toujours impossible aux médecins d’affirmer que William Lud- wig est guéri. “Il est trop tôt pour crier victoire face à la leucémie”, tempère Carl June. Pour le patient, aucun doute, sa rémission est com- plète. “Je peux rejouer au golf alors qu’il y a un an je sortais à peine de mon lit”, raconte-t-il.
Deux autres patients ont suivi William Ludwig. L’un se trouve en rémission com- plète et l’autre a été soigné avec des stéroïdes dans un autre hôpital lors des symp- tômes grippaux. Ce traite- ment a interrompu l’effet deslymphocytesTmodifiés. Bien que le virus du sida ait déjà été utilisé pour soi- gner d’autres maladies, c’est la première fois qu’il aide à guérir un cancer.
Ces résultats sont, pour beaucoup de médecins, qui se sont exprimés dans diffé- rentes revues scientifiques, un tournant dans le déve- loppement des thérapies géniques efficaces contre le cancer. Selon le professeur Walter J. Urba, oncologue, “cela fait longtemps que l’on essayait de créer des cellu- les capables de reconnaître le cancer, de l’attaquer et de se multiplier, mais à chaque fois, la capacité des cellules à se battre avec les tumeurs était temporaire”.
Il reste cependant prudent sur la généralisation de ce traitement : “Pour être vala- bles, les résultats devront être répétés sur plus de patients et par différentes équipes de recherche.”

gayglobeus @ September 25, 2011

Les drogues de synthèse sont les plus consommées, juste après le cannabis

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Les drogues de synthèse sont devenues le deuxième type de drogue consommé dans le monde, a révélé l’organisation des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport annuel pu- blié mardi 13 septembre. “Après le cannabis, les stimulants de type am- phétamines (ATS) sont la deuxième drogue la plus utilisée dans le monde devant l’héroïne et la co- caïne”, selon le rapport de l’ONUDC.
L’agence onusienne sou- ligne les transformations du marché des stupéfiants et l’augmentation du nom- bre de laboratoires clan- destins d’ATS découverts. “Le marché des ATS a évo- lué d’une industrie de fa- brication ‘maison’ à petite échelle à un marché du type cocaïne et héroïne avec un plus fort niveau d’intégration et des grou- pes de crime organisé im- pliqués tout au long de la chaîne de production et de distribution”, a expliqué le directeur exécutif de l’ONUDC, Youri Fedotov.
Le rapport souligne que les ATS sont faciles à ma- nufacturer, demandent relativement peu d’inves- tissement pour un fort rendement, contrairement aux stupéfiants à base de plantes, comme la cocaïne et les opiacés.

gayglobeus @ September 25, 2011

Naître ou ne pas naître homosexuel?

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Le débat existe depuis la nuit des temps. Il affronte neurologues ou biologistes et chercheurs versus psy- chanalystes, sociologues et même philosophes. Il confronte l’idée d’un déter- minisme génétique de l’ho- mosexualité à une construc- tion sociale ou une idéologie. L’absence de preuves tangi- bles nourrit la controverse, qui est ravivée depuis la ren- trée scolaire 2011.
L’objet de la polémique : un chapitre intitulé « Devenir homme ou femme » ou la notion d’orientation sexuelle vue sous l’angle de la théo- rie des genres. On pourrait résumer ainsi : l’orienta- tion sexuelle des humains est-elle innée ou résulte-t- elle d’un choix personnel influencé par notre histoire familiale et sociale ?
Après la polémique sur le mariage gay ou l’adop- tion par les couples homo- sexuels, une affaire du même acabit n’est pas pas- sée inaperçue. Et pour cau- se ! Elle concerne un chapi- tre inclus dans les manuels scolaires de Sciences et vie de la terre (SVT) des classes de premières :
«Devenir homme ou fem- me». Pour faire simple, il y est expliqué que si l’on naît homme ou femme avec une identité sexuelle définie, no- tre orientation sexuelle, elle, se construit et peut varier au fil du temps à travers un contexte social et culturel.
Dans l’un des manuels, (Edi- tion Belin), y est par exemple écrit ceci : «Chacun apprend à devenir homme ou femme selon son environnement et l’éducation reçue. Il existe un autre aspect encore plus personnel de la sexualité : c’est l’orientation sexuelle.
Je peux être un homme et être attiré par les femmes. Mais je peux aussi me sentir 100% viril et être attiré par les hommes.»
Quand la notion d’orienta- tion sexuelle sème la dis- corde
Près de 80 parlementaires du groupe UMP et une gran- de partie de l’enseignement catholique se sont insurgés contre cette conception de l’orientation sexuelle, qui selon eux, ne serait qu’une construction sociale et non une réalité scientifiquement prouvée.
Les protestataires mettent officiellement en cause la théorie des genres ; officieu- sement, l’enseignement de l’homosexualité et des diffé- rentes orientations sexuel- les à l’école, qui doit, disent- ils, rester cantonné dans la sphère du privé.
Issue d’une fusion entre plu- sieurs courants : marxisme, existentialisme et féminisme des années 70, la théorie des genres est d’abord ap- parue aux États-Unis sous le nom de Gender studies. Incarnée par la philosophe Judith Butler, elle défend une conception du genre comme construction sociale des notions de féminin et de masculin : le genre, qui se retrouve dans les repré- sentations que l’on se fait de ce qu’est un homme ou une femme. Comme l’affirmait Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient ». Ce serait ainsi le contexte de la vie qui amène chaque individu à choisir son orien- tation sexuelle, plus que la différence sexuelle liée à la naissance. Or, cette notion dérange une partie de l’opi- nion française qui y voit une critique sous-jacente : positionner l’homosexualité et la transsexualité dans la
« normalité ». Ce à quoi d’autres répondent que cette théorie enseignée au lycée pourrait au contraire aider à lutter contre les préjugés et les discriminations, dont le problème de l’homophobie à l’école fait parti.
Inné versus acquis
Cette vive critique ravive surtout un débat toujours ardent : l’orientation sexuel- le est-elle déterminée biolo- giquement ? Peut-on naître homosexuel ou les préféren- ces érotiques sont-elles plu- tôt le fruit d’un apprentissa- ge acquis à partir du vécu, de l’éducation, de la famille et de la société ?
Pour le médecin psychiatre et pédopsychiatre Stéphane Clerget, auteur de l’ouvrage Comment devient-on homo ou hétéro ?*, nos préférences sexuelles seraient le fruit d’un apprentissage. « On naît avec la possibilité de tomber amoureux ou de prendre du plaisir sexuellement avec un homme aussi bien qu’avec une femme » écrit ce der- nier. A l’exemple de ce que pensait Freud, nous nais- sons tous bisexuels. « Nos désirs, parfois refoulés, peu- vent remonter à la surface et réorganiser notre psychis- me, parfois à l’occasion d’un événement de vie » ajoute encore Stéphane Clerget.
Notre façon d’aimer dépend donc de nombreux facteurs de vie : ils sont culturels, familiaux, provenant de l’en- tourage, de l’environnement, de la façon dont on a été éle- vé ou même perçu enfant…
Biologiquement, ce proces- sus s’expliquerait même par les connexions entre les neurones, qui ne sont pas figées. D’où la possibi- lité qu’au cours de la vie, les préférences amoureuses et sexuelles soient susceptibles de changer et d’évoluer.
Toutefois, on ne peut pas nier que certains facteurs soient codés génétiquement. C’est ce qu’affirme Jacques Balthazart, neuro-endocri- nologue du comportement à l’Université de Liège, pour qui une partie des facteurs de l’homosexualité serait gé- nétique. Selon le chercheur, « une réaction immunitaire développéeparlamèrepen- dant la gestation affecterait les préférences sexuelles ».
L’homosexualité serait, de ce fait, provoquée par « une in- teraction entre des facteurs génétiques et hormonaux chez l’embryon » explique t’il. « Un stress important subi par la mère pendant la grossesse pourrait déséqui- librer la machine hormonale et l’embryon et influencer durablement son orientation sexuelle » relate le cher- cheur dans un entretien pu- blié par Le Monde.
L’homosexualité ne serait ainsi pas due à des raisons psychanalytiques.
Plusieurs études, principa- lement américaines, rappor- tées par le site Doctissimo, ont déjà essayé de corrobo- rer ce fait : l’homosexualité aurait un caractère inné. En 1991, le docteur Le Vay, neu- rologue, tente de démontrer qu’une très petite structure : l’INH3, connue pour être active dans le comportement sexuel des mammifères, serait deux fois plus volu- mineuses dans les cerveaux des personnes homosexuel- les étudiées. De même qu’en 1993, l’équipe de Dean Ha- mer suggère la particularité sur le bras long du chromo- some X que la mère transmet à son enfant à la naissance et qui serait plus fréquent chez les homosexuels.
Même son de cloche à l’Ins- titut Karolinska de Stoc- kholm. Une étude publiée en 2009 jeta le trouble en affirmantquelecerveaudes homosexuels et des lesbien- nes serait asymétrique par rapport à un cerveau d’hété- rosexuel.
Une répartition asymétri- que si l’on s’en réfère à la substance grise de certai- nes fonctions cognitives ou comportementales entre les 2 hémisphères du cerveau rapporte Philippe Ciofi, neu- roanatomiste au neurocen- tre de l’INSERM à Bordeaux.
Mais à cette question des différences entre un cerveau homosexuel et un cerveau hétérosexuel, la neurobiolo- giste Catherine Vidal, direc- trice de recherche à l’Ins- titut Pasteur répond par la négative. « Le cerveau est à la fois un organe biologique et culturel » écrit-elle. « Il se construit en fonction de l’histoire propre de chacun ».
Il n’y aurait donc pas de dif- férences innées selon le Dr Vidal. « C’est bien souvent le milieu social qui oriente les comportements dans un sens ou dans un autre ». A l’hypothèse hormonale du sexe cérébral, la chercheuse répond qu’il est aujourd’hui très difficile d’établir des études pour comparer les cerveaux. Ces expériences, très coûteuses, demandent un nombre de cobaye trop important. De plus, elles in- téressent peu les chercheurs qui préfèrent travailler sur les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson.
Les théories passent, le mystère demeure…
Faut-il en conclure que l’orientation sexuelle évolue selon ses désirs propres et pulsions, son histoire et ses aléas ? Une certitude de- meure:iln’yaaujourd’hui pas de fatalité ou de dé- terminisme biologique de l’orientation sexuelle.
Nombreux sont les cher- cheurs à s’accorder pour dire qu’il est impossible, à l’heure actuelle, de connaî- tre précisément et de définir le rôle de l’inné et de l’acquis aux origines de l’homo- sexualité.
Comme le résume Steven Pinker, psychologue et pro- fesseur à l’Université améri- caine de Harvard : « Il existe une influence génétique à l’homosexualité, mais elle reste probable et n’a rien d’absolu. Si vous êtes un garçon ayant hérité de cer- tains gènes, vos chances d’être homosexuel sont aug- mentées, mais elles ne sont pas déterminantes à 100% ».

gayglobeus @ September 25, 2011

Lady Gaga demande une loi contre l’homophobie à Obama

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La chanteuse Lady Gaga est “en colère” et souhaite rencontrer le président Obama pour discuter du harcèlement homophobe des adolescents après le suicide d’un de ses jeunes fans, Jamey Rodemeyer 14 ans, dimanche dernier.

gayglobeus @ September 25, 2011

Le Journalisme responsable devient la norme

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Un jugement récent de la Cour Suprême du Canada instaure de nouvelles balises en matière de journalisme et ce concept, le “journalisme responsable” est en train de devenir la norme non seule- ment dans les médias natio- naux au pays mais aussi pour Gay Globe Média.
La “Communication respon- sable”, selon la Cour Suprê- me du Canada, est compo- sée des éléments suivants:
A) La communication concerne une question d’in- térêt public, et;
B) Le diffuseur s’est efforcé avec diligence de vérifier les allégations, compte tenu des facteurs suivants :
a) la gravité de l’allégation;
b) l’importance de la ques- tion pour le public;
c) l’urgence de la question;
d) la nature et la fiabilité des sources;
e) la question de savoir si l’on a demandé et rapporté fidèlement la version des faits du demandeur;
f) la question de savoir si l’inclusion de l’énoncé diffa- matoire était justifiable;
g) la question de savoir si l’intérêt public de l’énoncé diffamatoire réside dans l’existence même de l’énon- cé, et non dans sa véracité (« relation de propos »);
h) toute autre considération pertinente.
Selon le plus haut tribunal du pays, à partir du moment où ces ingrédients sont réu- nis et de façon claire, sans équivoque, les poursuites en diffamation contre les
médias doivent se raréfier et ne plus occasionner des per- tes financières susceptibles de nuire aux activités de l’entreprise de presse. Ces règles nouvelles ne visent pas à empêcher qui que ce soit d’exercer les recours né- cessaires si l’abus et la dé- sinformation règnent dans un média ou sont utilisés par un journaliste pour dé- truire ses compétiteurs mais bien de donner les moyens à des tribunaux canadiens de mieux évaluer la faute pro- fessionnelle.
Le Québec s’apprête tou- tefois à changer ces règles en instaurant un nouveau système de professionnali- sation des journalistes, ce qui aurait pour effet de cou- per le droit de regard des tribunaux sur les questions éthiques dans la province et, jusqu’à un certain point, de ne plus permettre à la Cour Suprême de guider les tri-
bunaux puisque ce nouveau système, recommandé par le Rapport Payette sur le sta- tut des journalistes, risque d’être appliqué d’ici 2012.
D’ici-là Gay Globe Média a décidé de respecter les re- commandations de la Cour Suprême et d’intégrer les critères de journalisme res- ponsable à l’ensemble de ses activités.

gayglobeus @ September 25, 2011

Chats lumi- neux pour lutter contre le sida

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Des chats luminescents pourraient devenir des éléments-clés dans la recherche sur le sida des chats et des humains.
Des chercheurs de la Cli- nique Mayo aux États- Unis ont modifié les gènes de ces félins en introdui- sant des gènes de singe dans les ovules d’une chatte avant la féconda- tion. Ces gènes de prima- tes sont reconnus pour bloquer les infections du VIH des chats similaire au VIH humain. L’équipe de scientifiques a aussi intro- duit un gène de méduse afin de suivre l’évolution du virus, et c’est ce gène qui rend les chats phos- phorescents dans le noir. Les chercheurs ont fait sa- voir que les tests montrent que les gènes modifiés chez les félins empêchent le virus de se répandre.

gayglobeus @ September 25, 2011

Michaël Jackson Le généreux philanthrope

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Ignorée de la plupart des médias, la générosité du Roi de la Pop pour notre planète et pour les personnes dans le besoin était pourtant sans égale. En quittant ce monde le 25 juin 2009, Michaël Jackson a laissé bien plus que des records et talents artistiques exceptionnels. Il a légué un héritage humani- taire colossal, curieusement méconnu du public.
A chacune de ses tournées, Michaël Jackson redistri- buait une part des bénéfi- ces au profit de causes phi- lanthropiques.
A l’issue du Triumph Tour à Atlanta (1981), du Victory Tour (1984), ou de ses tour- nées mondiales Bad, Dan- gerous et HIStory, il offrit des millions de dollars à divers organismes caritatifs, orphelinats et hôpitaux ou pour l’éducation d’enfants des bidonvilles.
En 1992, il créa la fonda- tion Heal The World, contre la famine, les dépendances, le Sida et les sévices sur mi- neurs.
Les bénéfices de sa pres- tation au Super Bowl de Pasadena (Californie, 1993) et 1,25 millions de dollars, allèrent au profit d’enfants victimes d’émeutes à Los Angeles.
Les spectacles de bienfai- sance auxquels il participa, comme «Michaël Jackson & Friends» (Corée et Allema- gne, juin 1999) et «United We Stand» (Apollo de Har- lem, octobre 2001) rappor- tèrent chacun 3 millions de dollars. Le premier fut orga- nisé au profit de l’Unesco, de la Croix Rouge et du Fond pour l’Enfance Nelson Man- dela,lesecondenfaveurdes victimes des attentats du 11 Septembre 2001.
Au cours des décennies, Michaël Jackson a rencon- tré en personne plusieurs enfants très malades, réa- lisant ainsi leur souhait ultime: celui de rencontrer leur idole. Parmi eux, feu David Smithee, atteint d’une fibrose kystique (1984), Donna Ashlock, transplan- tée du coeur (1986), David Rothenburg, gravement brû- lé par son père (1998) et feu
Ryan White, contaminé par le virus du Sida lors d’une transfusion sangui- ne (1989). Il lui dédiera sa chanson «Gone Too Soon».
Pendant une visite dans un hôpital avec son épouse Lisa Marie Presley (Budapest, 1995), l’artiste s’enquérit de la santé du petit Bela Far- kas: l’enfant de quatre ans avait besoin d’un foie. Il le sauva grâce à une trans- plantation financée par son association Heal The World.
Les dons et actions du Roi de la Pop, indénombrables, ne s’arrêtent pas là. Michaël Jackson est l’artiste qui a soutenu le plus grand nom- bre d’organisations carita- tives au monde (une qua- rantaine) pour une somme évaluée à 200 millions de dollars selon l’édition Mille- nium du Guinness des Re- cords, voire 400 millions à ce jour.
Son héritage humanitaire, occulté par les scoops men- songers et la controverse, mérite d’être révélé au grand jour et d’être relayé, pour la postérité.

gayglobeus @ September 25, 2011

Vente d’objets d’Elizabeth Taylor

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Près de 400 robes et ac- cessoires ayant appartenu à Elizabeth Taylor vont être vendus par Christie’s à New York à compter du 14 décembre. On y trouve les deux robes portées pour ses deux mariages en 1964 et 1975, et celle portée quand l’actrice avait reçu un Oscar spé- cial pour son engagement dans la lutte contre le sida.

gayglobeus @ September 25, 2011

Plus de 275 émissions sur GGTV

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Gay Globe TV est fière d’annoncer que son menu d’émissions et de films vient de dépasser le nom- bre de 275, toujours ac- cessibles gratuitement au www.gayglobe.us

gayglobeus @ September 25, 2011

Un soldat annonce à son père qu’il est gai en direct!

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L’armée américaine es- saye de se débarrasser de son image homophobe, non sans difficulté. Cependant, malgré les risques de repré- sailles au sein de son unité, ce soldat américain a décidé de se confesser auprès de son père. Le tout devant la caméra.
Ce soldat américain – non identifié – est actuellement en poste en Allemagne et souhaitait dévoiler son ho- mosexualité à son père.
“Puis-je te dire quelque chose?” demande le soldat. “Ouais” répond son père. “Est-ce que tu m’aimes vrai- ment?” lui demande alors le soldat. “Oui” annonce son père. “Papa, je suis gay”.
Après avoir expliqué qu’il ne voulait pas attendre pour lui annoncer la nouvelle car il ne savait pas quand il rever- rait son père, il lui deman- de: “Est-ce que tu m’aimes encore?”. Son père répond: “Je t’aime toujours, mon fils. Oui, je t’aime toujours”.
Une déclaration émouvan- te qui pourrait faire de ce soldat l’emblème de la lutte contre l’homophobie au sein de l’armée américaine.

gayglobeus @ September 25, 2011

Glee saison 3: Kurt (Chris Col- fer) et le regard des autres

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Rien n’a jamais été simple pour Kurt et la saison 3 de Glee devrait encore lui réserver de quoi remplir son vase de drama. Après avoir réussi à faire la paix avec lui-même et accep- ter pleinement son homo- sexualité, le personnage va cette fois devoir affron- ter le regard des autres.
L’acteur a par ailleurs af- firmé que Kurt serait tou- jours avec Blaine (Darren Criss) en plaisantant sur le fait que les deux jeunes hommes n’avaient pas le choix !
Le comédien a finalement avoué que le premier épi- sode donnerait aux fans une très bonne idée de ce qui arrivera dans le futur : “Je crois que cela donne la structure de ce qu’il va se passer pour chaque per- sonnage cette saison.”
Début de la saison 3 de Glee le 20 septembre sur FOX.

gayglobeus @ September 25, 2011